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Les repacks proposés ici sont des versions inédites non éditées chez nous, qui ont été réalisées par mes soins ou par celui de mes collaborateurs. Le blog en lui-même n'héberge aucune œuvre, il renvoi vers des liens. Il n'y a aucun but commercial, cela ne génère aucun bénéfice, ces repacks ne sont là que pour empêcher ces films, ces VF, ces montages de disparaitre à jamais. Il s'agit d'un partage "raisonné", les films étant retirés du blog lorsqu'ils sont édités en bonne et due forme, avec entre autre notamment leur VF d'origine complète. Si toutefois la présence de certains repacks posent problème, n'hésitez pas à m'écrire par mail. Lorsqu'un repack est retiré, inutile de me demander de le remettre. A moins que l'édition soit épuisée et impossible à retrouver.

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samedi 25 mars 2017

[Repack] : La colère du vent - version intégrale (SD, VF)

Réalisation : Mario Camus
Avec : Terence Hill, Maria Grazia Buccella, Fernando Ray, Mario Pardo, Máximo Valverde
Nationalité : Espagne/Italie
Genre : Drame
Durée : 102'
Année de production : 1970
Titre original : La c
ólera del viento

Marcos et son frère Jacob sont deux tueurs à gage. De riches propriétaires les engage pour les protéger face à la révolte paysanne qui gronde.




Je remercie John Doe l'anonyme pour les VHS qui ont servi à réaliser ce repack
et Asmel Favor pour la traduction des scènes en espagnol.

Plus connu en France sous le titre trompeur et ridicule de Trinita voit rouge, La colère du vent est, un peu à l'image du film L'homme, l'orgueil, la vengeance (1968), ce qu'on appelle un faux western. Comme pour ce dernier, le film ne se déroule d'ailleurs pas sur le continent Américain, mais bien en Espagne, et plus précisément en Andalousie.
Bien que co-produit avec l'Italie et ayant comme protagonistes deux Italiens, soit Terence Hill et Maria Grazia Buccella, ne nous y trompons pas, le film possède une empreinte beaucoup plus ibérique que latine. L'importance donnée à son premier rôle féminin et à son intrigue amoureuse, tout simplement capitale, l'éloigne d'autant plus du western italien. Ce n'est point un film où l'action prévaut, les fusillades ne s'éternisent pas et le réalisme est de rigueur, mais c'est un film qui repose avant tout sur sa très belle intrigue et sur ses personnages torturés. Si le film s'ouvre avec une citation de Shakespeare en rapport avec son titre original, ce n'est d'ailleurs pas un hasard, et dès le début, il ne fait aucun doute que la plupart des protagonistes auront bien du mal à échapper à leur funeste destin.

La citation sur le master français de la VHS est située juste avant le générique

J'ai trop souvent râlé contre l'exploitation française de notre cinéma chéri, pour ne pas souligner que pour ce film-ci, les italiens n'ont pas eu un comportement très digne non plus. De base, le film était déjà bien amputé pour son exploitation italienne en 1970, juste avant le succès du premier Trinita. Mais lorsque le film a été de nouveau exploité en Italie juste après Mon nom est Personne, l'affiche italienne fut remplacée, le Terence Hill aux cheveux foncés et à l'air sévère disparaissant au profit d'un Terence Hill blond et souriant, beaucoup plus dans l'air du temps. On rajouta également quelques mots au dessus et en dessous du titre ce qui donna : "Je ne pardonne personne, je suis la colère du vent. Signé : Terence Hill". De plus, le final étant jugé trop sombre pour le public, il fut tout simplement coupé, comme sur la version française d'ailleurs. Cela ne suffit pas à en faire un grand succès en Italie, mais cela ne fit sûrement pas de bien à la réputation du film, curieusement très sous estimé aux vue de ses immense qualités. Le fait qu'il soit difficilement visible de manière convenable n'arrangea pas vraiment les choses.
Pour ce qui est de l'exploitation française, je ne peux jurer de rien, mais il semblerait que le montage initial français se soit plutôt basé sur la version italienne qu'espagnol. Ce qui me fait dire cela, c'est d'une part l'utilisation des mêmes musiques qu'en italien, la version espagnole comportant une partition souvent différente et parfois même absente, ainsi que certains choix de montage qui s'avèrent être strictement les mêmes. Et les scènes qui ne sont pas doublées en italien ne le sont pas non plus en français. Ce qui est assez compliqué, c'est que selon les VHS, le montage français est différent. Mais nous y reviendront plus tard.
Le film a également connu plusieurs titres français. Il fut d'abord exploité avec un titre directement traduit de la version originale, La colère du vent. Si sa ressortie et ses exploitations VHS se sont faites sous l'ignoble nom de Trinita voit rouge, certaines VHS présentent le film durant son générique sous le nom de Et Viva... la revolucion ! (rien à voir avec le film de Duccio Tessari que je vous ai présenté il y a quelques temps), mais avec entre parenthèses un peu plus bas, toujours le nom de Trinita voit rouge.

Titre incrusté sur un plan fixe
Deux titres pour le prix d'un
Parlons un peu du casting. Pas la peine de vous parler encore de Terence Hill, même s'il n'est pas encore blond. Alors parlons plutôt de sa voix française : Gérard Dessalles.   Et oui, encore une voix française différente pour notre cher acteur vénitien ! Mais elle colle parfaitement au rôle et ne choque nullement. On n'a peut être pas assez eu l'occasion d'entendre Gérard Dessalles sur des premiers rôles, aussi, le premier doublage qui me vient en tête ne peut être que celui de James Belushi dans Chien de flic (1989). Mais on a souvent entendu Gérard Dessalles sur des seconds rôles, et notamment sur les films italiens comme Maintenant, on l'appelle Plata (1972) ou Le Blanc, le jaune et le noir (1974), où il double de manière hilarante Manuel de Blas (acteur également au casting de La colère du vent). Gérard Dessalles, toujours en activité dans le doublage, est également auteur de treize pièces de théâtres et de huit romans que vous pouvez trouver chez TheBookEdition.com en clickant ici. Je vous invite d'ailleurs à aller voir l'interview qu'il a donné au sujet de ses romans.
Pour ce qui est du premier rôle féminin, il est interprété par la belle Maria Grazia Buccella qui fut la finaliste de Miss univers en 1959. Sa carrière cinématographique fut assez intense durant les années 60, mais elle ne tourna plus qu'épisodiquement par la suite. Ça ne l'empêcha pas de tourner avec de grands metteurs en scène comme Dino Risi dans Le Gaucho (1964), Mario Monicelli pour son Armée Brancaleone (1966), Vittorio De Sicca dans Il Boom (1963) et Le Renard s'évade à trois heures (1966) ou Luigi Comincini dans Casanova, un adolescent à Venise (1969). Elle a également pas mal tourné pour des réalisateurs français et notamment dans deux films de Christian-Jaque, Le Gentleman de Cocody (1965) et  Deux billets pour Mexico (1967). Mais on confiait rarement à l'actrice les premiers rôles. Aussi, à la fin des années 60, le producteur Cecchi Gori tenta de faire décoller sa carrière en lui offrant plusieurs premiers rôles dans ses productions,dont La colère du vent... elle était alors fiancée à son fils, Vittorio. Mais n'allez pas croire que la belle manquait de talent. Vous pourrez d'ailleurs le constater en visionnant le film de Mario Camus. Durant les années 70, elle tourna dans quelques comédies sexy puis, l'age n'aidant pas, elle disparut progressivement des radars. Je n'ai pas reconnu l'actrice qui la doublait en français.
Également au casting, même s'il arrive assez tardivement, l'inévitable Espagnol Fernando Ray, qui aura trainé ses guêtres dans un nombre incalculable de pellicules transalpines que je ne vais même pas m'embêter à vous énumérer. J'ai constaté avec amusement que le bougre avait pratiquement joué tout son rôle assis. Symbole du patron qui se repose pendant que les autres trimes ? Comme très souvent, c'est l'excellent Jean-Henri Chambois qui le double en français, ce qui, avec son ton un peu guindé, colle à merveille à l'acteur espagnol, surtout dans le rôle de grand propriétaire qu'il joue ici.
Passons rapidement sur le reste du casting et leurs voix françaises : Mario Pardo,  qui joue Jacob, est doublé par Pierre Guillermo que l'on connait surtout pour son célèbre doublage d'Alcor dans Goldorak (bravo à Hard Boiled pour l'avoir reconnu), Maximo Valverde, Ramon, me semble avoir été doublé lui par Richard Leblond, Andrés Resino qui joue son frère Carlos, est doublé par Mario Santini, Angel Lombarte, José, est doublé par Jean Violette, Carlo Alberto Cortina, l'agitateur, et José Manuel Martin, l'homme qui engage Terence Hill et son frère, sont tous les deux doublés par Claude Joseph, l'acteur qui joue l'homme de main Paco est doublé par Georges Atlas... Voici donc une bien belle VF pour un film si méconnu.

Il est temps d'attaquer la partie technique. Avant d'aborder ce repack là, sachant toutes les mutilations qu'avait subit le film, j'avais franchement peur du résultat. Croyez-vous au miracles ? Parce qu'en voyant le résultat que j'ai finalement obtenu, moi, je commence à y croire.
Notre ami John Doe, auteur de quelques repacks bien compliqués, avait réalisé un premier repack du film pour sa sphère privée. Comme il s'agissait d'un film avec Terence Hill, il avait tout a fait sa place ici. Je lui ai donc demandé l'autorisation de le partager. Il me confia qu'il n'y avait pas de problème, mais il me dit également qu'il y avait sans doute moyen de l'améliorer. D'une part, la vidéo qu'il avait utilisé était composée de plusieurs sources de qualités variées, et de plus, il était tombé sur une VHS qui comportait des passages doublés en français, non présents sur sa très très vieille VHS de location de 1978. Comme il manquait un peu de temps, il me chargea de la besogne. Dans tout autre domaine que celui du repack, on appelle ça un cadeau empoisonné. Dans le domaine du repack, on appelle ça un challenge. Un challenge qu'on relève avec plaisir, bien entendu.

Cette VHS locative est plus vieille que moi... et sa durée bien mensongère.
Première étape : trouver la version intégrale du film. Elle existait en DVD espagnol ou allemand. Première constatation : il manquait a peu près 5 minute à la version de John Doe. Un nouveau repack était donc obligatoire. Deuxième étape, refaire un repack en repartant de zéro. Deuxième constatation : le début était un véritable cauchemar avec des plans systématiquement plus courts sur les VHS ou le repack. Don't panic, c'était un challenge, je vous dis. Pour me donner du baume au cœur, je pus constater que la seconde VHS avait un son de bien meilleure qualité que la bonne vieille VHS de location utilisée précédemment. Cette dernière donnait l'impression d'écouter un bon gros vinyle des années 30 avec des scratchs à tout va. La version originale espagnole était du même tonneau, bien dégueulasse, et je n'ai pas vraiment eu la possibilité de l'améliorer sans la détériorer encore plus. Ce ne serait pas simple de rendre tout ça homogène... Du coup, je dû parfois volontairement dégrader un peu ma VF à certains endroits pour faire des jonctions plus discrètes. Pour un résultat plutôt sympathique. Par contre, je constatais rapidement que la seconde VHS avait un très léger décalage qu'il me faudrait régler pratiquement du début à la fin du film. Ce ne serait pas la seule difficulté...
Bien que motivé à rendre honneur au film, le repack n'était vraiment pas simple, mais j'avançais bien. Fort heureusement, il n'y avait pas beaucoup de dialogues, ça facilitait le travail pour compléter les plans écourtés. Mais une autre difficulté arriva : la musique de la version espagnole était soit différente, soit absente par rapport à la version française. Il me fallut donc faire preuve d'astuce afin que les jonctions ne s'entendent pas et que je parvienne à faire quelque chose de cohérent. J'étais le premier étonné, mais je parvins à faire en sorte que ce soit quasi parfait. Je n'osais y croire, mais c'était un tour de force.
Comme pour me récompenser de mes efforts, le repack se fit de plus en plus simple. Après une bonne vingtaine de minutes, les monteurs français commencèrent à moins tailler dans le lard. C'est avec ce genre de procédé qu'on peut comprendre la façon de procéder de la plupart des monteurs de l'époque : on leur demandait de couper un certains temps, alors ils faisaient le maximum pour couper tout ce qu'ils pouvaient dès le début. Après ça, ils pouvaient se contenter de couper un peu de temps à autres des passages entiers, plus en bloc, et non plus des secondes muettes par ci par là. J'ai très souvent constaté ça sur mes travaux.
Quelques plans supplémentaires des hommes des propriétaires choisissant les hommes pour aller au champs étaient absents en français. En réutilisant tout simplement le mot "Toi", dit précédemment, j'évitais le changement de langue... et même le changement de musique ne parvint pas à m'arrêter. Je vous l'assure, ça le fait !
La première vraie séquence non doublée arriva du coup seulement à la 35eme minute. Entrecoupée par une légère partie en français, il s'agit du long discours de l'agitateur public. J'ai été obligé de couper deux tirades du doublage français qui se serraient trop mal intégrées. Elles étaient montées sur des plans éparpillés, les remettre au milieu du discours en espagnol n'avait pas de sens. J'ai néanmoins réussi à placer une ultime tirade de manière logique et synchro avant que la scène ne reparte en espagnol. Nos pertes françaises sont donc minimum, mon Général.
La deuxième séquence non doublée arrive seulement vers une heure. Un bon gros discours des propriétaires au sujet des revendications des pauvres. A noter que cette séquence était doublée en italien. J'étais sur le point de devoir enlever également deux ou trois tirades en français, quand m'est venue une bonne idée : en réorganisant quelques phrases dont une hors-champs, j'ai pu tout placer en maintenant une bonne synchro sur les lèvres de nos acteurs. Incroyable mais vrai, je suis tout simplement parvenu à ne pas perdre une seule ligne de dialogue français grâce à ça, et le tout en restant cohérent avec le texte espagnol qui l'a précédé ! Ce repack était en train de me rendre assez fier de moi. Je ne suis pas né la Saint Narcisse pour rien, finalement.
Après ça, le repack se fit en roue libre. De moins en moins de petites coupures, c'était presque devenu trop simple. Où était donc passé mon challenge ? La troisième séquence en espagnol arriva vers 1h27. Une scène entière, rien de spécial à faire, si ce n'est de la faire sous-titrer entièrement.
Dès la séquence suivant, je pus constater de multiple coupures étranges sur la seconde VHS. Mais un nouveau miracle arriva : la première VHS, celle qui était bien plus coupée à la base, comportait ces séquences intégralement doublées en français. A dire vrai, le cas s'était déjà présenté par deux fois auparavant, mais le temps de quelques mots. Mais là, c'était un festival de coupures jusqu'à l'absurde, le montage de cette scène n'ayant plus aucun sens. On eu beau me jouer cet ultime coup de Trafalgar, rien ne pouvait plus m'atteindre. Si Trinita voyait rouge, moi je voyais la vie en rose.
Au final, seules trois scènes ne sont pas en français, ce qui est vraiment pas mal quand on sait qu'il y avait presque vingt minutes de coupes. Rendez-vous compte, que même la fin était coupée sur le montage français. Mais comme il n'y a pas un seul dialogue, quelle difficulté y avait-il à la réintroduire ? A vrai dire, il y en avait une : la version française comportait une musique totalement absente en espagnol. Je fis en sorte pour qu'elle disparaisse petit à petit en laissant place au bruitages du train. Je suis particulièrement content de l'enchainement, surtout que je dû couper la chanson au milieu pour que cela semble juste.
Même si j'arrive un peu à le comprendre, je ne parle pas Espagnol. La traduction des scènes non doublées a donc été confiée à Asmel Favor qui nous a gentiment fait ce travail avec classe et talent.
Si tout n'est tout de même pas parfait, certaines parties en français étant logiquement de moins bonne qualité, je partais de si loin que je ne pouvais rêver un résultat aussi miraculeux. Je regrette que le DVD ne soit pas de meilleure qualité, le film mériterait d'avoir une belle version restaurée. J'espère que les Allemands, ou pourquoi pas les Espagnols, puissent réaliser ça un jour. Et avec la piste française préparée, il n'y aurait plus qu'à, comme on dit.
Fin ? Vraiment ?
Il est assez incroyable de constater qu'il m'ait faillu plusieurs VHS pour obtenir l'intégralité des parties doublées en français. Pourquoi ont-il fait de multiples montages ? Je n'en ai aucune idée, mais c'est quelque chose qu'on a constaté assez souvent. Ceci dit, je crois bien que c'est la première fois que deux versions comportent des passages inédits par rapport à l'autre. Par contre, je ne pense pas que les scènes qui sont demeurés en espagnol ont été doublé à l'origine en français, le mixage des musiques et l'enchainement des dialogues semble indiquer qu'il n'y a pas de coupure dans les dialogues français.

Et maintenant, j'espère que vous allez tous aimer (re)découvrir cette Colère du vent comme il se doit. Nul doute que ceux qui ne l'avaient pas apprécié à la base, risque de subitement changer d'avis.Vous acceptez le challenge ?

PS : toujours pas de version Youtube, le film est bloqué dans le monde entier à cause de la musique. Ça commence à être compliqué de mettre quoi que ce soit dessus.


Liens MKV qualité DVD VF (3,66 GO) :


Version MP4 Lite (1 Go) :


Mot de passe : indianagilles


87 commentaires:

  1. Toujours un travail de ouf, merci et bravo !

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  2. merci beaucoup pour ce repack avec Terence Hill

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  3. Indianiagilles, l’archéologue du cinéma ! Le boulot est impressionnant. Combien il faut de temps pour arriver à tel résultat ?
    Je fais parti des déçus de ce film bizarre ( dans sa version hautement charcutée) , c'est donc un grand plaisir de découvrir un autre film au montage plus cohérent.
    Mille mercis pour cette prouesse.

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    1. Combien de temps, je ne sais pas, mais j'ai regardé au minimum 4 fois le film pendant que je faisais ça. Curieusement, ça ne me lasse pas, au contraire, ça me les fait aimer encore plus et je vois mieux leurs qualités.

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  4. Merci pour Terence Hill que j'ai pas vu !

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  5. Merci pour ce films en version fr :)

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  6. vu en salles, lors de sa reprise en tant que "Trinita voit rouge". Plutôt emballé à l'époque pour un"Trinita" qui n'en était pas un. Une demie "arnaque" puisque le film était une bonne surprise. Merci pour cette version complète et toujours ce boulot de cinglé auquel tu te livres...

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  7. Merci pour ce film que j'ai vu étant petit sou le nom de "trinita voit rouge" sur télé luxembourg.

    A+

    Oli

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  8. merci pour ce repack! en passant le titre de trinita voit rouge est sur un fond de poing noir sur écran rouge.... c'est le modèle de base pour plusieurs vieux films de kung fu des années 70.... j'ai vue souvent cet écran :)

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  9. Je te remercie d'avance. Je vais lire ton texte (toujours passionnant) avec plus d'attention à mon retour, je repars sur la route...pas de temps pour le visionner. Pour moi, il s'agira d'une découverte, et donc pas vu la version charcutée non plus.
    A+ :)

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  10. Merci beaucoup indianagilles!!
    Moi j'avais vu maigret voit rouge mais pas encore trinita! ;-)
    Bravo pour tout le boulot que tu effectues pour nous faire decouvrir toutes ces pépites dans de belles versions completes! chapeau bas!!!

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    1. Maigret vs Trinita, le jugement dernier. Ça le fait.

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  11. Merci pour cette belle version. Beau travail.

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  12. Super repack merci beaucoup!!! Comme toujours ca change de ma vieille vhs charcutée..
    Un de mes préférés même si finalement je préfère la fin française, elle est moins triste :)
    Niko

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    1. Apparemment Maria Grazia Buccella a participé a Miss Univers en 1959 (mais n'a malheureusement pas fini dans le top 15..)
      Cependant elle a fini 2ème dauphine à Miss Europe 1959.
      Pas de titre de Miss Italie ou de Miss Monde..
      Niko

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    2. Bon, c'est déjà pas trop mal. On lui pardonne.

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    3. Fin moins triste, oui et non, puisque de toutes manière ils... bon, no spoil.
      Mais la vraie fin me semble surtout plus logique et plus belle aussi (Terence Hill qui voit la fille sur le cheval et qui du coup...)

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  13. Un grand merci pour ce film et pour ton travail toujours parfait.

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  14. À-priori, le film dans sa première exploitation (sous son titre originel de La Colère du Vent) fut montré avec sa fin initiale.
    En tout cas, dans l'Annuel du Cinéma et La Saison Cinématographique de 1971, il est toujours fait mention de sa fin tragique... puis, il fut redistribué sous différents retitrages (comme beaucoup de films de Bud et Terence, ensemble ou en solo)

    Et merci d'offrir un de mes Terence préférés !

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    1. "La colère du vent" est sorti en France le 18 10 1972 (Le Film Français N° 1457). La critique annuelle de La Saison Cinématographique correspond à l'almanach de la Revue Saison 1973 (tous les films sortis entre juillet 1972 et fin juin 1973.)

      Le synopsis Marbeuf de 1972 se termine ainsi :" Mais Marcos dit à l'institutrice qu'il ne peut rester au village car il est un tueur professionnel et son passé ne peut être effacé. Il s'en va donc sous le poids de son destin, sachant que lui-même sera abattu tôt ou tard par la vengeance de Don Antonio, en quelque endroit qu'il se trouve".

      Synopsis Audifilm, "Trinita voit Rouge" : "Il [Marcos] préférera mener ses amis à la victoire, mais sera contraint de quitter cette province, décidé à aller mener ailleurs un nouveau combat pour la justice et la liberté."

      Le texte Marbeuf est repris dans le synopsis "E viva la Revolucion".

      Je ne connais ce film que sous le titre 1976 "Trinita voit Rouge". Il existe, à priori, 7 versions VHS de Trinita voit Rouge depuis 1978 (edition VIP, de seulement 2 ans ultéieure à la ressortie salles, copies neuves).

      Je n'ai pas le dossier de presse italien de "La collera del vento", 1970.

      A suivre...

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    2. Hard boiled, c'est possible, je n'y avais pas pensé, mais ça semble même logique. Comme les italiens, il n'est pas impossible qu'ils aient viré la fin quand ils ont essayer de faire passer ça pour un Trinita.
      J'ai remarqué aussi que la version allemande de base, semblait également tirée de la version italienne, elle a les mêmes musiques et c'est toujours les mêmes scènes qui sont touchées par les coupes.

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    3. Il faudrait la citation intégrale du texte, qui va bientôt venir ;)et la durée indiquée sur "La Saison Cinématographique". Manque seulement "Le Film français", que j'ai laissé passer il n'y a pas longtemps, pour la durée V.F. la plus fiable. Cela se trouve encore assez facilement, donc patience. Je ne pense pas que Marbeuf ait laissé une copie italienne en distribution. Je verrai bientôt pour le film distribué à peu près en même temps, "Le corsaire noir".

      Rien , dans le synopsis Marbeuf, ne semble indiquer une fin "tragique" explicite. D'autre part, je pense que c'est la première ressortie italienne qui a été tout de suite coupée (il y en a eu 2, à priori). "La colère du vent" est sorti après le succès des Trinita en France et en Allemagne. Si on se fie au synopsis Marbeuf, la fin tragique est ouverte, suggérée (ce que l'on comprend parfaitement dans la fin française), mais non montrée (le synopsis espagnol est lui explicite. )

      Concernant les VHS, elles étaient faites à partir de copies circulées, dont certains passages peuvent manquer, à cause du mauvais état des copies( notamment les débuts et fins de bobines), il y aussi parfois des accidents de duplication. Comme dit plus haut, il y a eu 6 ou 7 éditions VHS de ce film, au moins.

      Je travaille le dossier, en fin d'année peut-être....

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    4. Non, ce n'était pas une copie italienne, les génériques et les citations sont en français. Mais le montage français et allemand semblent tirés du montage itlaien plutôt qu'espagnol. La tirade de WS est au début du générique sur ces trois versions, les musiques sont les mêmes, les scènes touchées sont à peu près pareilles... En Espagnol, la citation est au tout début, les musiques sont différentes...
      Les coupures sur les VHS sont dues à un montage spécifique, la scène de la fin avec Fernando Ray et Terence Hill est particulièrement remontée de manière anarchique selon les versions.

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    5. Normalement, le prologue n'existe pas en Italie, du moins d'après les VHS et le seul DVD en circulation, hors il était présent en France. (Pas de résumé dans livre de Giusti, je n'ai pas le Gremese sous la main, ni aucun livre italien sur Hill, pour le moment avec moi.)

      Pour le film en France, il y a eu au moins 3 distributeurs, ce qui signifie aussi des distributions exploitations sous-traitées en grand nombre et des copies aléatoires suivant les régions (la distribution n'était pas uniforme sur le territoire national pour ces "petits" films). Ce serait intéressant de nommer toutes les VHS dont vous être parti, même si ces supports ne sont pas forcément le reflet des copies 35 seules sources vraiment fiables...

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    6. Par ex, le visa "Et viva la Revolution", d'après votre capture, n'est pas le même que le Marbeuf (Visa 4669) .... le distributeur italien mentionné sur le synopsis Audifilm est seulement italien, "Une production d'Inter Films", Rome Technicolor, distribué par Audifilm & Sélection et Réalisation Cinématographique. Chez Marbeuf, la production espagnole est mentionnée. Il existait aussi des livrets couleurs en français seulement fourni par le distributeur principal , assez somptueux, style italien, j' en ai récupéré, mais pas sur "La colère du vent".

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    7. Malheureusement, pour la VHS avec Viva la revoluccion, c'est une version que John Doe à trouvé sur le net, dont impossible de savoir à quelle version ça correspond. Au début, il y a marqué EDV n°391, si ça peut aider à l'identifier. L'autre, celle qui comporte la scène avec Ferndano Ray et Terence Hill complète à la fin, c'est la VHS locative de 1978.
      Pour le début du film absent en italien, c'est assez bizarre, mais j'ai du mal à savoir si c'était le cas à la base (je n'ai plus le DVD italien), mais en tout cas, sur la version française, le titre et le générique n'apparaissent quand même que plus tard, au même endroit qu'en Italien. Sur la version Espagnole, c'était bien avant.
      Ce film et son montage demeure un mystère. Je me demande si la seconde scène, Fernando Rey et les proprio, ne se trouve pas en français sur une autre VHS, car elle est dispo en italien et en grande partie en Allemand aussi. C'est donc étonnant qu'elle soit coupée en français aussi. Le montage est clairement bancal en français, mais difficile à dire si c'est le montage sur la VHS où celui qu'ils ont fait à la base. Si quelqu'un a une VHS et qu'il voit que cette scène est en français, surtout, qu'il n'hésite pas à me le dire.

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    8. Je m'occupe de tout ceci, si les bandes ne cassent pas ;)(cela m'est arrivé) certaines éditions VHS n'existent plus qu'à l'unité , et sur l'Italie aussi (je ne connais que la VHS Cecchi Gori identique au DVD, sortie quelques mois avant, on a eu des VHS neuves en Italie jusqu'au début des années 2000, sans le prologue, il y en a eu d'autres avant) . Je vais recevoir "La Revue Image et Son" aussi pour les critiques de "La Colère du vent" , avec résumé et durée, mais je préférerai trouver le plus vite possible le numéro du Film Français (à quelques jours près, je le prenais...).

      Pour les VH VIP, il y en a déjà 2 (1978 et 1982). A suivre.... avec les références VHS exactes.

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  15. Je crois bien avoir reconnu la voix de Jacob. On dirait bien Pierre Guillermo, la voix d'Alcor.

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    1. Ah mais oui ! Tu as raison ! Je savais qu'elle me disait quelque chose ! Bravo !

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  16. Un grand merci pour ce "Trinita voit rouge" qu'y m'avait déjà beaucoup plu lorsque je l'avais loué en video club il y a fort longtemps ! Je m'étais procuré la vhs par la suite que j'avais partagé il y a de cela plus d'un an sur un blog et j'espérais vraiment qu'un jour tu permettes à ce film; bien trop sous estimé à mon gout; d’être découvert dans de bonnes conditions. Encore merci et bravo pour l'immense travail que cela a dut être.

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  17. L'annonce de "Trinita voit Rouge", dans "Le Film français", N° 1621 du 16 avril 1976.

    http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?f=10&t=7102&p=262550#p262550

    Généralement, ces annonces précèdent de quelques semaines la sortie du film en circuit de première exploitation, plus difficilement repérable ici (date exacte de la ressortie nationale), parce que réédition.

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  18. C'est l'un de mes Terence Hill préférés, dommage qu'il ne le diffuse plus à la TV :-( J'ai le dvd italien qui a été honteusement emputé de la scène initiale, entres autres et dans la version française, il manquait la fin traumatisante, également entres autres. Donc un grand merci de l'avoir reconstituer avec une bonne qualité d'image :-)

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    1. Les multiples versions ne doivent pas arranger les choses pour une diffusion télé.
      Je devrais avoir une version télé italienne pour voir si la scène du début est coupée ou pas là aussi. C'est étrange de l'avoir enlevé.
      En tout cas, j'aime bien le fait que Terence se bouche une oreille quand il va tirer.

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    2. Justement, je ne suis pas du tout certain qu'il ait été montré en Italie. Je n'ai pas le livret promotionnel italien, j'attends une ancienne VHS, antérieure à celle semblable au DVD. (DVd réédité dans une collection western all italiana, chez Fabbri, mais j'avais tout pris chez le même vendeur, neuf, en gros, mais sans les livrets d'accompagnement. Cela doit encore se trouver sur ebay, avec le petit livret.

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    3. Oui, c'est difficile à dire. Peut-être que la diffusion à la télé italienne que l'on doit m'envoyer pourrait nous éclairer là-dessus.

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    4. Réponse (positive) ici :

      "A parte la scarsa qualità dei titoli di testa degna di un dvd Dagored, nel dvd CG mancano del tutto i 5 minuti del prologo, fondamentalissimi per capire subito il carattere dei 2 personaggi.
      Tra parentesi il prologo manca anche nella VHS della GVR, invece è presente nel master mandato in onda dalla RAI."

      Source:
      http://www.gentedirispetto.com/forum/showthread.php?1189-La-collera-del-vento-Mario-Camus-1971

      J'aurais dû y penser plus tôt (à ce forum italien), l'ancienne VHS italienne General Video n'a pas visiblement le prologue non plus (je vérifierai), la copie RAI vue par l'internaute italien en est pourvu, du moins pour partie.

      L'analyse d'Ignacio Ramonet ici, avec le rappel du contexte très politique du film, (texte paru initialement dans "Le chewing-gum des yeux"):

      http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?f=10&p=262603#p262598

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    5. Reste à savoir si cette séquence n'a pas été juste rajoutée (elle est muette). Il me semble que celle de la version française est plus courte. Donc, si le montage de la version télé est comme celui du montage français, ça pourrait être un indice.

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    6. Je ne peux d'être d'aucun avis, n'ayant jamais vu "La collera del vento" en Italie, fin 1971 ;). Ce qu'il faut c'est récupérer un livret d'exploitation italien avec le résumé italien, cela se trouve , rarement, mais cela se trouve (j'en ai quelques uns des films de Terence Hill...) avec patience. Je viens de mettre la main sur un reportage du tournage londonnien de ... "Charleston" !

      Je vais recevoir les VHS françaises, j'en ai déjà une. Et je me ferais une idée dans le temps pour les différentes versions, tout en sachant que ce ne sont pas des sources fiables, et qu'en plus (de la censure franquiste qui a dû abîmer déjà le montage intégral prévu en Espagne), les copies françaises pouvaient varier d'une distribution régionale à une autre, d'un exploitant à l'autre, ce qui explique que les VHS françaises peuvent être légèrement différentes, puisque tirées de pellicules et bobines probablement diverses et abîmées.
      Les VHS étaient très simples à dupliquer et le seuil de rentabilité très peu élevé, environ 300 exemplaires de vendues selon René Chateau amortissaient le coût de fabrication. Ce qui va m'amuser, c'est de recevoir la VHS de 1978, alors que j'ai encore dû voir "Trinita voit rouge" en salles dans ces années là ! (J'ai dû le voir deux ou trois fois...)

      Sur la distribution des films, j'ai trouvé une publicité intéressante de chez Audifilm, programmation 1973, avec mention de tous ses distributeurs régionaux . Vous pouvez aussi vous référer aux synopsis Leitienne que j'ai mis en ligne, qui les donne aussi (en général, Bordeaux, Lille, Marseille, Stasbourg). AMLF avait par contre sa propre succursale à Bordeaux, ce qui explique que pas mal de photos d'exploitation argentiques, que l'exploitant devait retourner, viennent de chez AMLF Bordeaux, mais c'est une autre histoire ;) si un film comme "Mon nom est Personne" ne fait l'objet d'aucun problème, ce n'est pas le cas de "petits films" comme "La colère du vent", probablement sujets à des coupes variables suivant le circuits d'exploitation (désolé d'y revenir, mais rien n'était vraiment uniforme comme maintenant.)

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    7. lire "fin 1970", puisque le film est sorti en Italie à ce moment là. (En plus, on peut trouver la trace d'intermissions, les films même courts étant coupés en deux parties.)

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  19. "La colère du vent" se passe tout au début du XX° siècle en Andalousie (Huelva), mais la séquence pré-générique, même si tournée en Andalousie, ramène à Barcelone, avec les attentats anarchistes et autres. Il faut relire le texte d'Igniacio Ramonet, publié dans "Le chewing-gum de yeux, réédité", pour trouver des références exactes à des discours "rouges" et anarchistes, historiques, réellement tenus. Initialement, le film devait être co-produit par Titanus (G.Lombardo) et réalisé par Valerio Zurlini (Giusti, qui cite Camus, le temps de vérifier sur le livre Mario Camus, d'ici quelques jours.)

    Le pré-générique peut être considéré comme hors western et vraiment très ancré dans l'histoire politique espagnole, qui plus est le contexte catalan (?) , il y eut de fortes émeutes vers 1910.

    "La colère du vent" est aussi célèbre auprès des amateurs de trains, pour avoir utilisé les lignes de chemin de fer patrimoniales historiques autour de Huelva.

    J'ai mis d'autres éléments d'informations ici:
    http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?f=10&p=262596#p262596

    Le reste, ce sera sur le blog.

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  20. "La colère du vent", résumé de "La Revue du cinéma Image et Son", "La Saison Cinématographique 1973": fait par D.M. (Dominique Maillet), il se termine bien de la façon suivante: "Marco, fou de douleur, met le feu aux champs de Don Fernando et lui tue ses deux fils avant de se faire tuer à son tour dans le train avec lequel il quitte la ville..." Pas de doute, l'assassinat de Marco (Terence Hill) est explicite et décrit conformément au film , contrairement au synopsis Marbeuf. Durée indiquée de 90 minutes, version française seule.

    Maillet évoque dans sa critique les films de Rosi, Petri, Pontecorvo, mais ne fait aucune allusion à l'origine espagnole de la réalisation, le qualifiant de "bien représentatif du cinéma italien [...] par la politisation que constitue son sujet".

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    1. Merci Jo. La fin a donc probablement été coupée avant le changement du titre. Comme en Italie, on ne voulait plus voir Terence Hill mourir.
      En tout cas, voici un film plein de mystères.
      Je sais que tu ne télécharges pas mes repacks, mais j'aurais bien voulu que tu vois cette version. Je n'ai pas pu le mettre sur Youtube, il a été immédiatement retiré à cause des musiques. Dommage.

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    2. J'attends confirmation par d'autres sources, la durée est mentionnée V.F. de 90 minutes. Dans le même almanach, il y a des incohérences concernant les autres films de Terence Hill/Bud Spencer sortis cette année là. (J'y reviendrais). Donc, c'est un signe possible, mais pas une certitude (le résumé a pu être fait d'après un autre synopsis que le Marbeuf public, et rien, mais vraiment rien, ne mentionne l'origine espagnole de la production.)

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    3. Oui, difficile de prendre ça comme preuve formelle.
      Peut-êre que si rien ne mentionne l'origine espagnole, c'est aussi par rapport au fait que c'est la version italienne qui est prise comme base pour notre VF (je le répète, les musiques les choix de montage avec les plans plus court, les emplacements des citations etc... penche vers cette théorie). Peut-être que la VF est traduite de la VI plus que de la VO espagnole d'ailleurs.

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    4. Le même Dominique Maillet pense que "Dieu pardonne moi pas" est une postérieur aux Trinita... le film est donné comme de 1971, avec une durée de 1.53 pour la version française. La critique s'ouvre ainsi : "Les succès récents et relativement inattendus de "On l'appelle Trinita" et "On continue à l'appeler Trinita" ne pouvaient qu'inciter producteurs et réalisateurs à reconstituer le tandem Terence Hill-Bud Spencer dans de nouvelles aventures. Seulement cette fois c'est l'échec, sinon commercial (il est trop tôt pour le dire) du moins cinématographique. [...] "Dieu pardonne moi pas", au lieu d'une farce veut devenir avant tout un western. Il se prend au sérieux."
      Donc le critique parisien ne sait même pas l'origine du film dont il parle ni la date (1967), ce qui me laisse penser que le résumé de "La colère du vent", peut être tiré d'une source non vérifiée par le critique lui-même....

      Idem pour "Plata", qui a une bonne critique, mais dont la v.f est annoncé de 1 heure 34 minutes, or la durée indiquée dans "Le Film français" est consignée de 1 30 seulement.... (le synopsis fait état de la scène de la banque , non reprise dans la V.F.., le résumé est très court dans La Saison Cinématographique 1973).

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  21. J'ai dénombré 7 éditions VHS différentes de "La Colère du vent", dont 2 pour VIP:

    VIP: 1978
    VIP 1982
    INITIAL ELTAKILT: 1991.
    CASA VIDEO PICTURES: sans date sur la jaquette (il faut voir la bande pour la date de duplication.)
    PROSERPINE: 1987.
    CARRERE VIDEO: sans date sur la jaquette.
    SOCAI-FILMs: sans date sur la jaquette.

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    1. LA VHS collection Terence Hill et Bud Spencer comporte le même montage que la version locative, confirmé par Niko Redon.

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    2. Cette VHS est mentionné ci-dessus, Initial Elatkilt (1991), édition ELIOT "coll. Bud Spencer et Terence Hill", je ne suis pas réintervenu car seule la CASA VIDEO PICTURES est la copie estampillée Marbeuf de "La colère de vent". Comme l'image est d'excellente qualité, (la meilleure duplication), je suppose que les petites parties qui manque(raient) , par comparaison avec les autres v.f., sont dues à la volonté de conserver une très bonne image, ou alors cette version intitulée "Et viva la Révolucion" a été encore un peu écourtée, c'est une redistribution cinéma, j'en suis sûr, au vu des affiches que j'ai sous ce titre (impression, formats, nom de l'imprimeur, visa de censure, mais toujours ni date ni distributeur, Cosmopolise Films Marbeuf encore puisque le générique l'indique.

      Il faudrait que je revoie la VHS Proserpine, le soin de cet éditeur, même sous le titre" Trinita voit rouge" peut faire que la copie française soit complète. Je verrai et l'indiquerai dans la quinzaine... J'ai tout cela de-vant moi et la VHS General Video dans le magnétoscope. A bientôt sur ce film.

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  22. Un chouette film , enfin vu dans sa version complète,.Et on dit quoi ?,.Ben on dit merci INdy , et Asmel favor, et John Doe l'anonyme.

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  23. "La colère du vent" "Et viva la Revolution", cassette vidéo identifée. La copie "Et viva la Révolution" correspond à l'édition CASA VIDEO, dotée d'une excellente image et indiquée sur générique "Cosmopolis et Films Marbeuf" présentent. C'est donc la copie française de 1972 qui a été utilisée, sauf carton "Et viva la Révolution". Toutes les autres VHS vues pour le moment sont estampillées AUDIFILM, avec des copies de qualités variables, dûes probablement à l'utilisation de copies/sources différentes AUDIFILM suivant les éditeurs.

    La date de duplication sur la VHS CASAVIDEO ne semble pas mentionnée, mais je dois voir l'intégralité du film, je confirmerai. (Pas de date sur le jaquette.)

    J'ai en main le livre espagnol sur Mario Camus, éditions Catedra, (1998), le chapitre sur "La Colère du vent" est intitulé: "El imposible western anarquista". Il reprend bien l'information qu'au départ, la co-production italienne devait être financée par Titanus, scénario de Valeri Zurlini et la volonté de faire une sorte de western. Camus n'a pas aimé la musique d'Augusto Martelli. Le chapitre donne de nombreuses références historiques (études sur les révoltes en Andalousie après les années 1910), l'action, si j'ai bien compris, se situant en 1914 (idée initiale de Miguel Rubio et Mario Camus, qui avait signé un contrat de plusieurs films pour Cesareo Gonzales.

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  24. DVD italien: C'est tout le prologue (assassinat du notable, négociation entre José Manuel Martin et Terence Hill, Mario Pardo avec une fille ) qu'il manque, le film du DVD Cecchi Gori Home Video s'ouvre sur le citation de Shakespeare. Le générique s'enclenche après. Le DVD allemand ("Der Teufel kennt kein Halleluja", allusion au titre allemand du second Trinita, sorti aussi en 72 en RFA, avant "La colère du vent" ) est issu d'une copie espagnole, le générique (vedettes, titre) commence sur l'assassinat du notable (tournage à Séville, mais je pense qu'il s'agit dans la fiction de Barcelone, avec le port par la suite), séquence dans la chambre de Marco et Jacobos, montage entrecoupé de l'arrivée du train, puis citation de Shakespeare sur l'image du train et suite du générique. Le titre français, "La colère du vent" sur la copie Marbeuf devait s'écrire sur le travelling cadrant les passagers du wagon, image fixe chez Audifilm.

    Camus, pour des raisons financières, n'a pas pu refaire écrire une musique, mais si l'utilisation est différente, Martelli reste crédité sur le générique espagnol (j'ai un article sur lui, qui passera avec le dossier "La colère du vent", d'ici la fin de l'année.

    J'ai reçu la VHS General Video italienne et les VHS françaises, peut-être à suivre, quand j'ai le temps (je suis tenté par une Betamax espagnole, histoire de voir, mais mon lecteur Beta n'est pas pour le moment à ma résidence principale...)

    Vivement la cessation d'activité, de plus en plus proche, que je n'ai plus qu'un lieu d'archivage et de recherches ;) et refaire les documents qui le méritent en scan A3, sans raccord.

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  25. J'ai mis ici la reproduction de la jaquette VHS CAsa Video, dont j'ai vu le début, mais n'ayant pas de moyen de faire de capture VHS, j'ai mis la votre, merci !

    http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?f=10&t=7102&p=262791#p262791

    Je verrai si je passe une photo de l'article "La colère du vent" "La Saison Cinématographique 1973", générique et résumé (la critique est de Dominique Maillet, auteur qui travaille encore, je ne la scannerai pas sur Western Movies.)

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  26. Pour résumer:
    sur les 7 éditions VHS françaises, seul l'édition VHS CASA VIDEO titre Cosmopolis Les Films Marbeuf présentent..... "Et viva la Revolucion". Il est même probable que ce 3° titre soit un retitrage Marbeuf (d'où le synopsis identique dans le texte à l'original Marbeuf de 1972).

    Les autres VHS sont toutes copies Audifilm "Trinita voit rouge", les différences de "montage" sont dues à des copies sources différentes, à l'état d'usure variable (en France, probablement très peu de copies en circulation). C'est la grosse limite des VHS, hors grosses major américaines ou gros distributeurs français.

    Mario Camus a voulu refaire intégralement la musique d'Augusto Martelli qu'il n'aimait pas, empêché dans cette entreprise par le budget. Ceci explique que la BO soit différente en Espagne, elle est spécialement adaptée pour la version espagnole.

    Sur le DVD italien (coupé de tout le début), le scénariste Franco Verucci explique, entre autres, que le film lui a rapporté beaucoup d'argent du fait de sa très longue exploitation commerciale en salles. Le personnage de tueur a été coupé en 2 rôles distincts (Jacobo et Marco) par les scénaristes italiens, une fois Cecchi Gori intervenu dans la production.

    Les événements relatés sont explicitement références dans l'histoire espagnole du début du XX° siècle, Calalogne et surtout Andalousie , naissance des mouvements anarchistes et révoltes paysannes. L'histoire de passe probablement en 1914. On trouve sur format PDF des sources universitaires sérieuses sur ces mouvements , mis en parallèle avec les maffias siciliennes et les révoltes mexicaines. (Références d'ouvrages espagnols donnés dans livre sur Mario Camus.)

    Tourné sous la dictature Franco (impossible de ne pas y faire référence, 30 ans seulement après la fin de la Guerre Civile), la critique française -parisienne- et les "auteurs" français sur le spaghetti western, comme à l'accoutumée passent à peu près à côté de la réelle portée de cette oeuvre, très maîtrisée visuellement, riche de croisements (mélodrame, cinéma d'aventures, western, film politique, utilisation de symboles proches de Saura...) Il faut dire que tout ce qui venait de l' Espagne franquiste , excepté Saura et Bunuel (Tristana) était rejeté et ignoré. (Curieux pour Camus, qui fut un proche de Saura, on en sent l'influence dans "La colère du vent", le "symbolisme" de la fin par ex.)

    Une oeuvre, qui m'avait beaucoup plus au cinéma, à revaloriser entièrement par l'édition d'une belle copie BR, dans ses différentes versions, que l'on ne peut pas recouper entre elles (notamment la version espagnole, spécifique. C'est une peu comparable au cas des "Deux Missionnaires").

    Camus a réalisé aussi pour la TV des épisodes de "Curro Jimenez", sortes de westerns espagnols (l'histoire se passe sous Napoleon) , et Los Camioneros (l'Espagne de 1974, fin du franquisme) , dont un épisode entier se passe dans les décors western d'Almeria, pendant le tournage d'un wester, puis plus tard des épisodes de la série "El Coyote", pour n'en rester qu'au genres proches de "La colère du vent".
    Ce n'est pas le seul film "engagé" de Terence Hill, Barbagia est tourné un an plus tôt par Carlo Lizzani et il y meurt aussi. (Film visible sur VHS seulement, mais je le pense incomplet sur l'édition italienne publiée par un journal sarde.)




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    1. Hill meurt à la fin de Barbagia tu es sûr? J'ai téléchargé une version qui dure 90min mais on ne le voit pas mourir, à la fin il est questionné par des journalistes.
      Niko

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    2. J'ai vu le film il y a longtemps, je n'ai pas ma VHS sous la main à domicile, il faudrait vérifier, je peux me tromper, de toute façon je ne suis pas sûr de l'intégralité -à la fin- de la cassette que j'ai (référencée sur mon blog, vendue avec un numéro d'un quotidien sarde. J'espère qu'Arrow l'éditera comme le Luthring de Lizzani.... Je regrette beaucoup que Terence Hill n'ait pas continué dans le registre dramatique. Il y est particulièrement convaincant.

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  27. "La colère du vent", VHS CASA VIDEO coll. Prestige (image type VHS excellente, même zoomée sur un écran cathodique 16X9 grand format-, sans aucune date indiquée (ni jaquette, ni sur la VHS) .

    La copie utilisée est "Cosmopolis Films Les Films Marbeuf" présentent, d'une durée SECAM de 1 heure 27 minutes 40 secondes -auquel il faut ôter le logo Casa Video animé, soit quelques secondes.

    Le générique est celui fait en 1972 pour Marbeuf, le visa de censure, en fin de générique est : 38 666 D. soit identique à celui mentionné sur le carton rouge et fixe "Et viva la Revolucion", qui remplace la travelling sur les voyageurs sur lequel devait s'inscrire "La Colère du vent".

    Le film de se termine sur l'image de Terence Hill en pleine nature, typographie "Fin" du même style, rigoureusement identique, que le reste du générique original Marbeuf. Donc, la fin tragique n'a jamais dû être montrée en France.

    Si vous additionnez les parties manquantes (je renvoie à votre texte, je n'ai pas encore vu les autres VHS en intégralité, où alors il y a trop longtemps), à celles existantes sur les autres éditions (je pense à la Proserpine ou VIP), vous devez obtenir le montage 1972 français complet, exception faite du travelling sur les passagers où devait s'incruster "La colère du vent". (il faudrait retrouver une copie 35 mm de fin 1972, pas impossible).

    En fait, cette version française de "La colère du vent", n'est pas superposable à la copie intégrale espagnole, dont les choix sont différents, minutages, générique et musique. (Le montage alternatif, qui mélange plusieurs temporalités , par ex. s'énonce dès le début du film en Espagne, avec l'arrivée du train, le générique n'est pas à la même place. On est dans le même cas que "Les Deux Missionnaires" ou "Le désert des Tartares" (versions différentes suivant les pays co-producteurs.)

    Casa Video a distribué en VHS d'autres films distribués en salles par Marbeuf, comme "Le corps et le fouet".

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  28. "La collera del vento", VHS italienne General Video: comme l'édition ultérieure Cecchi Gori Home Video, pas de prologue. Le film démarre sur la citation de Shakespeare et l'image du train fonçant vers le Sud. Le titre "La collera del vento" s'affiche sur le travelling des passagers dans le train, Marbeuf ayant repris exactement le même principe et dispositif générique. Sauf le prologue sur lequel il y a encore ambiguïté, le montage Marbeuf est issu du montage source italien.

    Le film est sorti en Amérique latine et se trouve assez facilement en VHS de ce continent, mais bon, le montage espagnol et le montage italien sont probablement les 2 seuls montages sources, déclinés dans les pays différents.

    Je pense que c'est le dernier film de Terence Hill, en co-production, sur lequel il y avait problème à détecter d'où venait quoi, "Barbagia" n'étant jamais sorti en France, ce type de problèmes ne se posera pas.

    A revoir le film cet après-midi, je me demande encore comment "La colera del viento" a pu sortir en Espagne -1971-, mais il est vrai que les écrits de Marx, par ex., n'ont jamais été interdits sous Franco.

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    1. Ma version Et Viva la Révolution coupait quelques rares phrases, mais surtout la scène avec Fernando Ray. Mais c'était une version plus complète et pmus longue que l'autre au final.

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  29. La CASA Video fait durée SECAM 1 heure 27 minutes 40 secondes si vous avez cet exemplaire original, vous pouvez voir cette durée sur votre magnétoscope. Si vous avez une copie de copie récupérée ou simplement transmise par voie numérique , il se peut que cette "copie" ne soit pas conforme à "Et viva la Révolucion" de chez Casa Video, d'où les manques, (pour faciliter les recherches des intéressés, j'ai mis en ligne la jaquette sur Western Movies fr, je mettrai en ligne les autres jaquettes françaises sur ce site, le seul avec le vôtre où j'interviens.) Mieux vaut demander au vendeur quel est l'exemplaire qu'il vend cependant, souvent ce sont d'autres éditions sous l'image de la bonne jaquette, sur Price.

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    1. C'est John Doe qui a trouvé ce rip je ne sais où. Le film uniquement dure au total 01:27:14, il est précédé d'un écran noir qui dure 1 seconde avec indiqué EDV n°391. La copie est de très bonne qualité pour une VHS. La différence de temps n'est pas suffisante pour rajouter les passages manquants par rapport à la VHS locative. C'est tout ce que j'ai comme info.

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    2. La VHS Carrère est exactement la même que la VIP, ils ont même conservé le générique VIP. Par acquis de conscience et par plaisir, j'ai revu en entier la VHS Proserpine, de 1988. Master identique à la VIP -mêmes taches et sautes-, c'est la même version qui est passée d'une édition à l'autre. Durée film de 1 heure 26 minutes et 13 secondes, SECAM. La même lecteur affiche une durée de 1. 26 et 15 secondes pour la VIP, et la CASA VIDEO, même lecteur, durée générique CASA compris de 1.27 40 secondes, Si on décompte le générique animé CASA (environ 1 minute), on doit avoir à quelques secondes près exactement le même temps que la version "Trinita voit rouge", d'autre part, la vitesse de défilement peut légèrement varier d'une bande à l'autre, vu l'usure.

      La différence essentielle entre les 2 versions est le générique indiquant Marbeuf pour CASA, le titre et son image, l'état des bobines.

      Les entrevues Fernando Rey/Terence Hill ont toujours été très courtes, je ne me souviens même plus si dans la version espagnole, on les voit ensemble dans le même plan (ce n'est pas le cas en France, champ contre-champ, les deux acteurs n'ont pu jamais se rencontrer.) Je regarderai le DVD espagnol dans la semaine pour vérifier, mais sur la version française, seul l'état des copies utilisées doit expliquer les légers changements, si changements il y a (un dialogue ou un plan passé à l'as.... Cela ne m'a pas sauté aux yeux (vu sur les VHS location et commerce originales.)

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    3. C'est sur la version "Et viva la revolucion !", que cette scène est remontée, le fils ne disant plus à son père qu'il veut partir, par exemple. UN tas de phrase au milieu du dialogue entre Terence et Fernando sautent aussi, rendant le passage assez incompréhensible. Sur l'autre version de 1978, cette scène était complète.

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    4. Ce doit être un problème de copie, l'éditeur CASA VIDEO ayant coupé des parties abîmées ? pour conserver un belle image sur toute la durée du film. Il n'y a que quelques secondes d'écart entre les deux vidéos. (sans compter le frottement et la résistance à se dérouler de vieilles bandes magnétiques ...), j'ai des Bêta qui bloquent et qu'il faut relancer.

      Cela saute de temps à autre sur la VIP et les autres, mais le son est conservé, même si décalé. Les deux entrevues Rey/Hill sont très très courtes, cela m'avait frappé en 1976, d'autant que Rey était très apprécié en France (j'espère que c'est toujours le cas;). Fernando Rey d'ailleurs dit ne garder aucun souvenir du film, dans un gros livre espagnol qui lui est consacré.

      Si vous regardez aussi sur la VIP le passage du meurtre de l'instituteur à l'enterrement, cela saute aussi, côté montage, le procédé de montage "alternatif" (chevauchement de 2 séquences d'espaces et de temps différents, la seconde amorcée dans la première), choisi par Camus est abîmé par l'état de la copie.

      Je ne suis même pas certain qu' Audifilm ait fait retirer systématiquement des copies neuves pour son retitrage. Ce qui était choquant en salles, c'était les titres "Audifilm présente" et "Trinita voit rouge" sur plans fixes, alors que tout est en mouvement.



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    5. En reprenant "Le Film français", je confirme que c'est 5 copies seulement du "Corsaire noir" qui ont été mises en circulation par Marbeuf sur Paris (toutes en v.F.). Cela donne une idée du nombre de copies françaises tirées pour ces films, les éditeurs VHS ne trouvant probablement que des copies circulées à l'état variable et peut-être déjà amputées par le distributuer ou un exploitant de parties trop abîmées. On verra le nombre de copies "La colère du vent"', mises en circulation sur Paris quand on aura le numéro du "Film français" signalant sa sortie.

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    6. Non, c'est un vrai choix de montage, sinon les phrases seraient moins bien coupées. De plus, si la durée est à peu près la même c'est , comme je l'ai expliqué, parce qu'il y a plein de parties qui ne sont pas présentes dans l'autre montage (la danse de la fille et plein plein plein de dialogues coupés au milieu des scènes). Il faut vraiment mélanger les deux versions pour avoir le doublage complet. Mon repack reprend tout, à part une phrase, car elle ne pouvait pas bien s’insérer à cause d'une scène coupée et uniquement présente en espagnol.

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    7. J'ai bien compris qu'il fallait mélanger les 2 VHS pour avoir un montage version française complet, même si les changements d'une VHS à l'autre ne sautent pas aux yeux , mais je ne vous suis pas sur le reste : "choix" délibéré intentionnel de 2 versions différentes, ce peut être une obligation accidentelle ou tripatouillage local (je ne reviens pas sur les causes). Le visa de censure est le même.

      Vu la fabrication des VHS -vous ne pouvez pas faire confiance cent pour cent à de type de matériel. En plus du très petit nombre de copies mises en circulation, copies sujettes à caution après la sortie initiale de 1972. C'est une copie 35 complète de 72 qu'il faudrait avoir.

      Par ex. le Trinita N° 2 souffre d'un grave accident de duplication chez Thorn Emi et le prologue montré en salle n'est repris ni chez Thorn Emi, ni chez Weintraub. Si vous n'aviez jamais vu le film en salles, vous pouvez déduire n'importe quoi de ces VHS... et si vous lisez le texte de la Revue du Cinéma Image et Son concernant "La colère du vent", tout est permis (de nombreuses erreurs font que la source n'est pas fiable cent pour cent....)

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  30. Il y a 6 autres éditions françaises... je donnerai les temps exacts de toutes ces duplications dans les 2 ou 3 mois qui suivent, elles sont sous mes yeux de là à voir tout dans la journée ;)... (de mémoire, cette CASA VIDEO me semble l'édition la plus longue, les autres doivent être autour de 1.25 durée SECAM.)

    Concernant les passages manquants sur la CASA Video, il faut les minutages SECAM des "trous" pour un repérage réel et voir si ils sont sur toutes les autres éditions que les VIP, difficiles à trouver (1978 et 1982).

    Ces films type "La colère du vent", sortaient avec cinq/six copies neuves sur Paris, sans version autre que la V.F., donc elles étaient vites usées. Je ne pense pas qu'il y en ait eu beaucoup d'autres pour la province. Ce sont de petits tirages utilisés par les différents éditeurs VHS , qui devaient couper les parties trop abîmées, ce qui était fréquent déjà en exploitation salles. C'est normal qu'il manque de petites parties, qu'il y ait des rayures, eu égard à l'exploitation aléatoire des copies chimiques et à la fabrication des VHS. Cela ne veut pas dire qu'il y ait eu délibérément des versions françaises de différentes durées.

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    1. Mais quand il manque volontairement une ou deux phrases par ci par là où qu'une scène est totalement remontée comme sur la version "Et Viva la Revolution", ça ne peut-être que délibéré.

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    2. La consultation de ce blog d'anciens exploitants (Normandie) donne une idée plus précise de ce que pouvait être une exploitation provinciale. La partie sur les années 70 donne même le nombre de spectateur, pas d'exploitation de "La colère du vent", même sous un autre titre, dans cette salle, mais plein d'autres films, très petits circuits, dont "Le corsaire noir".
      http://cinemapalacequeurdreville.blogspot.fr/

      "Et viva la Revolucion" porte exactement le même numéro de censure que "La colère du vent". C'est le même film, sans le titrage "La colère du vent", avec quelques répliques peut-être manquantes, dûes à des accidents de duplication ou de copies ou encore un tripatouillage local du distributeur copies 35, justifiant le changement de titre, mais pas forcément volontaire non plus. Cela n'a rien à voir avec des versions "alternatives", au sens moderne du terme. Dans son excellent "Sergio Leone", Gilles Cébé est le seul à faire la différence entre exploitation parisienne et exploitation provinciale, à propos du "Colosse de Rhodes".

      Après qu'un film soit légèrement remonté ou pas, y compris par accident, on en revient au même problème. Sans copie 35 neuve, issue du distributeur national (Marbeuf puis Audifilm, on doit avoir des collectionneurs qui possèdent cela) la référence VHS est intéressante mais imprécise si vous percevez des manques.Elle assure simplement qu'un morceau a été bien doublé (d'où les désastreux Bonus des "Trinita" sortis chez TF1, faits sans aucune vérification sur des VHS à 5 Euros.... qui vont jusqu'à sous-titrer de l'allemand des parties doublées en français, en indiquant qu'on ne les jamais vues en France....)

      Tous ceux qui ont fait du montage sur pellicule savent l'accident vite arrivé (je connais sur du 8) et le recollage parfois hâtif et maladroit. C'était aussi le charme des séances de cinéma (l'exploitant, coupe ou/puis par accident recolle maladroitement, quand il ne fait lui-même la collection d'extraits....).

      Je verrai dans le semaine, pour revenir à "La colère du vent", une des VIP puis une Carrère. (Je ne pars pas de rip, lui-même peut-être trafiqué, mais de VHS originales.) C'est pour cela que je montrerai sur Western Movies les jaquettes, recto-verso. Chacun pourra s'y référer avec une durée précise.

      A suivre...

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    3. Et voilà déjà , en grand format, les jaquettes des 2 VHS VIP (1978, 1982.):

      http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?f=10&t=7102&p=263203#p263203

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    4. La photo utilisé pour la seconde... !

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    5. L' Ekta originale se trouve là:
      http://monnomestpersonne1973.blogspot.fr/2016/12/un-genie-deux-associes-une-cloche-1975-3.html

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  31. Le site Box Office Story, fait à partir des résultats des Films français, ne répertorie même pas le nombre d'entrées en France de "La colère du vent", mais sur Paris seulement :15 900 entrées salles.

    http://www.boxofficestory.com/box-office-terence-hill-c22668907

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  32. Le scan du générique et du résumé parus dans "La Saison Cinématographique 1973", octobre 1973.
    http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?f=10&t=7102&p=263202#p263202

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  33. VHS VIP 1978: vue sur la duplication d'origine. Bobines parfois assez usées, notamment les fins marquées par des traces colorées (qui doivent révulser plus d'un maintenant.) et quelques sautes de son. Sans grande gêne. Mais qui aurait pensé qu'une duplication VHS de 39 ans aurait encore cette tenue ? Vue sur un écran 16X9 grand format, tube cathodique. Les VHS étaient données d'une durée de vie de 10-15 ans environ....

    Durée du film : 1 heure 26 minutes 15 secondes SECAM.

    "Cosmopolis Films Les Films Marbeuf présentent" est remplacé par une image fixe (sur le train) "Audifilm présente" et "Trinita voit Rouge" s'imprime, en rouge, sur une image fixe extraite du travelling sur les voyageurs. Sinon, le générique est exactement le même, et le visa de censure aussi. C'est la version que j'ai dû voir en 1976, en salles.

    Je ne m'amuserais pas à comparer les deux versions, VIP et CASA VIDEO (Marbeuf), les supports étant trop fragiles, mais j'avoue ne pas avoir vu de grande différences, si ce n'est que l'image CASA VIDEO est d'une meilleure qualité de bobine (pas de traces colorées, ni les deux ou trois sautes de son, avec parfois un léger souffle qui encore une fois ne choque pas le spectateur que je fus de ces films dans les années 70, si le film ne venait pas de sortir on y était largement habitué.

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  34. Le livret du CD BO "LA collera del vento" sorti en 2004 (Digitmovies) indique que les enregistrements originaux sont perdus pour certains, notamment la version flamenco du thème, (musique reprise directement sur le film pour le CD) mais ne précise absolument pas que Camus a fait mixer une autre BO sur la version espagnole, ne voulant pas de la musique de Martelli telle qu'écrite.

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  35. Jaquettes Carrere Video et Proserpine (1988), VHS, mêmes copie que chez VIP.

    http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?f=10&t=7102&p=263303#p263303

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  36. "La colère du vent", sortie parisienne le 18 octobre 1972, sur 4 salles : Concordia, Saint Antoine, Cigale, Barbizon, qui ont exploité à dater du 25 octobre "Tire encore si tu peux" (Sofradis). En une semaine, "La colère du vent", a fait sur ses 4 copies 15.900 entrées à Paris. C'est le chiffre donné par "Le Film français" N° 1458 du 27 octobre 1972. ((Box office repris sur le site Box Office Story, mais sans préciser qu'il ne s'agit que d'une semaine d'exploitation, la première. N'ayant jamais habité Paris, je ne peux vous dire si ces cinémas avaient plusieurs salles pour exploiter le même titre sur plusieurs semaines, ce sont ces mêmes cinémas qu'on revoit cités pour "Le corsaire noir", et plein d'autres films de ce type (souvent appelé cinéma bis ou cinéma de quartier.)

    Par comparaison, "Le Parrain" est sorti en France la même semaine que "La colère du vent", sur un total de 22 salles Paris et périphérie, 162.893 entrées la 1° semaine.

    Cela donne une idée du très petit nombre de copies d'exploitation Cosmopolis/Marbeuf, reprises ou retirées par Audifilm.

    J'ai quelques belles promos des films de Terence Hill dans "Le film français", vous en avez déjà sur le blog et en aurez d'autres, dont "Trinita voit rouge", 1976, ... je ne suis pas sûr de trouver grand chose de plus dans "Le Film français" sur le très beau film de Mario Camus.... (ce magazine professionnel est formidable, une source d'informations hors-pair.)

    Jeudi prochain, c'est au tour de "On continue à l'appeler Trinita", si le Week-end Pascal me permet de finir les deux volets du dossier....

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  37. Voilà une réponse pour le "Barbizon", détruit, un seul écran.

    http://www.salles-cinema.com/anciens-cinemas/barbizon-paris

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  38. La page du "Film français", citée ci-dessus, reproduite ici:
    http://forum.westernmovies.fr/posting.php?mode=edit&f=10&p=263442

    Revu le film dans sa version DVD espagnole (la TV espagnole le diffuse encore récemment, on doit avoir une version complète HD) sur laquelle il y a beaucoup à dire (il y a aussi tout un passage coupé en le forgeron et Fernando Rey, à la fin ) et que j'espère voir un jour sous une forme BR en France...les VHS usées abîmant le montage "original"... (les inserts d'une séquence dans l'autre.) Par contre, Terence Hill et Fernando Rey ne se sont vraisemblablement pas rencontrés sur le tournage, la distance entre les 2 personnages, dans leurs très courtes entrevues, y compris dans la version espagnole, faisant le jeu du champ/contre-champ.

    Quant à la fin, c'est bien ce qui me semblait. Rien ne dit que le train dans lequel circule Terence Hill/Marcos soit celui du retour (cf. le résumé de La Revue du Cinéma, Saison 1973.) . Du temps s'est écoulé , il a une moustache et la vision de la cavalière, Soledad ?, a une portée toute symbolique, bien dans la lignée Bunuel/Saura, jusque dans le nom de l'héroïne apparue à Marcos.

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