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Les repacks proposés ici sont des versions inédites, non éditées chez nous, qui ont été réalisées par mes soins ou par celui de mes collaborateurs. Le blog n'a aucun but commercial, et ne génère aucun bénéfice, ces repacks ne sont là que pour empêcher ces films, ces VF, ces montages de disparaitre à jamais. Il s'agit d'un partage "raisonné", les films étant retirés du blog lorsqu'ils sont édités en bonne et due forme, avec entre autre notamment leur VF d'origine complète, ou sur simple demande de l'ayant droits. Si la présence de certains repacks posent problème, n'hésitez pas à m'envoyer un message privé. Si un repack est retiré, c'est pour de bonnes raisons, inutile de me demander de le remettre.

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mardi 1 juin 2021

[Repack 2.0] : Le Témoin à abattre - version intégrale (HD, VF et VOST italienne)

 

Réalisation : Enzo G. Castellari
Avec : Franco Nero, Fernando Rey, James Whitemore, Delia Boccardo

Nationalité : Italie
Genre : Policier
Durée : 109'  (25 fps)
Année de production : 1973

Titre original : La Polizia incrimina, la legge assolve

Le Commissaire Belli (Franco Nero) tente de lutter contre le trafic de drogue qui étend son emprise sur la ville de Gênes. Mais entre une hiérarchie incompétente et le poison de la corruption, son enquête vire au cauchemar.

Thème principal du film par les frère De Angelis

Merci à Askel, Tony de Pigalle pour leur contribution à ce repack


Version 1.0 (le 01/06/21)

L'édition à abattre
La collection "Make my Day" chez StudioCanal a encore frappé. Malgré un choix de films très intéressant, la collection supervisée par Jean-François Thoret continue malheureusement d'accumuler les casseroles. Il y avait de quoi se réjouir de voir débarquer Le Témoin à abattre d'Enzo G. Castlellari dans une belle copie HD restaurée, malheureusement l'édition fut une sacrée douche froide et s'est avérée la pire jamais sortie dans la collection. Il faut dire qu'ils ont fait fort : si on s'était presque habitué à l'absence de VF sur les films italiens, on se souvient par exemples des éditions de 6 Femmes pour l'assassin ou de La Mafia fait la loi, rien ne nous avait préparé à ce que la galette HD de cet autre film italien ne comporte pas non plus... la VO italienne !!! À la place de cette évidence, StudioCanal a fait le choix hérétique de mettre un horrible doublage en anglais, mais le plus curieux était que la piste italienne originale était quand à elle dispo sur le DVD fourni avec... ! Il n'y avait donc pas un éventuel problème de droit où un problème avec l'ayant-droit qui ne l'aurait pas fourni, aussi pourquoi ne pas avoir mis au moins les deux sur la copie HD ? Mystère et boule de gomme... Mais attendez, ce n'est pas fini, il manque le bouquet final qui fait basculer cette édition dans la catégorie "Make my... WTF ???" : il manque tout simplement la fin du film. Oui, oui, ils nous ont mis une version du film sans les 10 dernières minutes qui, vous l'imaginez bien, sont plus qu'essentiels puisque sans elles, plus rien n'a de sens et le film ne reste même pas suspendu sur un cliffhanger, on reste tout simplement le bac dans l'eau. Certains ont prétexté que c'était le montage américain, mais c'est faux puisque la fin a bien été doublée aussi en anglais. Alors d'où vient cette version ? On l'ignore, mais il aurait été judicieux de ne pas proposer une version aussi incomplète dans une édition officielle et de tenter de retrouver et de restaurer la fin avant de faire la moindre édition. Bref, vous l'avez compris, quand la collection "Make my Day" nous offre un si beau raté, la collection "Make my repack" est là pour tenter d'arranger les choses !

Le Commissaire Belli interroge tous les suspects pour retrouver
le responsable de l'édition honteuse de Studio Canal. Ça va ch... pour son matricule !


Papy fait de la résistance... musclée.
Je ne le dirais jamais assez, Enzo G. Castellari est vraiment un grand réalisateur qui nous aura livré bon nombre de petites bombes durant la première moitié de sa carrière, autant dans le genre western (Je vais, je tire... et je reviens, Tuez-les tous et revenez seul, Keoma...) que dans le genre policier (Big Racket, Un Citoyen se rebelle...). Comme bon nombre de ses collègues, l'approche des années 80 sera plus difficile pour lui, mais ça ne l'empêchera pas de signer quelques films au statut culte pour certains, tels que les deux Guerriers du Bronx (1982-1983) ou encore Les Nouveaux Barbares (1982), honnêtes série B qui ont tout de même assez mal vieilli ou encore le fameux "Maccaroni combat" Une Poignée de salopards (1978) qui a plus ou moins inspiré Tarantino et son Unglorious Basterds (2009).
Pus que dans les scènes "psychologiques", Enzo G. Castellari a toujours démontré de grandes qualités pour les scènes d'action, ses ralentis, inspirés de Sam Peckinpah, sont devenues une marque de fabrique qui en font, d'une certaine manière, un Zack Snyder avant l'heure. Et ce n'est pas un hasard si, avant de réaliser officiellement son premier film 7 Winchester pour un massacre (1967), le non officiel étant Quelques dollars pour Django (1966) avec Anthony Steffen, Castellari a souvent dirigé des secondes équipes où il s'occupait presque exclusivement des scènes d'action.
Après avoir signé plusieurs westerns de grande qualité, Castellari s'attaque donc en 1973, avec Le Témoin à abattre, au nouveau genre en vogue, le film policier. Le filon fut véritablement lancé en Italie en 1972 avec un film récemment sorti chez Artus en DVD, le superbe Société anonyme anti-crime de Stefano Vanzina, plus connu sous son pseudonyme de Steno, et qui semble avoir plus qu'inspiré Magnum Force (1973), la seconde aventure de l'Inspecteur Harry avec Clint Eastwood. Le film de Steno avait frappé fort, surtout que le réalisateur était bien plus connu pour ses comédies plus ou moins réussies, aussi on ne pourra que regretter que le cinéaste n'ai pas plus insisté avec le genre, même si on lui doit tout de même par la suite la série des "Pied-plat" avec Bud Spencer, dont le premier épisode, Un Flic hors-la-loi et même le second, Le Cogneur (1975), peuvent sans problème entrer dans la catégorie des films policiers purs et durs.

L'APDM (l'association protectrice des mannequins) a tenté de faire interdire le film. En vain.


Le Témoin à abattre s'infiltre donc dans cette jolie brèche et se veut une inspiration directe de deux grand succès américains, Bullit (1968) de Peter Yates et surtout French Connection (1971) de William Friedkin. Et ce n'est vraiment pas un hasard si l'on retrouve Fernando Ray dans le rôle d'un gros bonnet de la drogue et que le film se passe également en partie à Marseille. Castellari nous propose donc un film assez jouissif, mais qui s'avère également être un énorme ras-le bol contre le grand banditisme, la corruption et le gouvernement en place qui ne parvient pas à freiner leurs méfaits et semble même en être complice. Avec Castellari aux manettes, le commissaire Belli, interprété par un Franco Nero comme toujours habité, ne pouvait être qu'un type assez nerveux, il faut d'ailleurs le voir distribuer les baffes comme on distribuerait des bonbons à des enfants. Mais le film ne sombre pas pour autant dans la surenchère d'action et laisse véritablement vivre son histoire et ses personnages. Il n'empêche que l'on ne peut que rester scotcher devant l'ouverture du film, avec cette incroyable poursuite en voiture d'une bonne dizaine de minutes, dirigée par le meilleur de sa partie, notre regretté Rémy Julienne national. La superbe fusillade de la fin, honteusement coupée dans la copie proposée par StudioCanal, n'est pas non plus en reste et permet de finir le film sur une note des plus musclées.
Fort d'une belle 30eme place au box office italien de la saison 1973-1974, le film ne va pas seulement faire de Castellari le nouveau roi du policier en Italie, il va aussi cimenter les bases du rôle du commissaire implacable qui ne recule devant rien et qui sera si souvent repris par le clone officiellement non officiel de Franco Nero, Maurizio Merli. Enzo G. Castellari devait d'ailleurs réaliser la suite des aventures du Commissaire Belli, mais il y renonça suite à un désaccord avec la production. Il faut dire aussi qu'à la base, Castellari aurait voulu faire mourir son commissaire à la fin du film et c'est aussi pour ça qu'il le tue symboliquement (vous comprendrez en voyant la fin du film. Oui, oui, elle est présente !). Castellari préféra donc réaliser l'excellent Un Citoyen se rebelle (1974), toujours avec son Franco Nero fétiche et toujours avec les frères De Angelis pour en signer la musique, mais qui s'inspirera cette fois d'un autre grand succès américain récent, "le vigilant movie" Un justicier dans la ville (1974) avec Charles Bronson.
Mais la fameuse suite du Témoin à abattre ne fut pas abandonnée pour autant, puisque le propre père d'Enzo G. Castellari, Marino Girolami, reprit les rennes et se chargea de la réaliser sous le pseudonyme de Franco Martinelli, car il considérait que son nom était trop attaché à des comédies. Le nom du commissaire passa néanmoins de Belli à Betti, tandis que le rôle passa de Franco Nero à son fameux clone Maurizio Merli. Rome Violente (1975) remporta un immense succès également, se plaçant 25eme au box office de la saison 1975/1976, et fit de Maurizio Merli une véritable star en Italie, de la tête à la moustache. En 1976, il reprendra le rôle du commissaire Betti dans SOS Jaguar : Opération Casseurs d'Umberto Lenzi, puis cette même année dans Opération Jaguar, de nouveau réalisé par Marino Girolami. Les deux films remportèrent également un grand succès commercial (26eme et 60eme de la saison 1976/1977), mais enfermèrent au passage l'ami Merli dans ce type de rôle, contrairement à Nero qui continuait de varier les rôles comme jamais.

Belli/Betti ou le jeu des 7 différences

Je ne vais pas plus m'éterniser sur le film en lui-même, car d'autres l'ont très bien fait à ma place. Je vous conseille d'ailleurs par exemple d'aller lire l'excellente chronique détaillées d'Alexandre Clément sur son blog.
De mon côté, je vais plutôt m'attaquer au repack en lui-même, car il y a des choses à dire. Pour le réaliser, nous nous y sommes mis à plusieurs. Askel a bien entendu utilisé la copie HD de StudioCanal, de très bonne facture, ce qui donne encore plus de regrets, et y a ajouté la fin dans la meilleure qualité disponible possible. Il faut reconnaître que le contraste est assez violent, mais c'est toujours mieux que rien. Pour des raisons pratiques, le réencodage du film a été fait en 720p et en 25 images par secondes. Certains puristes s'en offusqueront, bien qu'aucun être humain ne puisse se rendre compte de la légère accélération de la vitesse de défilement, mais sans cela, on se retrouvait avec une fin toute saccadée, ce qui aurait été quand même sacrément idiot. Le format est par contre un peu écrasé, on arrangera peut-être ça un jour, mais on espère aussi que la fin sortira en meilleure qualité un de ces quatre pour proposer une version 2.0., tant qu'à faire.
Après cela, Askel et moi avons resynchronisé la piste française. Étant très pointilleux, j'ai supervisé ça et j'ai fait en sorte d'améliorer le résultat final, en masquant au maximum les transitions qu'il pouvait y avoir entre la piste française et italienne, mais aussi en corrigeant de nombreux soucis du mixage original de la VHS française, des bruitages étant parfois mal calés par rapport aux dialogues, ce qui est un problème qui arrive plus souvent qu'on ne peut le croire. Une très bonne nouvelle : en plus du fait que la VF fasse appel à d'excellents comédiens, Michel Le Royer sur Franco Nero en tête, elle est pratiquement complète, car on se retrouve avec uniquement deux très courts passages, vers la fin, qui ont eu besoin d'être sous-titrés. En réalité, il y aurait dû y en avoir quatre, mais j'ai reconstitué deux passages en VF, afin d'éviter un sous-titrage disgracieux évitable. Pour le premier passage, il n'y avait qu'un mot à remplacer, un beau "figli di putana" après une fusillade que j'ai changé par un magistral "salauds !" bien énergique et dans le ton que j''ai récupéré sur une scène précédente. Mais la vrai difficulté arriva à la toute fin, lorsque le Commissaire Belli, comme durant tout le film, se remémore des paroles de plusieurs interlocuteurs. Curieusement, la VF avait coupé ces quelques secondes, mais comme il s'agissait de dialogues que l'on avait entendu auparavant dans le film, je les ai retrouvés sur la VF et je les ai donc remis à ce moment là. C'était tout bête, non ? Cela posa quand même quelques difficultés. La première, c'est que la VF avait quand même tendance à prendre de belles libertés sur le texte italien et j'ai préféré changer les lignes de dialogues que prononçait le Commissaire Scavino joué par James Whitemore et doublé en VF par le toujours impeccable André Valmy, par une autre qui était plus dans le sens de la phrase prononcé à ce moment là en italien. Il est d'ailleurs à noter que, dans la version italienne, les phrases ne sont pas exactement les mêmes que celles qui ont été prononcées plus tôt dans le film, bien qu'elles aient le même sens. Autre chose : puisque ces phrases étaient des souvenirs, elles devaient être prononcées avec un peu de réverbération, j'ai donc appliqué ça aussi, ce qui fut chose facile avec le logiciel Audacity. Mais la plus grosse difficulté fut qu'il y avait de la musique à ce moment là. J'ai donc récupéré la musique sur la bande original du film, j'ai isolé le passage et j'ai fait en sorte que l'on entende pas la transition de qualité en rajoutant juste ce qu'il fallait de souffle. J'ai mixé le tout et voilà le travail. Si le résultat de cette rustine n'est sans doute pas parfait, je pense que ça fait sans problème l'illusion et que j'ai bien fait de la faire.
Tony de Pigalle m'a fourni également un enregistrement du film de la télé italienne. Je m'en suis servi pour repacker la VO italienne. Car si le DVD fourni avec l'édition StudioCanal comportait quand même la version italienne, d'une part elle était incomplète, mais en plus elle était de bien moins bonne qualité et très sourde, contrairement à la version de la télé italienne. J'ai par contre récupéré les sous-titres du DVD que j'ai resynchronisé, ils prennent parfois un peu trop de libertés et j'ai donc changé quelques trucs ici et là qui me semblaient vraiment trop à côté de la plaque, puis j'ai fait les sous-titres de la fin, ce qui fut rapide puisque ça parle peu et quand ça parle c'est souvent en français, puisqu'on se trouve alors à Marseille. Notons d'ailleurs que pour faire des voix françaises et pour plus d'authenticité, les italiens utilisaient généralement des acteurs français qui résidaient à Rome. Ainsi, j'ai reconnu l'acteur Jacques Stany, membre de la fameuse équipe de doublages français "Made in Roma" (pour ceux qui ignorent de quoi je parle, foncez sur mon dossier et surtout sur le superbe entretien que j'ai eu avec Geneviève Hersent). C'est assez drôle de l'entendre essayer de prendre l'accent marseillais, c'est quelque chose qu'il fait assez mal il faut l'avouer. N'est pas Fernandel, ni Raimu qui veut ! Notons encore que tous les dialogues de la version italienne ont été redoublés pour la VF, donc Jacques Stany n'y est plus présent. Mais bref, vous avez donc l'occasion de voir le film intégralement en VO italienne et sous-titré en français.

Encore une fois, la VF doit son salut à une vieille édition VHS

Avant de se quitter, on va revenir à la version française du film qu'il était franchement dommage de voir disparaître tant elle est de bonne qualité. Réalisé en 1974 chez Lingua Synchrone, elle fait appel à de très nombreux comédiens qui auront marqué les cinéphiles amateurs de bonnes versions françaises. Ainsi, en plus des déjà cités Michel Le Royer et André Valmy sur Franco Nero et James Whitemore, j'ai pu reconnaître Jean-Henri Chambois sur Fernando Ray (Cafiero), la fameuse voix française du Capitaine Crochet qui a souvent doublé cet acteur espagnol comme dans Companeros, Navajo Joe ou Les Titans, la voix classe de Roland Ménard sur Silvano Tranquilli (Franco Griva), la gouaille inimitable de Francis Lax sur l'acteur chanteur Duilio del Prete (Umberto Griva) que vous avez dû voir dans le premier Mes Chers amis, la voix sexy est légèrement voilée de Béatrice Delfe sur Elly Galleani (Chicca)... On peut également entendre sur des rôles secondaires William Sabatier sur Mario Erpichini (Rivalta), Maurice Sarfatti sur Luigi Diberti (l'assistant Coffi), Jacques Thébault sur Paul Costello (l'avocat des Griva), Michel Paulin sur Paolo Giusti ("l'ami" de Chicca) et sur des rôles mineurs, Georges Atlas sur Bruno Corazzari (le tueur "gréviste"), Philippe Dumat sur un journaliste et même Jean-Claude Donda sur un aveugle, ce qui doit vraiment être un de ses tous premiers doublages, car c'est surtout dans les années 80 que "le remplaçant officiel de Roger Carel" a véritablement commencé sa carrière dans la synchro.  Je n'ai par contre pas reconnu qui doublait Dellia Bocardo (Mirella) ou encore Daniel Martin (Paco), mais Serge "Columbo" Sauvion a le privilège et l'honneur de doubler le caméo du réalisateur Enzo G. Castellari qui jour un journaliste de la télévision.
Stefania Girolami
Faisons ici une petite parenthèse, car au passage Enzo G. Castellari a également fait participer au film sa fille Stefania Girolami, puisqu'elle y joue la fille du Commissaire Belli. Je n'ai pas non plus identifié la comédienne français qui la doublait. Stefania Girolami était déjà apparue dans un film de son père, le western Te Deum (1972) et réapparaitra après Le Témoin à abattre dans des rôles plus ou moins conséquents des films de son père : Big Racket (1976) où elle se fait carrément violer,  Action immédiate (1977), deux polars musclés avec Fabio Testi en vedette, Cobra (1980) de nouveau avec Franco Nero, La Mort au large (1981), Les Nouveaux Barbares (1983), et surtout dans Les Guerriers du Bronx (1982) et Sinbad (1989) où elle y joue de vrais rôles conséquents. Elle ne se contentera pas de jouer dans les films de son père, puisqu'elle suivra aussi ses traces en passant à la réalisation. Elle sera toutefois essentiellement assistante réalisateur ou en charge des secondes équipes sur des films tels que  Ange ou Démon (1991), la série Extra-large (1991) avec Bud Spencer, l'effroyable Super Mario Bros (1993), l'excellent Une Pure formalité (1994) de Giuseppe Tornatore, la série Dawnson (1998-1999) et des productions de son père comme Les Guerriers du Bronx, Sinbad ou la mini série Le Retour de Sandokan (1996). Mais elle sera également réalisatrice principale sur diverses séries télé italiennes inédites en France comme le Plus belle la vie italien Un posto al sole (1996), Sottocasa (2006), Incantesimo (2007/2008) ou Agrodolce (2008/2009).

Enzo se fait filmer en train de se faire filmer.
Si c'est pas une belle mise en abime, ça !


Bien qu'extrêmement agréable, la VF souffre tout de même d'un défaut, celui de parfois prendre de trop grandes libertés sur les dialogues originaux italiens. Si parfois c'est plutôt inspiré, parfois cela peut rendre aussi la compréhension du film un peu plus délicate. Et d'ailleurs, qui a eu l'idée saugrenue de traduire le titre italien "La Police incrimine, la loi absout" en "Le Témoin à abattre" ? Non parce que question à côté de la plaque, ça se pose pas mal, puisque je n'ai guère vu de témoin dans le film, qu'il soit à abattre ou pas. Les lois mystérieuses et absurdes du marketing sont impénétrables... Mais ne craignez rien, la VF reste de très bonne tenue, tellement au-dessus de la médiocre version anglaise proposée dans l'édition officielle, ce qui n'étonnera pas grand monde. S'il est vrai que la plupart des acteurs des films de Castellari jouaient en anglais pour faciliter la synchro anglaise et faciliter l'importation du film, cela n'en faisait absolument pas des versions à privilégier pour autant. D'une part, le texte était souvent modifié malgré tout, les réalisateurs italiens ayant l'habitude de corriger ce qui ne leur convenait pas dans le studio de doublage, mais en plus tout sonne souvent très faux, c'est généralement fait sans grande conviction. Ce n'est guère étonnant, les comédiens italiens ou français étaient vraiment spécialisés dans le doublage, tandis que les comédiens américains, souvent pris sur place à Rome, n'étaient vraiment pas du même niveau. On notera tout de même que Franco Nero se doublait tout autant en anglais (avec son accent taillé à la serpe), qu'en Italien, ce qui était loin d'être systématique, l'acteur privilégiant souvent le doublage anglais à l'italien afin de mieux se faire remarquer par les studios américains. Mais Sergio Grazziani, au timbre assez similaire, était souvent là pour le remplacer, comme par exemple dans La Mafia fait la loi. C'est d'ailleurs parce que Nero voulait absolument se doubler en anglais qu'il faisait en sorte de souvent jouer des personnages étrangers, comme des Suédois, des Polonais, des Russes, des Indiens... Il pensait que cela permettrait d'accepter plus facilement son accent. Ceci dit, des Indiens et des Russes avec un accent italien, je ne sais pas vous mais moi je trouve ça assez curieux et ça a plutôt tendance à me sortir du film. Comme quoi, se doubler soit-même dans une autre langue n'est pas forcément un gage de qualité. Mais peut-être que pour les américains, tous les étrangers ont le même accent ? Après tout, Burt Reynold n'avait-il pas pris Vittorio Gassman pour jouer... un français dans sa réalisation L'anti-gang (1981) ? Hum, hum...
Quoi qu'il en soit, pour Le Témoin à abattre, le film se déroulant à Gênes, c'était un peu dommage de privilégier la post-synchro anglaise à l'italienne, surtout que de nombreux personnages parlent avec un accent de la région assez caractéristique. Les réalisateurs avaient quand même tendance à bichonner à l'extrême le doublage italien, car ça restait leur langue et bien qu'ils comptaient sur le marché international, ils comptaient généralement avant tout sur le marché national où les films remportaient le plus grand succès en général.

Après cette petite réflexion personnelle, je crois qu'il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon film et une bonne (re)découverte.
 
 
Version 2.0 (le 20/07/2022) : 

Ah, la collection "Make my day" de Studio Canal... Un tas de bons titres, des jaquettes à faire baver un épileptique, des VF absentes, et parfois même la VO, quand c'est pas carrément la fin !
Soyons justes, tout est loin d'être mauvais dans cette collection, la récente édition UHD/Blu-ray du Grand Silence en est d'ailleurs la preuve. Mais on pourra difficilement faire pire que l'édition du Témoin à abattre, vous en conviendrez, et les critiques acerbes étaient plus que justifiées à son sujet.

Il y a quelques temps, Askel et moi vous avions proposé le repack du film avec sa VF, sa VOST, mais aussi, incroyable, la fin du film. Mais cette dernière était en qualité assez moyenne. Et bien figurez vous que les Allemands, encore et toujours eux, on sorti une édition limitée à 1000 exemplaires comportant la VO italienne, ainsi que la fameuse fin en qualité HD ! Elle semble d'ailleurs tirée d'une autre source que le reste du film, la qualité étant légèrement différente. On notera aussi que le générique italien de fin a disparu et qu'il est désormais remplacé par un simple "The End" sur fond noir, ce qui confirme d'ailleurs au passage que le montage anglophone était également complet.

Voici donc pour vous la version probablement définitive pour ce film, cette fois il y a tout ce qui aurait dû figurer dans l'édition commerciale et même un peu plus encore grâce au zèle de votre serviteur. Et encore merci à Askel pour avoir fait l'acquisition du Blu-ray allemand et d'avoir replongé la main dans le cambouis.



Liens 2.0.  MKV 1080p VF et VOST (7,48 GO)


Mot de passe : indianagilles

85 commentaires:

  1. Un grand merci Indianagilles d'avoir corrigé cette aberration cautionnée par Thoret.

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  2. Bon je crois qu'on va filer ton CV à Thoret, tu es le sauveur des make my day foireux ,lol. Encore merci, hâte de le revoir en version intégrale !!

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  3. Raaahhh !!! Merci ! en effet, ça me gonflait de ne pas avoir la langue italienne sur mon édition d'origine. non mais franchement ! Après, à mon avis, JB Thoret choisit les films mais n'a pas la main sur le reste.

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    1. C'est ce que je pense aussi. Après, il pourrait surveiller un peu tout ça, surtout quand il y a autant de ratés (je ne parle pas que des VF absentes, puisque de ça il s'en fiche visiblement).

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    2. Je trouve peu d'excuses dans ces cas là car la promotion des titres repose sur la "garantie" qu'offre la caution du nom, en l'ocurence ici de Thoret et accepter ce fait implique un minimum de rigueur si l'intéressé ne veut pas passer pour margoulin. Trop facile de chercher des excuses.

      Heureusement que d'autres personnes, comme en ces lieux, et de façon désintéressée, sont là pour corriger le tir. Ce sont d'ailleurs celles-ci qui devraient être rémunérées pour ce "bon" travail, et non d'autres dont la principale qualité est d'avoir pignon sur rue.

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    3. Disons que, si ça n'arrive qu'une fois, ça peut s'excuser. Mais plusieurs, ça montre en effet qu'il manque de rigueur sur l'édition et que son nom doit garantir que ce soit bien mieux que ça.
      De plus, au lieu de s'en excuser, il a tendance à ironiser sur les critiques, et ça c'est assez gênant. On a tout à fait le droit de ne pas regarder en VF (ou en VO d'ailleurs), mais il ne faut pas oublier que c'est un produit et qu'il se doit d'être complet.

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  4. Granzie mille pour ce repack de qualité et pour ce film qui le mérite bien ! Du travail de passionnés partagés c'est vraiment chic.

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  5. Un grand merci à toi Gille ainsi quà Askel et Tony de Pigalle. Encore du très bon boulot que n'aura pas su faire un éditeur (honte à eux lol).

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  6. Merci pour tout le travail! Il y a deux nouveaux films qui viennent de sortir dans la même collection,mais il n'y a pas de vf proposée:Le Conseiller + Napoli spara ! Cela devient une habitude chez les éditeurs français et pas seulement chez studio canal.

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    1. Et oui, c'est dommage. Surtout que Le Conseiller la VF est introuvable donc en faisant l'effort de la chopper dans un labo, ils auraient pu l'exhumer. Napoli spara, c'est Assault sur la ville. Je trouve d'ailleurs drôle qu'ils mettent un titre en français, l'autre en italien. Mets les deux en italien ou alors mets les deux en français, non ?

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    2. Je ne comprends pas les gens qui dirigent cette collection. Je crois qu'ils veulent pas se donner trop de mal à cause des différents montages.

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    3. Oui, il est certain que les différents montages n'aident pas non plus, mais quand tu as 6 femmes pour l'assassin qui a un doublage complet en français, là l'excuse ne tient plus trop. Dire que ce film était même sorti en Laserdisc...

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  7. Merci bcp pour ce film et bravo pour le boulot effectué.

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  8. merci beaucoup à Gilles ainsi quà Askel et Tony de Pigalle, pour ce repack stackanoviste et rédemptoire pour le film qui le méritait sans aucun doute, on va pouvoir le déguster en VO grace à vous les gars. bravo ! et de l'indulgence pour make my day / thoret, un peu, j'ai vu hier soir sur Arte7+(foncez!) son docu. sur Cimino dont il est très fan, et rien que pour ça, reconaissance éternelle, à ce grand cinéphile, n'en jetez plus. La porte de l'enfer fera ma nuit. Die Nacht. Arte.

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  9. Superbe boulot Gilles ! Je m'incline devant ta persévérance et ton souci du détail ;) Bravo à toi et à ta fidèle équipe !

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  10. Jacques Boudineau1 juin 2021 à 22:43

    C'est ce qui s'appelle avoir de la suite dans les idées.
    Et une nouvelle occasion de réparer une injustice vidéographique en proposant une rareté dans sa version complète et dans sa langue d'origine. Avé la véhèf en bonus !!!
    Merci beaucoup à toute l'équipe de choc pour cette réhabilitation que je vais m'empresser de découvrir.
    P.S : le doc de Thoret sur Cimino est effectivement une réussite.

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  11. Un immense merci pour ce travail incroyable

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  12. Bravo et merci Indianagilles ainsi que tes lieutenants pour le taf de ouf que vous avez fournis sur cet excellent polar a la sauce Rital du bon Castellari.
    J'avais dégoté le BD officiel a bas prix (5 roros) ce qui vu la daube proposer était le max a mettre dessus. Aussi vite vue que revendu, mais ton rpk je le garde au chaud.

    Merci encore a vous 3.

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    1. Ah ? Il y avait une BD sur ce film ? Je ne savais pas !

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  13. On voit que la décennie des films des années '70 étaient quand même fastes. Merci.

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  14. Merci pour ce super taf !

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  15. Merci pour ce film ! C'est vraiment étonnant un DVD aussi torché, normalement ce genre de petits éditeurs (Le Chat qui fume, Sidonis, Carlotta...) soignent beaucoup mieux leurs copies que les gros studios.

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  16. En même temps, si les gros riches n'abusaient pas de leur pourvoir, à quoi servirait Zorro?

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  17. Merci pour ce repack en 720p. J'avais déjà pris un repack il y a déjà plusieurs années, fait par DJSafe je crois, qui était fait avec le DVD japonais et une VHS pour la piste française. Il me semblait complet mais pas sûr, sûr, faudra que je vérifie.
    Et ta présentation est comme toujours "aux petits oignons" et qui vaux toutes les éditions BluRay et DVD réunis. Merci !

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    1. Oui, il y avait quelques passages en anglais sur la VF, mais c'était la version complète.

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  18. Jacques Boudineau2 juin 2021 à 17:59

    Le film est vraiment épatant. Vu cette version intégrale (de toute beauté, vous avez fait un boulot fantastique), les dix dernières minutes en moins ne donnent carrément pas le même film.
    Le montage de Vincenzo Tomassi est pour beaucoup dans la réussite du film. Il créé des ruptures, des dérèglements qui perturbent la linéarité du récit. Il donne à l'ensemble une instabilité imprévisible qui renforce la mise en scène nerveuse et vive de Castellari.
    J'ai aussi beaucoup apprécié la présente de James Whitemore, acteur ô combien sympathique, avec une maîtrise du sourcils broussailleux qui n'a rien à envier à notre Michel Constantin national. Je crois que c'est la première fois que je le voyais dans une production européenne.
    Encore un grand merci à vous pour le soin et l'exigence que vous mettez dans vos restaurations.

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    1. Tu fais bien de souligner en effet la qualité du montage, c'est vrai que c'est une vraie force sur ce film.
      Il est clair que sans sa fin, le film y perd beaucoup. En plus, on ne sais pas ce que veux dire et faire Fernando Ray quand il dit qu'être deux suffit pour faire ce qu'ils ont à faire.
      Bon après, pour ce qui est de la restauration, il ne faut pas oublier que, même si c'est rageant, sans la sortie de l'édition StudioCanal, on n'aurait pas pu faire un tel repack. Je reste dépendant de ce qui sort et de ce qui existe ici et là. Après, le tout est de réunir les éléments et d'en faire quelque chose de satisfaisant. Mais je prends le compliment quand même, ça fait toujours plaisir !

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  19. Merci beaucoup Indy pour cette très agréable découverte. Et quel beau travail, bravo !

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  20. Bonsoir Gilles,
    Je ne savais pas que Studio Canal l'avait sorti. Du coup en lisant ton excellente présentation, je me dis que finalement je vais me contenter de ta très belle version "repackée" ! Hâte de le revoir avec le plus grand des plaisirs, car c 'est tout de même du Castellari tout court. Dis donc Gilles j'espère que tu avais remarqué que dans ce film, on se retrouve à Marseille , hein? au Palais du Pharo avec en face La Maggiore, ahah, putain con ça me rappelle tant de souvenir (bon là il n'y a pas l'accent de Marseille, mais tu m'auras compris.
    un grand merci à toi et à vous de nous proposer cet excellent film italien de la belle époque.
    Alain

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  21. Superbe cadeau que tu nous fais là une fois de plus! Avec bien sur la complicité de tes deux "associés".
    Ce serait pas mal que quelqu'un se décide à écrire à Canal+ et à Thoret pour leurs dire d'arrêter de prendre le consommateur pour une vache à lait inculte ! Quand on voit le nombre de ratés, cela en devient du grand je m'en foutisme.
    En tout cas, c'est une bonne idée de leur transmettre ton CV Indy.

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    1. Ils ont déjà reçu plein de messages, ils s'en fichent un peu j'ai l'impression. Ca ressemble un peu à du "c'était ça ou rien, alors soyez contents".

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  22. Ps: je suis en train de visionner "Un citoyen se rebelle". C'est du costaud également. Castellari a vraiment le sens de la mise en scène nerveuse et maîtrisée.

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  23. salut
    merci beaucoup pour ce repack, qui m'a donné envie de revoir ce film, que j'avais récupéré à l'époque de la mule ! ;-)

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  24. Merci pour la qualité du partage.

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  25. un million de merci pour ce film introuvable dans cette qualité magnifique,merci merci merci pour votre super travaille ,a quand un repack de le dernier face a face

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    1. Le Dernier face à face est dispo en Blu-ray dans le commerce. Donc pas de repack. Mais d'autres l'avaient déjà fait avant la sortie officielle (Lupanar je crois ?) et plus que bien !

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    2. la version blu ray n'est pas la version integrale

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    3. Si si, c'est bien le film complet avec des passages en VOST. Il y a les deux montages, si je me souviens bien (sauf que je crois qu'ils ont oublié des trucs qui étaient en français sur le montage court).

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  26. Merci pour l'énorme travail :)

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  27. Merci pour ce beau travail de passionné et pour la présentation aux petits oignons, d'ailleurs j'ai visionné oignon colt il n'y a pas longtemps, un vrai régal.

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    1. Tu viens de faire la transition de l'année. Bravo !

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  28. Merci beaucoup pour ce repack diabolique! Vive le cinéma Italien

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  29. Mille fois merci à Gilles, Askel et Tony de Pigalle ! Quel boulot ! J'avais entendu parler de ce film que je vais découvrir dans les meilleures conditions grâce à vous.

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  30. Tout est bien relaté, avec ton talent habituel, sur ce film matriciel qui donna la direction du polar italien jusqu'à la fin des années 70.

    Pour ma part, j'ai trouvé la réalisation de Castellari parmi ses meilleures, avec des plans très soignés au niveau des angles, des champs de profondeurs...

    Merci pour ton top travail !!!

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  31. merci pour le film et la très grande qualité de tes chroniques

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  32. je viens de voir le repack, grand merci à toi pour tout le travail rendu nécessaire par le délirant studio canal +. Super film (bien mieux qu'un citoyen se rebelle je trouve) et super chronique comme d'habitude

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  33. Très belle qualité. Il ne reste plus qu'à le regarder! Merci.

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  34. Pour moi aussi, c’est du merci pour du si beau travail !

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  35. Merci pour le travail et toutes les riches informations. Cette édition aurait pu être parfaite si vous aviez été aux manettes! Pour infos, le label italien Four Flies Records, réédite superbement, en vinyle, les BO de cette époque, dont celle-ci. Cordialement.

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  36. Excellent comme d'habitude, merci beaucoup

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  37. un grand merci pour l'énorme boulot. Chapeau bas!

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  38. Une nouvelle fois, merci Indiana !

    Impossible à trouver dans une version HD.
    J'aime beaucoup ce film avec certes Franco Nero... mais aussi avec le grand Fernando Rey dans un superbe rôle de mafieux horticulteur !
    Excellente journée à toi !

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    1. Une nouvelle version arrive bientôt, avec la fin en HD, alors je te conseille d'attendre pour le regarder ;)

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  39. J'ai revu ce film il y a deux semaines, si j'avais su, j'aurais attendu...

    Est-ce que d'autres films policiers ou de gangsters sont prévus ?

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  40. Merci pour cette nouvelle version "ultime" et pour tout le soin que tu y as apporté. Un boulot d'orfevre largement apprécié par tous. Si tu n'existais pas, il faudrait t'inventer. Chapeau!

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  41. merci indy pour cette version 2.0 repimpée admirable une fois de plus, bravo !
    Lbz

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  42. Merci infiniment Indy pour cette version 'ultime' si je puis dire. Un vrai plaisir à visionner !

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  43. Bravo a toi Indi et a tes comparses pour cet v2 qui est plus que bienvenue, avec les 10 mn manquante sur la fin du métrage. Bien joué les amis.

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  44. Merci pour tout le travail !

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  45. un tres tres tres grand merci pour le film

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  46. Merci bcp pour cette version 2 et pour tout le superbe boulot effectué.

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  47. Merci pour la version définitive de ce très bon polar :)

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  48. Je ne connaissais pas du tout.....1000 mercis !

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  49. Merci pour le taf et le film !

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  50. Je ne connaissais pas du tout ce film, mais je vais le decouvrir dans les meilleures conditions possibles ! Merci pour l'upload et pour le boulot^^

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  51. Merci pour ce superbe repack en HD light !
    Martin Dollman

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  52. Un grand merci pour cette superbe (et complète !) version.

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  53. Pour ma part, je ne considère pas l'absence de VF dans une édition DVD/Blu-ray d'un film étranger comme étant une tare de l'éditeur, même si cette version existe. C'est l'absence de VOst qui est la vraie tare (pour ma part c'est rédhibitoire), et je m'étonne à chaque fois qu'un éditeur propose un film en VF seule (ça existe encore, LCJ par exemple), ou qu'une plateforme de VOD le fasse (Amazon Prime, et sur des films très récents).

    Par contre, qu'on propose un film incomplet, ça, oui, c'est une de tare, surtout quand on les épaules d'un StudioCanal ou qu'on se targue d'être cinéphile et superviseur d'une collection de films quasi montée sur son nom comme Thoret (qui d'ailleurs me faire régulièrement tiquer dans ses interventions). J'aime beaucoup la collection "Make my Day ! " de par les choix des titres : Police Python 357, Objectif 500 millions, Frances, De la part des copains, Extrême préjudice, Sans mobile apparent, Aux frontières de l'aube, Déviation mortelle... J'étais parti pour acheter Le Témoin à abattre les yeux fermés quand j'ai lu (pour une fois, heureusement) les premiers retours sur cette édition, et les bras m'en sont tombés.

    Proposer un film italien uniquement en anglais, même si on sait que même en italien, c'est souvent postsynchronisé avec des voix autres que celles des acteurs locaux, c'est quand même d'une sacrée connerie. J'ai déjà du mal avec ces combos DVD/Blu-ray, mais si en plus faut jongler sur les deux supports pour avoir la version sonore correcte...

    Et pourquoi ces 10 minutes en moins (une version censurée pour un passage TV ou raccourcie pour un double programme ? ) ? Thoret s'en est-il au moins rendu compte ? Y a -t-il une raison expliquée dans un des contenus de cette édition ? Apparemment non. Un comble quand on aime blablater 10 minutes pour présenter un film : ignorance ou malhonnêteté ? Je ne sais quelle est la meilleure réponse...

    Du coup un très très grand merci pour cet énorme partage, une fois de plus meilleur que ce des professionnels proposent. Et payer pour ça en plus ! Comme quoi la passion sera toujours plus bénéfique à la transmission du cinéma, et de l'art en général, que l'argent...

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    1. Tellement emballé que j'en bafouille du clavier. Et payés pour ça, pas payer... Sniff...

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    2. Pour moi, dans une édition française, s'il existe une VF (et qu'elle se trouve, ce qui n'est pas toujours évident), elle doit y être. Et je trouve que c'est pire quand il n'y a plus de VF quand elel était sur le DVD avant le Blu-ray par exemple. Quand tu vois le UHD d'Apocalypse Now sans VF alors qu'il en existe deux...
      Ce que fait Studio Canal est inadmissible pour moi, surtout que pour les 1001 nuits, ils ont encore fait le coup du Témoin à abattre : pas de VF, pas de VO et montage incomplet avec un doublage anglais affreux. A savoir que la VF était complète en plus, car même montage que l'italien.
      Il y a des films uniquement en VF à cause des montages différents et, souvent, ce sont des films dont la VO n'a rien de bien essentiel pour beaucoup car ce sont des films nostalgiques, et la nostalgie est souvent attachée au doublage français. J'ai beau en avoir sous-titré, je sais que 0,01% des personnes qui ont téléchargé des Terence Hill et Bud Spencer ont regardé en VOST plutôt qu'en VF par exemple. C'est dommage, j'encourage à le faire aussi en complément, mais je ne peux pas non plus forcer les gens !
      Perso, absence de VF ou de VO, ça va dépendre du film. Avant je regardais toujours les deux, mais finalement il y a des films que je ne regarde qu'en VO (Sacrée Graal par exemple), d'autres qu'en VF (la liste est très longue)... Donc si y a pas la VO ou la VF, ça peut me faire suer pour le principe, mais parfois pour moi ça n'est pas très important. Je trouve inadmissible que les Sergio Leone n'aient jamais la version italiennes sur les galettes, par exemple. Et je ne parle même pas du fait que les VF soient massacrées sur la plupart des éditions.
      Je pense que Thoret ne se souvenait pas forcément de la fin originale du film ou qu'il n'a pas vu cette copie mise sur le marché, tout simplement.

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    3. Oui, je suis peut-être un peu extrême concernant les VFs, mais j'en ai tellement subi des pourries, notamment pour les séries B et Z italiennes des années 1970-80 en VHS. Même si les dialogues originaux peuvent être aussi débiles que leur version doublée, ça m 'écorche moins les yeux à lire des sous-titres que les oreilles à les entendre dans ma langue... Bon, je ne veux pas relancer le débat VF vs VO, chacun choisissant le format dans lequel il y trouve son confort.
      D'autant que tu as raison, pour certains films, la VF s'impose presque. J'ai récupéré une copie de La Bataille de San Sabastian : j'ai toujours vu ce film en VF depuis gamin. Pour une raison que j'ignore (j'imagine questions de droits en France, what else ? ), ce film est toujours inédit chez nous sur support numérique. Il a été tourné en anglais et la copie que j'ai offre la VO, et pourtant j'hésite à le revoir en anglais. Trop de souvenirs sonores de la VF (j'ai dû voir le film une dizaine de fois).
      Difficile d'échapper à la madeleine avec les VFs d'époque, notamment des séries comme Magnum ou Starsky et Hutch par exemple.
      J'ai moins d'états d'âmes pour les films que je ne connais pas ou très peu, comme ce Témoin à abattre, donc l'absence de VF ne me dérange pas.
      Et puis, avoir entendu un éditeur comme Sidonis nous priver de films qu'il avait potentiellement la possibilité d'éditer parce qu'il n'arrivait pas à mettre la main sur la VF ou repousser une sortie parce qu'il en a trouvé une pour ensuite avoir une VF abîmés, qui craque, étouffe les ambiances ou avec des trous, bref, tout ça pour ça, ça m'irrite un poil, même si je sais que la présence d'une VF aide à augmenter les ventes. Après, je ne suis pas certain que les amateurs de VF et de westerns boycotteraient un film rare parce qu'il est uniquement en VOst, d'autant qu'il y a beaucoup d'inédits en salles chez nous qui ne seront jamais doublés, et heureusement j'oserai dire, quand on voit le massacre des redoublages actuels, notamment sur certains vieux films diffusés sur ARTE !
      Bon heureusement, il y a quelques dingos comme toi qui proposent une alternative salutaire bien que chronophage (bravo la passion) aux carences ou choix des éditeurs.
      Quant à Thoret, qu'il se souvienne ou pas de la fin, ça démontre surtout qu'il ne semble pas faire de grosses recherches avant de proposer un film dans sa collection et qu'il a de sérieuses carences qu'il devrait à mon avis compenser en invitant des historiens du cinéma pour intervenir plus sérieusement sur ses galettes. Il a beau se positionner comme historien, quand j'écoute ses interventions, il me fait plus l'effet d'un critique journaliste, ce qui n'est quand même pas la même chose...

      Encore merci pour ce beau travail et ces beaux textes.

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    4. Perso, je ne généralise pas. Parfois les VF sont nulles, parfois bonnes, parfois c'est mieux que sur la VO, parfois aussi bon, parfois différent... Je fais au cas par cas.
      C'est sûr qu'il y a eu pas mal de films qui ont subi de sales VF, mais d'autres ont été totalement sauvés aussi par les VF. Fut un temps, je regardais toujours les deux, VF, VO (et même VI selon les films !), aujourd'hui je le fais moins car je sens vite si la VF vaut le coup ou pas. Si vraiment elle est naze, ce qui est franchement rare de nos jours pour moi, ou qu'elle ne correspond pas au film, je regarde en VO. Mais je n'ai vraiment plus le reflexe d'aller directement sur la VO, ça m'a passé et finalement j'ai parfois l'impression qu'on y perd bien plus si on ne maîtrise pas la langue comme il se doit.
      Sinon, faut savoir que la plupart des amateurs de westerns classiques regardent essentiellement en VF, justement parce que y a le côté nostalgique pour eux qui se perd totalement sur la VO. C'est pareil avec les westerns italiens, que la VF soit ratée ou pas, complète ou pas, quand elle n'y est pas, les ventes ont du mal. Et faut savoir aussi que beaucoup préfèrent acheter ces films en DVD qu'en Blu-ray, ça leur suffit.
      Perso, je trouve ça normal qu'on retarde au maximum pour retrouver une VF si elle existe. Parce que si on ne le fait pas là, ce sera perdu pour toujours, et je trouve ça dommage tant il y a de belles VF. Après, si vraiment tu trouves pas, tu le sors.
      ARTE fait doubler tout ce qui n'existe pas en VF, je trouve ça bien, mais effectivement c'est toujours foiré. Mais pour ceux qui ne regardent pas en VO, c'est mieux que rien (sans parler des malvoyants qui ne parlent pas toutes les langues du monde).

      Sinon, en fait je ne suis pas forcément nostalgique d'une VF que j'ai connu, mais plutôt nostalgique de comédiens qui double. Si je découvre un film avec un acteur de doublage que j'adore, je suis aux anges. C'est toujours une émotion d'écouter une VF que je repack, je croise toujours les doigts pour qu'elle soit bonne, complète, etc... Je vais même t'avouer que parfois c'est le seul intérêt pour moi de certains film (je me suis tapé des westerns classiques américains que je ne supporte pas, juste pour écouter quelques VF !). Dans Le Témoin à abattre, rien que le fait qu'il y ait Michel Le Royer qui double Nero, je ne peux pas accepter que la VF soit perdue. C'est aussi une question de respect pour tout un tas de comédiens dontles voix nous sont si familières et qui avaient tant de talent.
      Et puis merde on est en France, si la VF existe et qu'elle est trouvable, faut la même, c'est tout ! Tu laisses le choix puisque tu peux le faire. Surtout que c'ets pas son absence qui fait baisser le prix...

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    5. J'ai oublié :
      Il y a des films où, selon le contexte, que la VF soit bonne ou pas, on y perd souvent beaucoup s'il n'y a pas un gros travail d'adaptation. Je vois plus ça sur les films italiens à cause des spécificités régionales du pays (et parce que je maîtrise la langue, forcément). Par exemple, les films de Nico Giraldi, il n'y en a qu'un seul qui est presque aussi jouissif en VF qu'en VO, c'est le 3eme "Nico l'Arnaqueur", car l'adaptation a cherché à respecter l'esprit avant de respecter le texte (qui n'a rien d'extra si on ne maîtrise pas la langue comme il se doit, c'est les accents, l'argot, les jeux de mots intraduisibles qui font tout l’intérêt. Le premier film a une VF fidèle, mais du coup c'est plat). Dans le cinéma anglophone, je trouve que ce sont plutôt les comédies qui souffrent en VF, car l'humour est décidément quelque chose de plus dur à faire ressentir dans le doublage je pense (et même en VOST. Donc mieux vaut maîtriser un peu la langue, sans quoi tu y perds quoi qu'il arrive). La plupart des sitcoms, je ne peux les voir qu'en VO par exemple. Mais pas toutes ! Par exemple, le meilleur contre exemple pour moi c'est Roseanne qui est aussi bon en VO qu'en VF et en Italien (Roseanne parle avec l'accent napolitain, c'est génial !).
      De toute façon des exemples de films à voir dans plusieurs langues, il y en a plein. Tiens, un Don Camillo par exemple... Certains vont me dire que ça ne se regarde qu'en VF parce que Fernandel ? Pourtant le film est typiquement italien à la base, du coup la VI lui donne un autre aspect, sans doute plus authentique. Perso, j'aime les deux (même si je place la VF au-dessus tant l'adaptation a été intelligente et soignée).
      Après, faut pas se leurrer, sur la plupart des blockbusters américains, je vois rarement cet intérêt de regarder la VO à tout prix si la VF est réussie. C'est pour ça que j'ai arrêté de le faire systématiquement. Un Marvel en VO ou VF; franchement... ben tant qu'à faire, je me le regarde en VF pour profiter du spectacle sans les sous-titres (et en plus, je ne sais pas si c'est vrai ou si c'est moi, mais je trouve que les comédiens anglophones jouent de plus en plus mal et tous de la même manière. Il y a notamment cette mode de faire une voix voilée, ténébreuse limite à la Batman que je trouve de plus en plus risible).
      Autre exemple, quand j'ai vu Expandable en VF, j'ai 1000 fois plus apprécié qu'en le revoyant en VO parce que le fil n'avait finalement pas trop d’intérêt et que la VF apportait la nostalgie des voix françaises cultes. Pour le coup, on y gagne avec le doublage en ce qui me concerne. La VO me semblait plate comme un doublage de Nico Giraldi en français ! Bref, ça peut être un vrai plus en ce qui me concerne.
      Là, je viens de mettre Allô Maman ici bébé. Franchement, la VO (et même le film) on s'en tape un peu. Rien ne vaut le plaisir de réentendre Patrick Poivey qui nous a tous marqué, même les plus intégristes des pro-VO.

      Bon, de toute façon, je ne le répéterai jamais assez, le plus important c'est d'avoir le choix. Après chacun apprécie comme il veut. Moi je fais le choix de pas faire de choix, mais chacun est libre après tout ! Je connais des gens qui sont tellement à fond sur le Japon qu'il regarde tout en japonais, même les films américains et français. Et vice versa, j'ai connu des japonais qui aimaient tellement la langue française et voulaient mieux la parler qu'ils préféraient les animés en VF. Chacun trouve midi à sa porte, quoi ! Et c'est l'essentiel.

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  54. Merci beaucoup pour le travail effectué. Ce sont vous les pros quand on voit ce que peuvent, parfois, proposer ceux à qui l'on donne ce qualificatif.

    Merci encore !

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  55. Salut et merci pour le travaille fournis ,si possible une version hdlight et mercii

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