Avec : Carlo Verdone, Mario Brega, Veronica Miriel, Isabella De Bernardi
Nationalité : Italie
Genre : Comédie Dramatique
Durée : 93'
Année de production : 1980
Titre original :Un Sacco Bello
La veille du 15 Aout, un fanfaron Romain veut se rendre en Croatie avec un ami pour "chopper de la gonzesse", un père retrouve son jeune fils hippie et le ramène à la maison pour lui expliquer la vie, et un trentenaire simplet rencontre une charmante touriste espagnole qui va bouleverser ses plans...
Bande annonce italienne
Je dédie cette traduction à ma mère, partie subitement le 24 mai 2019,
dont la passion pour Rome ne s'est jamais démentie
et qui me fit découvrir le cinéma de Carlo Verdone.
Vous avez été nombreux à apprécier Camarade de Classe de Carlo Verdone, aussi, je m'étais dit que je pourrais vous faire découvrir d'autre œuvres du cinéaste Romain, qui sont demeurés totalement inédites chez nous. Quoi de mieux pour commencer que son premier film, Un Sacco Bello, que j'ai choisi d'adapter en "Vachement beau" en français.
Je préfère vous prévenir tout de suite, le film est beaucoup moins accessible et international que ne l'était Camarade de Classe. Il s'agit, dans la grande tradition du cinéma italien, d'un film a sketchs, où Verdone interprète tous les rôles principaux, mais pas que. Si ces personnages ont été immortalisés grâce à ce premier long métrage, Carlo Verdone les avait déjà interprétés pour l'émission télévisé Non Stop, diffusée sur la Rai de 1977 à 1979. Fort de ce succès télévisé, on s'arrachait Verdone, mais il refusa diverses opportunités de faire ses débuts au cinéma... jusqu'à l'appel d'un certain Sergio Leone. Grand admirateur du maître, Carlo Verdone accepta sans hésiter la proposition de transposer au cinéma certains de ses personnages les plus populaires. Leone contacta d'abord Steno ou encore Lina Wertmüller pour réaliser le film, avant de proposer à Verdone lui-même de s'acquitter de cette tâche, estimant judicieusement que nul autre que lui ne connaissait mieux ses personnages et ne pouvait être plus apte à le réaliser. Comme toujours lorsqu'il était producteur, Leone suivra la réalisation de son poulain de très près, et lancera ainsi la fructueuse carrière de Verdone au cinéma, faisant de lui une sorte de Woody Allen à la Romaine.
Avec Sergio Leone comme producteur, on aurait presque pu appeler le film : le beauf, le hippie et le simplet, soit les trois personnages principaux du film. Nous baladant d'un personnage à l'autre, Un Sacco bello traite avant tout, et avec grande originalité, de la solitude et des angoisses de nos petites vies quotidiennes.
Bien que très différents des films de Leone, impossible de nier que sa présence ne plane pas sur le film. En tant que producteur, Leone demande à Morricone de signer la musique, c'est même Leone lui-même qui sifflera le refrain si caractéristique de ce film. Mais ce n'est pas tout : alors que Verdone se trouvait chez Leone, voilà que Super Mario Brega débarque avec des caisses pleines de bouffes : "Tiens, voilà tes artichauts ! Et voilà tes tomates ! Tu m'en diras des nouvelles !" s'exclama-t-il avec un accent Romain à couper à la serpe. Mario Brega... le plus grand méchant que le cinéma italien ait jamais connu, le maître de la torture était là, devant notre Carlo Verdone totalement halluciné. Il lui proposa de jouer le rôle du père de Ruggero, le jeune hippie. Le rôle révèlera Mario Brega aux yeux du grand public qui l'avait oublié depuis la fin du western italien, faisant de lui la nouvelle coqueluche du cinéma comique italien ! Le plus étonnant, c'est que le public italien connaît finalement bien plus Mario Brega pour ses films comiques que pour ses westerns. Qui l'eut cru ? Il faut d'ailleurs préciser que sa voix et son phrasé typiquement romain sont mémorables et, dans ses westerns, ce n'était pas lui qui se doublait. Forcément, cela aurait fait bizarre d'entendre un cow-boy s'exprimer à la romaine. Et il ne savait s'exprimait que comme ça !
Quelques mots sur la fameuse Marisol, qui a fait tourner la tête du simplet Leo dans le film, mais aussi de milliers de jeunes italiens qui sont allés voir le film. C'est Sergio Leone lui-même qui s'est rendu à Barcelone et qui l'a rapporté dans ses valises. Veronica Miriel avait tourné pas mal de films en Espagne depuis 1974, mais elle avait également tourné dans le Giallo d'Umberto Lenzi Chat rouge dans un labyrinthe de verre (sorti en 2018 chez Le Chat qui fume et dont j'ai eu l'honneur de participer à l'édition). Le rôle de Marisol sera son plus célèbre et celui qui lui apporta la gloire... C'est pourtant sur ce sommet de sa carrière qu'elle décida de quitter le milieu et partit vivre dans une communauté au Pérou, afin d'y vivre une vie plus "mystique", d'après ses propres mots. Dans les Andes, elle commença ce qui devint sa grande passion : la peinture, qu'elle exerce toujours aujourd'hui et qui est pour elle une sorte de manière de méditer. Elle a aujourd'hui 60 ans et vous pouvez retrouver une interview de 2018 ici.
Quelques mots également sur Isabella De Bernardi qui interprète l'insupportable mastiqueuse Fiorenza. Son père Piero De Bernardi était co-scénariste du film. C'est en écrivant avec lui que Carlo Verdone l'a remarqué. Il l'entendit se disputer avec sa grande sœur et sa manière de parler était parfaite pour le rôle de Fiorenza. Quand Verdone lui proposa le rôle, elle lui répondit "Pourquoi pas ? Comme ça je me ferais quelques ronds" ! Et voilà comment elle se retrouva dans un rôle cultissime qui lui collera éternellement à la peau. Le plus drôle, c'est qu'elle n'aimait pas les chewing gum. Elle se retirera à la fin des années 80 du monde du cinéma après avoir tourné quelques autres films, dont deux autres pour Verdone
Petites anecdotes pour finir sur le tournage du film : puisqu'il s'agissait du premier film de Carlo Verdone en tant que réalisateur, il fut pris de panique avant le tournage. Sergio Leone vint alors le chercher à minuit pour lui faire faire le tour de Rome en voiture ! Une autre fois, durant le tournage, le personnage de Leo devait être en sueur. Leone suggéra, c'est à dire qu'il ordonna, à Verdone de faire 4 fois le tour du paté de maison en courant. Verdone ne fit que descendre et remonter l'escalier de l'immeuble et pensa qu'il transpirait bien assez... Sauf que Leone s'était mis au balcon pour l'observer et quand Verdone revint un peu trop frais à son goût, il lui balança une énorme baigne pour le punir de ne pas lui avoir obéit ! On peut d'ailleurs voir la marque du coup durant le film... Ceci dit, ça aurait pu être pire : imaginez si ça avait été Mario Brega à la place ! Sinon, il se contentait plutôt de le conseiller pour sa mise en scène, sans violence mais avec beaucoup de pertinence.
Le film remporta un grand succès critique et public en Italie, il est encore aujourd'hui très apprécié et beaucoup de tirades sont entrée dans le langage populaire italien. Sergio Leone produisit le second film de Verdone, Bianco Rosso e Verdone (Blanc, rouge et Verdone, également inédit chez nous), un film du même genre avec d'autres personnages cultes de l'émission du comique romain. Peut-être meilleur que le premier, il remporta toute fois moins de succès, mais il est aujourd'hui aussi populaire que Un Sacco Bello.
Quelques mots sur la fameuse Marisol, qui a fait tourner la tête du simplet Leo dans le film, mais aussi de milliers de jeunes italiens qui sont allés voir le film. C'est Sergio Leone lui-même qui s'est rendu à Barcelone et qui l'a rapporté dans ses valises. Veronica Miriel avait tourné pas mal de films en Espagne depuis 1974, mais elle avait également tourné dans le Giallo d'Umberto Lenzi Chat rouge dans un labyrinthe de verre (sorti en 2018 chez Le Chat qui fume et dont j'ai eu l'honneur de participer à l'édition). Le rôle de Marisol sera son plus célèbre et celui qui lui apporta la gloire... C'est pourtant sur ce sommet de sa carrière qu'elle décida de quitter le milieu et partit vivre dans une communauté au Pérou, afin d'y vivre une vie plus "mystique", d'après ses propres mots. Dans les Andes, elle commença ce qui devint sa grande passion : la peinture, qu'elle exerce toujours aujourd'hui et qui est pour elle une sorte de manière de méditer. Elle a aujourd'hui 60 ans et vous pouvez retrouver une interview de 2018 ici.
Quelques mots également sur Isabella De Bernardi qui interprète l'insupportable mastiqueuse Fiorenza. Son père Piero De Bernardi était co-scénariste du film. C'est en écrivant avec lui que Carlo Verdone l'a remarqué. Il l'entendit se disputer avec sa grande sœur et sa manière de parler était parfaite pour le rôle de Fiorenza. Quand Verdone lui proposa le rôle, elle lui répondit "Pourquoi pas ? Comme ça je me ferais quelques ronds" ! Et voilà comment elle se retrouva dans un rôle cultissime qui lui collera éternellement à la peau. Le plus drôle, c'est qu'elle n'aimait pas les chewing gum. Elle se retirera à la fin des années 80 du monde du cinéma après avoir tourné quelques autres films, dont deux autres pour Verdone
Petites anecdotes pour finir sur le tournage du film : puisqu'il s'agissait du premier film de Carlo Verdone en tant que réalisateur, il fut pris de panique avant le tournage. Sergio Leone vint alors le chercher à minuit pour lui faire faire le tour de Rome en voiture ! Une autre fois, durant le tournage, le personnage de Leo devait être en sueur. Leone suggéra, c'est à dire qu'il ordonna, à Verdone de faire 4 fois le tour du paté de maison en courant. Verdone ne fit que descendre et remonter l'escalier de l'immeuble et pensa qu'il transpirait bien assez... Sauf que Leone s'était mis au balcon pour l'observer et quand Verdone revint un peu trop frais à son goût, il lui balança une énorme baigne pour le punir de ne pas lui avoir obéit ! On peut d'ailleurs voir la marque du coup durant le film... Ceci dit, ça aurait pu être pire : imaginez si ça avait été Mario Brega à la place ! Sinon, il se contentait plutôt de le conseiller pour sa mise en scène, sans violence mais avec beaucoup de pertinence.
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| Sergio savait toujours comment laisser "son empreinte" dans la production de ses films. |
Il s'agit d'un film très très bavard. Ça fuse dans tous les coins, et je me suis longtemps demandé dans quelle galère j'avais pu me lancer ! Presque 1400 lignes pour 1h30 de films, c'est assez conséquent. Ça gueule et ça bafouille, ça parle romain... c'est une vraie gageure que d'adapter un film pareil pour un public français. J'espère y être parvenu. Et c'est sans parler des textes qui mélangent espagnol et italien, qu'il m'a fallut rendre au mieux pour les sous-titres français aussi. Ce fut un exercice vraiment difficile, mais passionnant. J'avais juste oublié un truc : que j'avais fini ce travail il y a des années... ! Du coup, il était resté dans un coin et les sous-titres prenaient la poussière. Vue la somme de travail, c'était un peu dommage, non ?
Ma mère nous a quitté il y a 5 mois tout juste, j'ai trouvé que c'était une bonne occasion de lui rendre un petit hommage à ma façon. Elle aimait beaucoup ce film, Rome était sa folie, sa passion, elle adorait les romains et tous leurs excès. Plus qu'un film sur la ville de Rome, c'est un film sur les Romains en fait, ce qui change des films "carte postale". J'espère que vous l'apprécierez donc aussi.
N'oubliez donc pas de me donner votre avis sur ce petit ovni qui, je pense, était auparavant difficilement accessible pour les non italophones. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. J'espère que vous apprécierez donc ce petit cadeau de ma part. Il fallait être un peu fou, je pense, pour se lancer dans une telle traduction. Alors vive la folie. C'est parfois quelque chose qui peut-être vachement beau.
Mot de passe : indianagilles















Une comédie italienne, je suis toujours preneur, avec l'ombre du grand Sergio qui plane dessus, c'est plus que prometteur...merci pour le boulot accompli !
RépondreSupprimerUn grand merci pour cet inédit du cinéma transalpin et bravo pour l'hommage à votre maman.
RépondreSupprimerMerci Gilles pour ce film que tu nous permet de découvrir et qui enrichira encore un peu plus notre cerveau de bon cinéma italien.
RépondreSupprimerMerci beaucoup Papounet pour ton travail de traduction ainsi que la découverte de cet ovni
RépondreSupprimerGrand merci pour cette comédie en VO
RépondreSupprimerUn grand merci, Gilles, pour cette trad' j'imagine aux p'tits oignons d'un film parfaitement inconnu à mon bataillon !
RépondreSupprimerÉgalement pour la qualité de rédaction de tes "articles" et le temps passé dessus, une pensée pour ta maman aussi.
Merci! Grazie Mile.....
RépondreSupprimerMerci pour tous les films souvent inédits dont tu nous régales.
RépondreSupprimerBonjour Gilles
RépondreSupprimerJe suis désolé d'apprendre que ta maman n'est plus. Idem pour moi en juillet dernier. . . Enfin, comme tu nous l'avais promis! "Un Sacco Bello". Carlo Verdone faisait parti à l'époque de cette nouvelle vague d'acteurs du début des années 80. Je me souviens qu'à Rome à l'époque, puisque, aussi je suis un amoureux de Rome, que l'on pouvait voir Carlo Verdone partout sur les murs. Je savais que ce film était produit par Sergio Léone donc tout l'intéret que je portais pour ce film avec entre autre la musique de Morricone, film que j'avais vu dans une salle de cinéma, Via Del Corso, cinéma qui existe toujours. S'en suivra "Bianco Rosso e Verdone" réalisé et interprété par Carlo Verdone également. UN gros succés en Italie aussi! Aujourd'hui je reste déçu sur le fait que le Grand Cinéma Italien ne soit plus ou presque distribué en France! L'Europe et ses échanges Culturels n'existent pratiquement plus. Et c'est bien dommage. Carlone Verdone fait parti de ses acteurs italiens au grand talent, et ce qu'il y a de plus Italien, Romain.
Un grande grazie a Te, con il cuore.
Alain (La Réunion)
Merci beaucoup Alain pour ce retour plein de nostalgie. Et mes condoléances pour ta Maman.
Supprimermerci mon cher ami. je vais tenter. ton article donne envie. merci pour ton taf et j'espere que tout va pour toi.ps : je prends la version mp4 pour tester.
RépondreSupprimersympa! merci pour ce film italien.
SupprimerMerci beaucoup, cheers
RépondreSupprimerDrôle de synchronicité, je découvre ton beau post dédié à ta maman disparue récemment la semaine ou mon papa apprend qu'il a un cancer très avancé (non traitable) .
RépondreSupprimerMais pour en revenir à ton cadeau inespéré (une vostfr) j'ignorais jusqu'à ce que je Lise l'année dernière la bio de Léone qu'il avait produit cet artiste.
Merci aussi pour ton article qui par toutes les anedoctes citées donne encore plus l'eau à la bouche
Comme Jean Pierre Donne dans Cinéma de quartier ou sur ciné ciné film
Merci d'avoir mis du soleil dans cette semaine particulièrement morose pour moi
Jean Pierre Dionnet (satanné correcteur d iPhone)
SupprimerCourage à toi pour ton Papa. Profite de chaque instant avec lui.
SupprimerUn grand bravo pour les traductions. Cela a dû représenter un travail de... Romain.
RépondreSupprimerJe dois dire qu'avec ma connaissance limitée de l'italien, qui me permet malgré tout se saisir environ 50% des dialogues des autres films, là, j'ai calé. A part un mot par-ci par-là, je n'ai rien compris. Il faut dire que le débit des acteurs est celui d'une mitraillette, ce qui rend difficilement le film accessible au non italiens. Par bonheur, il y a les sous-titres, mais ils sont si nombreux (même si tout n'est pas traduit) qu'à les lire on perd une part importante de ce qui se passe à l'écran. Mais c'était çà ou rien, et il est évident que les choix faits ici sont pertinents.
Il reste qu'on doit te remercier de nous offrir régulièrement des grands films italiens. Les amateurs de cette catégorie de films ne sont pas gâtés sur la toile depuis que le blog "cinéma italien en vo" est en sommeil. On compte sur toi pour reprendre le flambeau. Un grand merci et toutes mes condoléances pour la perte que tu as subie.
Oui ! C'est presque impossible de regarder le film en même temps que les sous-titres sur ce genre de film, même en taillant comme il se doit. Et couper plus, ce serait faire perdre beaucoup trop d'éléments et donc faire perdre tout sens au film. Comme quoi, ni le doublage, ni le sous-titrages ne pourront jamais être une parfaite solution pour profiter d'un film étranger. Mais faute de mieux, c'est déjà très bien.
SupprimerJe ne pense pas reprendre le flambeau du tout, ça représente trop de travail, mais si je peux en faire un de temps en temps...
Merci pour ton message.
Mes condoléances pour ta maman, qui t'avait donc donné la passion pour un des plus beau pays qui soit et qui avait, je pense que ma mémoire est correcte, t'avait donné plus d'un coup de main pour certaines de tes traductions. Nos pensées et remerciements sont donc pour elle sachant que c'est toujours un moment difficile, l'au-revoir à la dépouille physique, tandis que le souvenir spirituel sera toujours présent...
RépondreSupprimerJe te remercie tout particulièrement pour cet excellent travail car, oui, je revois, montre, propose, fais découvrir grâce à toi Camarade de classe et je suis toujours aussi emballé. Tu nous avais quelque peu dit avoir envisagé de nous proposer quelque chose d'autre de cet excellent maître - je pense que c'est bien le cas - de la comédie de situation, de moeurs, de propos, inscrite dans son époque, qui est vraiment un très grand absent du marché français.
Bref, un immense travail que tu fais, en lieu et en place de nos chers médias télévisuels qui sommeillent et qui ne me donnent plus envie, depuis très longtemps, de les regarder.
Merci encore et aussi pour ton post sur Paco Fabrini...
Merci. Oui, ma mère m'a parfois aidé sur quelques sous-titrages. J'ai d'ailleurs finalisé mon tout premier sous-titrage pro avec elle, c'était le commentaire audio de Torso et on avait bossé durant des heures jusqu'à très tard pour pouvoir le livrer en temps et en heure.
RépondreSupprimerParfois, je lui demandais aussi si elle comprenait certaines choses qui m'échappaient. Mon père, qui lui est italien, ne comprenait jamais rien lol ^^ Elle m'avait aussi beaucoup aidé pour sous-titrer les scènes coupées de Nico l'arnaqueur où la tchatche Romaine m'avait parfois un peu perdu...
Il me semblait bien que c'était sur des épisodes de la saga Giraldi que ta mère t'avait aidé. Merci à elle, encore, car on est tous reconnaissant de ce travail, voire même de cette oeuvre de traduction (tant cela importait).
SupprimerTu peux lui rendre hommage sur le point de la compréhension qu'elle avait de tes passions. Moi, je n'ai jamais eu la moindre considération maternelle pour mes activités de ce type-là... Je pense donc que tu as eu de la chance et je me doute que ce n'était là qu'une de ses qualités.
Amicalement
Je m'associe à tous les témoignages de sympathie qui ont été exprimés ici car je me rends compte que dans mon précédent post je n'avais pas assez insisté sur la disparition qui t'a affecté. Perdre une mère, c'est toujours douloureux, mais quand cette mère a partagé tes passions et t'a aidé à les réaliser c'est encore pire. Bon courage !
RépondreSupprimerPour le reste, je m'étais mal exprimé. Je comprends que tu ne puisses pas reprendre le flambeau de "films italiens en vo". Mais un film de temps en temps, ça ferait plaisir à beaucoup. Patrick Brion programmait assez régulièrement des films italiens dans le Cinéma de Minuit. Depuis la scandaleuse disparition de cette émission,oasis de culture dans un désert d'âneries, On est un peu frustrés.
Merci à toi.
SupprimerJe propose quelques VOST de temps à autres, parfois pour cause d'inédit, parfois pour cause de VF vraiment foirée, mais il faut reconnaitre qu'il y a peu de téléchargements et que j'ai très peu de retours dessus, ce qui n'est donc pas très encourageant. Mais bon, un de temps en temps, quand ça me prend... :)
Toujours bon à prendre une comédie italienne.
RépondreSupprimerMerci
Un énorme merci!
RépondreSupprimerJe signale à tous nos amis que le cinéma de minuit est de retour sur la 5. Mais attention ! Ils respectent encore moins les horaires que la 3. Il convient donc, si l'on veut enregistrer, de prendre de grandes marges, en amont comme en aval.
RépondreSupprimerSalut Indiana,
RépondreSupprimerJe vais regarder ce film avec beaucoup d'émotion, en hommage à ta mère qui t'a appris l'italien et sans qui tu n'aurais pas pu nous faire toutes ces belles traductions inédites.
Merci à elle et à toi
Affectueusement
Merci à toi pour ce joli message.
SupprimerPas de quoi.
SupprimerJ'ai moi aussi eu une mère étrangère qui m'a appris une langue du sud qui me donne accès à un autre univers.
C'est une bien belle idée de partager ton chagrin avec ce travail faramineux, et avec tous ceux qui l'apprécieront. Qui penseront à toi en se baladant dans ces images romaines. Tout ça me touche beaucoup, et pas seulement en tant qu'orphelin tout récent... Pour Verdone et le public français, c'est une belle passerelle; et pour les distributeurs français, un bon coup de pied au cul, magare !
RépondreSupprimerMerci Mister pour ces découvertes, cinéphile averti je crois qu'en fait il me faudrait trois vies pour découvrir tout ce que je découvre à travers des dizaines de blogs comme le vôtre. Merci d'aimer le cinema de cette façon : avec curiosité et générosité et sens du partage....
RépondreSupprimerMerci pour ton travail , ton site. Longue vie à toi et à ton site.
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