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dimanche 21 juin 2020

[Repack] : Danger Diabolik (HD, VF et VO It)


Réalisation : Mario Bava
Avec : John Phillip Law, Marisa Mell, Michel Piccoli, Adolfo Celi, Terry Thomas, Claudio Gora

Nationalité : Italie/France
Genre : Aventure
Durée : 100'
Année de production : 1968

Titre original : Diabolik

L'inspecteur Ginko jubile. Diabolik, l'insaisissable cambrioleur, vient de subtiliser sous son nez une camionnette blindée, chargée de vulgaires coupures de papier journal. Les dix millions de dollars qu'il voulait dérober sont bien à l'abri dans la rolls où Ginko parade devant le sergent Danek. Soudain, une explosion fait voler les deux policiers hors de leur véhicule, qu'une grue jette dans la mer. Il ne reste plus à Diabolik qu'à récupérer le magot en plongeant dans les eaux du port. Eva Kant, sa complice et compagne, l'attend non loin de là, sur la route de leur repaire secret, où s'entassent toutes sortes de trésors...

Bande annonce en anglais


Merci à Davicroquette pour le Blu-ray américain et à Argoman pour la VO italienne.

Danger Diabolik de Mario Bava... Voilà bien un film que je ne pensais pas voir sur mon blog. En effet, lorsque le Blu-ray américain est sorti, j'étais persuadé que le film serait pris d'assaut par bon nombre de des mes potes repackeurs, le sieur Mario Bava étant très populaire chez les amateurs de bis italien. Même si de nombreux HDTV circulaient déjà depuis un moment, depuis que le film était passé sur Arte il y a quelques temps, je pensais qu'une mise à jour serait faite une fois le Blu-ray sorti. Pourtant, après plusieurs semaines, je n'ai rien vu, ou alors cela a été noyé dans le flots des repacks et ça m'a échappé, ce qui n'est pas impossible. A moins qu'il ne s'agisse de ce satané Diabolik ? Au pire, même si ce fut le cas, c'est l'occasion pour ajouter un prestigieux film de Mario Bava après 6 Femmes pour l'assassin que je vous ai proposé il y a quelques temps.

Comme je sens que cette présentation risque d'être un peu longue, je ne vais pas m'amuser à vous présenter Mario Bava. Par contre, il me semble important de préciser que ce réalisateur tant adulé et respecté de nos jours, surtout en France et aux États-Unis, était pourtant totalement ignoré et méprisé en Italie jusqu'à sa mort et même bien au-delà, puisqu'il faudra attendre les années 2000 pour que les Italiens se mettent enfin à le considérer comme le génie qu'il était. Pour l'anecdote, sachez que lorsque Tim Burton est venu présenter en Italie son  Sleepy Hollow (1999), lorsqu'il évoqua qu'il avait aussi voulu rendre hommage au maitre italien avec son film, les journalistes italiens se demandèrent carrément de qui il était en train de parler et demeurèrent de glace. Tim Burton pensa même qu'on était en train de lui faire une blague, mais non... Le dicton disait donc vrai : nul n'est prophète en son pays.
En Italie, Mario Bava était surtout connu et respecté pour le travail de directeur photo qu'il avait effectué avant e passer à la réalisation. Il est vrai qu'il n'avait pas son pareil pour donner une touche incroyable à tous les films auxquels il avait participé et nul doute que bien des réalisateurs lui devaient même une partie de leur succès grâce à l’esthétique que le grand Mario parvenait à donner à leurs films. Mario Bava était un directeur photo très demandé, autant par les réalisateurs que par les acteurs eux-mêmes, car ils ne s'étaient jamais sentis autant en valeur qu'avec lui.
Lorsqu'il passa à la réalisation, Mario Bava toucha à peu près à tous les genres les plus méprisés par l’intelligentsia : la science fiction, le fantastique, l'horreur, le film de gangsters, le western (avec peu de bonheur pour ce dernier)... et même donc l'adaptation d'une bande-dessinée : Diabolik.
Si cette BD n'est pas extrêmement populaire en dehors des frontières italiennes, Diabolik demeure encore et toujours là-bas une véritable institution en Italie et continue encore d'être publiée de nos jours. Créée en 1962 par les sœurs Giussani, cette bande-dessinée pour adultes fit rapidement un carton incroyable et se vendit comme des petites pains à chacun de ses numéros.
Aussi, lorsque Dino De Laurentiis proposa à Mario Bava d'adapter cette bande dessinée à succès, il s'agissait pour lui d'une énorme opportunité, car il n'avait alors encore jamais eu la possibilité de se frotter à une grosse production bien friquée. Malheureusement pour lui, bien que le budget initial prévu pour Danger Diabolik était important, Dino De Laurentiis serra un peu la ceinture car ce dernier était dans une période un peu compliquée, ce qui l'amena d'ailleurs a pratiquement fuir l'Italie par la suite pour ne pas risquer de finir en prison ! Même si le budget restait plus que correct, surtout par rapport à ses précédents films, Mario Bava dû donc encore une fois se sortir les doigts du... euh, faire appel à ses géniales capacités pour donner l'impression au spectateur qu'il assistait à un spectacle qui coutait bien plus cher qu'en réalité. Lorsqu'il visionna les rushes, Dino De Laurentiis applaudit même en découvrant le rendu incroyable qu'était parvenu donner Mario Bava au repaire de Diabolik. Mais tout cela fit que Bava ne ressortira ni très heureux, ni très satisfait de ce tournage, à tel point qu'il refusa par la suite de tourner un éventuel Diabolik 2 ou encore de se se rendre aux États-Unis pour travailler de nouveau avec Dino De Laurentiis.
Mais tout ça, Mario Bava ne le savait pas encore et il était au départ très heureux de se frotter au mythe Diabolik avec de gros moyens. Il craignait par contre que sa nouvelle réalisation puisse connaître le même sort que celui de Le Corps et le fouet (1963), que le comité de censure italienne avait fait retirer des salles dès ses premiers jours d'exploitation. La censure était même allée jusqu'à ordonner que toutes les copies de ce film "obscène" soient détruites. Heureusement, ce très bon film a survécu, mais la carrière de Mario Bava souffrit énormément de cet outrage ultime, aucun producteur ne voulant plus travailler avec un homme dont les films étaient confisqués, détruits, et ne rapportaient donc pas un sous aux investisseurs. Si Bava avait une telle crainte avec Diabolik, c'est aussi parce que si chaque numéro faisait un carton, cette bande dessinées était également en permanence surveillée par la censure. Mais cela ne faisait que renforcer le succès de la BD, puisque tout le monde se jetait dessus avant que la censure ne fasse retirer les numéros... Diabolik était un véritable anti-héros, un personnage sombre et violent, un criminel sans foi ni loi qui n'hésitait pas user de la force et à liquider tous ceux qui se mettaient sur sa route, et encore moins les forces de l'ordre. Il n'avait donc rien d'un gentleman cambrioleur à la Arsène Lupin de Maurice Leblanc et faisait grincer bien des dents en haut lieu.


Mais je suis allé un peu trop vite et la genèse de Diabolik au cinéma n'a pas vraiment démarré avec l'arrivée de Dino De Laurentiis et de son réalisateur Mario Bava. À la base, c'est en effet le producteur et réalisateur Tonino Cervi, fils du grand Gino Cervi, qui acquit les droits, via sa maison de production Italy Film, pour 20 millions de lires. Il s'associa au distributeur Dino De Laurentiis qui monta rapidement une production avec les français des Films Marceau-Cocinor et les espagnols de l'A.S. Film Produccion.
Afin d'éviter tout problème avec la censure, il fut immédiatement décidé d'adoucir le personnage et son univers, pour ne pas dire de totalement le modifier. Diabolik ne serait ainsi opposé qu'à d'autres bandits bien plus mauvais que lui, et la police ne serait pas présente, pas même le fameux Inspecteur Ginko. Le film ressemblerait plus à une sorte de James Bond et l'ennemi de Diabolik serait donc plus un criminel à la Goldfinger. Bref, à part son nom et son look, il n'aurait plus grand chose à voir avec le personnage original des sœurs Giussiani, mais le nom seul suffirait sans doute à attirer de nombreux spectateurs dans les salles.
Jean Sorel et Elsa Martinelli
Le film fut budgété pour 500 millions de lires et un plan de travail prévoyait 29 jours de tournages en Italien, 17 en Espagne et 14 aux États-Unis et au Mexique. Pensé également pour les pays anglophones, la réalisation fut confiée au Britannique Seth Holt. Pour tous, Alain Delon était le choix idéal pour jouer le rôle de Diabolik, mais l'acteur français avait des exigences bien trop hautes, aussi le producteur Tonino Cervi se rabattit sur une option plus économique qui puisse contenter tous les partis : le français Jean Sorel. Pour le rôle d'Eva Kant, Cervi souhaitait Virna Lisi, mais son emploi du temps était rempli pour une bonne année. La belle Elsa Martinelli, qui avait eu le privilège de tourner pour les Américains, fut donc choisie pour le rôle. Pour le grand méchant Richness, il fut confié à l'américain George Raft, tandis que sa secrétaire Myheart serait interprétée par la magnifique Marilu Tulo, qui avait soufflé le rôle à Maria Grazia Buccella. Venantino Venantini jouerait le rôle de Nizan, un terrible tueur à la solde de Richness. Le nain Jimmy Karoubi fut également engagé. Bref, le film était sur de très bon rails et rien ne semblait être laissé au hasard. Tonino Cervi avait de grandes attentes pour ce film et il espérait qu'il lui permette par la suite de produire un film de plus grands réalisateurs qu'il admirait : Fellini, Kurosawa et Bergman...

La presse s'enthousiasme pour le Diabolik avec Jean Sorel et Elsa Martinelli

Le tournage débuta le 20 septembre 1965. Mais il fut interrompu une première fois le 18 octobre car George Raft tomba malade. Il fut remplacé par Gilbert Roland, mais tout ce qui fut tourné avec Raft termina à la poubelle et devait être refait. Le tournage reprit, la partie en Espagne fut même terminée, mais le 13 novembre, le tournage s'interrompit de nouveau et cette fois de manière définitive pour "motif techniques et scénaristiques".
Un Diabolik à l'air un poil angélique
Les raisons de cette interruption brutale et inattendue ne furent pas très claires durant longtemps. L'entourage du réalisateur Seth Holth mettait la faute sur Tonino Cervi qui, après quelques jours de tournage seulement, se serait retrouvé sans un sous. Il aurait alors imaginé un curieux stratagème pour se sauver de cette situation : faire en sorte que le réalisateur quitte de lui-même le navire pour que Cervi puisse toucher l'argent de l'assurance, et ainsi terminer son film. Pour le faire craquer, Cervi aurait alors ordonné à toute l'équipe de ne plus lui adresser la parole, ceci afin de l'isoler. Mais la légendaire flemme Britannique aurait triomphé de ces méfaits et Tonino Cervi n'aurait pas eu d'autres choix que de renoncer à tout et laisser ses droits au distributeur Dino De Laurentiis.
Pour les amis de Tonino Cervi, c'était en fait le réalisateur Seth Holth qui n'adressait pas la parole aux autres, prétextant qu'il n'avait tout simplement rien à leur dire. La crise aurait alors éclaté lorsque Jean Sorel aurait déclaré qu'il n'avait pas à supporter un réalisateur qui se préoccupait plus de se siffler des bouteilles de whisky plutôt que de diriger ses acteurs. Chouette ambiance.
Mais grâce à une lettre, conservée encore aujourd'hui dans les archives centrales de Rome, la lumière a enfin pu être faite sur l’arrêt de ce tournage. C'est en réalité Dino Laurentiis lui-même qui l'ordonna après avoir visionné le matériel tourné par Seth Holth. Voici ce qu'écrivit De Laurentiis dans cette fameuse lettre, afin de justifier les raisons qui l'ont porté à prendre pareille décision : "Le tournage a été interrompu pour sauvegarder l'argent de tous. Car ce qui a été tourné était d'un niveau tellement exécrable, autant d'un point de vu artistique que commercial, que l'on a clairement compris que si l'on continuait sur cette voie, on allait droit à la catastrophe. On ne peut accabler personne si, au lieu de persister dans une erreur initiale qui aurait certainement conduit à l'achèvement d'un produit voué à l'échec, il a été décidé de réparer cette erreur en interrompant le travail, afin de chercher un nouveau réalisateur et de corriger le scénario".
Ceci ne suffit pas à calmer les autres producteurs. Les français des films Marceaux attaquèrent Italy Film en demandant que le contrat soit rompu, tandis que les espagnols de l'A.S. Film Produccion confisquèrent le matériel tourné, ainsi que tout le matériel technique loué par les compagnies italiennes, comme les caméras, les costumes, etc... les amenant au bord de la faillite. De Lautentiis prendra alors pour lui tous les frais de l'Italy film et régla la note pour tout le monde. La société de production de Tonino Cervi sera exclue du projet et aura bien l'interdiction absolue d'utiliser le matériel déjà tourné. Celui-ci a aujourd'hui disparu, mais il reste malgré tout quelques photos de tournage et promotionnelles.


Eva Kant, de vamp à vampirique ?

Avec un avis aussi tranché, il est logique que Dino De Laurentiis préféra tout jeter à la poubelle et recommencer sur de bonnes bases. Les anciens partenaires Espagnols et Français s'étant retirés du projet, De Laurentiis s'associa cette fois avec une autre boite de production française, Marianne Production. Il engagea Mario Bava, habitué à faire des miracles avec peu de moyens, ce qui n'était pas négligeable vu l'argent bêtement gaspillé. Tout le casting fut également changé, peut-être car l'ancien casting n'avait pas envie de se replonger dans une mauvaise expérience ou à moins qu'ils n'étaient désormais occupés ailleurs. Quant au scénario, il fut entièrement réécrit, même si quelques bribes vraiment anecdotiques demeurèrent du premier scénario.
Les craintes de Mario Bava sur l'éventuelle intervention de la censure sur ce projet furent vite levées. De Laurentiis était toujours partant pour une version adoucie du personnage, mais elle serait tout de même plus fidèle au matériel de base, avec notamment le retour tant attendu de la police et du commissaire Ginko. Diabolik restait donc un bandit, mais il serait plus joueur, moins violent et moins sadique. Néanmoins, il zigouillerait tout de mêmes quelques gardes qui l'empêchait de voler son butin. Le plus important était que le film ne soit pas interdit aux plus de 14 ans, c'était un impératif de la production. Mario Bava et son fils Lamberto, qui l'assisterait, se demandait tout de même comment ils allaient pouvoir adapter la célèbre bande-dessinée s'il fallait lui retirer pratiquement tout ce qui attirait ses lecteurs...
Comme d'autres Français étaient à la production, il fallait que le nouveau casting puisse les satisfaire. Pour Genko, c'est avec surprise que le rôle fut confié à Michel Piccoli, ce qui donnait tout de suite une sacrée stature au film. Pour Eva Kant, Catherine Deneuve fut initialement engagée. Se sentant peu à l'aise et concernée, après quelques jours de tournage, elle se mettra d'accord pour être libérée de son contrat et sera remplacée par la pétillante et diablement sexy Autrichienne Marisa Mell (VF : Tamilah Mesba). Mon petit doigt me dit qu'on y a largement gagné au change. La production française ne trouva bien entendu rien à redire sur le choix de l'italien Adolfo Celi (VF : André Valmy) pour le rôle du parrain de la mafia, Ralf Valmont. Ce dernier avait triomphé dans le monde entier grâce à son rôle de Largo dans le James Bond Opération Tonnerre, à peine trois ans auparavant. Et n'oublions pas non plus que le Britannique Terry Thomas (VF : Henri Virlojeux), qui joue le rôle du ministre, était très populaire en France grâce à son rôle dans La Grande Vadrouille (1966) qui venait de tout écraser sur son passage.
Pour le rôle si important de Diabolik, le choix s'arrêta sur John Phillip Law (VF : Bernard Woringer) un jeune acteur américain qui venait de connaître beaucoup de succès dans Les Russes arrivent (1966) de Norwan Jewinson, mais aussi et surtout avec le fabuleux western italien La Mort était au rendez-vous (1967) de Giulio Petroni. Une fois le tournage achevé, l'acteur américain enchaina avec une autre adaptation de BD tout aussi culte, puisqu'il jouera au côté de Jane Fonda dans le Barbarella (1968) réalisé par Roger Vadim, d'après l’œuvre de Jean-Claude Forest. En 1975, il incarnera même un autre personnage de BD, le Docteur Justice, d'après le scénariste français Jean Ollivier et le dessinateur italien Raffaele Carlo Marcello. John Phillip Law jouera le rôle avec un visage figé et des mouvements à la limite de la caricature, faisant surtout parler son regard. Il délivrera une performance dont le côté cartoonesque contrastera de manière assez fantastique avec le jeu très premier degré et sobre de Michel Piccoli.

Bava ne décevra pas les attentes de son producteur et fit parler toute son inventivité pour faire de son Diabolik une version inoubliable. Son savoir de directeur photo couplée à sa maitrise des effets-spéciaux permirent de faire de véritables miracles. En résultat un film léger, très pop et hypnotisant, porté par une esthétique magistrale, mais aussi par les musiques d'un Ennio Morricone au sommet de sa forme... Mais le grand Ennio n'est-il pas toujours au sommet de sa forme ? Les sœurs Giussani détestèrent évidemment le résultat qu'elle jugèrent, à juste titre, comme trop éloigné de leur œuvre violente et noire. Mais il est rare que les auteurs originaux soient vraiment satisfaits des adaptations de leurs œuvres. Ils n'acceptent généralement pas les compromis qui doivent être faits pour s'adapter à certaines règles plus ou moins absurdes. Il est clair que la censure n'aurait jamais permis de sortir un Diabolik fidèle à celui du fumetto, Mario Bava n'a donc clairement pas démérité dans son entreprise. Les fans italiens de l'époque ne retrouvèrent pas le personnage qu'ils aimaient tant et s'accordèrent donc avec l'avis des sœur Giussiani. Le film se positionna seulement à la 47eme place du box office italien de la saison 1967/1968 ce qui, compte tenu de la popularité du personnage, s'avérait tout de même assez décevant. En France, le film fit 600.000 entrées, ce qui n'était pas si mal pour un personnage totalement inconnu chez nous. Avec le temps, le film a gagné en popularité et possède désormais un statut culte bien mérité. Et surtout, il est drôle de constater que la bande dessinée a fortement mutée avec les années et que son personnage s'est mis à bien plus ressembler à celui que Mario Bava nous a dépeint dans son film plutôt qu'à celui que les sœurs Giussiani avait crée à la base. Comme souvent, Mario Bava était peut-être un peu trop en avance sur son époque.
En 2012, une bande-annonce extrêmement prometteuse que vous pouvez voir ici, annonça le retour du personnage en chair et en os pour une série à venir sur Sky HD TV. Mais cela ne déboucha sur rien et comme Seth Holth est décédé en 1971, on ne pourra pas lui mettre ça sur le dos.

Mais les fans italiens auront bientôt le loisir de redécouvrir leur personnage fétiche, puisqu'une nouvelle adaptation au cinéma a été annoncée en 2019, via ce trailer, et serait attendue pour la toute fin d'année 2020, puisqu'il devrait sortir le 31 décembre. Le film est réalisé par les frère Marco et Antonio Manetti auteurs de l'étrange comédie musicale Ammore et Malavita (2017). Luca Marinelli, que les français ont pu voir dans On l'appelle Jeeg Robot (2015) ou encore Martin Eden (2019) est le nouveau Diabolik, ce qui semble un très bon choix. La Miss Italie 2008, Miriam Leone, mannequin, présentatrice télé et bien entendu aussi actrice, sera quant à elle Eva Kant. Quant à Ginko, il sera interprété par l'excellentissime Valerio Mastandrea que certains d'entre vous ont peut-être vu dans Café Roma / The Place (2015) de Paolo Genovese, adaptation italienne au cinéma de la série américaine The Booth at the end (2010-2012) ou encore dans le magnifique Perfetti Sconosciuti (trad : De parfaits inconnus) (2016), toujours de Paolo Genovese. Ce film qui est rentré dans le livre des records car il est devenu le plus remaké au monde ! Il en existe à ce jour 13 versions dans 13 pays différents, et 3 autres adaptations sont en court de production, même si la version américaine est bloquée depuis quelques temps à cause des déboire judiciaire de ce porc d'Harvey Weinstein qui en avait acquis les droits. Et c'est sans parler des diverses versions adaptée au théâtre... En France, le remake qui s'appelle Le Jeu (2018) a été réalisé par Fred Cavayé. Le rôle de Mastandrea est joué par Roschdy Zem, qui est d'ailleurs l'acteur qui s'en sort le mieux dans cette poussive adaptation française. Bien qu'elle ait remporté un certain succès, ce remake fait pour moi franchement pale figure à côté de l'original italien, surtout qu'il rajoute des éléments comiques inutiles et un peu lourdeaux, tout en coupant par contre certains éléments essentiels de l'intrigue ! C'est fort dommage, surtout que le film original de Paolo Genovese s'inspire clairement d'un cinéma typiquement français, le "cuisine-salon" tels Le Prénom (2012) ou Un air de famille (1996). Pour avoir vu d'autres remakes, comme l'Espagnol, aucun n'est vraiment à la hauteur de l'original italien, en fait. Mais on est sur une page de Diabolik, par de Perfetti Sconosciutti. Mais comme je sens que je vous ai un peu intrigué, j'ai envie de récompenser ceux qui se sont donnés la peine de me lire jusqu'ici. C'est courageux ! Aussi, je vous invite à cliquer ici pour une petite surprise... Vous avez quelque chose de très très beau à récupérer ;)

Le casting principal du Diabolik 2020 promet vraiment.



J'avais pressenti que cette présentation, même pas exhaustive, serait longue. Aussi, on va très rapidement passer sur la partie technique du repack. Pour la partie image, je me suis bien entendu servi du récent Blu-ray américain, sorti chez Shout Factory. Le master est sans aucun doute le même que l'on a eu le loisir de découvrir à la télévision, ce qui est un peu dommage car la restauration ne semble pas de première fraicheur non plus. La copie manque un peu d'éclat, pour un tel film on aurait voulu que les couleurs explosent littéralement à l'écran, et de nombreux points blancs demeurent ici et là. Le tout reste tout de même plus que correct. En attendant mieux, on ne va pas cracher non plus dessus...
Fatal Mission ??? Sans déconner ???

Pour ce qui est de la VF, pas besoin d'aller dénicher la vieille VHS du film qui était sortie sous l'étrange nom de Fatal Mission (sic), je me suis bien entendu servi du son de la version HDTV qui possédait un son plutôt bon. Par contre, les types qui s'étaient chargeaient de la synchro sur le master HD ont fait ça, comme souvent, bien à l'arrache, puisqu'il m'a fallu procéder à de très très très nombreux petits réglages pour que le tout soit vraiment synchro, en espérant ne pas avoir laissé échapper quoi que ce soit. C'était vraiment pas évident, tant la synchro pouvait décrocher d'un plan à l'autre. La VF est en tout cas très bonne, Michel Piccoli se postsynchronise lui-même et vous avez vu plus haut quelques noms des comédiens français qui atteste de ce que je viens de dire. On peut rajouter les comédiens Jean-Claude Michel sur Claudio Gora, William Sabatier sur Renzo Palmer, Pierre Trabaud sur Carlo Croccolo, Pierre Garin sur l'ancien champion de boxe Tiberio Mitri... En parlant de ce dernier, on aura l'occasion de parler un peu de lui dans un prochain repack... En tout cas, même si je trouve que, une fois n'est pas coutume, Henri Virlojeux sur Terry Thomas aurait pu faire bien mieux, la VF me semble la meilleure version pour ce film.
Etant donné que les américains ne se sont même pas donnés la peine de mettre la VO italienne sur leur Blu-ray (sic...), je l'ai également synchronisée. Argoman m'a procuré la VO d'après un enregistrement télé, car la version que l'on pouvait trouver sur des DVD était un peu trafiquée mélangeait piste italienne et anglaise, ce qui explique pourquoi il y avait quelques rares dialogues en anglais sur la VO italienne. On note d'ailleurs que sur cette VO italienne originale, les musiques à la fin ne sont pas les mêmes que sur la VF ou la VA. Là par contre, je n'ai eu que quelques petits réglages à faire pour que tout soit bien synchro.

Bon, je crois qu'on en a fini. C'est quand même plutôt long pour un film que je n'aurais jamais songé mettre sur mon blog. Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter à la prochaine et bonne (re)découverte.


Liens MKV 1080p x264 VF et VO (7,3 GO) Liens Morts

Mot de passe : indianagilles

56 commentaires:

  1. Merci curieux que ce chouette film n'ait même pas eu droit à une sortie DVD Fr, le voir dans cette qualité est donc plus que providentiel. Ce Bava est en tout cas toujours aussi frais, mené tambour battant avec un casting d'enfer (Ah Marisa Mell et ses tenues) et un score sublime de Morricone. On pourra peut être lui reprocher un côté quelque peu superficiel, ça reste néanmoins du pur cinéma populaire pastiche de James Bond et autres oeuvres pop avec ses effets kitchs (pis ces zooms) qui gardent toujours un charme fou agrémenté de l'imparable italian touch' bénie entre les Dieux. Inutile de dire qu'il le fo nom de Zeus!

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    1. Il me semble qu'il y a un problème de droit qui l'empêche d'être édité.

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  2. Merci ! j'avais commencé a faire ce repack moi aussi mais j'ai trouvé quelqu'un qui avais déjà fait le même repack sur yggtorrent.

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  3. Merci pour toutes ces infos. Je prendrai gentillement le temps de lire tout ça...
    J'avais récupéré le film voilà quelques jours sur un autre site (HDLight 1080p 2,15go et les 3 langues: italien, anglais, français). Pour moi, ce film est une découverte.

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  4. Tu aurais trouvé sur mes blogs VF, VA, VI et STF, dans leurs versions diffusées sur ARTE et PARAMOUNT Channel (versions un peu différentes).

    En outre, il me semble que le film a été tourné en anglais.

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    1. J'avais espéré qu'on gagnerai quelques chose avec ce BR par rapport au HDTV de VirD, mais après comparaison (de l'image), y'a pas de différence (à mes yeux myopes en tout cas), on perd même un peu d'image en haut et en bas. Donc je garde le HDTV qui est parfait. Et sans logo. Mais ta préz, comme toujour, c'est du petit lait !

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    2. C'est cette version ? https://stalkerjany.blogspot.com/2020/06/danger-diabolik.html

      Je pense que le master utilisé pour le blu-ray est issu de la même restauration et effectivement il n'est pas extra. La différence est donc légère. Pour ce qui est de l'image, d'après les screens en bas, c'est plutôt l'inverse non ? Il y a légèrement (mais vraiment très très peu) d'image en plus sur le blu-ray en haut et en bas. C'est peu significatif ceci dit.
      Vue la taille du fichier, la qualité est pas mal, mais c'est quand même un peu plus terne et moins fin. J'ai vu qu'il y avait des sous-titres, mais ils ne correspondent pas à la VO It, mais à la VA qui n'a pas tout à fait les mêmes dialogues.

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    3. VirDaucalis, tu as trop de blogs, je ne suis même pas sûr de savoir lesquels ils sont et quels sont tes versions !!!

      Sinon, comme toujours, l'anglais c'est la base pour ce genre de tournage, mais tous les comédiens ne parlaient pas forcément la langue ou un anglais véritable. Tout est toujours postsynchronisé par la suite, quelque soit la langue, mais la première version, l'originale composée par son réalisateur, c'est celle qui est en italien. Elle sert généralement de base aux autres par la suite, même si l'anglaise est souvent un poil différente (ce qui explique pourquoi il y a souvent des dialogues bien différents, généralement plus pauvres, et placés ailleurs). Si la postsynchro anglaise peut profiter d'une synchro qui est censée être plus précise par rapport à la langue utilisée sur le plateau, ce n'est pas vraiment le cas et en plus franchement très mal joué. Pour moi, ça reste des versions à fuir, c'est pourquoi je ne les propose jamais. Ca ne fait que prendre plus de place pour rien. Seule exception dans un film italien de ces années là : 5 hommes armés qui est tourné en prise de son directe et en anglais. Et là on sent toute la différence avec les doublage anglais tout pourrave.
      Par contre, je pense, même si je n'en suis pas sûr, que dans la VA de Diabolik, la plupart des dialogues de Terry Tomas sont en prise de son directe. J'ai remarqué aussi que c'était celui qui était plutôt mal doublé en français comme en italien, la synchro n'y est d'ailleurs jamais bonne. Bizarre, non ?
      J'ai un doute aussi sur certains passages avec John Philip Law et Marisa Mell, il n'est pas impossible que certains passages soient en prise de son directe, mais pas tous. Parfois ça sonne très faux, parfois plutôt pas mal...
      Mario Bava a travaillé sur beaucoup de films qui étaient pratiquement fait principalement commandés par le marché américain, ce n'est donc pas impossible que pour celui-ci, ils aient tenté de mettre un peu de prise de son directe pour que cela passe mieux auprès d'eux. Mais bon sang, tous les acteur non anglophone, leur doublage est vraiment atroce.
      Sérieusement, vous cassez même pas la tête et regardez-le en VF.

      Quoi qu'il en soit, pas de regret à avoir sur le fait que j'ai fait ce repack, car c'était aussi l'occasion de faire cette présentation :)

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    4. C'est la version HDTV de VirD, une capture de l'excellente version d'ARTE, et elle a bien plus d'image en haut et en bas (pour chipoter un peu) ;)
      http://aupalacecesoir.blogspot.com/2017/10/danger-diabolik-1968-hdtv-multi.html

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    5. Ah oui, je crois que c'est c'est celle que j'avais et qui a servi pour ce repack. Mais il y avait des sous-titres incrustés jaunes et la synchro était pas tip top quand même. C'était déjà une bonne version, on aurait pu espérer une plus grosse amélioration pour le Blu-ray, c'est sûr.

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    6. Pour la synchro je te fais confiance, je ne l'ai pas revu cette version d'Arte donc ça ne m'a pas sauté aux yeux ^^. Du coup je vais prendre ta version, en plus ! Et au passage, la B.O., c'est un régal !

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    7. Les portes qui claquent avec du retard ou de l'avance, la synchro imprécise car légèrement décalée aussi... Je pense aussi qu'il y a des soucis de mixage à la base (car c'était pareil en italien, comme des tirs pas forcément bien calés), j'ai essayé de les régler, mais s'il y avait la musique au passage, c'était pas non plus évident. La version de Warning Zone avait l'air bien mieux synchro pour ce que j'ai pu en voir. Mais bon, on s'en fout, j'ai fait ma présentation ^^ (et personne ne me parle encore de la surprise à peine cachée !!!)

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    8. Oui, les portes, les toc toc aux portes, les coups de feu ou de poings, les verres posés sur la table... tous ces trucs-là, quand c'est pas synchro, ça m’irise les poils ! Sinon, la surprise ? Tu parles de la BO ? Ben non, elle est bien visible !?

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    9. Non, non, c'est pas ça. Vous lisez entre les lignes, monsieur. Bouh, pas bien ! ;) (mais je peux comprendre. J'ai pondu un roman :D)

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    10. A ben oui, c'est noté ! J'avais lu trop vite...

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    11. En fait, c'est moi Diabolik. Mouhahahahahha !

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    12. Diabolikgilles, ça le fait pas mal ^^

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  5. Merci pour ce travail et pour la présentation. Du coup ça me fait deux films de Mario Bava à découvrir

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  6. Pour ceux qui veulent comparer cette version à celle de VirD:
    https://postimg.cc/bdVSyPLV
    https://postimg.cc/LgPSFjxp
    https://postimg.cc/hJQprMvc
    https://postimg.cc/yD4mKB84

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    1. Non, celle d'Arte fait 3.1 Go et est bien meilleur.

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  7. Salut Indi,
    merci pour ta super présentation, je ne savais pas les déboires de Tonino Cervi et les anecdotes sur le 1er tournage. Ah ce film a tout pour plaire. oui la VF est la plus satisfaisante, comme souvent. j'aime bcp l'équilibre entre les acteurs, avec juste une pointe de regret pour Terry Thomas un peu inemployé, même si la scène de la conférence de presse reste un grand moment de délire burlesque (rire de voir qlqu'un rire). et cette BO mortelle... Dip Dip Dââ...

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    1. Certains acteurs bien connus des amateurs du cinéma italien ne font que passer dans le film. Rien que dans l'intro, on peut par exemple voir Ralf Baldassare en policier, puis Andrea Bosic en directeur de la banque. Renzo Palmer ne fait aussi qu'une seule et petite scène vers la fin du film. Marrant.

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    2. C'est con je dois aller bosser, mais tu m'as donné envie de le revoir tt de suite !

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    3. Je suis sûr que la journée passer vite ^^

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  8. Bravo Indiana !
    Tu as rendu justice à Diabolik (et je ne dis pas ça seulement pour faire un jeu de mot avec Docteur Justice que John Philip Law incarnera 7 ans plus tard) !

    Merci d'avoir remis de l'ordre dans les copies disponibles ici (internet) et là (commerce): c'était nécessaire et le film en vallait la peine.

    Ta présentation est comme d'hab' remarquable. On y apprend beaucoup de choses intéressantes. Je ne savais pas que Seth Holt (réalisateur talentueux, responsable, entre autres, d'un des meilleurs eurospy: "Danger route" (1967)) était le premier réalisateur pressenti, et encore moins, qu'il avait commencé le tournage avant d'être viré par Laurentiis. De même, je suis content d'y apprendre qu'un remake italien est en préparation avec Luca Marinelli. Si c'est aussi bon qu'On l'appelle Jeeg Robot (2015), ça va être dément !

    BRAVO.

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  9. Pour ceux que ça intéresse, voici la version non compressée du repack (24,9 GO) :

    https://multiup.org/download/c66182618aea0c9ff02dacc0a765ff41/Danger_Diabolik__repack_1080p_-_VF_et_VO__FULL.mkv


    C'est en un seul fichier et ce sera temporaire et non réuploadé. Vous êtes prévenus !

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    1. Merci beaucoup Indiana pour tout le boulot effectué ! et pour cette version non compressée ;)

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  10. Comme d'habitude, ta présentation donne envie de revoir le film, même si on l'a (re)vu la veille. On apprend toujours toujours une foule d'anecdotes, d'éléments techniques ou historiques qui éclairent chaque fois le film commenté de façon inédite et instructive. Le film de Bava est une belle réussite, Piccoli y est très drôle - à ses dépens - et mérite la vision du film à lui seul. Merci pour ton travail et ton partage

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  11. Un très très très grand merci .
    c un jolie petit trésor .
    (MISTER k)

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  12. Un grand merci, super boulot, comme d'habitude.

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  13. Merci bcp pour cette version et le boulot effectué.

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  14. Merci beaucoup Papounet pour la Version Lite

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  15. Merci pour tout ! Je signale également que la BO a été rejouée et sortie en CD en 2014.

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  16. merci beaucoup pour la prez somptueuse et tout le travail, je comptais regarder la version de la WZ ce soir, je vais désormais m'orienter vers ta version en définitive! hyper cool. cheers.

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  17. Merci beaucoup pour ce beau partage et les passionnantes explications à propos du tournage du film.

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  18. Merci beaucoup pour le repack de cet excellent film de Mario Bava, en espérant une sortie prochaine dans notre pays.

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  19. Super une bonne soiree en perspective A+

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  20. bien vu!!!
    merci pour cet excellent film et sa présentation

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  21. Une fois n'est pas coutume, du travail d'orfèvre. Justement je n'ai jamais vu ce film et j'ai hâte de le découvrir.
    Dans des conditions optimales.
    On dit merci qui ?
    Merci Indianagilles !!!

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  22. J'ai découvert ton blog il y a quelques semaines. Amateur de Lupin III, des westerns italiens les plus connus, et de VF c'est une vraie mine. Aussi riche pour les textes que le perfectionnement technique. Je me suis retrouvé sur des pages de film dont je n'aurais jamais entendu parler sans être passé ici.
    Un grand merci général pour tout.

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    1. RAvi de te voir ici. J'espère que du coup, tu vas avoir envie de découvrir les westers italiens moins connus du coup :)

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  23. Puisque vous nous en offrez la possibilité, je vais charger la version 25 go et celle qui fait 8 pour voir la différence.

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  24. Bonjour,
    Concernant la perte dans la hauteur de l'image, cela s'explique du fait que les prises de vues ont été faite pour une exploitation en 1.66:1 le panoramique européen à cet époque. Les américain exploitait un panoramique 1.85:1, donc ils zoomait l'open matte se qui occasionnait un perte en haut et en bas. Le DVD italien est en 1.77:1 comme la diffusion arte. Il est probable que son master a servi pour cet diffusion.
    Cordialement.

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  25. Vu aujourd'hui, avec beaucoup de plaisir. Merci pour la découverte!

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  26. Merci pour ce film, j'avais de vagues souvenirs de la BD il y a bien longtemps.

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  27. La comparaison que j'ai faite entre la version non compressé et celle de 8go ne m'as pas convaincu de préférer la première à la seconde. Bien sûr, il y a une finesse d'image plus prononcée mais elle n'est pas vraiment très spectaculaire (à mon goût du moins), et la taille gigantesque du fichier non compressé (3 fois plus) fait que, finalement, je me contenterais de la version que tu nous proposes en règle générale.
    Ceci écrit, je me demande si ce peu de différence ne vient pas de l'âge du film (même parfaitement restauré) tout simplement. Les productions actuelles enregistrés sur support numérique directement doivent rendre (peut être) la comparaison beaucoup plus éclatante.
    C'est pourquoi, je me demande si le 4k (je ne suis pas équipé) amène une grande
    amélioration dans le visionnage des anciens films.

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    1. Oh que oui, puisque potentiellement, la résolution de la pellicule et le 4K, justement. Par contre, le HDR ne semble pas servir à grand chose dessus, c'est pas fait pour. En fait, faut pas croire, souvent les anciens films sont ceux qui impressionnent le plus. Mais pour être franc, je trouve que la plupart du temps, le 1080p est parfait, car le véritable apport en ce qui me concerne de l'UHD 4K, c'est le HDR. La finesse d'image y gagne quand même assez peu je trouve.
      Le peu de différence entre la version compressée ou pas, c'est surtout que c'est pas une très bonne restauration à la base, ou du moins elle est un peu ancienne, du coup on ne voit pas beaucoup de différence.

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  28. Génial, merci pour ce repack ;)

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  29. Un très bon moment passé en voyant ce repack. Qualité d'image superbe.
    Beaucoup de rebondissements au point qu'on a plus l'impression de voir une BD animée plus qu'un film. Merci!

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  30. Et j'oubliais bien sûr de préciser que la présence de Michel Piccoli est très appréciable!

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