Attention :

Les repacks proposés ici sont des versions inédites non éditées chez nous, qui ont été réalisées par mes soins ou par celui de mes collaborateurs. Le blog en lui-même n'héberge aucune œuvre, il renvoi vers des liens. Il n'y a aucun but commercial, cela ne génère aucun bénéfice, ces repacks ne sont là que pour empêcher ces films, ces VF, ces montages de disparaitre à jamais. Il s'agit d'un partage "raisonné", les films étant retirés du blog lorsqu'ils sont édités en bonne et due forme, avec entre autre notamment leur VF d'origine complète. Si toutefois la présence de certains repacks posent problème, n'hésitez pas à m'écrire par mail. Lorsqu'un repack est retiré, inutile de me demander de le remettre. A moins que l'édition soit épuisée et impossible à retrouver.

REJOIGNEZ MA PAGE FACEBOOK :

https://www.facebook.com/indianagillesrepacks?fref=ts

MA CHAINE YOUTUBE :

https://www.youtube.com/channel/UCzdEiz9bvKXPXIYD51NbaSw

dimanche 29 mars 2015

[Repack] : Trois cavaliers pour Fort Yuma - version intégrale inédite (SD, VF et VO)


Réalisation : Giorgio Ferroni
Avec : Giuliano Gemma, Sophie Daumier, Dan Vadis, José Calvo, Angel Del Pozo, Nello Pazzafini, Jacques Sernas, Benito Stefanelli
Nationalité : Italie
Genre : Western
Durée : 96'
Année de production : 1966
Titre original : Per pochi dollari ancora


1865. Fin de la Guerre de Sécession. Gary Diamond, prisonnier sudiste, accepte de guider deux nordistes porteur d'un message qui permettrait de sauver des rebelles sudistes s'apprétant à attaquer Fort Yuma. Mais tout le monde n'a pas intérêt à ce que le message arrive en temps et en heure.




Un grand merci à Asmelfavor pour sa participation !

Bon ben voilà : je tiens mon nouveau champion toutes catégories question repack cauchemardesque. Il m'en a fallu du temps, du courage et de la volonté avant de parvenir à vous offrir cette version intégrale de l'un des derniers western du grand Giuliano Gemma difficilement trouvable en français. Rendez-vous compte que le monteur français ne se sera pas fait prier pour couper un maximum de début et de fin de plans, et ce afin d'économiser un max de temps. Onze minutes avaient ainsi sauté. Presque TOUS les plans étaient touchés. Oui, presque tous...
Ainsi il m'a fallu replacer les dialogues français (parfois hors-champs), rendre tout bien synchro, combler les nombreux vides sonores afin de rendre au long métrage son montage originelle. Un énième travail de fourmi qui n'aura pas été vain et qui est couronné d'une très bonne nouvelle : peu de passages coupés étaient parlants et comme je me suis en plus débrouillé pour récupérer des dialogues prononcé ailleurs pour combler certains passages non doublés en français (une astuce simple et à l'illusion totale), du coup le film est presque entièrement doublé dans la langue de Molière ! Et ça c'est toujours très agréable. Y a pas à dire, le résultat valait vraiment tous ces efforts, surtout que les transitions sont tellement discrètes qu'elles passent inaperçues. C'était quand même pas gagné au départ tout ça.
Mais je n'ai pas que des bonnes nouvelles : la qualité d'image n'est pas extra. Et pourtant, on est allé vous chercher la meilleure source qu'on ait pu trouver. Ainsi Asmelfavor m'a gentiment envoyé son DVD Japonais qui n'est malheureusement pas exempt de tout défaut. Et pourtant, c'est peut-être la meilleure édition disponible. L'édition italienne du film que j'avais acheté s'est révélée n'être qu'un vulgaire portage de VHS sur support DVD. La honte quoi ! Bref, c'est pas vraiment le top du top mais c'est plus que regardable et on peut dire un grand merci à Asmelfavor pour ça. On peut toutefois espérer qu'un enregistrement télé puisse améliorer grandement tout ça.
Deuxième point noir : si la piste française que j'ai choppé et claire et puissante, elle est aussi très abimée. Ainsi elle a tendance à sauter et les mots sont souvent bouffés. J'ai essayé de faire mon maximum pour rendre le tout meilleur mais difficile de faire plus avec une base pareille. Et ce n'est pas tout : la VO du DVD Japonaise sature un max, du coup ça grésille bien lors des passages musicaux. J'ai toutefois pu utiliser la bande originale du film pour rendre le générique de début et de fin en très bonne qualité. Cette excellente BO est en bonus pour vous en téléchargement et c'est encore une fois Asmelfavor qu'il faut remercier pour ça.
Par-contre, je me dois de souligner la très grande qualité artistique de la VF avec notamment Jean-Pierre Duclos pour doubler pour la seule et unique fois Giuliano Gemma. Pour rappel, Jean-Pierre Duclos demeure sans doute pour l'éternité comme la voix de Sean Connery dans ses James Bond et aussi un peu comme la première vraie voix officielle de James Coburn.


Parlons un peu du film maintenant. Du même réalisateur que Le Dollars troué, Giorgio Ferroni, il présente bien des similitudes avec celui-ci à commencer par son esprit et son classicisme qui le rapproche plus d'un western américain qu'italien (rassurez-vous, les cascades et fusillades sont elles par-contre bien plus italiennes qu'américaines). Et encore une fois Giuliano Gemma incarne un Sudiste à l'issue de la guerre des sécessions. Si l'on rajoute Les longs jours de la colère et Adios California, le bon Gemma aura donc incarné 4 fois ce même rôle. Mais il aura également fait une pige du côté Nordiste dans le Retour de Ringo. Ouf !
Le titre italien surfe à mort sur les films de Sergio Leone puisqu'il se traduit à peu près par "Pour encore quelques dollars". Le titre français me semble du coup - et pour une fois - plus inspiré et honnête. Mais saviez-vous qu'à la base, il devait s'appeler "Ringo non perdonna", soit Ringo ne pardonne pas ? Cela aurait encore été une fausse vraie suite des aventures de Ringo puisque, comme dit plus haut, Ringo portait les couleurs des Nordistes dans le second opus. Si le titre définitif à changé, le nom original a bien été conservé dans la version espagnol.
Quant à la très Morriconienne bonne bande originale, si le nom du maître apparait sur les affiches et au générique, il n'en est absolument pas l'auteur. C'était une fois encore une tentative de récupération peu scrupuleuse. En réalité, elle est signé Gianni Ferrio. Mais afin d'utiliser le nom beaucoup plus bankable de Morricone, on plagia la musique Penso a te qui était en fait tirée d'un documentaire de 1964 nommé Malamondo. L'affaire se termina bien sûr au tribunal et son issue n'eut lieu qu'en 1973. Ceci dit, Gianni Ferrio a fait un excellent boulot, la musique étant l'un des gros point fort du film.

Pour ce qui est du casting, en plus de l'inévitable Giuliano Gemma (toujours crédité à l'internationale par son pseudonyme de Montgomery Wood), on retrouve diverses figures mythiques telles que ce bon vieux José Calvo (le vieux qui héberge Clint Eastwood dans Pour une poignée de dollars), Angel del Pozzo (vu dans Colorado, Texas...) ainsi que bon nombre des acteurs cascadeurs qu'on aime tant comme Benito Stefanelli (le Shérif de Texas) qui s'est également chargé des cascades du film, Riccardo Pizzuti notre moustachu préféré qui se sera pris tellement de baffes par Terence Hill et Bud Spencer ainsi que Nello Pazzafini qui, pour une fois, ne joue pas la crapule de service.
Plus surprenant, on retrouve également au casting une figure du péplum italien, l'américain d'origine Grecque, Dan Vadis. Après la  chute des péplums, il s'était bien reconverti vers les westerns italiens dont c'était ici une de ses premières apparition marquante. Il s'en sort très bien et s'avère franchement charismatique. En 1987, ce bon vieux Dans Vadis, de son vrai nom Constantice Daniel Vafiadis, fut retrouvé mort d'une overdose dans son auto en plein désert.
Co-produit avec la France, on retrouve également au générique de très nombreux français. La plupart n'y font que de courtes apparitions. Ainsi on y trouve Jacques Sernas, autre transfuge du péplum italien, dans le rôle de Sanders. D'origine Lituanienne, Sernas aura fait l'essentiel de sa carrière en Italie où il est bien plus connu que par chez nous. Il freina sa carrière dès les années 70 et a aujourd'hui 89 ans.
Autre présence française, celle du maigrichon Jacques Herlin qui nous a quitté l'année dernière à 86 ans. Il fait ici une apparition éclair dans le rôle de l'homme qui manque de se faire fusiller au début. La carrière de Jacques Herlin aura été riche (les fans de Terence Hill et Bud Spencer se souviendront entre autre de lui pour ses rôles dans Les Deux missionnaires ou La Grande Bagarre). Il n'aura jamais cessé de tourner et l'un de ses derniers rôle marquant aura été en 2010, dans Des hommes et des Dieux de Xavier Beauvois.
Mais celle qui se tire la part du lion dans le film n'est autre que l'ex-Madame Guy Bedos, Sophie Daumier. Ce n'est sûrement pas un hasard si elle a été prise dans un rôle de danseuse puisqu'elle a commencé sa carrière en suivant des études de danses classique et qu'elle fit même une tournée à l'étranger dans une troupe de ballet de french cancan. Elle aura d'ailleurs l'occasion de nous montrer ses talents dans une des scènes du film. Malgré un rôle assez simple, elle illumine le film de sa présence. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je trouve qu'elle ressemble pas mal à Miou-Miou (en moins tarte), non ? Malheureusement pour nous, elle freina également sa carrière dans le cinéma après ce film-ci qui demeure sa seule expérience dans le western. En effet, mariée avec Guy Bedos, elle jouera surtout par la suite bon nombre de sketchs avec lui dont le fameux sketch de "la drague". Atteinte de la maladie de Huntington, une maladie héréditaire et orpheline, provoquant d’importants troubles moteurs et cognitifs, et, dans les formes les plus graves, la perte de l’autonomie et la mort, elle nous quitta en 2004 à 70 ans. Guy Bedos déclara à sa mort « Quand on m'a annoncé qu'elle était morte... je n'aime pas ce mot, le dire, je n'y ai pas cru... Je n'y crois pas parce que c'est pas dans son style de mourir... ».

Si je suis certains que je reviendrais un jour à ce repack (vous l'avez compris, je ne suis satisfait ni par l'image, ni par le son), j'espère que vous allez apprécier le résultat d'un film plaisant pétri de qualités. Giuliano Gemma était vraiment une valeur sûre du cinéma italien. Et on ne s'en lasse jamais. 

PS : il n'y a pas de version Lite car la version qualité DVD sans compression n'est pas énorme. Et inutile de dégrader encore plus la définition de l'image. Merci de votre compréhension.


Liens MKV VF et VO (2,13 GO) :

15 commentaires:

  1. Quel travail de longue haleine pour réhabiliter ce film dans son montage intégrale, c'est toujours un grand plaisir de te lire, et je te tire une fois de plus mon chapeau mon cher IndianaGilles, merci également à Asmelfavor pour la source dvd.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci beaucoup de me lire. C'est souvent une façon pour moi de me soulager de ce qui est parfois une grande souffrance ! Le monde doit savoir à quel point j'en chie quoi !!! Blague à part, c'est comme un journal de bord qui permet d'éclairer le travail de montage/démontage de ces oeuvres qui ont quand même subi de sacrés outrages selon les pays. Et je suis toujours heureux de voir que ça vous intéresse vraiment de connaître les dessous de ces affaires. N'oubliez pas de me dire ce que vous avez pensé du résultat final et du film aussi surtout.

      Supprimer
  2. c'est du super boulot indianagilles ,bravo :)

    RépondreSupprimer
  3. Félicitations pour ce travail que je me tarde de voir, d'autant qu'il s'agit d'un western de qualité, comme tu le dis plus proche du western US, vu lors d'une de ses diffusions TV.
    Je dois d'ailleurs avoir un enregistrement pris sur Canal +, si mes souvenirs sont bons.
    Si c'est le cas et que je le retrouve, j'en profiterai pour faire une comparaison afin de voir si ça peut te servir.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah oui, avec un peu de chance la VF sera moins bousillée. Bon, j'avoue que me replonger tout de suite dans le repack complet ne m'enchante pas trop non plus (quelle souffrance !) mais j'aimerai vraiment corriger ça. Il y a un paquet de mots qui sont bien bouffés et c'est dommage.

      Supprimer
  4. Salut Indi,
    Je rentre de w-e, et j'ai l'immense joie de découvrir ce film pour lequel je t'ai sollicité il n'y a pas si longtemps ! Même si je lis ton insatisfaction, pour ma part, j'ai envie de te dire, trop bien !!
    Je dispose d'une version qui fait 1h25. Alors tu penses si je suis content avec la tienne ! (Giré,quant à lui, annonce dans son bouquin 1h45)
    Perso, je te dis, un tout grand merci.
    Ps: j'ai le cd du film et le Grand Ennio s'y trouve notamment cité

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je pense que les durée de Giré sont souvent fausses ou approximatives. Donc ne les prends pas trop en considération. Cette version est bien intégrale, rassure-toi.
      J'espère que tu vas apprécier le résultat.

      Supprimer
  5. J'avais déjà un bon souvenir de ce film, mais voilà que le traitement 'indiana gilles' va lui conférer un revampage qu'il sera plus qu'agréable de redécouvrir :-) Merci beaucoup IG pour ce nouveau joyau !

    RépondreSupprimer
  6. Il a eu plusieurs éditions japonaises de ce film : une première, que j'ai, sortie dans une "Gemma Box" chez Sony, en 2003 ou 2004. Par contre, le film si bien en Scope n'est pas en image anamorphique. (On y trouve aussi la version intégrale de "Arizona Colt").

    Les durées italiennes les plus précises sont mentionnées dans le livre ("Dictionnaire du western italien" ) de Marco Giusti (il faut l'avoir, on le trouve encore d'occasion) et le "Dictionnaire Gremese", mais comme toujours, il peut y avoir des erreurs d'impression ou de copie.... Et sur les livrets de presse promotionnels italiens, en tout cas ceux que j'ai, il n'y a jamais de durée indiquée (résumé en plusieurs langues, images couleurs magnifiques, mais tout est grand, à rabat et trop difficile à reproduire pour moi actuellement (vous verrez déjà le dossier de presse à rabat, plus modeste, espagnol de"........" surprise, samedi prochain, pour Pâques sur "Mon nom est Personne: les images du western spaghetti".

    RépondreSupprimer
  7. "Le dernier jour de la colère", BR Arrow est bien en main, par contre pas le temps d'avoir vu encore. Côté Bonus, pas de reprise de l'interview sur le film de Giuliano Gemma, sorti chez Wild East en 2002 (DVD épuisé, mais on trouve encore d'occasion, à ne pas rater sous aucun prétexte pour ce Bonus ), entretien d'une heure environ, la meilleure chose que j'ai vu en Bonus sur un western spaghetti, avec le travail de Gans pour "Mon Nom est Personne" chez StudioCanal.... (Certains Bonus de Wild East sont réutilisés sur les disques allemands ou japonais, on a droit à une amusante interview de Wallach sur l'édition japonaise de "Et viva la Revolution". (Tessari/ Nero/Wallach).

    Arrow annonce pour l'été un BR de "Cemetery without Crosses", ("Une corde... un colt"), avec nouvelle interview de Hossein (le film a bénéficié déjà d'une excellente édtion japonaise et d'un très bon DVD allemand.

    En France c' est StudioCanal qui a les droits, il n'en font rien -voire la pauvreté des Bonus de leur Angélique, en BR, réduite à une émission TV médiocre . sur Michèle Mercier).

    http://www.arrowfilms.co.uk/cemetery-without-crosses/


    J'ai encore du matériel non publié Fernand Rivers sur le western de ,Hossein, à suivre un jour donc....

    Pour les nouveautés DVD et BR, à peu près dans le monde entier, (sauf Amérique du Sud), il ne reste qu'un seul site, allemand, qui fait bien le travail :

    http://www.spaghetti-western.net/index.php/Spaghetti_Western_DVD_news

    "Garringo" sort aussi en BR chez Divisa, Espagne, dans quelques semaines.


    Pour la réédition du sympathique travail d' Alain Petit "20 ans de western européen" , voilà ce qu'il en sera :

    http://lefanzinophile.blogspot.fr/2015/04/entretien-avec-alain-petit.html

    Je n'ai plus les fanzines originaux, que j'ai pensé complètement dépassé comme le dit Petit lui-même, mais la sympathie de l'entreprise et la réédition intelligente, (sans aucune retouche) ajoutée à la qualité probables des reproductions photographiques font que je reprendrai bien peut-être....

    (Le meilleur texte, en français, reste, à mon sens celui de J.M Sabatier sorti en 1976 dans "La Revue du Cinéma Image et Son", une dizaine de pages bien tassées, avec un petit dictionnaire, article très complémentaire du livre de Staig et Williams sorti lui aussi vers cette année là.

    L'analyse critique -française ? - n'a guère évoluée depuis ces deux textes -je mets de côté à part le livre anglais de Kevin Grant, pas encore lu, et les livres allemands de U.P. Brückner, trop denses pour le peu d'allemand que je comprends (genre dossier de presse ou articles de "Bravo"), comme quoi 7 ans d'allemand :) n'ont pas vraiment servi -je le regrette maintenant, Brückner est un super étiteur de films).


    Cap sur Québec avec Angélique et Peyrac, et Joyeuses Pâques, avec ou sans Bébel !


    De Gaspésie, JO.



    RépondreSupprimer
  8. Vu les Bonus du BR Arrow, "Le dernier jour de la colère". Interview très intéressante de Tonino Valerii 2008, mais vraiment trop courte (le team de Wild East expliquait qu'il était trop cher pour un entretien, d'où la seule présence de Gemma sur leur édition. C'est Giuliano Gemma qui donnera donc pour l'éternité le version la plus étoffée de la fabrication du film, irremplaçable interview maintenant).

    Interview toujours amusante et intéressante avec Ernesto Gastaldi et sa verve coutumière, qui raconte peu sur "Le Dernier jour de la Colère, donne quelques indications peu connues sur sa participation anonyme au script de "Texas" et réexplique longuement ce que tout le monde doit savoir maintenant sur "Mon nom est Personne", Leone n'a tourné que quelques plans (les livres sur Valerii et la longue interview de Gans vont dans le même sens et sont un compte exact de la participation du producteur à la mise en scène; je n'en ai jamais douté personnellement, ayant vu se construire ce récit d'un film tourné par Sergio Leone avec le temps, et pas en 1974).

    Un des prochains articles de "Mon Nom est Personne : les images du western spaghetti" publiera d'ailleurs différents reportages de 1973 sur la production et le tournage ce film, ce mois d'avril.

    Le troisième Bonus est une interview du biographe de Valerii, Roberto Curti, mais comme j'ai déjà lu son excellent livre (par contre, il s'exprime directement en anglais)....

    Les livres sur Valerii sont référencés sur l'article "Texas" de mon blog. Bonne chance à ceux qui les chercheront, ils sont épuisés, hélas.

    On n'aura donc probablement jamais rien de bien conséquent sur les autres westerns que Valerii a tournés, aucun Bonus ne l'ayant interviewé sur leur réalisation (se reporter au différents entretiens de Gans acccompagnant le DVD StudioCanal de "Mon Nom est Personne", où Valerii est finalement le plus loquace sur son travail).

    J'ai un dossier sur "Lanky" qui passera pour le cinquantenaire du film, en février 2016, avec quelques Agfachromes de tournage, inédits.


    J'espère que Hossein sera plus disert sur son travail dans les Bonus de "Cemetery without crosses"...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il n'est pas trop tard pour obtenir des interview de Valerii. C'est quand même étonnant qu'il demande autant pour se faire interviewer. Il devrait être heureux qu'on s'intéresse à ses films non ?

      Pour l'interview de Gastaldi, elle est claire net et précise quand à l'inspiration sur Pour une Poignée de dollars (c'est bien une copie de Yojimbo à la base, même si les films sont très différents) et Mon nom est Personne est vraiment un film de Valerii. Mais ça, c'est difficile à le faire entrer dans la caboche de beaucoup (souvent les mêmes qui pensent que regarder les Leone en anglais c'est regarder la VO d'ailleurs).

      Pour l'édition Bluray du film, l'image est bien mieux définie que le BD Japonais. Par-contre je trouve le son italien assez dégueulasse. Celle du Japonais est un peu mieux (y a deux pistes Mono et 5.1) mais celle de notre DVD est la meilleure de toute. Pour mon repack, je pense donc remplacer aussi la VO pour que ce soit au top.

      Supprimer
    2. Il y a un matériel audiovisuel énorme en Espagne (en partie disponible sur Youtube, concernant d'aillleurs Valerii au Festival d'Almeria) , d'archives et d'interviews faites par Carlos Aguilar, qui n'ont jamais été éditées en DVD et sont, elles, indisponibles sur Youtube.

      De même en Italie, Duccio Tessari avait réalisé au début des années 80 une série documentaire pour la RAI sur le western italien (les références précises sont données sur le livre de Marco Giusti.) .

      Maintenant tous ces gens du western italien encore vivants sont très âgés, et probablement pour un certain nombre peu concernés par le monde actuel, fatigués tout simplement (on le vit et on le voit en vieillissant....) et leurs souvenirs leur suffisent vraisemblablement , vous verrez dans quelques années ;).

      J'ai réuni une assez importante documentation sur les échos du tournages de "Mon nom est Personne", reportages illustrés , interviews multiples, échos sur la sortie , en italien essentiellement, en espagnol, et en français (dont un texte de Sergio Leone que j'avais alors lu à l'époque et que j'ai retrouvé, il date de fin août 1973). L'article est prévu le samedi 18 ou dimanche 19 avril.

      Mais comme toujours, je ne fais pas ou très peu de commentaires, donc il y a des choses qui relèvent du seul promotionnel et sont à remettre dans le bain de 1973. Il me plaît surtout de montrer des archives, de pouvoir faire revivre ces années, le reste -lecture critique et analyse- ne m'intéresse plus trop à faire, voire plus du tout.

      A samedi prochain avec un film d' Anthony Steffen, qui le mérite bien lui aussi. (J'ai quelques docs sur "Le dernier jour de la colère", dont un article sur le tournage, mais je devrais pouvoir étoffer le matériel, donc il faut attendre encore...)

      JO, archiviste du temps perdu ;)

      Supprimer
  9. Tiens, en relisant le dossier "Mon nom est Personne", revue de presse" qui passera dans 15 jours, je m'aperçois que déjà , en mars 1973, un journal italien parle d'un film réalisé aux USA par.... ;) La suite dans 15 jours, la semaine prochaine, un Anthony Steffen.

    RépondreSupprimer
  10. merci indianagilles pour ce western spaghetti que j'ai hate de voir.

    RépondreSupprimer