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mercredi 2 décembre 2015

Il était (encore) une fois chez Indianagilles

Je sais ce que vous êtes en train de vous dire : "Encore un repack d'Il était une fois en Amérique" ? Faisons les comptes : le premier était une version DVD, le second une version HD, le troisième une version longue... Que peux donc apporter ce quatrième et nouveau repack ?
Je n'ai jamais été totalement satisfait par tous ces repacks là. L'image du premier Blu-ray manquait d'éclat et pour ce qui est de la version longue, si les scènes supplémentaires étaient très intéressantes, leur qualité technique et le fait qu'elles n'étaient pas doublées me gâchaient un peu mon plaisir. Si j'ai été ravi de les découvrir, elles s’enserraient plutôt bien dans le montage initial, au final je préférais autant les découvrir à part en scènes coupées. Un simple seamless branching laissant la possibilité de regarder les deux versions n'aurait pas été du luxe et je trouve dommage que cette technique soit si peu utilisée.
Lorsque j'ai réalisé le repack de la version longue, je me suis servi du premier Blu-ray sorti en Italie. La restauration était excellente, la photo reprenant enfin son ton jauni (je sais que certains aiment moins mais c'est bien comme ça que Leone voulait son film). Mais à cause des trop nombreuses pistes HD non compressées, l'encodage du film gâchait la fête.
Une seconde édition de la version longue est sortie en Italie puis dans le reste du monde. Cette fois, l'encodage était bon, il y avait même une VF... malheureusement la seconde qui en plus était désormais incomplète à cause des nouvelles scènes. Dommage de ne pas avoir rappelé les derniers comédiens pour doubler les nouvelles scènes.
J'ai alors lancé cette idée à Carmelo Mike le grand : pourquoi ne pas réaliser un repack ultime basé sur ce nouveau Blu-ray à l'image impeccable, comportant bien sûr notre bonne première VF tirée du laserdisc ainsi que son montage qui se verrait donc expurgé de ces scènes supplémentaires qui finalement gâchaient l'ensemble ?
Mais Carmelo est allé encore plus loin. Pour commencer, il a également viré ce flashback idiot et larmoyant à la fin que nous avions hérité du montage américain. Comme il manquait un plan, plutôt que de récupérer celui de la mauvaise qualité du laserdisc qui aurait fait sacrément tâche il a dû procéder à une petite astuce qui donne un excellent résultat. La véritable intensité de la scène est ainsi totalement restaurée. Fini le flashback sorti de nul part, tiré d'un mauvais téléfilm ! Merci Carmelo !
Ce n'est pas tout : Carmelo tenait beaucoup à ce que l'on mette, en plus de la VO mono, la VI mono à laquelle il est beaucoup attaché. Si pour ce film de Leone, c'est bien sûr la version en anglais qui est la VO, cette VI reste une version très importante puisqu'elle est, comme pour la VF, supervisée par Sergio Leone. Comme pour notre VF, Warner Bros avait fait redoubler également la VI pour l'édition DVD et Blu-ray, ce qui avait bien fait gueuler en Italie aussi. Le doublage originelle italien a fait son retour avec les éditions en version longue mais le mono d'origine était totalement foiré car la piste était beaucoup trop grave. Il restait heureusement la piste 5.1. qui était ceci dit moins pêchue. Carmelo a donc redonné au mono de la VI la bonne tonalité. Nous avons donc trois pistes mono PCM pour ce repack ultime : VF et VI d'origine ainsi que la VO.
Le repack n'a pas été si simple à faire. Car la vitesse de défilement n'était pas la même que sur les éditions précédentes. Carmelo a donc eu du pain sur la planche pour synchroniser parfaitement l'image et le son. C'est un problème que l'on rencontre de plus en plus souvent, je ne sais pas pourquoi.

Maintenant, le sujet qui fâche : la taille du repack. Puisqu'il s'agit d'une version ultime, il nous fallait garder la qualité maximale. De base, le bitrate du Blu-ray n'est pas si élevé que ça car le film est long et les pistes nombreuses. Le descendre encore revenait à mettre en péril tout l'intérêt de cette nouvelle version. J'aurai pu compresser les pistes audio, baisser la qualité globale de la vidéo mais je serais difficilement parvenu à une taille en dessous des 15 ou 20 GO. Donc quitte à avoir une si grosse taille, autant y aller franco et laisser le tout sans compression. Vous aurez donc une trentaine de GO à télécharger pour obtenir le Saint Graal. C'est beaucoup et il vous faudra sans doute vous armer de patience. N'oubliez pas que nous passons encore plus de temps pour réaliser et uploader ces repacks. Mais rassurez-vous, cette version là est sans doute la version définitive de cet ultime chef-d’œuvre de Sergio Leone. Ce monument vaut bien la peine que l'on se donne un peu de mal pour obtenir sa version ultime, non ?

Bonne vision à tous et encore un grand bravo à Carmelo pour son travail majestueux. On a l'habitude mais ça ne fait pas de mal non plus de le lui répéter.

Rendez-vous sur la fiche du film pour obtenir la version 2.0. de ce monument.

24 commentaires:

  1. Mille mercis pour ce travail de restauration hallucinant qui a dû demander du temps et beaucoup de patience ! Ce souci de la perfection pour rester fidèle à l'oeuvre du maître va faire le bonheur de beaucoup de monde.
    Bravo !

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  2. Bravo et merci pour ce travail passionné!

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  3. ONCE UPON A TIME IN AMERICA/ IL ETAIT UNE FOIS EN AMERIQUE

    De cette œuvre testamentaire, de cette somme, j'ai lu la plupart des écris en langue française.
    D' une part, parce qu'il est classé au panthéon de mes films préférés.
    D'autre part, parce qu'il n'a pas révélé - à mes yeux - tous ses secrets. Tout chef d’œuvre qu'il est !
    Qu'importe sa durée, c'est pourtant pas faute de l'avoir visionné...plusieurs fois !
    D'ailleurs, à chaque plaisir d'une nouvelle vision, je découvre un détail ou l'autre qui ne m'étais jamais apparu auparavant.
    Malgré ,si je puis dire, mon acharnement, mes questions demeurent toujours en suspend !?!
    Alors, vous qui comme moi êtes certainement fan de ce monument du 7ième Art, peut-être avez-vous des éléments de réponses à (me) fournir.
    Basé sur le chapitre « Découpage » de la revue « L'Avant-Scène Cinéma » n°537 entièrement consacré à ce film, je vous les indique par plan (la durée européenne de sa sortie en 1984 comporte 1667 plans en 3h40)
    1933. Hôtel de Noodles, intérieur nuit.
    Plan 9, Eve, compagne de Noodles, découvre dans leur chambre d'étranges trous qui dessinent la forme d'un corps humain sur le matelas.
    Pourquoi diable les tueurs embusqués prennent 'ils le temps de perforer ce lit, au « millipoil » qui plus est, dans l'attente de leur proie ? Pourquoi ces trous (sans doute effectués avec des armes à feu) ?
    A propos, je me suis longtemps demandé qui sont exactement ces porte-flingues qui poursuivent le personnage de Noodles au début du film.
    Aujourd'hui, je ne suis toujours pas sûr d'avoir la bonne réponse.
    Sont' ils des flics, des ripoux, des crapules de la pègre ?... Je penche plutôt pour cette dernière supposition.
    1968. Rue de New-York, proche du port, extérieur soir.
    Plan 741 à 751, Noodles tendu, pas bien assuré, marche d'un pas ferme une valise à la main. Celle-là même qui contient « une avance pour son prochain contrat ».
    Tout à coup, un frisbee traverse le champ de la caméra pour se précipiter vers lui. Il s’abaisse pour l'éviter. Une main le récupère.
    Cette séquence n'est pas claire du tout. Qui lui envoi cet objet ? Et que se passe t' il ensuite ?
    J'ai l'impression qu'au montage, des éléments permettant une meilleure lisibilité ont étés coupés.
    (Vers 1933). Chambre d' hôpital, Intérieur Jour.
    Jimmy Conway, leader syndical fête sa victoire nouvelle (au prix d'un balle dans la jambe ! ) avec ces nouveaux amis. Ceux-ci sont Max et Noodles.
    En sortant de leur visite, ils croisent sans s'en rendre compte Frankie Minaldi, le personnage joué par Joe Pesci. Qui, les évite. Et discrètement, va prendre l’ascenseur. Sans doute, pour se rendre à son tour auprès du syndicaliste.
    Là, encore, il y a de mon point de vue, une grande incompréhension.
    On devine du copinage, des alliances et autre complot. Mais çà manque de clarté.
    Enfin, beaucoup se demandent avec la séquence du camion poubelles (plan 1640 à 1647) ce qu'il se passe exactement avec Max.
    Pour ma part, je me réfère à Sergio Leone. Qui, à cette question répond :
    « Noodles reste fidèle à son premier idéal. A travers le rêve d'opium, d'accord, mais je répète qu'à travers ce rêve d'opium il me donne toute la possibilité d'exploiter tout mon amour pour le cinéma, le mythe et la raison de faire du cinéma. C'est complexe. Au point de ne pas pouvoir montrer directement la mort de Max à la fin du film. Il ne fallait surtout pas faire un gros plan de James Woods quand il sort de chez lui. Pas à ce moment là puisque le monde que Max s'est construit, c'est juste bon à jeter aux ordures dans l'Amérique d'aujourd'hui. Ce n'est plus l'individualisme. C'est le syndicat. Et c'est la fin de l'idée de liberté. »
    Extrait de « Conversations avec Sergio Leone » de Noël Simsolo, Editions Stock Cinéma, 1987.

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    1. Mais tu sais que je m'étais posé aussi les mêmes questions ? Et avant que tu me les reposes, ça me semblait clair et maintenant j'ai un vide.
      Pour les gangsters du début, c'est vrai que c'est pas clair. Est-ce les hommes de Joe Pesci qui veut venger Burt Young ? Est-ce que ce sont simplement d'autres gangsters qui veulent définitivement éliminer ce qu'il reste de la bande de Max ? Je pense que ce sont les gangsters de l'organisation. Ils veulent sans doute tuer noodles parce qu'il a trahi les siens. Mais c'est vrai que c'est pas clair.
      Pour le lit, c'est juste un effet de style. Pour annoncer à Noodles qu'ils est mort. Les gangsters doivent parfois s'ennuyer à attendre.
      Pour le freebee, là c'est juste pour montrer qu'il a peur, qu'il est à l'affut et ce sont sûrement des jeunes qui jouent et le freesbee va vers lui. Simple effet de la réalisation qui avec ceci nous envoie dans le passé de manière forte et originale.
      Pour Joe Pesci, je pense que ça montre qu'il n'était pas au courant qu'ils allaient tuer Burt Young et qu'il cherche à se venger. Peut-être vient-il passer un accord avec l'organisation ?
      Pour le camion poubelle, Sergio Leone semble avoir répondu à la symbolique de la scène.

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  4. 30 go ! Même pas peur !... Si on aime ce film, il me semble indispensable de disposer de la version longue avec sous-titres pour les scènes supplémentaires ET cette version qu'on a vu en salle. Peu importe le poids du fichier, j'approuve à 100% ce choix même si je comprends qu'il va en décourager plus d'un...
    Cela dit, je les prends mais je ne les regarderai pas : c'est pour moi le film le plus noir de Leone, celui dans lequel la nostalgie du temps qui file, l'obsession de la mort et la conscience de la fin inéluctable qui attend chacun de nous sont les plus insoutenables. Vision macabre dont la musique de Morricone décuple la puissance. J'espère un jour pouvoir supporter de le revoir; grâce à Indy et Carmelo, ce sera dans les meilleures conditions. Merci à vous deux.

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    1. Ah ce serait dommage de se prendre 30 GO pour les laisser dans un coin !
      Sinon IL était une fois la Révolution me semble au final encore plus pessimiste.

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    2. Oui carrément, Juan se retrouve tout seul, sans John et sa famille et aurait préféré mourir, tandis que Noodles ne fait au final qu'un rêve, celui de l'homme qu'il aurait sans doute aimé être.

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  5. Et je signale pour les autres downloaders que les liens 5 et 23 d'Uptobox sont morts, donc à prendre sur Fichier par exemple.

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  6. Un gros merci pour ce boulot pour cette version ultime car oui le cut long Italien avec toutes ces scène délavé rajouté, j'ai vraiment trouvé tous les rajouts inutile sauf la scène ou l'héroine joue une piece de théatre à la mode Egyptienne... Pour moi le film est excellent mais moins bon sur ça fin/épilogue, me souvient plus ou est placé ce flashback mais effectivement si la toute fin qui se passe des années plus tard est ecourté ça ne peut que faire du bien au film.

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    1. Le flashback est assez court, il se situe lorsque De Niro fixe le flingue que lui tend le Sénateur. Et là tu vois des images de quand ils étaient petit pour montrer ce à quoi De Niro pense. Ca force le trait et c'est inutile. Bref, c'était comme surligné au fluo quelque chose d'écrit en gras.

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  7. j'ai pas les mots....mille milliards de merci pour ce boulot dantesque, evidemment 30go pour ce monument ça me dérange pas

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  8. Aucun problème de poids vu le résultat de cette ultime version. Mreci

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  9. Qu' à cela ne tienne, je ressors ma brouette du placard pour ces fichiers....après tout "Le bon ,le brute et le truand" en valait vraiment la peine aussi ! Le plus dur quand on y pense est surtout du côté de votre travail
    exemplaire et bien sûr à Carmelo dont il me manquerai du cirage s'il fallait l'égaler la somme de plaisir qu'il procure!
    Enfin 30G...c'est bien mais pour une sauvegarde de sureté cela en fait 60!
    Car cette fois ci pas question de le perdre d'une manière ou d'une autre.
    Mille merci²

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  10. mille milliards de merci pour cette edition définitive de ce testament cinémotagraphique d' un géant!!!!!!!

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  11. bonjour et merci du fond du coeur pour tout ce travail fourni afin de nous livrer une version ultime de notre film de chevet ( le mien en tout cas) Seul tout petit reproche ( mais vous n'y pouvez rien peut-etre) le format original de tournage est 1.85 ( comme sur le blu-ray italien d'origine je crois) et celui que vous présentez est en 1.78 comme sur le blu-ray français. Merci quand même évidemment!!

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  12. Merci beaucoup à Carmelo pour son travail titanesque et à Indianagilles pour nous offrir cette pépite.:)

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  13. Je reste bouche bée devant ce travail titanesque merci infiniment

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  14. 30 Go peuvent paraître impressionnants mais pour ma part avec plus de 700 fichiers Remux de tailles variant de 15 à 45 Go, un de plus, un de moins... Car en-deçà de 15 Go pour un film en HD, ce n'est pas du HD ! Ma règle d'or: 1h de HD = 10 Go minimum. Alors un grand merci à vous deux de nous le faire en HD non compressé ! :)

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  15. Merci beaucoup pour votre super travail

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  16. Je l'ai revu dans cette version prestige concocté avec soins par Carmelo et ça été que du bohneur ! Merci infiniment pour ce très très beau cadeau.

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  17. J'ai hâte de voir le résultat de ce travail !

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  18. Merci pour ce formidable travail ,bravo a vous.

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  19. Je me décide à lancer le dl : merci pour ce travail de dingue et pour la présentation qui m'a donné envie de le revoir

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