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mercredi 24 février 2016

[Repack] : Nico Giraldi 01 : Flics en Jeans (VF et VO)


Réalisation : Bruno Corbucci
Avec : Tomas Milian, Jack Palance, Maria R. Omaggio, Guido Mannari
Nationalité : Italie
Genre : Comédie Policière
Durée : 89'
Année de production : 1976
Titre original : Squadra Antiscippo

Titre français alternatif : Le flic en jeans (titre VHS) 

Rome est victime d'une forte criminalité, les petits délits se multiplient et les criminels ne manquent pas d'astuces pour commettre leurs méfaits. Nico Giraldi (Tomas Milian) est à la tête d'une brigade spéciale qui réalise de très bons résultats mais l'un de ces malfrats leur échappe depuis trop longtemps : Achille Bertinatti, alias le petit baron (Guido Mannari). Pensant détrousser un énième touriste, le petit baron et sa bande volent un jour le mauvais larron, et se retrouvent avec une valise contenant 5 millions de dollars. Trop grosse somme pour être propre, cet argent appartient à l'américain Norman Shelby (Jack Palance) qui compte bien le récupérer coûte que coûte... 

Trailer VO

Soyons clairs, pour ce repack là, on ne peut pas dire que je me sois trop cassé la tête. Vu qu'il existe un DVD italien comportant la piste française, je n'ai eu qu'à ripper le film pour vous. Et c'est tout ? Presque. J'ai également corrigé la tonalité Pal Speed-up de la VF et de la VO. Et voilà, le tour était joué. Pas trop fatiguant c'est sûr mais au moins vous avez une vraie valeur ajouté.
Pour la présentation du film, je ne me suis pas tellement plus cassé le bol puisque je me contente de vous ressortir ma vieille présentation, à peine retouchée, de ce premier film de la longue est très inégale série des Nico Giraldi, ce flic à la frontière entre Serpico et René Malville. Franchement, un vrai travail de feignasse tout ça !

S'il n'est pas complètement inconnu en France, on connaît surtout l'acteur Cubain Tomas Milian (un peu et surtout) pour ses westerns spaghetti. Il fut entre autre le mémorable Cucillo dans les westerns de Sergio Solima, le péon Mexicain qui en inspira tant d'autres. Mais en Italie, Tomas Milian est une immense star,  une idole, un monstre sacré. Deux rôles mythiques vinrent supplanter tous les autres dans les mémoires collectives Italiennes : le premier fut celui d'Er Monnezza (traduit en VF par "poubelle"), le second celui du Maréchal Nico Giraldi. Les deux personnages, très proches l'un de l'autre, ont souvent été confondus. Ils partagent tous deux un look atypique et s'expriment dans un romain pur jus. Milian interpréta officiellement Er Monnezza dans trois films. Mais plus d'une dizaine de fois de manière moins officielle. Le service de Nico Giraldi fut également très long puisqu'on le retrouva dans pas moins de... 11 longs-métrages ! Un palmarès à faire frémir Michael Myers et Freddy Krugger réunis !
Si les deux rôles sont si souvent confondus ce n'est pas sans raison. Avant d'être flic, on apprend que Giraldi était une petite frappe surnommé Er Pirata. On peut donc raisonnablement penser que Giraldi est en quelque sorte l'évolution de Monezza, en bien moins couillon cela dit.
Bien que complètement adopté par l'Italie, Milian n'en était pas moins Cubain et s'il maitrisait plutôt bien la langue de Dante (il écrivait lui-même ses propres insultes), il lui aurait été impossible de parler un romain crédible. Ce fut donc le non moins extraordinaire Ferrucio Amendola, romain jusqu'au bout des ongles, qui doubla Milian. Amendola était peut-être le comédien de doublage le plus mythique d'Italie (il doublait entre autre Al Pacino, Sylvester Stallone, Dustin Hoffman, Bill Cosby...), l'un des rares dont le visage n'était pas inconnu du grand public, un peu comme Roger Carel chez nous. Ce fut d'ailleurs Milian qui le choisi personnellement après l'avoir entendu doubler Pacino sur Serpico. Le mélange fut si réussi qu'ils ne se quittèrent plus. Milian insista même pour qu'il soit cité dans les génériques prouvant que sa contribution était capitale. Il n'en fallait pas plus pour faire de Tomas Millian l'idole de l'Italie et surtout de sa capitale.
Un look encore assez soft dans ce premier opus.
Squadra antiscippo (brigade antifauche) est sorti en France sous le titre de Flics en Jeans. D'après la légende, en 1975, le producteur Galliano Juso fut victime d'un vol à l'arraché par deux gars à moto. La police lui annonça que c'était très fréquent et que les chances de retrouver les coupables étaient proches du néant. Ainsi, le producteur eut l'idée de créer lui-même sa propre brigade antifauche bien que ce ne soit qu'au cinéma. Il ne se doutait sûrement pas que dix suites viendraient s’étaler jusqu'en 1984. L'une des séries les plus populaires d'Italie venaient de naître grâce à un délit mineur !
La faste période du Western Spaghetti faisait déjà parti d'un lointain passé mais Tomas Milian avait su rebondir avec succès en se reconvertissant dans les films policiers italiens. Mais ces films policiers étaient violents, cyniques et très premier degré. Un véritable témoin d'une époque trouble en Italie. Bien que l'action soit très présente (avec notamment de très belles poursuites à moto), le film se veut plus porté vers la comédie. Ainsi, on n'est pas trop étonné de retrouver le réalisateur Bruno Corbucci, frère du légendaire Sergio Corbucci, derrière la caméra. Pour autant, le sujet du film est assez sérieux et l'intrigue plutôt maîtrisée. C'est surtout le personnage de Nico Giraldi qui vient amener beaucoup d'humour au film. Son look, son langage fleuri comme nul autre (si aujourd'hui c'est banal, on avait pas vraiment l'habitude d'entendre quelqu'un sortir autant de grossièretés avec autant de naturel), ses méthodes d'investigation... Nico Giraldi était un personnage sans équivalent et son succès était presque une évidence. Et le charisme de Milian et sa fusion avec Amendola ont fait le reste.
Un air de famille ?
Ancien criminel, Nico Giraldi est passé de l'autre côté des barreaux. On devine donc d'où viennent ses méthodes plutôt étonnantes. En tout cas on ne les enseigne sûrement pas dans les écoles de polices. Bien que son look soit clairement inspiré du Serpico d'Al Pacino, les ressemblances s'arrêtent là. Serpico se déguisait pour se fondre dans la criminalité, Nico lui s'habille ainsi parce qu'il se sent bien avec son look mi clochard mi hippie ! Ça  ne l'empêche pas de savoir bien emballer les demoiselles. Ainsi la belle Maria Rosaria succombera rapidement  au Roméo le plus allumé et coloré d'Italie. A noter tout de même que pour le clin d’œil Corbucci dote Nico d'un petit rat nommé Serpico. On peut également voir le poster du filmo dans son appartement. Mais la véritable inspiration pour Tomas Milian venait surtout du cascadeur Romain Quinto Gambini, sa propre doublure. Tant pour le look que pour la personnalité du personnage. Au début, Tomas voulait même que ce soit lui qui le double sa voix mais n'étant pas acteur ce dernier ne s'en sentit pas capable.
Après où est Charlie, où est Milian ?
Tout comme Trinita l'avait fait avec le Western Italien, Squadra antiscippo fit basculer le policier dans la comédie. Pour le meilleur et pour le pire. Toutefois, comme dit précédemment, cet épisode est encore plus ou moins sérieux mais déjà bien moins que Le clan des pourris (Il trucido e lo sbiro) qui avait vu la première apparition d'Er Monnezza. Tomas Milian étant surtout connu en Italie, on fit appel à des guest stars de luxe pour internationaliser le "produit." Dans celui-ci, c'est Jack Palance, en plein dans sa période Italienne et qui avait déjà joué avec Milian dans le truculent Companeros. Et lorsqu'on voit les affiches Américaines, on se rend compte à quel point ça a de l'importance pour le public étranger : telle la star du film, Palence apparait en gros plan alors que Milian se fait tout petit. Pire : le nom de Milian n'y apparaît même pas, tout est basé sur le personnage de Palance, comme s'il s'agissait du personnage principal. Le film fut donc distribué aux USA mais également dans de nombreux autres pays dont la France. Le second film est normalement également arrivé en France sous le nom de Un flic très spécial (merci Ericbis2 pour l'info). Mais il semble difficile d'avoir des informations et de retrouver sa VF puisqu'il n'est jamais sorti en VHS, au contraire des épisodes 3, 4, 5 qui à part le dernier, feront appel à des guests internationales. Puis Milian prit une telle ampleur qu'il n'eut plus besoin de partager l'affiche avec qui que ce soit. L'humour devint très latin, trop romain, un peu trop imposant pour le public étranger qui stoppa son importation. Le succès était tel en Italie que cela avait bien peu d'importance. Et plus on avançait dans les épisodes, plus Milian était en roue libre. A tel point que dans le 9eme, il y joua même deux rôles : celui de Giraldi bien entendu mais aussi celui d'un Chinois un peu concon, qui ressemble à s'y méprendre au Japonais Sakura du truculent Le blanc, le jaune et le noir. Comme dans ce dernier, Milian se doublera lui-même avec un accent asiatique hyper caricatural mais à mourir de rire (ou de désespoir, c'est selon le spectateur). De plus, Milian portait tellement les films sur ses épaules que la réalisation se faisait de plus en plus simpliste, tout comme les scénarios dont les enquêtes devenaient toujours plus secondaires. A quoi bon se fatiguer, la seule chose à faire était de pointer la caméra sur Milian.
Curieusement, le dernier des onze films Delitto al blue gay (l'un des plus mauvais) traversa les alpes et sorti chez nous sous le titre prometteur de Pas folle le flic... Au final, 5 des 11 films seront disponibles en France et sortiront en VHS. Pour les DVD, n'y comptez pas trop vu le peu de popularité de la série chez nous. Le premier film est curieusement disponible en Italie avec la VF d'époque mais malheureusement aucun sous-titres français ou même anglais ne sont disponibles. Dommage car il faut admettre que la VF est assez ratée, on se rapproche plus d'un doublage de film porno qu'autre chose... J'exagère un peu mais c'est pas terrible. L'adaptation n'est pas brillante et les blagues passent presque toute à l'as.
Tomas Milian est doublé en français par Richard Leblond. Ce dernier n'est pas mauvais comédien mais son timbre de voix et son jeu s'accorde mal au comédien Cubain. Leblond est un comédien assez discret qui a pourtant réalisé des centaines de doublages. Durant les années 70 il a énormément doublé de nanars et de films bis, toujours avec un grand professionnalisme. Parmi ses doublages les plus célèbres, on peut citer celui de Tully Hallford (Dan Hedaya), l'avocat de La Famille Addams dans le premier film, de l'oncle Ben (Martin Sheen), dans The Amazing Spider-man ou de Virgil (James Gandolfini) dans True Romance. Mais pour moi, son plus grand doublage est celui de l'inspecteur Zenigata dans le premier doublage du premier film de Lupin III, Le Secret de Mamo. Je remercie encore une fois David G. pour m'avoir trouvé de qui il s'agissait. Tout à coup la lumière est venue et je me suis demandé comment j'avais fait pour ne jamais l'identifier.
Quant à Jack Palence, il est doublé par un autre spécialiste du bis, Jacques Bernard, dont la voix assez juvénile ne colle absolument pas à l'acteur. C'est amusant de savoir que Bernard doublera Giraldi en français dans les épisode 4 et 5. On se souvient énormément de ses doublages de productions asiatiques, comme la série Bioman ou les premiers films de Jackie Chan où c'était lui la voix de la star.
Vous l'avez compris, ce n'est pas la meilleure façon de découvrir Nico Giraldi mais c'est bien la seule qui soit officielle et actuellement possible pour les non italophones. Un jour, il serait peut-être intéressant de sous-titrer la VO pour vous même si je n'en fais pas une priorité. Alors en attendant ces hypothétiques sous-titres français, la VF, aussi moyenne soit elle, c'est toujours ça de pris.

Flics en Jeans devient Le Flic en Jeans pour sa sortie VHS
De loin le plus sérieux, le plus poisseux de la longue saga, force est de reconnaître que ce film a quelque chose, un truc impossible à expliquer qui en fait un film essentiel du cinéma bis. Bien sûr il y a Tomas Milian mais pas seulement. A la vision du film, on replonge immédiatement dans les années 70, on se sent happé par son atmosphère typiquement italienne et on passe au final un excellent moment. Le film est accompagné d'une musique superbe, style tarentella, signé des frères De Angelis. La mélodie qui ouvre le film est mémorable et il est dommage qu'elle ne soit pas devenue une sorte de thème officiel des films de Nico Giraldi. Il est un peu dommage que les films suivants, surtout à partir du 4, sont totalement partis dans la comédie pure car il y avait matière à faire quelque chose de plus hard boiled, à l'image de ce premier et peut-être meilleur film de Nico Giraldi (personnellement c'est mon préféré avec le 2 et le 3).

En 2005, on tenta de relancer la série sans Milian mais avec... le fils de son doubleur, Amendola. Nommé Le retour de Monnezza (alors que Giraldi n'est pas Monezza !), le film s'avère sans intérêt. Milian apparait en photo mais se senti trahi par l'affront qui se voulait un hommage. L'outrage est tel qu'il aurait promis de venir faire un ultime épisode. Mais cela n'est jamais arrivé. Après un exil bien trop long aux USA, Milian est revenu tourner en Italie dans la mini-série Roma Nuda dont il a lui-même écrit le scénario. Si les chances d'un vrai 12eme épisode de Nico Giraldi semble maigre, certains continuent pourtant de l'espérer. Papy fait de la résistance ? A plus de 80 ans, on se demande si c'est bien raisonnable et pourtant on serait curieux de voir le résultat. Les légendes ne meurent jamais.











 



MDP : indianagilles

14 commentaires:

  1. bonsoir ... tu nous as, une fois encore, mis l'eau à la bouche, car tes repacks nous ont habitué à mettre de côté (tout en les conservant) nos vieilles vhs (enfin, je parle pour moi) dès que tu nous sors une belle copie de tous ces bons p'tits polars ou westerns. Mais là... pas de lien. Est-ce à dire que ce Flic en Jeans ne fera pas partie de la fête? j'espère que non, mais peut-être le feras-tu plus tard... ton article, très riche en infos, nous a en tous cas donné envie de le (re) découvrir. a bientot

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  2. Tres bon article en effet!
    Merci beaucoup!

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    1. Merci ! Lorsque je l'ai écrit, je n'avais pas encore vu ses suites. C'est dire si ça date ^^

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  3. elle était pas sorti chez néo publishing , cette galette milianaise?

    merci en tout cas du partage!!!

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  4. Je ne connaissais pas l'anecdote de Galliano Juso qui s'était fait volé son sac !

    Effectivement, Milian est génial et, au vu de son look actuel, on a quand même l'impression que le personnage, ou plutôt les personnages, de Monneza ou Nico Giraldi ne lui sont pas si éloignés que cela...

    A noter quand même que c'est Ceccio Gori qui a repris la série, des mains de Juso ?

    En tout cas, on te félicite, toi Gilles ainsi que GinoPierre, qui avaient traduit à tous les deux l'intégralité de la série ! Ce fut quand même un énorme cadeau pour nous ainsi qu'une splendide prouesse en termes de travail abattu.

    Alors, qu'Est-ce qu'on a pu voir ?

    Une saga finalement très diverses dans sa continuité, ses tons ainsi que son influence. Si la première ère est policière, le premier et le troisième opus sont très bons tandis que les quatrième et cinquième sont très médiocres.

    La série, devenue plus comique et familiale, bien qu'elle conserve son ton ordurier, est à mon sens terriblement réussie tant l'équilibre entre la caractérisation, les intrigues policières ainsi qu'un certain dynamisme restent assez équilibrés.

    Pour ma part, j'ai beaucoup apprécié cette direction de la série.

    Maintenant, cher Gilles, peux-tu me confirmer que c'est bien le départ de Milian, du moins sa volonté, qui a bel et bien enterré la série ?

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    1. Milian a toujours dit que Giraldi et Monezza sont des personnages qui lui sont opposés car lui est très timide. En gros, ces personnages seraient comme une sorte de frustration qu'il a rejeté sur ces personnages.
      Je vois que tu as cité le premier et le troisième comme les meilleurs. Mais que penses-tu du second ? De mémoire, c'est peut-être mon préféré. Il ne fait pas beaucoup d'effort sur le scénario (on dirait un remake du 1) mais c'est peut-être le meilleur équilibre entre le policier et la comédie. Giraldi semble prendre également son envol.
      Pour la seconde partie des Giraldi, y a du bon et du mauvais. On s'attache surtout aux personnages et aux ambiances je trouve. L'histoire de famille avec sa femme, son fils... Les baffes à Venticello...
      Je pense que le départ à en effet signé la fin de la série qui tournait quand même de plus en plus à vide. Sans Milian, avait-elle encore de l'intérêt ?

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    2. Merci pour ce film.

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    3. Je ne me souviens plus trop du second, alors qu'il s'agissait d'un film très attendu pour ma part...En effet, pour moi, Lili Carati était un temps l'une des femmes les plus belles du monde.

      Je préfère vraiment le côté familial et picaresque, voire vulgaire, des derniers opus. D'ailleurs, pratiquement tous les personnages du début, ou presque, y sont, notamment Venticelo qui ne cesse de gagner en importance.

      Donc, j'aime beaucoup le premier, son ton, son humour, qui est certes très différent de ce qui va se faire vers le 6ème opus de la série.

      Il est également vrai que les découvrir en version sous-titrée fut une révélation, vraiment.

      Comme je l'écrivais chez GinoVillaPierre, je pense sincèrement que la série, si elle avait eu d'abord un petit succès et qu'elle fut correctement doublée chez nous, aurait pu s'imposer comme un succès télévisuel, à l'instar des multi rediffusés Gendarme de Saint Tropez, tant la seconde ère de la série demeure attachant avec ses personnages contrebalancés par l'humour vraiment grossier de la série !

      Enfin, il y a matière à débat, non ?

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  5. merci il y aura t il la saga en repack ?

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    1. Je vais mettre ceux que j'avais fait en qualité DVD (et probablement quelques sous-titres améliorés pour certains que j'avais fait il y a longtemps) mais pour les autres c'est plus compliqué.

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    2. merci de t reponse bon connais vraiment tres peu cette saga je vas je pense m y interreser des que tu aura mis le reste

      bonne continuation

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  6. Merci le film et pour ce formidable blog.

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  7. Merci ton travail est formidable!

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