Réalisation : Sergio Corbucci
Avec : Vittorio Gassman, Paolo Villagio, Eduardo Fajardo, Leo Anchoriz, Riccardo Garrone
Nationalité : Italie/Espagne
Genre : Western/Comédie
Durée : 98'
Année de production : 1972
Titre original : Che centriamo noi con la rivoluzione ?
Avec : Vittorio Gassman, Paolo Villagio, Eduardo Fajardo, Leo Anchoriz, Riccardo Garrone
Nationalité : Italie/Espagne
Genre : Western/Comédie
Durée : 98'
Année de production : 1972
Titre original : Che centriamo noi con la rivoluzione ?
Ce repack a été réalisé par GHV1PC
Nous remercions Javier, Mallox, Un Passant, Coco, Ginovilapierre, DJ Safe, le généreux anonyme, mais aussi tous nos parents. Mais qu'est-ce qu'ils viennent foutrent au mileu de ces remerciements ? Après tout, sans eux, on ne serait pas là et il n'y aurait donc pas ce repack. CQFD !
Nous remercions Javier, Mallox, Un Passant, Coco, Ginovilapierre, DJ Safe, le généreux anonyme, mais aussi tous nos parents. Mais qu'est-ce qu'ils viennent foutrent au mileu de ces remerciements ? Après tout, sans eux, on ne serait pas là et il n'y aurait donc pas ce repack. CQFD !
Voilà un film que l'on m'a souvent réclamé. Votre patience est récompensée, le voici enfin débarquer sous vos yeux ébahis.
Mais qu'est-ce que je viens foutre au milieu de cette révolution ! est le 3eme et dernier volet de la trilogie révolutionnaire de Sergio Corbucci, après les merveilleux El Mercenario et Companeros. Tout comme eux, il s'agit d'un énorme flashback. Souvent oublié, voir décrié par des spectateurs qui s’attendaient sans doute à voir un western plus conventionnel, il n'en demeure pas moins exceptionnel. Soyons fous : et il s'agissait tout simplement de l’œuvre la plus mature et profonde de son auteur ? Je ne suis pas loin de le croire car, sous ses allures de pantalonnade légère d'une bouffonnerie certaine, se cache en réalité la plus noire des comédies à l'italienne, au pessimisme des plus Corbuccien.
Mais qu'est-ce que je viens foutre au milieu de cette révolution ! est le 3eme et dernier volet de la trilogie révolutionnaire de Sergio Corbucci, après les merveilleux El Mercenario et Companeros. Tout comme eux, il s'agit d'un énorme flashback. Souvent oublié, voir décrié par des spectateurs qui s’attendaient sans doute à voir un western plus conventionnel, il n'en demeure pas moins exceptionnel. Soyons fous : et il s'agissait tout simplement de l’œuvre la plus mature et profonde de son auteur ? Je ne suis pas loin de le croire car, sous ses allures de pantalonnade légère d'une bouffonnerie certaine, se cache en réalité la plus noire des comédies à l'italienne, au pessimisme des plus Corbuccien.
Ça n'a pas été simple de vous trouver une version décente, c'est aussi pour ça que j'ai prit mon temps avant de vous le présenter. La version que nous vous avons déniché est tirée d'un enregistrement allemand qui doit être assez complet. Il manque sans doute encore quelques parties, mais il est difficile d'en juger la quantité et la teneur. Faisons un petit calcul qui pourrait nous aider à y voir plus clair : si l'on converti le film en 23,976 fps du NTSC, plutôt que les 25 fps de notre format PAL, la durée de cette version monte à 1h42. Selon Jean-François Giré, le film durerait en tout 1h46, si on en juge parce qu'il a écrit dans son superbe premier volet Il était une fois le Western Européen. Manquerait-il encore 4 minutes à notre version ? C'est possible mais les durées indiquées par Giré ne sont pas forcément exactes, car à cause des divers montages, c'est toujours difficile de les connaître vraiment, et même la documentation officielle à tendance à se tromper.
A ma connaissance, il n'existe que deux DVD éditées dans le monde : deux éditions Espagnoles comportant un montage de 87 mn, ce qui est bien plus court que la version présentée ici. Mais on y trouve aussi certaines petites choses qui ne sont pas présentes dans ce montage Allemand. Un jour prochain, on tentera peut-être de mélanger ces sources pour obtenir une version plus longue, mais en attendant, cette version permet déjà d'apprécier le film à sa juste valeur.
Je vais laisser la parole à GHV1PC pour la partie technique, puisque c'est lui qui s'est brillamment chargé de ce repack tant attendu :
Après ce moment émouvant, digne d'une remise des Oscars, je vais reprendre la parole, non sans remercier à mon tour GHV1PC, pour m'avoir permis de participer à son repack et de m'avoir fait découvrir un si merveilleux film.
"Je savait que ce film comme
était le dernier volet de la trilogie de Corbucci sur la révolution
mexicaine, mais c'est l'élogieuse critique pour Psychovision de Mallox, que je remercie au
passage, qui m'a incité à en chercher tous les rips possibles, afin de le
découvrir.
Ça faisait plusieurs semaines que je le cherchais,
lorsque j'ai mis la main, le même jour, sur un Tvrip italien et un
Tvrip allemand. Le Tvrip allemand étant de meilleur qualité, sans logo et
en 16/9. J'ai alors pris l'initiative de repacker la VO du Tvrip Italien sur le
Tvrip allemand.
C'est en en parlant sur le blog de Un Passant, que je suis rentré en contact avec une personne, souhaitant rester
anonyme mais que je remercie infiniment, m'ayant envoyé une VF d'excellente
qualité, et qui aura été la source principale de ce repack. Je n'ai, en effet, utilisé qu'une seule réplique de la VF que Coco, que je
remercie également, avait mis en ligne sur Bmoviesblog pour combler une réplique endommagée.
Le problème avec ces deux VF, c'est
qu'elles contenaient énormément de "clipping" audio, autrement dit des
microcoupures ou le son saturait. Étant donné que le film est une rareté
et, qu'à mon avis, il y a très peu de chance
pour qu'il soit prochainement édité chez nous, j'ai décidé de supprimer tout
ça à la main, à l'aide d'un logiciel qui permet d'éditer les fréquences.
Les pistes italiennes et françaises étant (à peine) incomplètes, j'ai préféré
combler le trou à l'aide de la piste espagnole
d'un DVDrip (du DVD pourtant très "cut") qu'avait partagé
Ginovilapierre, et que je remercie également, sur Bmoviesblog. A mes
oreilles, c'est plus agréable et cohérent que l'allemand. Ce passage en espagnol a été sous-titré par Javier, un ami Espagnol d'Indianagilles que nous remercions (NDIG : on se croirait aux Oscars, hein ?).
Merci aussi à Dj
Safe pour ses conseils techniques sur l'élaboration d'un DVD5
custom et un grand merci à Indianagilles pour m'avoir soutenu et avoir
donné de sa personne pour la concrétisation de ce projet."
Après ce moment émouvant, digne d'une remise des Oscars, je vais reprendre la parole, non sans remercier à mon tour GHV1PC, pour m'avoir permis de participer à son repack et de m'avoir fait découvrir un si merveilleux film.
Comme tout Western Zapata digne de ce nom, Mais qu'est-ce que je viens foutre au milieu de cette révolution !, est une œuvre politique, n'hésitant pas à dézinguer la révolution et tous les hommes de pouvoir gravitant autours. Au final, peu importe ce qu'on fait, c'est toujours les pauvres qui trinquent, tels que les péons ou les indiens... bref, les innocents. On pourrait même résumer la situation à ce seul et unique plan du film : celui de ces rails qui ne mènent nuls part, à l'image de cette folle révolution.
Et que dire de ce paysan portant une faux, lui donnant les allures de la mort en marche, et qui traîne derrière lui une carriole pleine de cadavres, peut-être sa famille ou ses amis, victimes de la révolution ? Lorsque nos deux héros italiens lui demandent si la révolution est enfin finie, voilà que sans s'arrêter il leur répond stoïquement : "La révolution on sait pas quand elle commence et on sait pas quand elle finit. Une fois c'est l'un qui gagne, l'autre fois c'est le tour de l'autre... La révolution, c'est une chose qui n'a jamais de fin. Viva la revolution !"
Rarement un film n'aura aussi bien porté son titre (à rallonge). Car c'est exactement de ça dont il s'agit : deux Italiens en terres étrangères, qui n'ont rien d'autre en commun que leur nationalité, se retrouvant inexorablement trimballés et impliqués dans une histoire de dingues ne les concernant ni de près, ni de loin. Pourtant, en cherchant leur place au milieu de tout ça, les deux hommes vont se trouver réellement. En suivant ces deux Candide latins dans leurs mésaventures, le spectateur sera témoin de la folie des hommes, ainsi que de toute la désillusion et de l'amertume qui accompagne inexorablement toutes les révolutions.
Guido Guidi, acteur raté, interprété avec génie par un Vittorio Gassman qui en fait justement des tonnes, va être utilisé, malgré lui, par tous les camps possibles et inimaginables pour ses "dons" que chacun trouvent pourtant de bon ton de railler. Jouant chacun des rôles qu'on va lui demander d'endosser avec un sérieux désarmant - après tout, il en va de sa vie - passant d'un costume à un autre, au mépris de tout sens commun ("Mais Garibaldi est mort !"), il va ainsi, dans cette folle schizophrénie, se diriger tout droit vers le rôle de sa vie : celui de Guido Guidi, qui le révèlera enfin en tant qu'individu propre et en fera, au passage, un véritable héros d'une révolution qui ne le concerne pas vraiment, mais dont il a pu constater amèrement les dérives.
A ses côtés, l'accompagne un petit curé, Don Albino Moncalieri, interprété par Paolo Villagio qui, à force de faire toujours confiance en Dieu ("la providence divine se révèle toujours ponctuelle !"), en a oublié ses propres devoirs fondamentaux. Car servir Dieu, n'est-ce pas avant tout servir son prochain et faire en sorte que le bien triomphe du mal ? Or, dès le début du film, il va refuser son aide à Guido qui, poursuivit par des ignorants qui le prennent pour un noir à cause de son maquillage d'Othello, tente de laver son visage à l'aide de l'eau bénite de l'église. Sacrilège ! Mieux vaut sauver la flotte sacrée qu'un homme poursuivi pour une méprise. Méprise qui s'avère en plus doublée d'une infamie : le mépris de l'homme noir ! Plutôt que d'employer sa vie à aider autrui, il va utiliser son statut pour jouir de privilèges qu'il s'auto-attribue, comme piquer la place d'un autre dans un train ou ne pas partager son pain avec un affamé. Il va également s’évertuer à se battre pour des causes idiotes, comme s'opposer fermement à la présence de la troupe de théâtre dans la ville. Mais sa folle et absurde odyssée deviendra la résurrection de son âme et de ses vœux. Elle va lui ouvrir les yeux sur le monde et les souffrances qui l’entourent, ce qu'il a jusqu'à présent ignoré, plus par bêtise que par méchanceté. Comment ne pas rire de sa naïveté lorsque, plongé dans sa lettre dénonçant les "méfaits" de la troupe, il confond une fusillade avec les festivités trop bruyantes d'un peuple dont il ignore apparemment tout ?
La couardise de ces deux individus vont finir par les lier d'une franche amitié. Au contact l'un de l'autre, ils vont réaliser le rôle qu'ils ont a joué sur cette terre. Mais que peuvent deux hommes au milieu de tout cela ? Peut-être pas grand chose, mais ça vaut la peine d'essayer. Et la scène où Don Albino s'acharne à vouloir sauver les bébés, résume bien ce que le personnage est en train de devenir : un véritable homme de bien.
Tout cela a l'air bien sérieux me direz-vous. Pourtant, on rit aussi beaucoup. Souvent jaune, quand on lit entre les lignes, comme dans toute comédie italienne digne de ce nom. J'aimerai par exemple vous citer cette scène où, alors que nos deux héros pensent être sauvés
par une arrivée inespérée, on se met à disserter sur la façon la plus honorable de les exécuter. La corde c'est indigne d'un italien, il faut les fusiller ! Encore une fois, on nage dans l'absurdité la plus totale et ça n'en est que plus drôle et triste à la fois. En tout cas, attendez-vous à une fin des plus poignantes, l'une des plus belles et des plus justes dans le cinéma de Corbucci.
Mais je vais arrêter mon analyse ici, histoire de ne pas vous gâcher la surprise. Vous allez pouvoir visionner le film dans une VF quasi complète, puisqu'il n'y a que deux très très petits passages en langue étrangère que nous vous avons sous-titré. Le premier est en italien et ne dure qu'une poignée de secondes. Le second, comme dit par GHV1PC, est en espagnol et n'est pas tellement plus long. Pourquoi ce passage n'était-il-il pas présent sur la VO italienne ? Car malheureusement, depuis des années, le film n'est diffusé à la télévision Italienne, qu'en version tronquée, et ce passage est absent de ce nouveau montage. Comme s'il ne suffisait pas que les étrangers aient mutilés leurs films, les Italiens s'y sont mis aussi... Espérons que les versions intégrales puissent ressurgir un jour.
Revenons à la VF du film qui est vraiment fameuse. C'est Jean-Claude Michel qui double avec humour et talent Vittorio Gassman. Il a parfaitement su adapter son jeu pour faire ressortir toute l'exubérance et la détresse de ce personnage haut en couleur.
En ce qui concerne Paolo Villagio, il est doublé par Eddy Rasimi (merci à Def pour l'info). Ce comédien qui s'en tire également très bien, réalise vraiment un sans faute. C'est un comédien que je ne connaissais pas vraiment, et il m'a été difficile de trouver beaucoup d'informations à son sujet. Tout au plus, j'ai pu voir qu'il avait doublé Jerry Lewis dans Le Kid en Kimono ou John Fielder, le juré n°2, dans l'intemporel Douze hommes en colère. Il ne semble pas avoir énormément exercé dans le doublage, mais a joué dans quelques films dans les années 50 tels La Môme aux Boutons de Georges Lautner, ou Le Trou de Jacques Becker. Cet acteur assez discret, nous a quitté prématurément en 1979, à l'age de 52 ans.
En ce qui concerne les rôles secondaires, ils sont tout aussi bien lotis. L'ignoble Colonel Herrerro, joué par un des acteurs fétiches de Corbucci, Eduardo Fajardo, est doublé par le grand Jean Berger, la voix française de Patrick Mcnee. Cette sommité du doublage français, nous a quitté en 2014 à l'age de 96 ans, après une carrière d'une richesse sans nom.
Le révolutionnaire Carasco, joué par Léo Anchoriz, est doublé par Henry Djanik, que je ne présente plus, tandis que Peppino G., joué par Riccardo Garrone, est doublé par William Sabatier, l'un de nos talentueux doyen du doublage, puisqu'il a 93 ans à ce jour et exerce encore de temps à autres.
Les rôles moins importants ne sont pas en reste puisqu'ils sont doublés, pêle-mêle, par des acteurs comme Michel Le Royer, Michel Gatineau, Marcelle Lajeunesse, Pierre Garin, Jacques Thébault, Martine Sarcey, Claude Joseph... Serge Lhorca est également là et double même un peu trop de Mexicains. On dirait presque qu'il les fait tous ! Petite inattention du doublage, j'ai remarqué que le comédien Lorenzo Robledo est doublé par deux comédiens différents. C'est d'abord Robert Bazil qui le double (et non Gérard Dessalles comme je l'avais dit, merci Pascal Laffitte pour la correction), puis à la fin, le temps d'une ou deux répliques, c'est Claude Joseph qui s'en charge ! Mais cela n’entache que très peu la qualité globale de cette VF qui est de plus assez fidèle au texte original Italien.
Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une très bonne séance à tous. Et Viva la revolution !
Mais je vais arrêter mon analyse ici, histoire de ne pas vous gâcher la surprise. Vous allez pouvoir visionner le film dans une VF quasi complète, puisqu'il n'y a que deux très très petits passages en langue étrangère que nous vous avons sous-titré. Le premier est en italien et ne dure qu'une poignée de secondes. Le second, comme dit par GHV1PC, est en espagnol et n'est pas tellement plus long. Pourquoi ce passage n'était-il-il pas présent sur la VO italienne ? Car malheureusement, depuis des années, le film n'est diffusé à la télévision Italienne, qu'en version tronquée, et ce passage est absent de ce nouveau montage. Comme s'il ne suffisait pas que les étrangers aient mutilés leurs films, les Italiens s'y sont mis aussi... Espérons que les versions intégrales puissent ressurgir un jour.
Revenons à la VF du film qui est vraiment fameuse. C'est Jean-Claude Michel qui double avec humour et talent Vittorio Gassman. Il a parfaitement su adapter son jeu pour faire ressortir toute l'exubérance et la détresse de ce personnage haut en couleur.
En ce qui concerne Paolo Villagio, il est doublé par Eddy Rasimi (merci à Def pour l'info). Ce comédien qui s'en tire également très bien, réalise vraiment un sans faute. C'est un comédien que je ne connaissais pas vraiment, et il m'a été difficile de trouver beaucoup d'informations à son sujet. Tout au plus, j'ai pu voir qu'il avait doublé Jerry Lewis dans Le Kid en Kimono ou John Fielder, le juré n°2, dans l'intemporel Douze hommes en colère. Il ne semble pas avoir énormément exercé dans le doublage, mais a joué dans quelques films dans les années 50 tels La Môme aux Boutons de Georges Lautner, ou Le Trou de Jacques Becker. Cet acteur assez discret, nous a quitté prématurément en 1979, à l'age de 52 ans.
En ce qui concerne les rôles secondaires, ils sont tout aussi bien lotis. L'ignoble Colonel Herrerro, joué par un des acteurs fétiches de Corbucci, Eduardo Fajardo, est doublé par le grand Jean Berger, la voix française de Patrick Mcnee. Cette sommité du doublage français, nous a quitté en 2014 à l'age de 96 ans, après une carrière d'une richesse sans nom.
Le révolutionnaire Carasco, joué par Léo Anchoriz, est doublé par Henry Djanik, que je ne présente plus, tandis que Peppino G., joué par Riccardo Garrone, est doublé par William Sabatier, l'un de nos talentueux doyen du doublage, puisqu'il a 93 ans à ce jour et exerce encore de temps à autres.
Les rôles moins importants ne sont pas en reste puisqu'ils sont doublés, pêle-mêle, par des acteurs comme Michel Le Royer, Michel Gatineau, Marcelle Lajeunesse, Pierre Garin, Jacques Thébault, Martine Sarcey, Claude Joseph... Serge Lhorca est également là et double même un peu trop de Mexicains. On dirait presque qu'il les fait tous ! Petite inattention du doublage, j'ai remarqué que le comédien Lorenzo Robledo est doublé par deux comédiens différents. C'est d'abord Robert Bazil qui le double (et non Gérard Dessalles comme je l'avais dit, merci Pascal Laffitte pour la correction), puis à la fin, le temps d'une ou deux répliques, c'est Claude Joseph qui s'en charge ! Mais cela n’entache que très peu la qualité globale de cette VF qui est de plus assez fidèle au texte original Italien.
Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une très bonne séance à tous. Et Viva la revolution !
PS : Comme il est perfectionniste, GHV1PC vous a même "repacké" l'affiche du film, afin qu'elle soit plus belle.


























Génial, merci !
RépondreSupprimerSuper, merci
RépondreSupprimerC'est un grand jour pour les amateurs de ces bons vieux westerns italiens.
RépondreSupprimerExceptés les 2 premiers westerns de Corbucci (qui sont, paraît-il, médiocres ?), voici LA "pièce manquante" dans un genre dont il s'est brillamment illustré !
Malgré ce superbe texte qui accompagne le repack (comme d'hab : ), je suis beaucoup plus "réservé". Même si ce cinéma est né essentiellement de la Comédia del'Arte, ce western anti-conformiste joue trop à mon goût sur l'aspect théâtral, voire caricatural des situations. Nos 2 principaux protagonistes, et en particulier effectivement Gassman, surjouent.
Pour qui en a conscience, ce film joue également de codes et autres paraboles sous-jacents propres à l'histoire de l' Italie. Ce qui n'est pas de la compréhension de tous. J'en fais (hélas) partie.
NEANMOINS, sachant la qualité du travail accompli, j'ai TRES envie de le revoir !
Alors, à mon tour, je dis merci aux diverses personnes auxquelles on doit ce résultat.
Le fait que Gassman surjoue, fait justement parti du personnage. Il n'aurait plus la même signification sans ça.
SupprimerJe ne pense pas qu'il faille avoir une grande connaissance des meurs de l'Italie pour en appécier les thèmes. Si l'on excepte Garibaldi, je ne trouve pas qu'il y ait grand chose à connaître. Ca parle plus de notre place à chacun et des dérives de toutes les révolutions.
Sinon, je n'ai pas vu le premier western de Corbucci, mais le second est pas mal, c'est Minessota Clay. Il est sorti en Blu-ray chez Gaumont pour une quinzaine d'euros, le mois dernier.
Minnesota Clay est excellent. Un western que je conseille vivement. Mais revenons au sujet. Mille mercis pour ce film que je pensais ne jamais voir tant les éditeurs de dvd semblent frileux pour sortir des spaghettis. En voyant ta photo teaser sur Fb, j'ai écouté la musique de Morricone qui est excellente. Il me tarde de découvrir le film. :-)
SupprimerJe pense qu'il s'agit sans doute plus de symboles. Cela dit, chacun perçoit ce film à sa manière : )
SupprimerPour les premiers westerns inédits de Corbucci, je songeais à "Massacre au Grand Canyon"(63) et "Ringo au pistolet d'or(65). Entre les deux, il y a effectivement "le justicier du Minnesota(64) qui est, je le confirme, excellent.
merci indiana ainsi que tous ceux que tu as cités pour ce superbe repack, d'un film que je vais enfin découvrir pour la premiere fois. j'adore Vittorio Gassman, et le cinéma iyalien en général surtout celui des années 70 que je ne cesse de mettre envaleur sur mo blog. merci encore
RépondreSupprimerEt tu fais bien !
SupprimerMerci à toi ;) J'espère que tu vas aimer.
Un travail de minutie à chaque fois très impressionnant !
RépondreSupprimerUn grand merci à GHV1PC ainsi qu'à tous ceux qui lui ont permis de réaliser ce REPACK.
Je l'ai déjà vu et j'en ai gardé un très bon souvenir. A voir et à revoir sans hésiter !
un milliards de fois merci pour moi ce film est bourree de souvenirs avec mon papa qui n est plus donc merci merci merci et encore merci
RépondreSupprimerVoilà un message qui me touche beaucoup. Mes pensées vont à ton père.
SupprimerMagnifique ! merci à vous tous pour ce travail de passionné qui nous permet de redécouvrir ce film rare.
RépondreSupprimerUn grand merci GHV1PC pour ce repack fabuleux ! Je vais enfin pouvoir le découvrir pour la première fois dans de bonnes conditions ;)
RépondreSupprimerTu es un dieu vivant!
RépondreSupprimerWOW! Extraordinaire, Indiana Gilles!
RépondreSupprimerVoilà pour le quatorzième message...oui parce que c'est vendredi 13 bientôt.
Je me devais de ne pas laisser ça à 13 commentaires. ;)
Merci pour tout ce que tu fais pour les amateurs de western italien.
Phil
J'avais oublié GHV1PC. Merci à lui. Il a fait des heureux.
RépondreSupprimerPhil :)
merci pour cette rareté
RépondreSupprimerpaolo villaggio est doublé par EDDY RASIMI
def
Merci beaucoup ! Je n'aurai jamais trouvé!
Supprimermerci. beau boulot.
RépondreSupprimermerci. beau boulot.
RépondreSupprimerDu bonheur,toujours du bonheur sur ce blog.Un grand merci.
RépondreSupprimerBonsoir Indiana
RépondreSupprimerJ'y ai pensé il y a juste quelques jours, je me le suis repassé en version originale italienne, et je me disais qu'il ne devrait peut être plus tarder sur le site de Indianagilles! Voilà c'est chose faite, un grand merci donc pour votre superbe travail à toi et GHV1PC. Il y a plusieurs années j'avais un bel enregistrement VHS en 16/9è de canal plus à l'époque, mais celle-ci a été perdue pendant un déménagement pour la Réunion. Je n'avais plus revu ce film depuis, jusqu'à ce que l'on puisse trouver une édition DVD en Italie. Je suis très heureux de pouvoir le visionner en version française Enfin!!
Sincèrement.
Alain (Marseille)
Ah bon ? Il existe un DVD en Italie ? Le montage est-il plus complet ? Comment est l'image ?
Supprimertoutes mes excuse Indiana, je l'ai regardé en version italienne à partir d'une copie de la télévision italienne que j'ai depuis quelques années, et du DVD Espagnol aux éditions Mercury que j'ai aussi trouvé à Rome!
SupprimerAlain (Marseille)
Je me disais aussi ! C'est la version avec logo qui circule, je suppose ?
SupprimerAlors la!!! chapeau bas!!!
RépondreSupprimerJe garde un excellent souvenir de ce western que j'ai eu l'occasion de voir a l'époque et il me tardait de le revoir a nouveau mais en vain..
Alors grâce a vous et votre formidable travail, ca va être possible a nouveau et ca fait vraiment plaisir!!
Vraiment un immense merci a vous! vous êtes de vrais passionnes et vous mériteriez une médaille pour service rendu au cinéma de genre! ;-)
Encore merci pour tout, je l'attendais trop celui-là!!
merci beaucoup
RépondreSupprimerQuand je vois un titre comme celui-ci je me dis que c'était vraiment mieux avant
RépondreSupprimerQuand tout n'était pas formaté
Merci pour ta passion qui donne vraiment envie de découvrir des films qui son pour moi inconnu
Ce film était passé sur la première chaîne au début des années 80...un dimanche soir je crois, la scène où des villageois portant des masques traditionnels qui attaquent une caserne(?) m'avait marqué...merci infiniment à tous de me permettre de le revoir dans ces conditions si longtemps après, je n'y croyais plus ! Mazerno
RépondreSupprimerMerci !!!Je ne l'ai jamais vu celui-là, grâce à toi je complète un peu plus ma collection corbucci... Je me surprend à rêver qu'un jour tu nous proposeras "je vais, je tire et je reviens", et je n'en serais même pas étonné.
RépondreSupprimerEncore une fois merci !
Salut Xtof,
SupprimerJ'ai "je vais, je tire et je reviens" en qualité assez moyenne.Néanmoins, si çà t'intéresse, contacte-moi via Indi pour avoir mon email.
Un grand merci à cette conception collégiale. Vivement le dvd 5 promis ! Depuis le temps que j'attendais ce film dans une bonne version de qualité.
RépondreSupprimerCoco
J'ai malheureusement quelques soucis avec la création du DVD5, je viens de gaspiller une matinée à essayer de le créer, résultat : les sous-titres sont synchronisés. Par contre la piste française se décale toujours au fur et à mesure (apparemment des millisecondes sont supprimés lors du multiplexage, je n'ai toujours pas compris pourquoi) et pas moyen d'inclure la piste italienne... je vais continuer à faire des essais, mais ça pourrait prendre plus de temps que prévu
SupprimerUn seul mot : grandiose !
RépondreSupprimerJe ne connaissais ce film que pour son titre à rallonge, souvent cité dans des jeux télé à la con.
Chapeau pour les recherches et le travail d'orfèvre fournis pour la réalisation de ce repack que je vais m'empresser de visionner avec un bon single malt de 16 ans d'âge. Et puis c'est toujours un vrai régal de lire la genèse d'un repack ! Que de talents chez Indianagilles, je suis envieux !
Milles mercis et pourvu que ça dure !
Bravo à tous les contributeurs de ce repack tant attendu. Je n'ai vu ce film qu'une fois, lors de sa diffusion sur Canal dans le cinéma de quartier de Dionnet, et j'avais adoré. Vittorio Gassman est juste hénaurme. la musique de Morricone également. Quel plaisir de le revoir dans ces conditions. merci à tous, et bravo encore Indiana pour la qualité de tes textes de présentation.
RépondreSupprimerUn PUTAIN de gros merci pour ce film ! (j'ai fait parti de ceux qui le demandait à une époque...). Je fais enfin pouvoir compléter la trilogie.
RépondreSupprimerAlors encore merci et bonne nuit !
Quel succès ce repack ! Je savais que vous l'attendiez, mais pas à ce point là ! Il faut surtout remercier GV1PC, pour ce très beau repack.
RépondreSupprimerN'oubliez pas de me dire ce que vous avez pensé du film, après l'avoir vu. Je suis curieux d'avoir vos avis, c'est quand même un western assez à part.
Ah oui, en effet, tu fais un tabac ! Et c'est amplement mérité !
Supprimermerci a toi indianagilles et gv1pc de partagé des films tres rare pour notre plus grande joie.
RépondreSupprimerBravo ! J'adore ce film, merci a tous pour ce travail qui m'a l'air splendide.
RépondreSupprimerMerci beaucoup a Toi et aux gens qui collaborent pour notre plaisir et notre soif de connaissance a Tous. J'avais très envie de la voir, c'était le seul de la "trilogie" que j'avais pas encore. El Mercenario. Companeros et maintenant celui-ci. Corbucci Forever
RépondreSupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerhoula c est du costaud ca merci Mister Indianagilles avec un grand M et un grand I le tu nous bluff
RépondreSupprimermerci
superbe repack !! merci à vous deux indianagilles et GHV1PC !! un vraie perle à revoir et une attente longuette depuis c+ et dionnet
RépondreSupprimerAlors là... merci merci merci...
RépondreSupprimerCe genre de films, il faut des passionnées comme toi pour pouvoir les apprécier comme il faut.
Celui-là, il m'a toujours fait envie mais j'avais carrément fait une croix dessus.
Après je sais bien que l'humour de ce genre de western ne correspond pas à ce qu'attend le public de nos jours, du coup potentiel commercial nul. C'est con. Je dois pas être né à la bonne époque, parce que moi, j'aime beaucoup. Ma chère et tendre aussi (et en matière de cinéma, ça doit bien être la seule chose qu'on a en commun...).
Merci encore. Je sens que je vais vraiment savourer.
"Mais qu'est-ce que je viens foutre" sur ce site?
RépondreSupprimerLa réponse est simple: m'émerveiller et me délecter.
Ah oui! et dire merci aussi...
Merci à toi Indianagilles pour ce film que je recherche depuis très longtemps!!! Avec ce Corbucci, tu fais le bonheur de nombreux cinéphiles!!!
RépondreSupprimerCordialement,
Matthieu
Merci aussi à GHV1PC!!!!
RépondreSupprimerMerci infiniment pour ce repack d'un film jusqu'alors impossible à voir dans de bonnes conditions.
RépondreSupprimerPalme d'or, grand prix et prix spécial du jury 2016 du repack attribués à Indianagilles !
Patounet
Chapeau ( Stetson of course ) bas mes Maîtres. Et toute ma reconnaissance.
RépondreSupprimerBon c'est pas tout, la retraite vient de sonner, j'ai qq dossiers à régler et puis je ressors mes vieilles cassettes. En avant le Repack for me.
A bientôt.
PS : Il est 1 heure du mat, je vais me MadeleinDeProuster Corri Uomo Corri, mon premier spaghetti au cinoche l'Apollo en 68 ou 69.
Un très grand merci Indiana et à GHV1PC.
RépondreSupprimerMerci pour ce film que je vais découvrir.Longue vie a toi !!!
RépondreSupprimerSuper, merci beaucoup.
RépondreSupprimerGénial, un énorme merci pour ce travail formidable et cette générosité
RépondreSupprimerMerci pour le travail, le partage, tout ! et encore merci !!!
RépondreSupprimerParfait et merci pour le beau travail.
RépondreSupprimerpnicegreen
Hey merci, c'est super d'avoir mit ce film la de Corbucci, meme si c'est pas loin d'etre son meilleur film, ca reste un film dur a trouver, surtout en francais.. je suis nouveau sur le site et j'ai vu que tu fais de gros efforts pour nous fournir de bons films (spaghetti westerns) rares et de qualités
RépondreSupprimerde mon coté, je possedde 157 films italiens en francais, j'ai tout fait ma liste, et je recherche plusieurs trucs.. si il y a de monde qui sont interesser a trader et ou a obtenir ma liste de films (spaghettis seulement.. et un peu de macaroni hehe).. ecrivez moi ici ou sur mon email jfmoravek@hotmail.com (que je vais voir souvent)!
je sais que je ne suis pas le fan fanatique de westerns spaghettis
Tu me fais saliver d'avance Jf , je vais te contacter si ton offre est toujours d'actualité .
Supprimerbonnes fêtes
* pas le SEUL fan fanatique.. ;)
RépondreSupprimerje n'avais , jusqu'à la semaine dernière , que des westerns de Sergio Corbucci ( d'ailleurs , westerns dont certains sont excellents et à classer dans le " top of the tops " des westerns ... Far west story , Django , Il grande silenzio , le spécialiste ( avec notre johnny national !!! heu ... binational plutôt ) , vamos a matar compañeros , etc ) . voilà que je tombe sur un péplum ( le fils de Spartacus ) et maintenant celui-ci , bravo et merci bien alors .
RépondreSupprimerMerci, j'ai vu quasiment tous les westerns de Corbucci sauf celui-ci.
RépondreSupprimerMerci ;)
RépondreSupprimerMerci , je viens par ailleurs tombé sur cette version apparemment c'est un repack de la version espagnol avec la V.o de la version tvrip Italienne . Il a repris les scènes de la version Italienne (en 4/3) mais le temps est quasiment le même que la version que tu proposes (j'ai pas comparer les deux en détailles) si ça peut aider pour une mise a jour https://www.youtube.com/watch?v=Uejrx3tI22A
RépondreSupprimerBonjour, serait-ce abusé d'avoir un reup, j'ai revu Companeros hier soir que j'ai acheté en Blu Ray et JB Thoret en parle comme du meilleur de la trilogie zappatiste. Merci encore pour ton travail incroyable. Bon dimanche. Alexis.
RépondreSupprimerLes liens sont corrigés ;) Bon film à toi. Thoret abuse sans doute un peu, mais il est excellent, oui. Mais particulier.
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