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Les repacks proposés ici sont des versions inédites non éditées chez nous, qui ont été réalisées par mes soins ou par celui de mes collaborateurs. Le blog en lui-même n'héberge aucune œuvre, il renvoi vers des liens. Il n'y a aucun but commercial, cela ne génère aucun bénéfice, ces repacks ne sont là que pour empêcher ces films, ces VF, ces montages de disparaitre à jamais. Il s'agit d'un partage "raisonné", les films étant retirés du blog lorsqu'ils sont édités en bonne et due forme, avec entre autre notamment leur VF d'origine complète. Si toutefois la présence de certains repacks posent problème, n'hésitez pas à m'écrire par mail. Lorsqu'un repack est retiré, inutile de me demander de le remettre. A moins que l'édition soit épuisée et impossible à retrouver.

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lundi 26 mars 2012

[Repack 2.0.] : Le blanc, le jaune et le noir - version intégrale (SD, VF et VO)

Réalisation : Sergio Corbucci
Avec : Giuliano Gemma, Tomas Milian, Eli Wallach, Manuel De Blas
Nationalité : Italie
Genre : Comédie Western
Durée : 105'
Année de production : 1974
Titre original : Il bianco, il giallo, il nero


Un voleur suisse, un serviteur japonais a moitié idiot et un sherif vieillissant partent a la recherche d'un poney sacré, cadeau de l'empereur du Japon au président des Etats-Unis et enlevé par des Indiens.





Voici donc pour vous un repack "multicolore" ! La VHS se vendant à un prix ridiculement élevé (60€  !!!) je suis tombé (difficilement) sur une version ayant déjà été repackée avec le même DVD Italien que j'ai utilisé. Comme ça me gênait un peu de piquer le travail anonyme d'un autre, j'y ai mis mon léger grain de sel : les musiques du génériques de début et de fin saturaient un peu, je les aient donc remplacées par celles du DVD de la piste son Italienne. Je me suis surtout rendu compte après coup que des scènes étaient en Italien non sous-titré. Le plus gros de mon travail s'est donc situé là. Pendant un moment, j'ai vraiment cru que la VF était complète mais décidément, la France c'est un pays de boucher. Malgré la très bonne qualité de la piste française, il y a parfois quelques sautes dans les mots. J'ai essayé de corriger ça au maximum mais quelques problèmes persistes. Soyons donc vigilant sur une prochaine diffusion afin de réaliser une meilleure version.
 
Parlons un peu du film. J'ai été très surpris de constater l'incroyable impopularité de cette parodie de "Soleil Rouge" et des westerns Italien en général. C'est simple, j'ai lu partout qu'il était nul, pas drôle, que c'était une véritable bouse et que sais-je encore. Je conçois que lorsque l'on voit "Le Grand Silence", "El Mercenario" et "Companeros" du même Corbucci, il y a de quoi être surpris par un tel virage. Mais en tant que parodie de western, il me semble à mettre parmi les plus réussis. Un casting de luxe, une mise en scène soignée, un très bon rythme et des tirades bien senties... non vraiment, ceux qui aiment les grosses pochades bien fichues ne devraient pas être déçus.

Oui, c'est vrai qu'il est bien con ce film, mais con dans le bon sens. Surtout qu'il a plein de bonnes idées. Giuliamo Gemma qui joue un Suisse nommé Blanc de Blanc et qui se balade avec une croix sur son marcel rouge, ça n'a pas de prix. Ce film ressemble beaucoup à un film du duo Terence Hill et Bud Spencer et Sergio Corbucci réalisera d'ailleurs deux de leur meilleurs films Pair et impair et Salut l'ami, adieu le trésor. Certes, ça n'a rien de comparable aux chefs d’œuvres de sa période western mais une fois encore, dans leur genre ils sont très réussis.
Ce sont les célèbres frères De Angelis qui signent la musique du film. La mélodie Dilly Dilly bien en phase avec l'esprit délirant du film risque de vous rester en tête pendant un long moment. Elle s'avère tout à fait fidèle au style des deux frères qui ont signé la plupart des OST des films du duo Terence Hill et Bud Spencer.
 
Parlons rapidement de la version française. Si Tomas Milian se double lui-même en Italien, chez nous c'est Gérard Hernandez qui s'y colle. Ce dernier force encore plus le trait parodique rendant sans doute le personnage de Sakura encore plus difficile à supporter pour bien des spectateurs. Pour Giuliano Gemma, c'est Dominique Paturel qui s'en charge, lui qui l'avait déjà doublé dans Un pistolet pour Ringo. Il est amusant de constater qu'en Italien, c'est Pino Locchi qui double Giuliano Gemma et que, tout comme Paturel c'était également la voix officielle de Terence Hill. Enfin, c'est André Valmy qui double Eli Wallach, et non pas Claude Bertrand qui l'avait pourtant si bien doublé dans Le Bon, la Brute et le Truand. Mais ce choix a peut-être été déterminé par le jeu étonnant sobre de Wallach dans Le blanc, le jaune et le noir  plus en phase avec celui d'André Valmy que celui de Claude Bertrand. Valmy aura doublé plusieurs fois Eli Wallach, notamment dans un autre western italien Et Viva la revolution !
Comme vous pouvez le constater, c'est loin d'être un doublage au rabais et on a fait appel à de très grosses pointures. Pourtant le film s'avère bien moins drôle en français qu'en italien. La faute à un humour balourd typiquement italien, parfois trop difficile à retranscrire. Ainsi, certaines choses totalement décalées n'ont pu être correctement adaptée en français. En voici quelques exemples : en italien, le chinois qui confie la mallette à Jack le Noir ne parle pas avec un accent typiquement chinois mais... typiquement français. Ce total décalage est à mourir de rire ! Imaginez si en VF ce même Chinois s'était exprimé avec un accent Corse ou Québecois et vous sauriez à peu près l'effet que cela donne sur la VO. A savoir d'ailleurs que cet acteur, bien que d'origine asiatique, est français. Autre exemple : lorsque Blanc de Blanc se déguise en Indien, il parle un patois plus proche du Napolitain que de l'Indien... ! Et la VO est bourrée de ce genre de choses, très difficiles à saisir pour un italophobe. Des sous-titres n'aideraient pas plus à comprendre ce genre de "finesse". C'est donc un film très latin, avant tout conçu et pensé pour les Italiens pur jus qui perd forcément pas mal à l'exportation. Toutefois, le film reste très sympathique également en VF, grâce notamment à ses excellents comédiens de doublage (Paturel, you're the best).
 
Je par-contre à saluer l'adaptation française pour le monologue initial qui n'utilise que des titres de westerns italiens. Si encore une fois, c'est plus efficace en VO, la version française n'a pas démérité. L'idée est restée et c'est bien là l'essentiel. Dans la version anglaise, on ne s'est même pas donné la peine de faire l'effort d'insérer le moindre titre et on s'est contentée de balancer un dialogue où Jack le noir se fait engueuler. Forcément, ça perd beaucoup de son intérêt. J'ai analysé cette fantastique introduction dans les deux langues, vous pourrez lire ça plus bas, après les liens de téléchargement.
Au final, ce repack présente donc 5 mn supplémentaires en VOSTFR ainsi qu'une correction de quelques problèmes de son sur la version française que j'avais trouvé sur feu Mega Upload. J'ai eu quelques difficulté pour trouver certaines traductions à cause des jeux de mots difficilement adaptables mais je suis plutôt satisfait de mes trouvailles.

Pour finir, j'invite tout le monde à aller lire l'excellente analyse de Tepepa (quel beau pseudo !) sur son blog à cette adresse : http://inisfree.hautetfort.com/archive/2010/12/01/l-adieu-aux-armes.html

Screenshots issus de la version Lite

MISE A JOUR DU 11/07/15 : Ajout de la version 2.0.

La version 2.0. est en ligne. Quelques corrections sur les sous-titres mais surtout une version en qualité DVD de seulement 2,59 GO. L'image est un peu floue mais c'est le DVD qui est ainsi à la base. La VO est également disponible en stéréo ou 5.1. mais sans aucun sous-titres français.


Version MKV Qualité DVD VF et VO (2,59 GO) :


Version Lite Avi VF :


MDP : indianagilles


 
La scène d'introduction du film de Sergio Corbucci est tout simplement magnifique. Dans celle-ci, la femme de Jack Le Noir ne cite que de titres de Westerns Italiens (à quelques exceptions près) afin de donner un monologue certes quelque peu surréaliste mais totalement cohérent. La version française s'en sort plutôt bien mais doit faire face à pas mal de changements.
Je vous ai traduit littéralement la version italienne. Les phrases perdent de leur sens traduit ainsi et ça fait un peu charabia mais on comprend le sens premier. Je vous ai mis des annotations pour les titres qui peuvent poser problème en français et une petite analyse juste après.
 
VERSION ITALIENNE :
 
 - Per un pugno di dollari, per un miserabile pugno di dollari, che non sono neanche tuoi, devi già ripartire? Almeno lo facessi per qualche dollaro in più, e invece, vamos a matar compañeros, sempre in giro con il buono, il brutto e il cattivo tempo. Giù la testa, caro… Sei alla resa dei conti, ormai. Chi sono io, per te? Nessuno, ecco, il mio nome è nessuno. Tu devi metterti faccia a faccia con le tue responsabilità. Per queste creature ti danno un dollaro a testa, sei il mercenario peggio pagato di tutto il Texas, cangaceiro, e noi siamo il mucchio selvaggio Ma tu non vali nemmeno un dollaro bucato, e prima o poi finirai come quel bounty killer del Minnesota, Clay era il suo nome, ma poi lo chiamarono il magnifico… però ricordatelo, c’era una volta il west che dicevi tu: oggi, anche gli angeli mangiano fagioli. Ma sì, corri uomo, corri! Altrimenti, ci arrabbiamo sul serio, e se Dio perdona, io no, perciò datti da fare, capito? E tu smettila di fare il bestione! Vergognati, vergognati di fare vivere i tuoi bambini come dei barboni. Leone, questo devi diventare, se vuoi fare la rivoluzione nel mondo del west".
- Ma che c’entriamo noi con la rivoluzione ?
- Avete sentito? Tanto di Ringo o di Django, sono sempre io che me lo piango ...
 
TRADUCTION FRANCAISE :
 
- Pour une poignée de dollars, pour une misérable poignée de dollars qui ne t'appartient même pas, il faut déjà que tu repartes ? Si tu le faisais au moins pour quelques dollars de plus mais au lieu de ça c'est vamos a matar compañeros (1) ! Toujours à te balader malgré le bon, le vilain et le mauvais (2) temps. Baisse la tête (3) chéri... C'est le règlement de comptes (4) désormais. Qui suis-je pour toi ? Personne, voilà ! Mon nom est Personne ! Tu dois te mettre face à face (5) avec tes responsabilités. Pour tes enfants, ils ne te donnent qu'un dollar par tête (6), tu es le mercenaire (7) le plus mal payé de tout le Texas, cangaçerio ! (8) Et nous nous ne sommes qu'une horde sauvage... Tu ne vaux même pas un dollar troué, et tu finiras un jour comme ce chasseur de prime du Minnesotta, Clay (9) qu'il s'appelait et maintenant on l'appelle El Magnifico (10)... Mais souviens-toi, il existait une fois l'ouest (11) dont tu parlais :  aujourd'hui les anges aussi mangent des fayots. Mais oui, courre bonhomme, courre ! (12) Attention on va se fâcher pour de bon et si Dieu pardonne, moi pas, alors fais un effort, compris ? Et toi, arrête de faire le cochon ! Quelle honte ! Tu devrais avoir honte de faire vivre tes enfants comme des sans abris (13). Un lion (14), voilà ce que tu dois devenir si tu veux faire la révolution dans le monde de l'Ouest.
- Mais qu'est-ce que je viens foutre au milieu de cette révolution ?
- Vous avez entendu ? De toutes manières, de Ringo à Django, c'est toujours moi qui trinque !
 
 
1/ Vamos a matar Companeros = Companeros
2/ Le bon, le vilain, le mauvais : Il buono, il brutto e il cattivo = Le bon, la brute et le truand
3/ Baisse la tête : Giù la testa = Il était une fois la révolution
4/ Règlement de compte : La resa dei conti = Colorado
5/ Face à face : Faccia à faccia = Le dernier face à face
6/ Un dollar par tête : un dollaro a testa = Navajo Jo
7/ Le Mercenaire : il mercenario = El Mercenario (bien que le film soit parfois également appelé le Mercenaire en français)
8/ Cangaçeiro = O'Cangaçeiro. Le O du titre n'est pas donné en italien non plus.
9/ Minnesota Clay = L'homme du Minnesota
10/ Et ensuite on l'a appelé le magnifique : poi lo chiamarono il magnifico = Et maintenant on l'appelle El Magnifico
11/ Il existait une fois l'ouest : C'era una volta il west = Il était une fois dans l'Ouest
12/ Courre bonhomme, courre : corri uomo corri = Saludos Ombre
13/ Des sans abris : barboni = le réalisateur Enzo Barboni alias E.B. Clutcher, réalisateur de Trinita !
14/ Un lion : Leone = Sergio Leone bien sûr !
 
 
Vous pouvez constater que le texte se compose de 24 films et de 2 réalisateurs. Sur les 24 films, 21 sont des titres de westerns italiens. Les trois autres sont un western américain (La horde sauvage, un film qui doit beaucoup aux westerns italien) et deux comédies (Les anges aussi mangent des fayots et Attention on va se fâcher).
On peut également noter que Sergio Corbucci ne rend pas uniquement hommage aux westerns italiens mais aussi à ses comédiens. Ainsi, on y trouve cinq films avec Tomas Milian, trois avec Giuliano Gemma et un seul avec Elli Wallach. Dommage que Terence Hill ne faisait pas parti du casting car il y avait quatre films cités avec lui. Pareil pour Franco Nero, acteur fétiche de Corbucci dont sont cités trois de ses films. Sergio Corbucci s'auto-référence pour sa part avec cinq de ses réalisations, ce qui montre son grand apport au Western Italien. Mais le grand gagnant s'avère être Sergio Leone dont est cité son nom, ses cinq westerns, ainsi que sa production Mon nom est personne. Pour finir, le dernier des "trois grand Sergio", c'est à dire Sollima voit ses trois Westerns cités ici. Non vraiment, on ne pouvait rêver plus bel hommage de la part de Sergio Corbucci.
 
 
Et maintenant, voici l'adaptation qui a été faite pour la version française :
 
VERSION FRANCAISE :
 
- Pour une poignée de dollars, pour une misérable poignée de dollars qui ne t'appartient même pas, il faut déjà que tu repartes. Au moins fais-le pour quelques dollars de plus ! Mais non, tu vas, tu tires tu reviens (1) et tu ne gagnes rien. Tu te prends pour le bon, la brute et le truand à la fois ! Tu ne vends pas cher ta peau... Et moi, qu'est-ce que je suis pour toi ? Personne ! Mon nom est Personne. A force de vouloir faire le malin, tu finiras par creuser ta tombe (2). Et il faudra que tu la creuses, tu ne pourras même pas t'offrir le fossoyeur. Tu es le mercenaire le plus mal payé de tout le Texas. Planque-toi minable (3) au lieu d'aller traîner sur les routes ! Tu ne vaux rien, rien ! Même pas un dollar troué ! Et tu finiras comme ce chasseur de prime (4) du Minnesota. Tu sais qui je veux dire ? On l'appelle Trinita ! Mais il était une fois dans l'Ouest un dicton qui disait "Même les anges mangent des fayots" (5). Allez ça va, fiche le camps ! Disparais sinon je vais me facher sérieusement ! Et si Dieu pardonne, moi pas ! Alors fous le camps, tu ne vaux même pas la corde pour te pendre (6). Si c'est pas honteux pour un père de famille de laisser ses enfants mourir de faim... Sergio, Leone, mangez ! Méfie-toi, il était une fois la révolution et elle pourrait très bien recommencer.
- Me casse pas les pieds avec ta révolution.
- Vous l'avez entendu ? Gédéon arrive, préparez vos cerceuils ! (7)
 
 
1/ Le film s'appelle en fait "Je vais, je tire, je reviens".
2/ Cela peut représenter plusieurs films comme par exemple : "Creuse ta tombe Garringo, Sabata revient" ou encore "Prie et creuse ta tombe"
3/ Il s'agit sans doute de "Planque-toi minable, Trinita arrive" qui contrairement à ce que son nom indique n'est pas du tout un film de Trinita avec Terence Hill. Et cette fois-ci, on ne peut pas accuser les distributeurs français car le Trinita est bien inclue dans le titre italien. Vous avez dit opportunistes ?
4/ Il existe un film nommé "Le chasseur de prime" datant de 1965 et qui est américain. On peut donc considérer qu'il s'agit bien d'un titre de film même si ce n'est plus "L'Homme du Minnesota" à laquelle fait référence la VO.
5/ Le titre français du film est en réalité "Les anges aussi mangent des fayots". On pardonne l'erreur.
6/ Il s'agit probablement du film "Une corde pour te pendre", un western américain de 1951.
7/ Il s'agit cette fois d'un détournement de "Django arrive, préparez vos cerceuils ! " film de Giuliano Carnimeo avec George Hilton, à ne pas confondre avec "Trinita, prépare ton cerceuil !"  (merci à Sancho pour me l'avoir précisé).
 
Comme on peut le constater, le texte est un peu plus laborieux que celui de la version originale. D'une part, les références sont moindres (on passe de 26 à 18) mais en plus les titres sont la plupart du temps incomplets ou déformés. Bien que l'adaptation tente de citer les mêmes films qu'en Italien, ce n'est pas toujours possible et du coup, de nombreux autres, souvent moins prestigieux, sont cités. Il faut également noter qu'on cite désormais quelques westerns américains mais pas la horde sauvage de la VO.
On peut tout de même constater que Sergio Leone reste le très grand vainqueur de cette adaptation puisqu'ici aussi, son nom et prénom sont cités, que tous ses westerns sont présents ainsi que sa production "Mon nom est Personne" ! On voit vraiment qu'en France il était un cas à part (Il était une fois dans l'Ouest est resté très longtemps comme le film étranger ayant fait le plus d'entrée chez nous). Sollima lui, a eu beaucoup moins de chance puisqu'il a totalement disparu du monologue ! Il n'y a plus qu'un seul film de Corbucci qui soit cité car on ne peut considérer le "Me casse pas les pieds avec ta révolution" comme une citation crédible de son "Mais qu'est-ce que je viens foutre au milieu de cette révolution ?". Le titre français était sans doute trop long pour la syncho labiale. L'autre grand perdant c'est bien entendu Tomas Milian qui comme Sollima a complètement disparu alors qu'il était l'un des plus cité dans la VO. C'est comme un symbole de la popularité de l'acteur dans les deux pays... On peut quand même regretter que certains film, pas si difficile à placer n'ont pas retrouver leur place ici. Ainsi, pourquoi ne pas avoir dit "Attention je vais me fâcher" plutôt que "Disparais sinon je vais me fâcher sérieusement" ?  


En conclusion, s'il était très difficile d'adapter parfaitement cette introduction, on peut globalement dire que les traducteurs se sont donné bien du mal pour rendre la VF cohérente et en phase avec la VO. Cela démontre également que, lorsqu'on ne maîtrise pas parfaitement la langue, il est difficile de réellement apprécier certaines VO à leur juste valeur. Mêmes des sous-titres ne peuvent retranscrire à 100% le fond du dialogue. C'est bien pour cela qu'un travail d'adaptation est toujours nécessaire et que le dicton "traduttore, traditore" ne peut être contourné. L'important dans une adaptation n'est donc pas de tout retranscrire avec fidélité mais bien de garder l'idée principale en tentant, pourquoi pas, d'y ajouter son petit grain de sel. En effet, quitte à perdre un ingrédient, autant tenter de compenser en y en ajoutant un autre. L'important étant de ne pas se laisser emporter en prenant une trop grande liberté qui puisse nuire au texte original. Et ça, c'est pas toujours gagné !

13 commentaires:

  1. Réponses
    1. Je compte réaliser un repack de meilleur qualité prochainement mais je vais essayer de remettre rapidement la première version rapidement.

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  2. Pour vous remercier et vous encourager pour tout le travail génial ,je vous remercie d'avance pour un nouveau lien ....J'espere que c'est pour bientot !!!!

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  3. Merci pour cette redecouverte de ce film vu il y'a bien longtemps a la tv,mais helas,comme dirait l'autre,le lien est mort ce soir...Heureusement,il y'a les articles,toujours passionnants! Encore bravo et merci

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    1. Je vais essayer de le remettre avec en plus la version en qualité DVD. Mais il faut que je refasse les sous-titres car à l'époque je faisais des sous-titres incrustés. Si quelqu'un qui a le repack se sens de les réécrire en srt pour m'avancer, je dis pas non.

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  4. ca m' avait marqué ce monologue avec tous ces titres des western
    pour ce remake spagetti de soleil rouge

    merci pour ton boulot titanesque!!

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    1. Notons que la version américaine n'a même pas essayé de faire pareil et a préféré faire un dialogue bateau où Gidéon se fait engueuler par sa femme. Dommage. Mais encore une fois, toutes les versions anglaises des westerns américains sont à bannir, je ne le répèterai jamais assez.

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  5. Je l'avais manqué lors de son premier 'posting' ; ce sera donc avec joie que je vais me reprendre :-) Merci beaucoup pour le travail, et pour le partage !

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  6. Salut il y a toujours pas de repack en meillieur qualité celui la est flou
    merci je le kif ce films

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    1. Malheureusement, les deux DVD que j'ai acheté avaient la même qualité d'image, c'est à dire pas mal, mais effectivement un peu floue. On a vu mieux... mais on a vu largement pire aussi.
      Peut-être qu'un jour, ils nous passeront ça en version HD. On sait jamais.

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