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mercredi 21 juillet 2021

[Repack] : Les 7 de Marsa Matruh - version intégrale (SD, VF et VOST)

Réalisation : Mario Siciliano
Avec : Ivan Rassimov, Aldo Bufi Landi, Monica Strebel, Giuseppe Castellano

Nationalité : Italie / Égypte
Genre : Macaroni combat
Durée : 104' (25 fps)
Année de production : 1970

Titre original : La lunga notte dei disertori
Titre original alternatif : I 7 di Marsa Matruh

En Afrique, pendant l'été 1942. Tandis que les troupes allemandes de Rommel atteignent bientôt El Alamein, la 8ème armée britannique, défaite, recule en désordre. Quelques soldats du contingent sont coupés de leurs camarades et tentent de regagner les lignes alliées par tous les moyens...


Bande annonce du film sur la musique de Stelvio Cipriani


Après Commandos, notre section "La Guerre... à quoi ça sert" s'agrandit encore un peu, puisqu'aujourd'hui je vous propose un autre très bon cru du genre. Incroyablement méconnu étant donné ses qualités, le film n'a même pas droit à sa fiche Wikipedia Italie, Les 7 de Marsa Matruh, sorti en 1970, est la 3eme réalisation de Mario Siciliano. Ayant auparavant signé quelques scénarios et surtout produit le fabuleux western Gringo mise sur le rouge (1966) avec Anthony Steffen, ses deux premières réalisations avaient été de belles réussites, puisqu'on lui doit le western Django ne prie pas (1969) avec Gianni Garko, que je vous proposerai peut-être un jour ici, puis le film de guerre Les 7 bérets rouges (1969), déjà avec Ivan Rassimov dans le premier rôle, et que beaucoup en France confondent avec nos 7 de Marsa Matruh, en partie à cause de la réutilisation de certains éléments de l'affiche. La récente édition de ce film surprenant chez Artus ne viendra d'ailleurs pas me contredire. Avec un départ plutôt canon, normal quand on réalise deux films de guerre, on ne peut être que déçu par la suite de sa carrière. En 1972, il réalisera deux autres westerns avec le sympathique Robert Widmark (Alberto dell'Acqua)  qui n'est quand même pas l'acteur le plus approprié pour un premier rôle et dont les titres suffisent à vous faire une idée de leur niveau : Alleluia et Sartana fils de... ainsi que Dépêche-toi Sartana, je m'appelle Trinita (sic). Mario Siciliano va rapidement s'enfoncer dans la réalisation de films érotiques de bas étages, puis carrément dans le porno dans les années 80. Tout au plus peut-on encore faire ressortir de sa filmographie le policier Bye-Bye darling (1977) avec un Lee Van Cleef quand même loin de sa gloire d'antan et qui abusait toujours plus de la bibine. Cantonné à des budgets de plus en plus ridicules, Mario Siciliano réalisera un nouveau film de guerre assez surprenant, Ecorchez-les vifs en 1978, également sorti chez Artus il y a peu. Si vous pensez que la seule surprise qui vous attend avec ce dernier et de voir que l'affiche de Clayton l'implacable (1968) a servi de base pour composer celle du film de Siciliano, ce n'est rien face à l'astuce assez folle du réalisateur qui, pour réaliser ce "nouveau" film de guerre, a bien réutilisé une bonne moitié de scènes des 7 bérets rouges ! Grâce à une habille science du montage, Siciliano est ainsi parvenu à délivrer un film loin d'être inoubliable, mais qui a usé d'une telle malice que ça force quand même le respect. Enchainer Les 7 Bérets rouges avec Écorchez-les vifs est d'ailleurs une expérience aussi surprenante qu'intéressante à faire, je vous recommande !


Un film peut en cacher un autre, à commencer par ses affiches.
Rien ne se perd... !


Contrairement à ses deux autres films du genre, Les 7 de Marsa Matruh est un "Macaroni combat" se déroulant durant la 2eme guerre mondiale. Quant on a un petit budget et qu'on s'attaque à cette période, le premier réflexe est de situer le film dans le nord de l'Afrique, avec un bon gros désert et quelques bâtisses abandonnés, un peu comme vous avez pu le voir avec le plus qu'agréable Commandos avec Lee Van Cleef. C'est le programme qui vous attend à peu près ici aussi. Ceci dit, le film étant co-produit avec l'Egypte, je suppose qu'il a été en parti, ou totalement, tourné là-bas, ce qui permet d'avoir de bien beaux décors et donne une fière allure au film qui fait vraiment tout sauf cheap. C'est indubitablement de la belle œuvre.
Le film est non seulement porté par l'excellente réalisation de Mario Siciliano, mais aussi par un joli petit casting constitué de quelques seconds couteaux de luxe. Tout d'abord, Siciliano reprend deux des acteurs qu'il avait fait jouer dans Les 7 bérets rouges dans des rôles un peu similaires : Ivan Rassimov, ainsi que l'ancien roi du Péplum Kirk Morris (Adriano Bellini) dont se sera la dernière apparition au cinéma.
Pour les accompagner, nous trouvons un éternel second rôle du cinéma italien aux apparitions souvent brèves mais marquantes, l'excellent Giuseppe Castellano dans le rôle du Sergent, un de ses rôles les plus importants à l'écran. Chose curieuse, Castellano est crédité au générique par le nom de son personnage, Thomas Kerr, et ce n'est pas une erreur puisqu'il est indiqué "Lui même" en face de son rôle, ce qui n'a pas grand sens. Allez comprendre... Siciliano fera de nouveau appel à lui pour son ultra fauché Écorchés vifs.


Pour le rôle du Capitaine Leighton, nous avons le Napolitain Aldo Bufi Landi, qui a longtemps joué dans des films destinés au circuit du sud de l'Italie et qui aura travaillé pour les plus grands réalisateurs italiens, Pietro Germi, Francesco Rosi, Dino Risi, Mauro Bolognini, Luigi Commincini... mais qui a aussi de plus en plus tourné dans des productions dites "commerciales" pour Riccardo Fredda, Umberto Lenzi, Primo Zeglio, Giorgio Ferroni, Mario Caiano, Alfonso Brescia ou même Dario Argento dans Quatre mouches de velours gris (1971).
Mais le plus surprenant dans ce casting assez réduit, provient surtout de la grande présence de femmes, chose peu habituelle dans le cinéma italien de "vrais mecs avec des "grosses baloches". Car nos 7 de Marsa Matruh sont composés de 4 hommes et de 3 (jolies) femmes. Presque la parité ! Ces trois belles plantes ne connaitrons pas une grande carrière dans le cinéma puisque Monica Strebel, vue dans Colorado (1966) ou Les insatisfaites poupées érotique du Docteur Hitchcock (1971), et Marcella Michelangeli, vue dans Et le vent apporta la violence (1970) - bientôt en HD !!! - ou dans Big Racket (1976), ne tourneront après les années 70. Quant à la 3eme Joanna Sanders, créditée pour sa première apparition à l'écran et qui joue la belle écervelée... ce sera aussi sa seule et unique apparition à l'écran ! On espère au moins qu'elles ne se sont pas toutes les trois perdues dans le Marsa Matruh du cul du monde... Hum, désolé, elle était facile, mais il fallait que je la fasse !

Première et dernière pour notre belle brune


Pour ce qui est du repack, j'ai utilisé le bon DVD italien qui m'a été fourni par Tony de Pigalle, ainsi que la VHS française qui m'a elle était fournie par l'ami Curd Ridel. La qualité du son est plutôt bonne, il y a juste parfois quelques (Ma)trous sonore, mais rien de bien dramatique. Ayant réalisé le repack il y a pas mal de temps, j'ai un peu oublié s'il y avait eu de réelles difficultés, mais je ne crois pas. Mais curieusement, si le film dure 1h44, la VF n'en a coupé qu'une petite minute à peu près, ce n'est même pas une censure, donc j'ai bien du mal à comprendre pourquoi certains ont jugé bon de couper une courte scène qui n'était peut-être pas bien utile au récit, mais qui ne gênait en aucun cas. Quelques secondes ont également été coupée lors d'un court dialogue en allemand, peut-être parce que des sous-titres incrustés en italien apparaissait à cet instant ? Peut-être que tout ça était présent à la base et que cela a juste été coupé sur la VHS, en tout cas ces mini coupes n'ont absolument aucune logique.

Quasi complète, la VF est un modèle du genre et ne fait appel qu'à des voix que tout bon amateur de VF ne peut qu'apprécier. Je n'ai pas reconnu tout le monde, mais les comédiens sont très bons, il n'y aucune fausse note à déplorer. Ainsi, Ivan Rassimov est doublé par la belle voix grave de Michel Barbey, Aldo Bufi Landi est doublé par la voix roque de Jacques Berthier, Joana Sanders est doublé par sa femme Lily Baron,  Marcella Michelangeli est doublée par Perrette Pradier... On peut également entendre André Valmy faire un bel accent allemand sur le soldat moustachu qui veut passer un peu de bon temps avec une des trois filles. Bref, nous avons là une VF belle et soignée qui ne fait que renforcer le plaisir que l'on a à visionner le film de Mario Siciliano.
Pour ceux qui aimeraient plutôt voir le film en VO, j'ai également sous-titré la version italienne. Ce n'est pas dans mes habitudes de sous-titrer un film qui possède une VF, ça prend du temps et en général ça n'intéresse pas tant de personne que ça, alors pourquoi ai-je fait une exception ici ? Et bien la réponse est simple : par erreur. En fait, lorsqu'Artus m'a demandé de sous-titrer Les 7 bérets rouges, on ne m'avait pas encore envoyé le film. Aussi, j'ai demandé à Tony de Pigalle s'il en avait une copie pour que je puisse la sous-titrer en avance, tant qu'à faire. Et il a confondu, tout comme Curd, les deux films. Aussi, j'ai sous-titré ce film qu'Artus n'éditerait pas ! Ah la boulette ! Mais rien ne se perd et au moins, vous pouvez en profiter ici.

Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon film et une bonne (re)découverte.



 
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42 commentaires:

  1. un grand merci pour tout votre travail

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  2. Merci cher Indi pour cet excellent partage !

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  3. Merci beaucoup pour ce film! Mais dis-moi, tu n'as pas oublié de citer Michel Serrault déguisé en cheik sur ta 10ème capture d'écran?

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  4. merci pour ce bon film, plus de Kirk Morris SVP IL a de bon films peplum merci encore.

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    1. Je ne fais que très peu de peplums car c'est plus la spécialité de "Au palace ce soir" que je te conseille.

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  5. Indianagilles vous faites le bonheur des amateurs de film de guerre, merci!

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  6. Merci beaucoup, Gilles, pour la découverte. Merci pour ce beau repack que tu nous as concocté. Et je me suis fait la même réflexion que Sylvano en lisant ta passionnante présentation : je ne savais pas que Michel Serrault avait joué dans ce film !

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  7. Merci...Et promis... Ayant acheté "Les 7 Bérets Rouge" et ne l'ayant pas encore regardé, je me l'ferais en v.o.s.t. Histoire que tu puisse te dire qu'y en a au moins un qui aura apprécié ton "taff"...!!!

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    1. Je dois t'avouer que je ne me souviens plus de la VF des 7 Bérets, mais je crois qu'elle est bonne en tout cas.

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  8. ...Ces italiens, de sacrés recycleurs ! Au fait, c'étaient des écolos avant l'heure. : )
    Merci pour ce film tout à fait inattendu. Vu la description que tu en fais, cela ne devrait pas être désagréable.
    Quand tu dis "Le vent apporta la violence" bientôt en HD, tu parles sur ton blog ou édité prochainement en BR?

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    1. Il sort aux US, mais rien de prévu en BR en France, donc ce sera plutôt ici :)

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  9. bonjour Gilles

    je me permet de vous appeler par votre prenom,j espere que cela ne vous choque pas.encore un grand merci pour ce film de guerre italien que j avais vu en vhs a l epoque.c est exact que ce genre a engendre dans le cinema transalpin bon nombre de bons petits films.si vous aviez la possibilite de pouvoir retrouver 36 heures en enfer avec r harrison et les 7 batards avec f testi ce serait top.encore une nouvelle fois merci pour votre passion qui est la notre egalement.un vieux cinephile de 62 ans.eric ruellet

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    1. Oh ben ça me choquerait plus si tu m'appelais Natasha comme en soirée. Euh... j'ai rien dit.

      Blague à part - je ne peux pas m'en empêcher - je connais mal ce genre mais si je peux en mettre de temps à autres, je le ferai, promis.

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  10. il faudrait q un jour vous parleiz du distributeur les films marbeuf qui etait associe sur quelques films avec cosmopolis.
    tous les films de ma jeunesse qui etaient dans les salles de quartier avec les peplums,western,polar,et guerre.

    je me souviens du film de alfio caltabiano en 1969 avec georges eastman :(5 fils de chiens qui se deroulait au temps de la prohibition.
    bonne journee

    eric

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    1. Je vais te faire un aveu, pour tout ce qui est de la distrib, je n'y comprends pas grand chose. Ce sont bien sûr des noms qui me sont connus, mais pour ce qui est d'en parler vraiment, alors là... !

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  11. merci Indi pour cette nouvelle salve Beuaaaarrrrhh, bravo !

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  12. SVP, y a un très bon film de guerre j arrive pas a trouver avec William Holden la septième aube merci pour le super travail que vous faites

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  13. bonjour je n arrive pas a ouvrir ts liens mot de passe erone

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    1. Décompresse avec 7zip en cas. Sinon le mot de passe est indianagilles. Ne fais pas de copié/collé non plus, tape-le directement.

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  14. marci beaucoup pour ton travail
    pour moi perette pradier est sur marcella michelangeli
    comme dans ''et le vent apporta la violence''
    def

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    1. Oui, bien entendu. J'ai inversé le nom des deux actrices :) Merci pour la correction.

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  15. En général pas trop fan de film de guerre mais comme je ne le connais pas du tout, je me laisse tenté. Merci beaucoup.

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  16. MERCI POUR LE FILM JE CHERCHE Les Léopards de la guerre (I Diavoli della guerra) 1969 ET Panzer division (1969),ET Ici Londres, la colombe ne doit pas voler

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  17. s.v.p les films spaghetti en fr si c'est possible en tout cas un grand merci a l'tout l'equipe

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    1. J'avais pas l'impression que c'était ça qui manquait ici, mais si ça peut te rassurer, il y en a pas mal d'autres de prévus ;)

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  18. Très réussi ce film, merci pour ce repack.

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  19. Très sympa ce film qui ne donne pas l'impression d'être si fauché que ça avec tout les figurants que l'on voit avec les bédouins et la traversée de l'oasis.
    Dans sa première partie (jusqu'à l'arrivée des bédouins), il m'a fait penser à UN TAXI POUR TOBROUK puis avec la séquence des bédouins, un peu à LAURENCE d'ARABIE.
    J'ai une explication personnelle concernant le non doublage de la minute entre la fille et l'allemand. Dans la version française, le prisonnier ne parle que l'allemand, alors que dans la minute non doublé, il discute avec la fille en italien. Peut-être que cette séquence a été découverte alors que les autres scènes ou l'allemand parle, avait déjà été doublé et comme le parti pris de la version française est différent de la version italienne, le studio a décidé de sucrer ce passage (qui n'apporte rien à l'histoire) de la version française plutôt que de refaire le doublage en faisant parler l'allemand en français. Ceci pour des raisons d'économie bien entendu.

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    1. Tu te trompes, ce n'est pas l'allemand qui parle dans ce passage, mais le soldat joué par Kirk Morris (il est blond, pas brun !!!)
      C'est aussi possible que la scène ait été doublée mais que la VHS l'ait coupée pour une raison que l'on ignore. Ca arrive assez souvent.

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    2. Je viens de revoir la scène. Effectivement, je me suis planté sur le personnage. Je ne sais pas pourquoi j'étais persuadé que c'était un échange entre la fille et le prisonnier. Mea culpa.

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    3. Le blond platine a dû t'aveugler pour le coup ! ;)

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  20. Vraiment bien sympa ce petit film méconnu. Merci à toi de mettre en avant de telles pépites.
    Signé GG

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  21. Merci beaucoup, je ne tarderai pas à le visionner celui-là.

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  22. Voilà un moment que je n'étais pas passé ici. Quelle bonne surprise ce partage guerrier italien. Merci.

    Effectivement, le désert, ça aide à faire des économies !

    À ranger aux côtés de titres comme Les Chiens verts du désert, Commandos, Les Guerriers de l'enfer, Dans l'enfer des sables, Les Jardins du diable... M'enfin, quand on les aura retrouvé pour certains !

    Les italiens ont produit beaucoup moins de films de guerre que de westerns, sûrement parce que c'était trop cher. C'était d'ailleurs, je pense, la limite du cinéma d'exploitation italien consistant à imiter un temps ce qui marche venant des USA. Dès lors où les américains ont lancer Star Wars et autres films fantastiques à effets spéciaux, ils ne pouvaient plus suivre, même en coproduction avec des pays européens, et même si ça a donné quelques trucs savoureux dans les années 1980 (2019 après la chute de New-York par exemple). Heu, je m'éloigne du sujet...

    Un que je cherche à revoir depuis longtemps, qui n'a rien à voir avec le désert d'ailleurs, c'est Commando suicide (Commando suicida, c'est facile à traduire ! ) de Camillo Bazzoni, avec Aldo Ray, sorti en 1968.

    Non pas pour ses éventuelles qualités (on reste dans l'italien d'exploitation) mais parce que c'est l'unique exemple de l'adaptation d'un roman français issu de la littérature populaire de guerre (la collection Feu éditée par Fleuve Noir entre 1964 et 1975).

    Mais apparemment, il n'est pas sorti en DVD en Italie...

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  23. Bonjour Gilles!
    Je connaissais "Les 7 Berets rouges" mais je ne connaissais pas celui-ci. Bien c'est une découverte de plus grâce à toi, et en te lisant, vraiment j'adore la boulette, et comme tu les dis, rien ne se perd! un grand merci en tout cas.
    Alain

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  24. merci du coup je me suis offert " les 7 berets rouges " et " ecorches vifs "

    merci encore

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  25. Merci beaucoup pour ce partage !

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