Il y a de ces nouvelles qu'on ne voudrait jamais apprendre. En mai, notre petite communauté de cinéma de quartier a perdu Muad'Dib, et aujourd'hui je dois vous apprendre que Gilles Vannier, alias Mallox, immense cinéphile qui faisait tant briller sa belle plume sur le site psychovision.net mais aussi dans des dossiers chez l'éditeur Artus, nous a quitté il y a quelques jours.
La nouvelle a été si brutale, si absurde, que certains dont moi, ont d'abord cru à un triste canular, surtout que Mallox était un très grand adepte d'humour noir. Mais ce qu'on aurait aimé qui ne soit qu'une très mauvaise blague s'est avéré être vrai, Gilles n'était plus.
J'échangeais beaucoup avec lui sur Facebook et je lui envoyais pas mal de films rares pour qu'il puisse encore étancher sa soif sans fin dans le domaine cinéphile. Gilles nous faisait beaucoup rire, il lui arrivait même d'être un peu maladroit dans ses paroles, limite blessant, mais ceux qui le connaissaient savaient que ce n'était que de l'humour. Il s'excusait même souvent en message privé, ayant peur d'avoir vraiment dépassé les bornes, mais je lui disais toujours qu'il ne s'inquiète pas, que je connaissais son grand sens de l'humour noir et que je n'avais rien mal pris. Mais il était comme ça, notre "Mallox", il s'inquiétait plus qu'il ne voulait le montrer et il fallait le rassurer. Car sous sa carapace de gros dur, Gilles était quelqu'un d'une grande sensibilité, pour ne pas dire à fleur de peau.
J'échangeais beaucoup avec lui sur Facebook et je lui envoyais pas mal de films rares pour qu'il puisse encore étancher sa soif sans fin dans le domaine cinéphile. Gilles nous faisait beaucoup rire, il lui arrivait même d'être un peu maladroit dans ses paroles, limite blessant, mais ceux qui le connaissaient savaient que ce n'était que de l'humour. Il s'excusait même souvent en message privé, ayant peur d'avoir vraiment dépassé les bornes, mais je lui disais toujours qu'il ne s'inquiète pas, que je connaissais son grand sens de l'humour noir et que je n'avais rien mal pris. Mais il était comme ça, notre "Mallox", il s'inquiétait plus qu'il ne voulait le montrer et il fallait le rassurer. Car sous sa carapace de gros dur, Gilles était quelqu'un d'une grande sensibilité, pour ne pas dire à fleur de peau.
Mes condoléances à toute sa famille. Il va manquer à tous ceux qui ont eu la chance de le connaître. Que dis-je : il nous manque déjà. On ne t'oubliera pas.
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| son avatar sur facebook qui le représentait si bien... |

Oui j'ai vu la nouvelle sur Contrebandevhs, effectivement, très érudit, une culture cinématographique incroyable, très fort caractère, je me souviens de ses énervements contre un certain repackeur qui se prenait pour le centre du monde, bref un personnage attachant, rip Mallox, c'est d'un triste :(
RépondreSupprimerC'est grâce à Mallox que je suis entré dans cette sphère. J'appréci(ais)e beaucoup la personne, son esprit, la qualité de sa plume, le contact franc qu'il instaurait. Je ne l'ai jamais rencontré à Paris, il ne sortait pas beaucoup, mais une proximité de sensibilité était commune. Et, surtout, quelle plume !
RépondreSupprimerIl était l'un des tous meilleurs spécialistes sur Fulci et il me semble, qu'il avait collaboré à des dossiers dans des revues de cinéma, peut-être les cahiers (libérés) du cinéma, sauf erreur de ma part.
Je suis encore sous le choc, nous le subissons tous, et je pense à sa famille, bien sûr, ainsi qu'à ses amis, dont j'en connais un très bien. Tous sont sous le choc et je leur témoigne mon soutien cordial.