LE FILM EST DÉSORMAIS ÉDITÉ PAR ARTUS (SORTIE EN JUIN 2022)
SOUS LE TITRE 'TROIS POUR UN MASSACRE'
IL EST DONC RETIRE DU BLOG.
J'AI ENTIÈREMENT RETRAVAILLE SUR CETTE ÉDITION
QUI SERA BIEN MEILLEURE QUE CE VIEUX REPACK
JE COMPTE SUR VOUS POUR L'ACHAT !
SOUS LE TITRE 'TROIS POUR UN MASSACRE'
IL EST DONC RETIRE DU BLOG.
J'AI ENTIÈREMENT RETRAVAILLE SUR CETTE ÉDITION
QUI SERA BIEN MEILLEURE QUE CE VIEUX REPACK
JE COMPTE SUR VOUS POUR L'ACHAT !
Réalisation : Giulio Petroni
Avec : Tomas Milian, Orson Welles, John Steiner, Luciano Casamonica
Nationalité : Italie
Genre : Western
Durée : 131'
Année de production : 1968
Titre original : Tepepa
Titre français alternatif : Trois pour un massacre
À la fin de la révolution mexicaine, Henry Price, un docteur britannique, aide Tepepa, le chef des compañeros, à échapper au peloton d’exécution. Ses intentions n’ont rien d’altruiste puisque cette évasion ne vise qu’à lui permettre de tuer le révolutionnaire lui-même. Mais Tepepa lui fausse compagnie…
Avec : Tomas Milian, Orson Welles, John Steiner, Luciano Casamonica
Nationalité : Italie
Genre : Western
Durée : 131'
Année de production : 1968
Titre original : Tepepa
Titre français alternatif : Trois pour un massacre
À la fin de la révolution mexicaine, Henry Price, un docteur britannique, aide Tepepa, le chef des compañeros, à échapper au peloton d’exécution. Ses intentions n’ont rien d’altruiste puisque cette évasion ne vise qu’à lui permettre de tuer le révolutionnaire lui-même. Mais Tepepa lui fausse compagnie…
Repack 1.0 (24/07/2012) :
Et voici le repack du film Tepepa également appelé en France Trois pour un massacre,
avec Tomas Milian mais également avec
l'immense Orson Welles (dans tous les sens du terme). Ce film de
Giulio Petroni a été amputé, massacré par les producteurs à l'époque de
sa sortie (peut-être étaient-ils trois ?). Fait rare, ce
fut le cas même en Italie. Heureusement, les scènes coupées furent
doublées en Italien à l'époque et le DVD de la version intégrale pu
enfin rendre honneur à ce chef d’œuvre du Western Italien.
La caverne a proposé une version VHSrip de la VF que j'ai utilisé
pour réaliser cette version director's cut. J'ai nettoyé la bande son
française mais comme il restait quand même un léger
bourdonnement, j'ai utilisé au maximum la piste son italienne pour
que l'écoute soit la plus agréable possible.
Ce repack a vraiment été un sacré morceau. En effet, la version
intégrale comporte près de 35 mn supplémentaires qui transforment un
film sympathique mais bancal en véritable chef d’œuvre du
Western Zapata ! Nul doute que cette version intégrale est à
ranger fièrement aux côté d'El Chuncho, El Mercenario et Il était une fois la Révolution. Tomas Milian n'a
d'ailleurs jamais été aussi beau et majestueux que dans ce film. Assurément un de ses plus grands rôles.
Il ne fut pas facile de réaliser une version française complète et potable étant donné le nombre de coupures par-ci par-là. Il y a en effet une infinité de petites scènes coupées, parfois même de simples plans. Certaines phrases ont également été déplacées en français, je me suis donc évertué à les remettre au bon endroit. Parfois, vous entendrez des sautes dans la musique, ceci est dû au fait qu'elle se trouve parfois à des endroits différents sur la VF. J'ai fait tout mon possible pour que cela ne s'entende pas trop, quitte à monter et baisser le volume pour simuler un fondu sonore... La version française possédait d'ailleurs pas mal de coupures étranges sur la musique, sans aucune raison valable. J'ai également corrigé ça lorsque c'était possible. La fin du film a été particulièrement difficile à restituer car la version française n'avait pas les dialogues qui résonnaient dans la tête du docteur comme sur la VO. Mais j'ai réussi à garder cet effet très important et le résultat me semble plutôt pas mal. Non vraiment, je me suis donné du mal pour vous obtenir le top du top.
Malgré sa demi heure de coupures, je n'ai pas eu à sous-titrer plus que ça. Le challenge était cette fois plutôt aisé et j'ai d'ailleurs sous-titré directement pendant le repack et non à la fin comme je le fais d'habitude. J'ai tenté de faire ça de manière vraiment professionnelle, je pense avoir fait de gros progrès depuis mon premier sous-titrage sur Companeros. J'ai tenté de restituer le sens mais sans faire du mot à mot, afin de rendre les phrases plus fluides et plus agréables à suivre. J'ai de plus opté pour une police d'écriture type Western, facile à lire et bien en phase avec le sujet. Je tenais vraiment à vous présenter Tepepa sous son meilleur jour, car il FAUT réhabiliter ce film à tout prix !
Ceux qui connaissent uniquement la version courte de Tepepa vont être vraiment surpris de le redécouvrir ainsi. Cette VF hybride ne vaut certes pas la VO à cause de ces nombreux changements de langue mais elle demeure très agréable car de très grande qualité. En effet, Serge Lhorca sur Tomas Milian et André Valmy sur Orson Welles sont tout simplement merveilleux. Pour l'anecdote, ces deux vénérables comédiens spécialisés dans le doublage sont nés en 1918 et 1919... et si Lhorca nous a quitté en 2012 à l'age de 93 ans, Valmy lui, est toujours vivant ! Mais je vous rassure, il aujourd'hui à la retraite. En tout cas, c'est l'un des plus beau repack que j'ai réalisé à ce jour, j'en suis encore plus fier que de celui du Chateau de Cagliostro. J'espère que vous saurez l'apprécier et qu'il vous permettra de découvrir ce bijou injustement maltraité.
Il ne fut pas facile de réaliser une version française complète et potable étant donné le nombre de coupures par-ci par-là. Il y a en effet une infinité de petites scènes coupées, parfois même de simples plans. Certaines phrases ont également été déplacées en français, je me suis donc évertué à les remettre au bon endroit. Parfois, vous entendrez des sautes dans la musique, ceci est dû au fait qu'elle se trouve parfois à des endroits différents sur la VF. J'ai fait tout mon possible pour que cela ne s'entende pas trop, quitte à monter et baisser le volume pour simuler un fondu sonore... La version française possédait d'ailleurs pas mal de coupures étranges sur la musique, sans aucune raison valable. J'ai également corrigé ça lorsque c'était possible. La fin du film a été particulièrement difficile à restituer car la version française n'avait pas les dialogues qui résonnaient dans la tête du docteur comme sur la VO. Mais j'ai réussi à garder cet effet très important et le résultat me semble plutôt pas mal. Non vraiment, je me suis donné du mal pour vous obtenir le top du top.
Malgré sa demi heure de coupures, je n'ai pas eu à sous-titrer plus que ça. Le challenge était cette fois plutôt aisé et j'ai d'ailleurs sous-titré directement pendant le repack et non à la fin comme je le fais d'habitude. J'ai tenté de faire ça de manière vraiment professionnelle, je pense avoir fait de gros progrès depuis mon premier sous-titrage sur Companeros. J'ai tenté de restituer le sens mais sans faire du mot à mot, afin de rendre les phrases plus fluides et plus agréables à suivre. J'ai de plus opté pour une police d'écriture type Western, facile à lire et bien en phase avec le sujet. Je tenais vraiment à vous présenter Tepepa sous son meilleur jour, car il FAUT réhabiliter ce film à tout prix !
Ceux qui connaissent uniquement la version courte de Tepepa vont être vraiment surpris de le redécouvrir ainsi. Cette VF hybride ne vaut certes pas la VO à cause de ces nombreux changements de langue mais elle demeure très agréable car de très grande qualité. En effet, Serge Lhorca sur Tomas Milian et André Valmy sur Orson Welles sont tout simplement merveilleux. Pour l'anecdote, ces deux vénérables comédiens spécialisés dans le doublage sont nés en 1918 et 1919... et si Lhorca nous a quitté en 2012 à l'age de 93 ans, Valmy lui, est toujours vivant ! Mais je vous rassure, il aujourd'hui à la retraite. En tout cas, c'est l'un des plus beau repack que j'ai réalisé à ce jour, j'en suis encore plus fier que de celui du Chateau de Cagliostro. J'espère que vous saurez l'apprécier et qu'il vous permettra de découvrir ce bijou injustement maltraité.
N'oubliez pas de me faire part de vos commentaires comme
d'habitude. Les critiques négatives sont acceptées, les chèques
restaurant aussi.
Tierra y libertad ! Ayayaiiiiii !
J'ai quand même un peu envie de vous parler de ce film qui a été très important pour moi. Je le préfère à la référence du genre qu'est El Chuncho. Dans sa version intégrale, le film est pour moi tout simplement parfait. Je suis tombé amoureux de ce film. Ce fut l'un de mes premiers repack, j'étais loin d'être techniquement au niveau d'aujourd'hui et les coupes étaient très nombreuses. Mais je m'étais plutôt bien débrouillé et beaucoup d'entre vous avaient pu enfin découvrir la véritable version de ce film, invisible même en Italie jusqu'au début des années 2000.
Repack 2.0 HD (le 20/09/2014)
Nous
continuons de plus belle avec notre belle collection des meilleurs
Westerns Italiens en version HD et c'est au tour du magnifique Tepepa de
débarquer dans une version à couper le souffle.
Pour une présentation complète de ce film et du boulot autour du repack, je vous invite à lire les archives plus bas.
J'ai quand même un peu envie de vous parler de ce film qui a été très important pour moi. Je le préfère à la référence du genre qu'est El Chuncho. Dans sa version intégrale, le film est pour moi tout simplement parfait. Je suis tombé amoureux de ce film. Ce fut l'un de mes premiers repack, j'étais loin d'être techniquement au niveau d'aujourd'hui et les coupes étaient très nombreuses. Mais je m'étais plutôt bien débrouillé et beaucoup d'entre vous avaient pu enfin découvrir la véritable version de ce film, invisible même en Italie jusqu'au début des années 2000.
C'est aussi avec ce film que je suis devenu un grand fan de Tomas Milian. Je l'avais déjà vu dans Companeros, Colorado ou Far West Story mais je n'avais pas été totalement séduit par l'acteur. C'est avec Tepepa
que j'ai "compris" et que j'ai commencé à m'intéresser à cet homme au
destin exceptionnel et dont je suis devenu totalement fan.
Grâce au Django Unchained
de Tarantino, quelques beaux westerns italiens sont sortis en Bluray en
Allemagne. La qualité d'image était au rendez-vous, ça fait vraiment
plaisir de voir que certains se décarcassent autant pour des films dit
"de seconde zone". Les Allemands aiment et chouchoutent le "bis" italien
(que je hais cette appellation), plus encore que les Italiens eux mêmes
qui traitent si mal leur propres films avec des éditions souvent
indignes de ce nom. Bien entendu, il n'y avait pas de VF et j'ai donc
réalisé ce repack HD.
Si
le plus gros du boulot était fait avec le premier repack, j'ai quand
même refait intégralement les sous-titres pour les scènes en VO et j'ai
aussi réglé quelques petits changements mineurs par-ci par-là. Le plus
gros changement est au niveau du générique initial : il est plus court
et sans bruitage par rapport au DVD Italien. On voit même une énorme
coupure sur un des plans. J'ai essayé de remettre les bruitages mais je
n'ai pu le faire à cause de la musique. Tant pis, ce n'est pas très
grave. Ce qui est bizarre c'est que le générique est en italien et
provient donc du master Italien. Pourquoi ce changement ? Encore un
mystère qu'on est pas prêt de résoudre. Du coup la version SD lite reste
tant qu'à faire mon ancien repack et s'avère donc sensiblement
différent au niveau de l'intro par rapport à cette version HD.
Bien
que pas mal du tout, l'image est assez bruité et cela se ressentait
trop lorsque j'essayait de compresser plus le film. Du coup, pour que
cela reste vraiment agréable à regarder, je n'ai pas eu le choix de
faire un fichier assez lourd. Bon courage à vous pour prendre ça mais
songez aussi à moi qui vous uploade ces maxi fichiers ! Faut dire que je
les aime mes camarades cinéphiles. Vous me gâtez tous, c'est la moindre
des choses de vous renvoyer l'ascenseur non ? Et cette belle histoire
est loin d'être finie, promis !
Repack 2.1 (le 11/08/16)
Cette version corrige la tonalité de la VF (sauf la musique de l'intro).










En un mot "maginifique"
RépondreSupprimerMerci
superbe, un excellent souvenir et également mon préféré de Milian avec "Companeros".
RépondreSupprimerVisiteur occasionnel du blog, savez-vous pourquoi Passion repack à basculé en privé subitement, et comment on pourrait etre invité ?
RépondreSupprimerJ'en profite pour remercier Indianagilles, de nous offrir toutes ces merveilles, et le féliciter de son français écrit pratiquement sans aucunes fautes!!! Denrée plus que rare en 2014.
Je fais malheureusement beaucoup trop de fautes mais beaucoup sont "supportables'' et j'essaye de les corriger quand je les vois, c'est plus agréable :)
SupprimerPour Passion Repack, je n'ai pas de nouvelles, mais il est possible que ce ne soit qu'une maintenance et que cela reviendra donc bientôt à la normale. Sinon je demanderai à Carmelo qui participe activement à ce blog.
Connais-tu le titre du film tunisien sur le mariage homosexuel ?
RépondreSupprimerRéponse: Tepepa ("Té pé pas !")
Voilà, c'était la petite blague du week-end.
Trève de plaisanterie, moi aussi j'adore ce film. Et dire "j'adore" est la moitié de la vérité. Je le vénère. Contrairement à la majorité des westerns spaghetti que l'on aime un peu par complaisance et par nostalgie, celui-ci est un authentique chef d'œuvre intelligent, passionnant, audacieux et novateur.
Je l'ai fait découvrir récemment à des novices: ils l'ont adoré et recherchent depuis les autres perles du genre.
Je l'aime autant que "Le dernier face à face" de Sollima (qui a failli sortir en bluray chez Eureka, mais les fans n'ont eu droit qu'à un dvd car d'après l'éditeur anglais le matériel d'origine ne permettait pas de faire un bluray digne de ce nom).
Bravo Indiana de t'y être encore une fois collé.
10/10 pour la blague mais faut savoir que plus c'est pourri plus j'aime. Ce n'est donc peut-être pas un énorme gage de qualité en fait ^^
SupprimerElle a le mérite d'être inédite.
SupprimerDisons que c'est de l'humour sans prétention, comme si on prenait un pastis au comptoir.
Que dire encore à propos de ce que nous offre Indiana? S'es tout simplement sublime, et comme je le disais sur Facebook, Indiana est un passionné, donc son travail ne peut être que de trés bonne qualité, ce que l'on peut par contre reprocher à certains de nos éditeurs de DVD, qui sont en manquent d'inspiration, et non pas forcément les compétences cinématographique pour nous réaliser des films, avec des versions, de la documentation, des archives, commentaires etc etc de qualité, et c'est bien dommage, Vive le commerce!!
RépondreSupprimermerci Indiana
Alain
Oui t'étais très énervé sur Facebook même si je comprends tout à fait pourquoi. C'est clair qu'avec leur moyens, on pourrait faire beaucoup mieux.
SupprimerC'est pour ça que les petits éditeurs proposent souvent les meilleures éditions, car il y a la passion qui manque au gros. J'ai participé à la future édition du film Torso et crois-moi, je ne suis pas sûr qu'un autre éditeur aurait autant paufiné les détails. Pour te dire, il y a des sous-titres pour les textes italiens... mais aussi les textes anglais. Non ils ne sont pas pareils et ça peu l'auraient fait. Quand je vois des films italiens dont les sous-titres se basent que sur la version anglaise (gag) avec des dialogues sous-titrés quand c'est muet sur la piste italienne etc... j'enrage. Non vraiment, j'ai hâte de voir le résultat et je suis fier d'avoir pu apporter ma touche perso. Ca fait plaisir de bosser pour de vrais passionnés (et je peux te dire que j'en ai ch...).
en manque de....
RépondreSupprimerToutes mes excuses pour ma faute d'écriture
Ohla, si tu commences à t'excuser pour ça, alors on est tous mal !!!
SupprimerSalut Indi,
RépondreSupprimerCe n'est pas clair pour moi: pourrais-tu stp m'indiquer les différences majeures entre ta version précédemment proposée de ce film et celle-ci ? (la première déjà proposée en HD si j'ai bon souvenir étant plus que "pas mal")
A te lire, j'ai l'impression qu'il n'y a plus de "saute-mouton" entre la VOstf et la VF?
Quant au traitement de l'image, est'il vraiment supérieur ?
Sujet à sa durée, ta première version était de 127'. Ici elle est de 131'. Et Giré parle dans son bouquin d'une version de 136'. Doit-on s'attendre à une version "ultime" de ta part ?
Question du générique du début, je me souviens avoir évoqué ce sujet la première fois avec toi. Il y en aurait 3 différents, m'as tu répondu. J'en connais 2. L'italien avec le lettrage du titre qui "balaie" le ciel (comme à la fin de "C'era una volta il West") est superbe. N'était'il pas possible de l'insérer ?
Pardonne-moi toutes ces questions "techniques" Ami cinéphile.
Avec tout le respect qu'il t'es dû pour ton travail MAGISTRAL, je te remercie vivement,
DG
Alors non c'ets la même version que j'avais fait en privé, j'ai juste remis la VO italienne non sous-titrée. La durée varie plus ou moins selon la vitesse (24,25,29 fps...) mais c'est bien la version complète. Seule truc comme je l'ai dit c'est l'intro qui dans la version HD est plus courte (dommage même si ça change pas grand chose).
SupprimerPour le générique, peut-être que ce que tu dis c'est sur le montage de la VHS ? Je n'ai pas fait gaffe en fait. Je ne peux pas le rajouter sur la copie HD (j'essaye de pas y toucher en plus les montages HD et moi ça fait deux)
Popopopop, ma foi je l'attendais pas celui-là et pourtant je connaissais l'existence du BR de Koch Media. Je suis tellement impatient de voir ce que va donner le BR de Blue Underground de Companeros (que je vais m'acheter mais je suis sur qu'un jour si le master vaut le coup, on verra ici un nouveau repack) que je n'avais pas pensé à Tepepa. Et on t'aime aussi Indiana. (PS: ni Chuncho ni Tepepa, mon préféré est le dyptique Mercenario/Companeros).
RépondreSupprimerEl Mercenario et Companeros j'adore aussi (surtout le premier) mais ils me semblent plus funs, moins politiques plus... Corbucci quoi !
SupprimerEn tout cas j'ai également hâte de voir le Bluray de Companeros, qu'on en fasse la version définitive et la boucle sera bouclée pour celui-ci.
Oui et non, il restera encore à finaliser la trilogie avec Mais qu'est-ce que je viens foutre...Dire qu'un site de VOD le proposait il y a peu. C'est frustrant.
SupprimerPour qui cela intéresse, j'ai "Mais qu'est-ce que je viens foutre..." en copie de moyenne qualité. Mais néanmoins regardable. Enfin, lorsque je dis "regardable",je parle de l'image et du son. Parce que quitte à ne pas être en accord avec certains, je trouve ce 3 ième opus très mauvais.
RépondreSupprimerContactez moi via Indi pour plus d'infos.
J'ai un repack du film mais il me faut l'accord de la personne pour le mettre. Je n'ai toujours pas vu le film par-contre. J'aimerai aussi trouver une meilleure image mais on dirait qu'il n'existe qu'un dvd espagnol cut.
Supprimerbonjour , alors là si vous possédez un repack du film "Mais qu'est ce que je viens..." je suis preneur !! ça fait une éternité que je cherche à revoir ce film depuis sa diffusion Tv sur Tf1 il y a au moins 25 ans je pense !!! introuvable sur le net...sinon bravo pour tout ce travail de Titan même si je me contente des premières versions repackées :-)) @bientôt. Mazerno
RépondreSupprimerVu et approuvé, un master assez fabuleux, merci pour le partage Indiana!
RépondreSupprimersacré boulot.respect! et merci mille fois pour ces films que l'on peut voir grace à toi en qualité optimale
RépondreSupprimer"Texas" de Valerii sort en Blu Ray -édition intégrale- , Allemagne, cet automne: autre sortie BR allemande, un western avec Peter Lee Lawrence : cf. amazon de . "Le dernier jour de la colère" doit être édité en BR prochainement chez Arrow, Angleterre (l'édition japonaise est coupée et d'une qualité trop moyenne ).
RépondreSupprimer"Texas" sort en Blu Ray, cet automne en Allemagne, version intégrale -cf amazon de, un western avec Peter Lee Lawrence aussi-.
RépondreSupprimerUn immense merci indianagilles pour ce magnifique travail!!
RépondreSupprimerChapeau bas l'artiste!! tout simplement genial!!
Ce 15 octobre, venu présenter son documentaire "Django, Trinita, et les autres" dans le cadre du Festival Lumière à Lyon, j'ai eu la chance de rencontrer-trop brièvement- Jean-François Giré. Notamment l'auteur des ouvrages "Il était une fois le Western Européen".
RépondreSupprimerEt, n'ai pas manqué de lui demander; A quand la sortie de "Tepepa" en France ?
Mr Giré m'a répondu que le film était sur le point d'être édité par Wild Side. Lui même avait bouclé depuis pas mal de temps le documentaire des bonus.
Quand, les Ayants-Droit réclamant une somme astronomique- car s'imaginant se faire "de l'or en barre"- ont dû faire renoncer l'Editeur. Alors que la vente de ce genre de cinéma reste "anecdotique" !
Moralité de l'histoire: je te suis d'autant plus reconnaissant pour ton travail d'orfèvre Indi .
Bien à toi,
Un Inconditionnel
On trouve sur le site de la production un court extrait, avec des interviews , certaines inédites, d'autres pas (Terence Hill) mais enfin traduites et accessibles en français :
RépondreSupprimerhttp://www.lenvolprod.net/actualites.asp?iPage=1&iActu=34
Espérons un DVD (comme pour les films faits par Claude Le Dû ou d'autres documentaires sur le genre déjà existant en Allemange, par ex. ) ou un accès Youtube, un jour ( cf. les émissions de Marco Giusti ou le documentaire d'Alberto Donati sur les "Trinita").
Bonjour Indiana
RépondreSupprimerJ'ai toujours un grand plaisir à me rendre sur ton merveilleux site!
J'ai pu télécharger sans problème le film Tepepa version intégrale, fichier mkv, que je transforme avec le logiciel Freemakevideo, en format DVD, mais celui-ci m'indique une erreur de gravue quelque soit le DVD utilisé dans mon lecteur graveur!
Pourrais tu avoir la gentillesse de me donner une indication, sachant que le film en format mkv, est lu jusqu'à la fin sans aucun problème de lecture!
Un grand merci pour le troisième et nouveau Companeros que j'adore!!
Alain
Alors là je ne vois pas. Ca te le fait qu'avec ce film là ?
SupprimerMes rip de Bluray je les fais avec DVDFab et je ne crois pas avoir fait quelque chose de spécial avec celui-ci.
Morale du film : le viol, c'est bien. Ou en tout cas, il vous suffira d'être révolutionnaire communiste pour être réhabilité dans la mémoire de vos pairs...
RépondreSupprimerAprès tout, qu'est-ce qu'une femme comparée à la révolution, pas vrai ?
Peut-on réhabiliter un tel film ? Pas sûre.
Je pense que tu es passée complètement à côté du film, de son message et de sa signification. Tepepa est un symbole de la révolution. Pour ceux qui le suivent, c'est un homme d'honneur, un héros, il représente l'espoir contre l'oppression... Sauf que tout héros a sa part d'ombre et que la réalité est bien plus ambiguë qu'elle n'y parait. Le film oppose finalement ces deux idées : intérêt personnel contre intérêt commun. On a par exemple d'un côté le père qui veut mettre a l’abri son fils en livrant Tepepa aux autorités ou bien sûr le docteur qui n'est au Mexique, un pays qu'il déteste et dont ils se fiche, que pour se venger (sans être sûr que Tepepa ne soit vraiment le coupable). Tout au long du film, on espère et on n'ose croire que Tepepa puisse être coupable. Le fait qu'il soit si sympathique est d'ailleurs encore plus difficile pour le spectateur lorsque l'on apprend enfin la vérité. Pourtant, au fil du film, de nombreux indices montre qu'il ment, qu'il cache quelque chose... Mais non, on se dit qu'il doit y avoir une explication. Sauf qu'aucune ne peut être valable. Pourquoi cache-t-il son geste ? Le regrette-t-il ? A la fin, on réalise qu'il n'en est rien. Il ne regrette rien car pour lui, tous ses agissement sont excusés par ce qu'il est devenu. Il est la révolution et au nom de celle-ci, tout lui est permi. S'il cache ça à ses hommes mais surtout au docteur, c'est parce qu'il veut l'utiliser. Il veut s'en servir lui aussi au nom de la révolution. Il sai que le docteur est dans son bon droit et il reconnaît sa valeur. Mais tout au long du film, il essaye de lui montrer que ce qu'il fait à côté l'excuse de tout. Il a tort, surtout qu'il ne regrette donc pas ce qu'il a fait. Il est aliéné par la révolution. Mais alors qu'il va mourir, son vrai visage apparait enfin. Il tente de se justifier de manière si maladroite qu'on se demande s'il ne veut pas se faire tuer. Je pense qu'il teste le docteur pour voir s'il a réussi à le convertir à sa cause, s'il est devenu l'un des leurs, quelqu'un qui peut faire passer sa vengeance après la révolution. Le petit a aidé Tepapa car lui aussi croit aveuglément à la révolution, il n'est pas en colère contre Tepepa qui l'a tué mais contre son père qui a trahi la révolution. Il est comme Tepepa. Mais le docteur,même s'il comprend la peine des pauvres péons, n'est pas des leurs. Comme le spectateur, il a voulu croire que Tepapa était innocent. Mais à la fin, il craque car Tepepa lui montre clairement qu'il n'a aucun regret, ni aucun sens moral. Malgré cet air sympathique, c'est un monstre ignorant. Cette fin est sublime car elle est terriblement ambiguë : quelque soit la décision du docteur, il n'y a pas de bonne issue. S'il le laisse en vie, sa femme ne sera jamais vengée. S'il le tue, il ne tue pas seulement un homme, un assassin mais aussi le symbole des révolutionnaires. Peux-t-il pardonner l'impardonnable au nom d'une cause apparemment juste ? Son geste est-il égoïste ? Est-ce que quelqu'un à part lui pourra comprendre que l'on tue un tel symbole ? Finalement, lui seul sait ce qu'a vraiment fait Tepapa. Sa vengeance lui coutera également la vie mais comment pouvait-il en être autrement ? D'une certaine manière c'était la seule issue possible : sa femme est vengée et la mort de Tepepa ne fait que rendre son symbole plus puissant, plus pur. La mort a fait de Tepapa un mythe dont il ne reste plus que le bien, tout le mal ayant disparu avec la mort du docteur. Bref, c'est une fin parfaite pour ce qui est, à mon humble avis, l'un des plus grand chef d'oeuvre du genre. J'espère t'avoir un peu éclairé sur tout ça.
RépondreSupprimerLa loi et son président trahissent tout ce pourquoi ils se sont battus. Le film, comme celui de Leone, n'idéalise pas la révolution et montre que c'est beaucoup plus nuancé (on n'est pas dans un western américain quoi !). Ceci dit, son président ne le lâche pas car la cause des révolutionnaire est injuste (bien au contraire, elle est totalement légitime... mais elle est aussi totalement utopique), il le lâche car depuis le début, il se fiche bien de la révolution et ne s'en sert que pour arriver à son but : le pouvoir. Dès qu'il est au pouvoir, il se met avec ceux contre qui il a combattu (l'armée qui sont comme des chiens chiens du gouvernement, peu importe qui est au pouvoir) et demande qu'on dépose les armes (car il ne veut pas qu'une nouvelle révolution éclate contre lui). Il ne s'est battu que pour son propre intérêt et se fiche bien des autres.La scène ou le père de Tepepa meurt puis celle où les révolutionnaires déposent les armes sont d'ailleurs très intéressantes et montre clairement que Madeiro se fiche des autres et n'agit que pour lui. Tepepa lui est totalement désintéressé et n'agit qu'au nom de la révolution. Il ne veut pas du pouvoir, c'est l'anti-Madeiro.
RépondreSupprimerQue le docteur veuille tuer lui-même celui qu'il pense être coupable est au contraire totalement logique. Il ne veut pas que celui-ci meurt au nom de la révolution. Lui il s'en fiche de ça, c'est un bourgeois qui ne connait pas la misère. Il veut que Tepepa meurt pour ce qu'il a fait à sa femme et le sache. Le laisser mourir fusiller serait comme renoncer à sa vengeance et laisserai en plus à jamais planer le doute quand à sa culpabilité. Il se fiche des conséquences, il est prêt à mourir pour ça. C'est en quelque sorte sa révolution à lui. Comme Tepepa il est aveuglé par une cause qu'il pense juste. L'est-elle vraiment ? C'est tout le sujet du film encore une fois.
Autre chose : la femme du docteur, qui a l'air toute mimi comme ça, est quand même dans une maison remplie d'esclaves mexicains qui sont fouettés et maltraités sans raison. Et elle ne semble jamais s'en émouvoir. Si elle se suicide, est-ce vraiment à cause de son viol ? Ou est-ce parce qu'elle réalise que son monde n'est que supercherie ? Dans sa tour d'ivoire, elle ne faisait attention qu'à sa petite personne. Là, elle se rend compte de la misère du monde, elle a été punie en quelque sorte pour avoir toujours fermé les yeux. Pire : elle y a participé. Elle n'est donc pas forcément qu'une victime, elle est également coupable ou au moins complice de barbarie. Encore une fois, personne n'est soit tout blanc, soit tout noir dans cette histoire (à part peut-être Madeiro qui est quand même une belle ordure). Et chacun est la victime d'un autre.
Bref, pour moi ce film est aussi complexe que génial et merveilleusement ambigue du début à la fin. Ce n'est pas vraiment un film de gauche mais un film nihiliste comme Il était une fois la révolution et El Chuncho.
Pas d'accord sur l'analyse des personnages. Madero me semble vraiment légitime du début (enfin, à partir du moment où on le voit) à la fin. Tepepa est par contre une ordure qui n'inspire que méfiance dès le départ.
RépondreSupprimerJe trouve ton analyse étrange sur Tepepa et également sur Madero. De dernier trahi lâchement les siens après les avoir utilisé (dans Il était une fois la révolution, le personnage est encore plus lâche). Lorsqu'il a gagné, il n'hésite pas à repousser ceux qui ont lutté pour lui et ne change rien à l'ordre établi par le précédent gouvernement. Si ça c'est un mec légitime... Quant à Tepepa, je ne vois pas en quoi c'est une ordure. Pour ce qui est du viol, n'oublions pas que cette femme est une esclavagiste qui maltraite les siens. Bien qu'il ne soit qu'un péon ignorant, lui croit en sa cause et n'hésite pas à tout sacrifier pour elle et les siens. Je ne vois pas en quoi il inspire la méfiance, surtout que même le Docteur semble changer d'avis en le côtoyant. Justement, c'est un excellent orateur, un vrai meneur d'hommes. Mais en mettant tout au service d'une cause à laquelle il croit, Tepepa en perd aussi une part de son humanité.
SupprimerJe pense aussi que le film montre l'opposition de deux civilisations : les gens "civilisés" et les gens dit "sauvages". Si les "civilisés" sont choqués par les agissements des "sauvages", les "sauvages" sont tout aussi choqué par le comportement des "civilisés". Ces deux sociétés ne se comprennent pas et ne pourront jamais fusionner. C'est une utopie de le croire et cela ne peut que se terminer dans un bain de sang. Finalement, ces deux sociétés ne valent pas mieux l'une que l'autre. En quoi le viol d'une l'esclavagiste serait par exemple plus grave que le le fait que des paysans soient massacrés sans raison ? Parce que c'est une femme ? Parce qu'elle est belle ? Si on se met dans la peau du docteur, on est forcément du côté des civilisés mais si on se met dans la peaux des péons, c'est à dire du côté des opprimés, la situation n'est plus du tout la même.
SupprimerNon vraiment, ce film est d'une richesse incroyable et bien moins premier degré que tu ne sembles le croire.
Je viens de revoir la scène à l'instant. En fait, quand Orson Welles explique la scène, il évacue tous les passages négatifs contre les riches (que les péons se fassent fouetter et sont exploités n'a pour lui pas d'intérêt). Il n'expose donc qu'un visage négatif de Tepepa qui est pourtant là en sauveur (l'homme qui se fait fouetter peut le remercier, surtout qu'un homme avait été battu à mort peu avant). Lorque Tepepa débarque dans la chambre de la fille, celle-ci le méprise et le regarde comme une bête sauvage. Après le viol, et ça je ne l'avais pas vu en fait, elle sort et se dirige vers un homme qui a été pendu : c'est son père. Elle ne regarde que lui, les autres ne sont rien pour elle. Et c'est là qu'elle se suicide. Son univers s'est écroulé, celui où sa famille dirigeait d'une main de fer et imposait leur loi.
SupprimerEn gros, tout est une question de point de vu.
Je partage ton analyse sur Madero, d'autant que dans la vraie vie Madero a bien envoyé le général Huerta réprimer les paysans et Zapata...ça ne lui a pas trop réussi puisque Huerta a fini par lui prendre le pouvoir pour le faire assassiner dans la foulée...à noter que cette révolution fut la première révolution anarchiste...plus proche des théories de Bakounine que de Marx qui prônait l'étatisation des biens de production alors que Bakounine était pour la redistribution des biens aux paysans...
Supprimergrand film! Merci de le proposer dans cette qualité là! C'est royal!!!!
RépondreSupprimerWOW, merci la VF en plus..
RépondreSupprimerCe film est un must, peut de gens le connaisse, pourtant il est excellent
continue ton superbe travail indianagilles
ma chere Karine n'ecoute surtout pas le film Sonny & Jed (far west story) de Corbucci, tu risque d'etre plus que choké.. moi je connais certaines feministes endurcies qui detestent ce film la hahaha
RépondreSupprimerPas faux !
SupprimerUn grand merci !
RépondreSupprimerMerci pour ce super boulot...la musique d'Ennio est-elle précurseuse ou suiveuse de celle d'El mercenario ?
RépondreSupprimerLa pique sur le western américain est sentie mais quand même, Liberty Valence a traité peu ou prou de la même question et avec un traitement magistral aussi. Dommage de toujours renvoyer les deux styles de Western face à face, ils sont complémentaires.
RépondreSupprimerAprès c'était sûrement juste parce que c'était tentant !
Je l'ai cherché un peu partout celui-là, avant de penser à venir ici !
RépondreSupprimerIndiana, mon héros!
l'inconnu de nulle part
Un de mes premiers repacks. C'était pas facile pour mes débuts ! Mais quel bon film !
SupprimerUn grand MERCI pour ce partage et pour le taf.
RépondreSupprimerJe n'avais jusque là qu'un VHS-Rip pan&scan Vf que je n'ai jamais réussi à regarder en entier. Quand je vois la qualité du repack en plus du format respecté, je vous dis "Grazie mille".
RépondreSupprimerAh oui c'est sûr que de voir ces films dans de bonnes conditions, c'est quand même autre chose !
SupprimerMerci bcp pour ce film et le travail/temps que ça implique.
RépondreSupprimerCa y est, j'ai enfin pu le voir tranquille avec la qualité "made of indianagilles" et je n'ai qu'un mot : Sublime.
RépondreSupprimerLa richesse de l'oeuvre y est (les échanges ci-dessus qui datent de 2015 sont très éclairants), le film assume très bien la nécessaire ambiguité qui le traverse de part en part : l'humain ou les idées, l'idéalisme contre les hommes, la trahison des élites, la transmission du nationalisme ... Rien que cela, ça le place déjà très haut dans la production des westerns politiques italiens de l'époque.
Mais en plus, en terme de cinéma, c'est du lourd qui prend des risques inconsidérés :John Steiner, personnage très peu sympathique (la scène du générique de début m'évoque celle de la diligence dans "Giu la testa !", avec son mépris (social ? racial ?) et son dégout) devient à un moment donné celui qui prend en charge le point du vue du spectateur. Nous voyons à travers son regard et percevons le mouvement d'attraction/répulsion qu'il ressent pour Tepepa. Ca franchement, faut oser !
Et puis la scène de danse montée avec la scène du viol, formellement étonnante.
Et la quasi absence d'intrigue, le film préférant prendre son temps pour nous décrire des personnages, nous permettant de nous faire notre propre avis sur eux avec tout ce que cela peut produire de méfiance, de nuances, et préférer
faire de la recherche d'un personnage sachant écrire un enjeu narratif et politique crucial.
Et ce final, absolument pas héroïque, mais parfaite illustration de l'ivresse nationaliste, de la diffusion de l'idée nationale à travers des icônes.
Ma seule réserve concerne le choix de Serge Lhorca pour doubler Tomas Milian : je crois que c'était lui la voix de Roddy McDowall dans les "Planètes des singes" des années 60-70 et franchement ça m'a dérangé. Entendre Cornélius dans la bouche de Tepepa m'a un peu fait sortir du film.
Sinon, encore un grand merci pour ce repack inespéré et tellement justifié.
Je crois que tu as tout dis.
SupprimerC'est bien Serge Lhorca sur Cornelius aussi. Mais moi je le trouve très bien, car il était d'origine hispanique et est toujours très doué et approprié pour les doubler. J'ai même regretté qu'il ne le fasse pas plus souvent. Je trouve que c'est un peu le penchant plus sérieux d'un Gérard Hernandez, en fait :)
En tout cas, Tepepe est LE film qui m'a fait aimer définitivement Tomas Milian, c'est aussi un des premiers gros repacks que j'avais fait à l'époque. Je pense qu'il y a des choses largement améliorables, mais c'est déjà pas si mal quand on pense au montage original français ultra cut (le montage italien l'était aussi durant des années).
Quand on voit les coupes opérés par les différents distributeurs, on ne peut qu'halluciner face à leur bêtise et surtout leur mépris pour le film. Ca va du très gros comme les flash-backs indispensables à la compréhension du récit jusqu'à des bouts de dialogues où passent la subtilité du propos (je pense à l'échange entre Tepepa et Madeiro autour des questions de pays et de nation). Ton repack révèle simultanément deux choses : l'étendu des dégâts subis par le film à sa sortie et sa très grande qualité qui nous est révélée grâce à ta re-composition.
SupprimerJe l'ai un peu digéré depuis hier et je dois reconnaître qu'il va dorénavant figurer dans mes westerns italiens préférés.
Oui, c'est sûr que certains films ne sont franchement plus les mêmes. Ils suffit de se dire qu'une simple phrase rajoutée dans L'Homme des hautes plaines à la fin a changé énormément de choses, alors autant de coupes, c'est 1000 fois pire.
Supprimermerci pour la version HD les liens 1 fichier sont encore disponibles
RépondreSupprimerah, oui, juste pour dire que la copie 2.1 hd EST TOPISSIME merci !
SupprimerL'édition BR chez Artus est excellente. La copie utilisée pour le master est lumineuse comme il faut, parfois tellement précise qu'elle montre des défauts de réglage du diaph' à la prise de vue (halo bleu au centre de l'image sur certains contre-jours, bord de pellicule rouge flambé d'avoir été exposé à la lumière du jour).
RépondreSupprimerTrès bonne initiative que la traduction des paroles de la chanson sur le générique de fin.
Les bonus sont de qualité aussi.
Je voudrais à nouveau te remercier Indianagilles pour la découverte de ce film que je considère comme un des westerns italiens parmi les plus riches et subtils que j'ai vu.
Sa re-vision n'a fait que confirmer ma première impression.
Et tant qu'à faire, j'en ai profité pour l'offrir aussi à pote.
Très content que cette édition et le film te plaisent. On s'est donné du mal pour faire quelque chose de top, j'ai entièrement refait la VF depuis le début, j'ai même rajouté les effets de réverbération à la fin sur certains mots pour éviter l'italien, et plein de petites choses encore. Bref, je me suis donné du mal mais c'était pour la bonne cause !
SupprimerÇa m'a semblé approprié de traduire la chanson, mais c'est vrai que c'est quelque chose qui est rarement fait. J'ai même déjà vu des comédies musicales où les chansons ne sont pas sous-titrées...
En tout cas, ce film me fascine toujours plus aussi. IL est incroyablement ambigu et subtil. Il méritait vraiment son édition officielle. Merci Artus !