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vendredi 29 septembre 2017

[Repack] : Gringo joue sur le rouge - version intégrale (VF et VOST)




Réalisation : Alberto Cardone
Avec : Anthony Steffen, Fernando Sancho, Roberto Miali, Elisa Montes, Loredana Nusciak
Nationalité : Italie
Genre : Western
Durée : 96'
Année de production : 1966
Titre original : 7 Dollari sul rosso

Titre français alternatif : 7 dollars pour tuer

Chef d'une bande mexicaine, le bandit Jack Wilson, dit "Le Chacal", agit sans scrupules et sans pitié aucune. Lors de l'attaque d'une ferme familiale, il viole une femme avant de la tuer et d'enlèver son jeune enfant qu'il décide d'élever comme son propre fils. Lorsque son vrai père, Johnny Ashley, dit "Gringo", revient à la ferme, il découvre le massacre, mais persuadé que son fils est encore en vie, il se lance à sa recherche, contre vents et marées.

Trailer italien

Ce repack a été réalisé par John Doe l'anonyme, Le cinéphile du grenier et moi-même

Les ignobles affiches françaises
Étonnement et injustement sous-estimé, Gringo joue sur le rouge fait parti du haut du panier de ce que l'on pourrait appeler les westerns italien de "seconde catégorie". Si le titre français n'est pas si mal, on préfèrera tout de même l'original italien, les "7 dollars sur le rouge" étant les 7 pièces de monnaie jetées sur la robe rouge de la femme assassinée de Steffen durant l'introduction. Le rouge a bien entendu également une connotation de violence et de sang.
Avec son sujet puissant, digne des plus grandes tragédies grecques, le 3eme western d'Alberto Cardone doit son doute son relatif anonymat à cause de certaines maladresses dont nous reparlerons par la suite, mais qui sont pourtant bien pardonnables aux vues des qualités du long métrage. Cette impopularité provient peut-être aussi du délit de sale gueule dont souffre aujourd'hui encore Antony Steffen, trop souvent méprisé par les aficionados du genre, qui ne voient en lui qu'un sous Clint Eastwood d’opérette et au visage trop peu expressif pour mériter un quelconque intérêt. Si Steffen n'a en effet pas toujours brillé par un jeu des plus bouleversant, c'est trop vite oublier qu'il a également sauvé de l'anonymat de nombreux westerns fauchés. Dans Gringo joue sur le rouge, également connu sous le nom assez hors sujet de 7 dollars pour tuer,   Steffen livre, à mon humble avis, l'une des meilleures performances de sa carrière, son air mélancolique et usé se prêtant à merveille au sujet dramatique du film.

Roberto Mialli
S'il ne s'agit pas à proprement parler de son premier western, ce film est le premier de ce que l'on pourrait appeler le triptyque des "mises" du réalisateur Alberto Cardone. Le second sera le très apprécié Les Colt de la violence, toujours avec Steffen, dont le titre italien 1000 dollari sul nero (1000 dollars sur le noir), fait clairement écho au titre du premier. Considéré par beaucoup comme le chef d’œuvre du réalisateur, il révèlera l'acteur Gianni Garko, dont ce sera le premier western, et permettra de lancer la série des Sartana. Pour rappel, le film est disponible dans une excellente édition chez Artus, n'hésitez pas à la commander si ce n'est pas déjà fait. Très fauché, malgré la surenchère du titre,  sans l'ombre d'une star, le dernier volet du triptyque sera, de très loin, le moins réussi.   Il s'agira du méconnu 20.000 dollars sur le 7, sans Antony Steffen, mais avec Roberto Mialli dans le rôle principal, ce dernier étant l'acteur jouant son fils à l'age adulte dans Gringo mise sur le rouge. Notons d'ailleurs que Mialli participera même à l'écriture du scénario de ce troisième film. Au sujet de l'acteur italien, il est le seul à jouer dans le triptyque complet, puisqu'il joue également un rôle important dans Les Colts de la violence et, bien qu'il y tienne un rôle différent à chaque fois, il porte à chaque fois le même prénom, celui de Jerry. Ce prénom est d'ailleurs également celui qu'il a choisi comme pseudonyme, Roberto Mialli étant crédité en tant que Jerry Wilson. Si l'on excepte les titres des trois films, ce qui les lie vraiment, c'est le thème récurent sur la famille.
Ne en 1920, Alberto Cardone pourrait ne pas passer comme le plus prolifique des réalisateurs italien. Mais s'il ne réalisera au final que 11 films, dont 8 westerns, sa carrière aura été plutôt riche, étant donné qu'il aura longtemps fait ses armes en tant que réalisateur de seconde équipe sur de nombreux films à succès. Il aura entre autre été assistant-réalisateur sur les 3 premiers Don Camillo, sur le Barbarella de Roger Vadim ou le Barabbas de Richard Fleisher. Pas dégueu comme CV, non ?
Son premier western, Les Chercheurs d'or de l'Arkansas, il le co-réalise en 1964 avec le réalisateur allemand Paul Martin, son second, Les Aigles noirs de Santa Fé, avec le réalisateur allemand  Ernst Hofbauer. Deux westerns "choucroute" peu mémorables où l'influence italienne est peu présente. Gringo joue sur le rouge sera donc son premier vrai western "solo" et sa première réussite dans le genre.

Lorsque la femme de Steffen se fait lâchement assassiner et que son fils se fait enlever par l'ignoble Fernando Sancho, on pourrait croire que l'on s’apprête à assister à un énième film de vengeance avec un héros triomphant à la fin sur les forces du mal. Mais ce serait vite oublier le texte d'introduction, tiré de la bible, qui semble ne laisser planer aucun doute quand à l'issue tragique de cette histoire. Le premier acte, classique mais poignant, voit ainsi Anthony Steffen, encore énergique, se lancer à la recherche des assassins de sa femme. Plus que la vengeance, c'est l'espoir de retrouver son fils qui le motive. N'ayant pas trouvé son cadavre sur les lieux du crime, il est peut-être toujours en vie. Dans un western classique, Steffen aurait trouvé les méchants avant la fin, les aurait exterminé puis aurait récupéré son innocent petit garçon. Pas ici. Car Steffen, ne disposant que peu d'indices, va user sa vie à rechercher sans relâche son fils durant une vingtaine d'années. Durant tout ce temps, son fils sera élevé par l'ignoble crapule qui l'aura adopté... C'est là que commence le second acte. La grande intelligence du réalisateur est de ne pas s'être contenté de simples flashback furtifs, un cliché trop usé dans de nombreux westerns, mais d'avoir filmé un acte entier pour poser les bases de cette histoire. Cela rend les choses beaucoup plus fortes et inattendues. L’ellipse temporelle est mise en scène avec beaucoup de poésie, la caméra s'attardant sur les nuages après qu'une piste semble se fermer pour Steffen, la musique s'emballe, on dirait que l'on arrive au bout du film... On enchaine alors le film sur deux cavaliers. On comprendra vite que l'un d'eux est le fils de Steffen, et que beaucoup de temps a passé. Le fait de ne pas clairement marquer l'ellipse m'a semblé courageux et permet de mettre le spectateur dans le doute sur l'identité de Jerry devenu adulte. Même si cela est tout à fait logique, on n'ose croire que le gentil petit garçon de Steffen soit devenu cet homme à l'air cruel,  qu'il maltraite les gens et veut prendre la femme d'un autre de force... Pourtant, tout le long du film, Jerry montrera ce que l'on peut interpréter comme des signes de bonté. Peut-il revenir sur la voie du bien ? Les liens du sang peuvent-ils finir par prendre le dessus sur son éducation ? Idée magnifique et d'une grande intelligence, qui fait de ce western un must have incontournable.
Alors pourquoi tant de haine avec ce film ? C'est simple : la gestion du temps est incroyablement mal mise en scène. Entre les 20 années qui séparent les deux actes du film, Anthony Steffen et Fernando Sancho semblent ne pas avoir vraiment changé. On remarque tout au plus des tempes légèrement grisonnantes sur l'un, une moustache un poil plus grise sur l'autre... Même si Steffen semble moins fringant que dans le premier acte, tout ça n'est clairement pas assez marqué, et cela perturbe un peu la crédibilité de l'ensemble. Durant tout ce temps, Steffen porte d'ailleurs toujours la même veste qui est juste un peu plus usée ! C'est pas du made in Taiwan, ça ! Cette bévue semble d'autant plus étonnante que d'autres personnages ont physiquement clairement changé, comme la mère adoptive de Jerry ou Bill sa "nounou". Ceci dit, on ne peut pas dire que cela fiche tout en l'air non plus, et une fois ceci accepté, on peut repartir sans mal dans l'histoire.
Édition médiocre, mais qui a le mérite d'exister
Un DVD  avec VF uniquement est sorti chez Evidis. Cela n'étonnera personne avec cet éditeur, mais la qualité n'est pas vraiment au rendez-vous, le film est de plus recadré, et les gars ont même réussi à mettre un mauvais résumé derrière la jaquette... Fort heureusement les allemands, encore et toujours eux, nous ont sorti une bien meilleure édition avec une image de très bonne qualité. Bien entendu, pas de VF et c'est là que le DVD de chez Evidis a son importance. John Doe l'anonyme a réalisé le repack et nous pouvons ainsi apprécier le film comme il se doit. Double exploit au sujet de la VF : d'une part elle est de très bonne qualité, mais en plus elle est complète. Anthony Steffen est doublé par l'excellent Edmond Bernard (Lee Van Cleef dans Le Grand Duel, Harry Carey Jr dans On continue à l'appeler Trinita, Charles Bronson dans Un justicier dans la ville 2...) et, à titre personnel, je trouve que c'est la voix qui correspondait le mieux à l'acteur Brésilien. Fernando Sancho est doublé par l'immense Louis Arbessier, grand comédien et grande voix du doublage français. Vous avez pu l'admirer ici même dans la série Vidocq avec Bernard Noël. Daniel Gall, la voix légendaire d'Actarus dans Goldorak, double merveilleusement Roberto Mialli, son timbre métallique lui insufflant un côté cruel et ambigu. Je vous invite à aller écouter la compilation de Morgane Bérard pour admirer un peu quelques doublages du comédien. Loredana Nusciak, l'actrice qui a fait tourner la tête de Franco Nero dans Django, est doublée par Claude (dit Claudie) Chantal, autre légende du doublage qui nous a malheureusement quitté en 2016 à 83 ans. Extrêmement présente dans le milieu du doublage durant 50 ans, elle était par contre d'une incroyable discrétion et se montrait rarement en public. Plutôt que vous énumérer quelques-uns de ses rôles, je vous invite encore une fois à aller écouter la compilation de Morgane Bérard en clickant ici. Dans cette VF admirable, on peut entendre également Michel Barbey, André Valmy, Pierre Collet... soit la crème des comédiens ayant souvent oeuvré dans le doublage des westerns italiens et dont j'ai souvent parlé. Quant à Elisa Montes, je n'en suis pas vraiment sûr, mais il s'agit peut-être de Francine Lainé, voix de Barbara Bach dans L'Espion qui m'aimait et de Diana Riggs dans la série Chapeau Melon et bottes de cuir. Fonzie pourra sûrement corriger ou conformer ça, j'en suis sûr. ;) Petite bourde en VF toute fois, lorsque Fernando Sancho se met à parler de sept dollars en or, alors qu'on peut bien voir à l'image que les pièces sont en argent.
Malgré une VF entièrement doublée, cela n'a pas été facile pour John Doe de nous repacker tout ça. Dès le début, il s'est en effet rendu compte que le doublage français avait été réalisé sur un montage plus serré avec des plans raccourcis, ce qui est bien galère pour faire des transitions musicales fluides. Les dialogues se retrouvaient avec des pauses sans aucun son entre les phrases, ce qui était perturbant, mais en bidouillant l'audio comme il se doit, cela ne s'entend plus du tout, si l'on peut dire. Pour son plus grand bonheur, plus le film avançait, moins il y avait de coupes, comme souvent quand les gars avaient suffisamment coupé. Après la première demi-heure, il ne restait plus que quelques passages muets à basculer sur la piste de la VO et le tour était joué.

http://cineseance.blogspot.com/
Je comptais me faire et vous faire plaisir en sous-titrant le film, lorsque j'ai découvert que Le cinéphile du grenier l'avait déjà fait sur son excellent blog Le Bis fait son cinéma. Afin de vous proposer un repack "ultime" (en attendant une belle copie HD !), j'ai demandé son autorisation pour les utiliser et pour éventuellement y apporter des corrections, le cinéphile se débrouillant très bien, mais sans lui faire injure, ne maitrisant pas autant la langue de Dante que moi. Je n'ai pas grand mérite en ça, mon père est italien et je parle la langue depuis tout petit. J'ai donc resynchronisé et corrigé tout ça afin d'obtenir un sous-titrage des plus précis. Comment souvent, la VO est très bonne et plus que recommandable, mais la VF a tout de même ma préférence grâce à ses comédiens et ses dialogues plus riches. Soulignons qu'Anthony Steffen est doublé par le comédien Nando Gazzolo, qui doubla Franco Nero lors de ses débuts, notamment dans Django, El Mercenario et Le Temps du Massacre, avant que ce dernier ne se double généralement lui-même par la suite. Nando Gazzolo était un grand nom du doublage italien, connu pour être notamment la voix italienne de David Niven, mais il ne doubla qu'Anthony Steffen qu'à une seule autre reprise, pour le western inédit en France (du moins, je crois), Lo Credevano uno stinco di santo.



Et maintenant, je cède la parole à un grand spécialiste et admirateur du cinéma bis italien, le grand Tinterora qui profite de ce repack pour rendre un brillant hommage à Anthony Steffen:

"Même du temps de sa splendeur, le western spaghetti, alors sur grands écrans, étaient conspués par la critique "respectable". Un acteur majeur du genre était particulièrement conspué par cette même critique, mais aussi par ses pairs et même les réalisateurs avec lesquels il tournait : Anthony Steffen. Pourtant, malgré sa réputation relativement ternie, force est de constater, loin des partis pris, que ses westerns figurent parmi, sinon les meilleurs, au moins parmi les plus divertissants qui furent tournés, et que ses apparition à l’écran nous laissent toujours d’assez bons souvenirs.
Sa carrière fut plutôt belle et très riche dans ses débuts, avec des détours dans de grosses productions de Robert Aldrich, ou encore des productions avec Ricardo Fredda ou Lucio Fulci (Ragazzi del Juke-Box, aux côtés de la star de la variété italienne, Adrianno Celentano). Anthony Steffen a, par la suite, largement rétréci son jeu et sa carrière dans le domaine des westerns italiens où il fut sans doute la tête d’affiche la plus productive d’alors. Les chiffres sont plutôt éloquents avec 3 westerns tournés en 1966, quatre en 1967, sept en 1968... Qui dit mieux ? Aucun de ses collègues, en effet, quoique ses films furent longtemps considérés comme relativement peu ambitieux, cheap et allant à l’essentiel. Qu’importe ! Les spectateurs d’alors, mais également nous aujourd’hui, y trouvèrent largement leur compte avec des bandes tournés par ce fameux réalisateur espagnol, alors vétéran de la caméra, qui louait son savoir-faire quasiment à la journée et qui nous pondit des métrages fortement appréciables, et cela dans moult domaines. Sergio Garrone le fit également tourner deux fois dans des westerns dont la qualité ne cesse de se réévaluer avec les années, Django le bâtard (anciennement connu sous le nom de La Horde des salopards, à ne pas confondre avec le film avec Bud Spencer et James Coburn de Tonino Valerii) et Une longue file de croix. Bref, le niveau général des films d’Anthony Steffen était quand même plutôt bon, alors que des productions bien plus ambitieuses, celles de ses collègues de westerns généralement plus estimés, s’étaient révélés être de francs ratages.
Toutefois, il semble quand même que les prestations dramatiques d’Anthony Steffen suscitait quelque moquerie chez les gens du milieu, comme chez Mario Caiano qui tourna plusieurs fois avec lui. Il est vrai que ses rôles dans le western étaient souvent stéréotypés, bien qu’il les interpréta avec un certain panache. Je conseille pourtant à chacun de regarder Un ange pour Satan, afin de découvrir combien ses capacités dramaturgiques pouvaient être plus variées. Dans ce film Anthony Steffen y apparait souriant, charmeur, décontracté…Il semble donc que notre acteur connut sa petite malédiction, prisonnier d’une certaine perception sur ses capacités, alors que certaines éléments ou films nous laissent penser que ses facultés étaient bien plus étendues que celles retenues par la commune renommée.
Steffen devait avoir un rôle dans Il était une fois en Amérique de Leone, mais il fut indisponible durant la date du tournage.
Les années 70 virent la fin de nos chers westerns spaghetti – bien que tournés pour la plupart au pays de la paëlla – et notre acteur brésilien se recycla peu à peu dans des gialli et polars. Outre une participation intéressante à L’invasion des piranhas avec des stars hollywoodiennes comme Lee Majors. On put également le voir dans un film qu'on peut peut-être considérer comme l’acmé du genre d’exploitation, Les Révoltés du camp d’amour. Film incroyablement divertissant, au rythme fluide et doté des meilleurs ingrédients (comprendre des actrices poumonnées), notre Révolté du camp d’amour dévoile un Anthony Steffen très musclé, et fort intéressant dans le rôle d'un médecin alcoolique pleurant son épouse disparue, et qui aide nos héroïnes (contre récompense ?) dans une évasion incertaine. Et si, après tout, ce n'étaient pas les talents de comédien d’ Anthony Steffen qui étaient limités, mais bien les formats trop étroits des rôles qu’on lui proposait alors ?
Anthony Steffen se fit plus discret dans les années 80. Ses multiples rôles dans les westerns lui permirent de se constituer une jolie rente. On lui prêta également une existence mondaine au Brésil assez agitée. Son dernier come-back au cinéma ce fit dans le rôle d’un vieux séducteur dont la jeune compagne se livre à des ébats érotiques avec un jeune amant devant lui. Dans ce film sorti en 1992, Anthony Steffen y apparait vieux, usé, pour ne pas dire diminué physiquement. Envolé son charisme et sa présence qui avait permit de croire, au premier coup d’œil, à sa stature rassurante de héros dur comme un roc. Anthony Steffen nous quitta en 2004, des suites d’un cancer.
Ses films se trouvent encore relativement facilement, puisque je me souviens en avoir acheté deux, sur un seul DVD, dans un hypermarché et cela pour…1 € ! Des films qui m’ont pourtant apporté tellement plus de plaisir, de dépaysement et d’intérêt, que nombre de produits hollywoodiens d’alors, vendus bien plus chers quelques mètres seulement à côté.
Aussi faites-vous vous-même votre propre idée sur ses films, sur l’aura d’Anthony Steffen, ainsi que son importance à l’écran. Ne vous laissez pas dicter, formater, influencer, pré-programmer votre avis sur lui. Il est plus que temps de lui rendre sa vraie place dans ce cinéma de divertissement tellement regretté d’alors, et c’est à nous, les fans, de lui rendre justice !"

43 commentaires:

  1. Giiiiiiles !
    Je suis heureux de t'avoir insufflé l'Anthonysteffenite aiguë !!!
    Tu es désormais un bienfaiteur de l'humanité.

    Comme je te l'ai dit en privé...
    Je vais ériger une statue à ton effigie.

    Curd

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    1. Je suis sûr que ma statue ferait un chouette porte-manteaux ! ;)

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  2. Anthony Steffen, dans mon enfance était une des plus grandes star du Western avec Giuliano Gemma...

    Il était impensable de louper un de ses films !
    J'ai chopé deux heures de colles pour être allé voir "Un cercueil pour le shérif" qui passait pendant l'heure du cours de maths !

    "Gringo joue sur le rouge" est un film qui m'a marqué au fer rouge quand j'étais tout gamin.

    Je me souviens aussi que c'est l'un des tous premiers films à être sorti en K7 vidéo... avec Arizona Colt !
    Les copies étaient complètement recadrées, on ne voyait que le milieu de l'image, elles étaient pleines de drop-out et complètement coupées...
    Ces cassettes valaient quand même 2000 francs...
    c'était pas loin d'un smic à l'époque !
    Mais c'est elles qui nous ont donné envie d'acheter un magnétoscope !
    Quel plaisir de pouvoir voir enfin ces superbes films dans de vraies belles conditions !

    Quel pied !
    Merci Gilles !!!

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    1. Deux heures de colles pour aller voir un film de Stephen, ça valait le coup en fait !
      2000 balles la VHS,ça fait plus cher que les 7 dollars du titre italien, quand même. Le dollar était vachement plus fort que le franc !

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    2. Un lien sur une étude économique du marché vidéo en France, qui confirme mes souvenirs.
      http://www.persee.fr/doc/colan_0336-1500_1991_num_90_1_2330

      Le prix d'un film était d'environ de 600 Francs de l'époque -à partir de 1977/1978, mais le marché était essentiellement (voir seulement) celui de la location (dépôt de caution assez élevé, les droits locatifs justifiant le prix des films).

      Vers le milieu des années 1980, 1986-1987 sont sorties les VHS à la vente directe, pour une somme allant d'environ de 60 à 90 Francs. Les films d'Anthony Steffen (notamment ceux réalisés par R.R. Marchent) étaient vendus en vrac pour des sommes très modiques en grande surface, comme beaucoup de spaghetti westerns. Puis les vidéo-clubs ont déstockés leurs westerns, qui ne sortaient plus, et qu'on pouvait acheter pour environ 200 francs, certains titres n'étant pas accessibles en VHS vente directe bon marché, encore que la distribution des titres dépendait fortement des régions, Paris étant très probablement très privilégié.

      Les VHS locatives, et même les autres, résistent assez/très bien au temps en tout cas bien mieux que prévu. Beaucoup de films sont sortis en format cinéma, mais pas tous il est vrai.... notamment pour les films USA systématiquement Panscannés.

      Les magnétoscopes, eux, étaient très chers, d'autant que le gouvernement socialiste avait imposé une taxe, supprimée en 1986 par le retour de Jacques Chirac aux affaires. J'avais acheté, en septembre 1985, un premier magnétoscope Schneider VHS pour 5000 Francs. Et si je ne l'avais jeté, j'aurais l'enregistrement intégral sur VHS de la V.F télédiffusée de "Un génie, deux associés, une cloche" fin 1985 et quelques autres.... sans coupure de publicité.

      De mémoire, en France, les formats concurrents Betamax V2000 n'ont pas duré bien longtemps. Quand le magnétoscope a été rendu accessible au grand public, l'idée du film sur disque était déjà en bon chemin. (voir la presse professionnelle du début des années 1970). Par contre, il était impensable, pour une cinéphile, que les films soient remontés pour les DVD, comme c'est le cas des Leone ou d'autres... en ce sens, les promesses du support disque n'ont pas été tenues (une duplication sans faille du la pellicule montée et montrée.)

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    3. J'ai vu des pubs au début des années 80 avec des ventes de films assez pourris en VHS, genre du sous Aldo Maccione, valant plus de 1000 francs ! La folie !

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    4. Pas pour des particuliers à ces prix, pour des vidéo-clubs payant les droits locatifs. Les premières VHS pour particulier, je les ai vu en vente au printemps 1987, j'ai dû acheter "Le colosse de Rhodes" et le très mauvais "4 Salopards pour Garringo" à l'Intermarché local, environ 60 francs l'exemplaire. Dans l'hiver 1987, René Chateau a commencé à mettre en vente les "Ringo" chez Auchan et ailleurs, puis après ce fut l'explosion des titres en grande surface et dans des boutiques plus spécialisées sur les boulevards, à Paris. L'intérêt public pour le western baissant, j'avais pu acquérir des titres rares en VHS, chez des loueurs qui comme dit plus haut s'en débarrassaient volontiers, une fois les droits locatifs amortis. Bien de ces titres n'ont pas été mis sur le marché en DVD chez nous, comme "Tepepa" (VHS décadrée et version française écourtée Leitienne).

      Les copies commerciales originales ont été détruites, ce qui explique maintenant qu'il faut aller chercher à l'étranger les films.... en dépit de tous ses défauts, la VHS a édité bien plus de films qu'il n'en existe en DVD.

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    5. Chaque nouveau support perd des films. La VHS a sorti plus de films que le DVD qui en a sortit plus que le Bluray (je ne compte pas le Laserdisc qui ne s'est pas vraiment imposé), et s'il y a des améliorations (qualité d'image, montages complets, VOST...), il y aussi des inconvénients sur les nouveaux supports (disparition des génériques dans la langue du pays, montage parfois coupés, nouveau doublage, son parfois moins bon sur le Blu ray que sur le DVD...)

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    6. La vie des DVD et BR n'est pas finie, mais on peut aisément supposer et déduire qu'effectivement, il y ait au final moins de DVD que de VHS et bien moins de BR que de DVD. Donc, il faut tout garder ;) ou s'initier à toutes les langues étrangères.

      Les premières descriptions du vidéo-disque que j'ai lues se trouvent de mémoire, dans le livre de Raymond Borde sur les cinémathèques, sorti au tout début des années 1970. Il me semble aussi, que la revue "ZOOM" en fait état, en plus des premières images de "synthèse" montrées vers 1972 -de simples jeux graphiques. Ce doit être dans le numéro avec interview de Leone par Simsolo, je pense. Y figurent aussi les premières réclames pour les magnétoscopes domestiques.

      J'ai commandé le nouveau BR italien de "Mon Nom est Personne", qui va sortir chez Andrea Leone, dans une collection regroupant tout son catalogue . Pas sûr qu'il y ait des bonus.... je recevrai tout ceci avec, parmi différents DVD et BR, les autres Mario Girotti sortis en DVD (films du tout début des années 60, introuvables en VHS même si sortis en Italie) et le "Robin des Bois" de Gemma/Ferroni, récemment édité par 01.

      Le livre de Frayling sur le tournage de "Il était une fois dans l'Ouest" sortira -retardé- mi-mai 2018, déjà en pré-commande sur tous les amazon, si c'est du même calibre que le Hanley sur "Le bon la brute et le truand", indispensable à l'achat. Je ne suis pas sûr que la Cinémathèque française montre un jour la totalité du legs Leone sur ses deux derniers westerns, sur le western spaghetti et les films de Terence Hill, le moteur de recherche de leur bibliothèque ne donne rien de bien conséquent, hormis critiques et photos en très petit nombre... (je ne m'y suis plus rendu physiquement depuis plus de 20 ans.... on n'y trouvait rien du tout)

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    7. Mon nom est Personne, c'est sans doute une simple réédition, mais sait-on jamais, Il était une fois la Révolution propose une version avec une meilleure colorimétrie d'après ce que j'ai entendu (je n'ai pas pris le Blu-ray pour le moment, pas les moyens).
      Sinon, en Allemagne, il y a un coffret Bud Spencer qui arrive bientôt avec Amigo mon colt à deux mots à te dire, Anges et démons et Attention on va se fâcher (une autre édition car chez un autre éditeur ?), puis le coffret Luckey Luke, bien sûr.

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    8. Merci du renseignement, je mettrai un mot sur les couleurs dès que ces nouveaux BR Leone seront chez moi, moins de 10 Euros le BR actuellement.

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    9. Pour les Bud Spencer, c'est un coffret TOBIS, pistes italiennes mentionnées , le lien ici:
      https://www.amazon.de/Die-Dicke-Bud-Spencer-Blu-ray/dp/B074J4FW26/ref=sr_1_3?s=dvd&ie=UTF8&qid=1506769797&sr=1-3&keywords=bud+spencer

      Sortie fin novembre 2017.

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    10. 800 Films sur vidéocassettes répertoriées fin juin 1980, en France . Dont, chez VIP : "Les Deux Flibustiers", "Trinita voit rouge" et "T'as le bonjour de Trinita". "L' Inspecteur Bulldozer". Quelques Gemma comme "Le Retour de Ringo (VIP), "Très honorable correspondant" (VIP) "La grande chevauchée de Robin des Bois" (RCA), "Arizona Colt" (France Videogramme), et pas mal de westerns spaghettis comme "Il était une fois en Arizona" (VIP). Edités à la fois en VHS et en Betamax, difficile de les trouver en France, sous cette première éidition, contrairement à l'Espagne où le nombre de VHS et Beta mis en vente à l'occasion est impressionnant... (et souvent à très petit prix.) Mentionné aussi le film de Valerii "Un jeune fille nommée Julien", chez IRIS, passé sur Canal + il y a des années, mais dont j'ai pu récupérer la VHS originale....

      (Source: "Le Film français", numéro 1815 du 20 juin 1980, pour donner un repère, le mercredi 25 était lancé sur les écrans français "Le Sherif et les Extra-Terrestres", Bud Spencer allait tourner à partir de septembre Malabar à Rome et Almeria.)

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  3. Rareté du spaghetti, excellent, merci bien ;)

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  4. merci beaucoup indianagilles pour ce film et bon week end à toi

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  5. Merci pour cet intégral en HD ainsi que la VF. Bon week

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    1. Ce n'est pas une version HD, comme je l'ai expliqué, mais une version de bonne qualité DVD.

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  6. Anthony Steffen , Fernando Sancho , 2 têtes d'affiche du western Spaghetto .
    Encore une fois on aura un film de qualité et double satisfaction , celui ci je ne l'ai jamais vu .
    Grazie mille

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  7. Merci ! J'me demande si je n'avais pas déjà fait la synchro vf de celui ci dans le passé... faudrait que je vérifie mon dvd mais votre version est surement supérieur :) alors j'applaudie !

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  8. Merci,j'adore de découvrir de nouveau Western !

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  9. plusieurs films de Anthony Steffen sont difficile a trouver
    en francais,....c'est toujours agréable de revoir cet acteur
    dans ton merveilleux blog indanagilles!....merci de nous gater!
    et merci pour la version lite!

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  10. Merci beaucoup indianagilles pour ce western spag!!
    Hate de decouvrir cette pepite!!
    Et merci également pour la version lite!!

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  11. merci de nous proposer ce spaghetti méconnu, et les commentaires qui vont avec.

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  12. Merci beaucoup pour ce "spaghetti" Indiana.Tu nous régale.

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  13. Très grand merci d'offrir ce Steffen parmi les plus tragiques de sa carrière.
    Un acteur que j'adore (gardant précieusement mon Monster Bis) avec un joli visage de beau gosse buriné...

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  14. En un mot comme en cent, MERCI mon Cher Indi !
    ( ) Pour la statue, je m'associe avec Curd !

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  15. Rien à voir avec ce film, mais le "Sartana" de Parolini sort enfin dans une vraie édition en Allemagne fin novembre, BR ou DVD au choix. Piste italienne.

    https://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?f=39&t=17176&p=268531#p268531

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  16. Mille mercis pour cette sympathique découverte. Ce que j'apprécie dans les westerns spaghettis, ce sont les histoires qui sortent bien souvent du classicisme américain. C'est le cas ici avec un pitch pour le moins original. Dommage que les moyens et les réalisations n'ont pas beaucoup été à la hauteur , néanmoins des perles sont sorties du lot , comme ce "Gringo voit sur le rouge".

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  17. Merci pour votre superbe travail. Tant de details interessants dans les commentaires,
    la qualité du votre travail est fantastique.
    Merci infiniment de nous donner ca !
    Merci

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  18. grand merci pour ce film que je n'avais pas en francais

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  19. l'ayant déjà récupéré, en v.f., certes , je ne suis pas sûr d'avoir envie de le revoir, même en v.o... mais pas grave, c'est bien de le proposer. Ceux qui ont eu la chance de le voir en salles n'ont pu le voir qu'en version doublée. C'était le lot de la plupart des westerns italiens et espagnols, qui sortaient dans des salles de quartier où la v.o. n'aurait pas attiré grand monde. Même si ce n'est pas mon préféré, il vaut nécessairement le détour pour la présence de Fernando Sancho, qui, si on lui confiait souvent des rôles dans le même registre, parvenait toujours à surprendre, tant il prenait un plaisir évident à jouer. Quant à Anthony Steffen, il faut rappeler que son nom, comme celui de George Hilton, ou Peter Lee Lawrence, assurait le succès des films qu'il portait bien souvent sur ses seules épaules. Mais il était de bon ton de mépriser tous ces films dans les seuls périodiques qui daignaient les chroniquer.En revanche, je ne partage pas du tout le commentaire concernant les affiches belge et surtout française. Belinsky, qui en est l'auteur, et qui a signé un bon paquet d'affiches de westerns italiens, était avec Mascii et Landi, un des seuls qui ont probablement contribué à leur succès. Ce n'est que mon avis... mais je ne dois pas être le seul à apprécier cet affichiste. En tous cas, une fois de plus, merci pour ton travail et la richesse des informations qui nous sont livrées (j'en profite pour dire à JO combien j'apprécie son blog et les documents qu'il nous "offre", comme je ne parviens pas à laisser de commentaires sur ce dernier.)

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    1. Merci à vous! mais je fais cela sans rien attendre...,) sinon de montrer des documents d'archives: cela m'amuse et l'ensemble fait une sorte de bibliothèque publique qui n'existe pas ailleurs, dans la limite de ce qui m'intéresse et de ce que je peux dupliquer (il y a des archives, type fotobustas ou livrets presse italiens, qui sont trop compliquées à reproduire.)

      Pour les commentaires, ils sont effectivement fermés, je n'aurais pas le temps de gérer et en plus, plus des deux tiers des pages vues le sont de l'étranger, hors France... Donc, c'est impossible.

      A bientôt pour d'autres archives.

      JO.

      (Pour Belinsky, c'est un des plus grands affichistes français, il réinterprète souvent pour Marbeuf, et de façon sculpturale, les motifs de ses confrères italiens, dommage qu'il n'y ait rien sur lui, type le livre sur Alexandre Trauner ou ce que faisait René Chateau pour sa collection d'affiches...)

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  20. Génial Indiana merci. Dis moi, je veux réaliser une video youtube qui rend hommage au spaghettis, dans quel film puis-je trouver le plus de bruits de baston (coups de poings) type, pour les copier coller ? Merci si tu as une idée !

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  21. Après "Sartana", ce sera en BR allemand "Le grand Silence", le visuel est disponible sur amazon.de, sortie au mois de décembre. Une édition nouvelle du "Dernier Jour de la Colère", BR, viendra vers février, toujours en Allemagne, et toujours avec la piste italienne....

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    1. Il y a une piste française pour Le Grand Silence, c'est étonnant. Ou alors l'édition sortira aussi chez nous.

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  22. Il y a des incertitudes sur les pistes proposées par Alive consignées sur amazon , il faut attendre décembre. J'ai eu déjà quelques surprises (pistes italiennes absentes mais indiquées ou inversement.) Côté France, la sortie des westerns italiens est égale à zéro, quelques rééditions ("Dieu pardonne moi pas", "Pancho Villa"), et Amigo, dans une copie sépia.... à titre personnel, je n'attends plus rien des éditions françaises. Il n' a plus guère qu'en Allemagne que l'édition de ces films existe encore, et avec des sorties finalement annulées...

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    1. Effectivement, c'est pas la fête en France depuis quelques temps. Artus semble avoir abandonné (les ventes sont malheureusement mauvaises) et on n'à effectivement droit qu'à des rééditions de temps à autres. Mêmes les gros films disparaissent, comme Mon nom est Personne qui se vend super cher en occase. En Italie, y a pas grand chose non plus, ou jamais du nouveau. Heureusement qu'il y a les allemands. Mais pour le spectateur français, sans sous-titres ou VF, ça reste limité. Ou alors obligé de se taper éventuellement un effroyable doublage anglais. Brrrrrr!

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    2. Je ne connais personne dans l'édition et tiens surtout à ce que cela reste ainsi;) Mon sentiment est qu'on aurait dû se contenter de collections type Gaumont "à la demande" (devenu "Découverte") ou René Château, ou encore LCJ dans ses meilleures sorties: prix raisonnable, des DVD de très bonne qualité technique, belles copies, sans fioritures type Bonus inutiles ou livres obligatoires assommants tout aussi inutiles, le public majoritaire intéressé doit tourner autour de 60/70 ans, il connait déjà ces films, n'a besoin de rien d'autres que des les revoir, et excepté quelques entretiens avec des auteurs ou acteurs ce qui est fait en Bonus n'a aucun intérêt.

      Pour "Mon Nom est Personne", seule l'édition complète avec Bonus (la seule vraiment intéressante dans tout le western spaghetti édité en France) est indisponible en DVD ou BR, l'édition simple circule bien et à petit prix, toute neuve. Pas mal de titres anciens Seven Sept ou M6 sont aussi épuisés (M6 qui avait hélas fini par sortir n'importe quoi....plutôt q'un fonds de catalogue SNC riche et intéressant)

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  23. grazie mille per questo film e lo dico per una volta in italiano usando la traduzione di google per queste poche parole in italiano che spero saranno abbastanza fedeli
    Ps: j'ai une copie dvdrip isue de la vhs avec le texte d'intro en french tu veux , si sa peut aider double texte au début french
    + italien ? lol , cordialement , apres est ce fidele a l'italien ^^ tel est la question

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    1. Hé ! Ça marche pas si mal ce traducteur de google ;)
      Pourquoi pas pour le générique français. Y a souvent des infos intéressantes dessus.

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