Réalisation : Duccio Tessari
Avec : Franco Nero, Eli Wallach, Lynn Redgraves, Eduardo Fajuardo, Horst Janson
Nationalité : Italie
Genre : Western
Durée : 115'
Année de production : 1971
Titre original : Viva la muerte... tua !
Un
prince Russe, un bandit Mexicain et une jeune Irlandaise se rencontrent
au Mexique. Les deux hommes sont a la recherche d'un trésor, tandis que
la jeune femme veut participer a la révolution.
Trailer italien sur la musique de
Un homme, un cheval, un pistolet de Stelvio Cipriani
Un homme, un cheval, un pistolet de Stelvio Cipriani
"Viva la muerte", soit "vive la mort", était un cri de ralliement
Franquiste durant la guerre d'Espagne. Le simple fait d'ajouter "tua" après trois points de suspension, transformant ainsi le titre en "Vive
la mort... mais la tienne", permet, non sans malice et humour, de situer immédiatement le
ton et la thématique du film, même s'il se déroule avant les
guerres d'Espagne et au Mexique. A noter que "tua" est un mot italien et non espagnol, le titre espagnol ayant d'ailleurs été corrigé en Viva la muerte... tuya. Sans doute effrayés par la maxime franquiste, même détournée, ou tout simplement par le mot "mort" du titre, nos exploitant français ont rebaptisé le film par un simple Et Viva la Revolution qui s'avère plutôt efficace, mais moins original. Encore une fois, c'est durant la
révolution Mexicaine que va donc se situer notre aventure, et nous allons
naturellement suivre les aventures d'un occidental et d'un péon
Mexicain, totalement dépassés par les évènements. Le tandem en question ce sont deux acteurs mythiques du western italien : Franco Nero et Eli Wallach. Voilà une affiche qui a de quoi faire saliver.
Malgré ceci, le film ne bénéficie pas d'une très grande réputation, même chez les aficionados du genre. Jean François Giré lui-même l'a plutôt descendu dans son indispensable ouvrage Il était une fois... le western européen. Pourtant, il réunit à peu près tous les ingrédients du western italien qu'on aime. Et c'est sans doute ça qui gène certains : si l'on excepte le rôle de Lynn Redgrave, en journaliste révolutionnaire enflammée, il est clair que question originalité on repassera.
Malgré ceci, le film ne bénéficie pas d'une très grande réputation, même chez les aficionados du genre. Jean François Giré lui-même l'a plutôt descendu dans son indispensable ouvrage Il était une fois... le western européen. Pourtant, il réunit à peu près tous les ingrédients du western italien qu'on aime. Et c'est sans doute ça qui gène certains : si l'on excepte le rôle de Lynn Redgrave, en journaliste révolutionnaire enflammée, il est clair que question originalité on repassera.
Possédant chacun un élément les menant à un fabuleux butin, nos deux frères ennemis se retrouvent obligés de collaborer malgré leurs différents. Ça ne vous rappelle rien ? Impossible de nier ici l'énorme influence de El Mercenario, Companeros et du Bon, La Brute et le Truand.
Après avoir joué un Polonais puis un Suédois, cette fois notre bon Franco
Nero joue les Princes Russes et notre truculent Eli Wallach reprend, en apparence du moins, plus
ou moins le rôle de Tuco qui a fait sa légende.
Le film a été monté sur l'initiative de Mickey Knox, l'homme qui a (si mal) adapté en anglais Le Bon, La Brute et le Truand, ainsi que Il était une fois dans l'Ouest. Dans ses mémoires, The Good, the Bad and the Dolce Vita (Nation Books, 2004), il raconte en effet qu'il connaissait un producteur italien spécialisé dans les westerns comiques, et qui payait toujours en liquide. Knox lui présenta alors le roman The killer from Yuma de Lewis B.Patten, et le convainquit de financer l'adaptation. Eli Wallach, que Knox connaissait bien, accepta de jouer dans le film. Franco Nero, qui jouissait d'une grande popularité à l'échelle internationale après les succès de Django, El Mercenario et Companeros, fut engagé pour jouer le rôle du Prince Russe. Ce dernier étant à l'époque l'amant de Vanessa Redgrave, il suggéra d'engager sa sœur Lynn, dans ce qui se révèlera être le seul et unique western de sa carrière.
En toute logique, Sergio Corbucci semblait tout désigné pour réalisé le film, mais Franco Nero mis son véto, jugeant que lors de leur dernière collaboration, l'excellent Companeros, le réalisateur avait trop mis en valeur sa co-vedette, Tomas Milian.
C'est donc Duccio Tessari, réalisateur à succès des Ringo avec Giuliano Gemma, qui fut engagé à la place. Mais Tessari, passionné de corridas, s'intéressa d'avantage aux arènes proches du lieu de tournage pour y taquiner le
jeune taureau en fin d'après-midi et pour faire la fête avec les toreros le
soir. Résultat des courses : le matin venu c'était la gueule de bois
assurée.
De plus, le producteur italien ayant employé de bien médiocres scénaristes, Knox et Wallach décidèrent de réécrire le tout, alors même que le tournage était entamé.
De plus, le producteur italien ayant employé de bien médiocres scénaristes, Knox et Wallach décidèrent de réécrire le tout, alors même que le tournage était entamé.
Mais les problèmes ne s'arrêtaient pas là : Franco Nero vivait alors une rupture difficile avec Vanessa Redgrave, enceinte de son enfant Carlo, et avait la tête ailleurs. Ce n'est que lorsqu'elle l'a
officiellement quitté que l'acteur italien s'est mis à se concentrer sur son jeu. Mais rassurez-vous : si de 1971 à 1986, Vanessa Redgraves vivra avec Timothy Dalton, elle retombera dans les bras de son bel italien par la suite. Le couple se passera la bague au doigt en décembre 2006 et formèrent depuis lors un couple heureux. Tout est bien qui finit bien.
Du coup Knox déclara dans ses mémoires : "Une fois achevé, le film était mal foutu,
dépourvu de rythme et sans queue ni tête. Seules les touches d'humour
apportées par Eli et Lynn ont pu le sauver." Sans compter que le producteur italien avait escroqué Knox, qui n'a jamais vu une seule lire de bénéfice !
Je tiens à remercier Breccio, de forumwesternmovies.fr pour ces précieuses informations.
Malgré ces féroces critiques et les difficultés rencontrées durant le tournage, je me permet d'être en total désaccord avec la conclusion de Knox et les avis mitigés de certains. Certes, Nero n'ajoute pas grand chose à sa gloire et se contente de bien faire ce qu'il a déjà fait. Certes le film manque d'originalité. Certes, Tessari n'a pas la férocité caustique de Corbucci. Mais au final, on passe un très bon moment, et à aucun moment on ne ressent les problèmes subit durant la production.
Le film m'a semblé au contraire fait avec un grand soin, je le trouve justement très rythmé et loin de manquer d'humour. Le fait que Wallach parvienne à tuer plusieurs types à la fois en une seule balle est une idée hilarante et digne d'un cartoon ! On retrouve aussi dans le film un bon paquet de trognes qu'on aime voir et revoir, dont Lorenzo Robledo qui, comme d'habitude, se fait descendre après deux tirades et, cerise sur le gâteau, la belle italienne Marilù Tolo, dont je vous ai parlé sur la fiche de Les Derniers jours de Pompei, dans un rôle court, muet, mais marquant.
De plus, le film possède tout de même plusieurs trouvailles, comme l'excellent générique initial composé de photos, ou le personnage de Lynn Redgraves, génialement insupportable. Enfin un personnage féminin qui puisse s'épanouir dans un western italien ! Véritable tête à claque, dans le bon sens du terme, elle vous réservera bien des fous rires, comme cette mémorable séquence de bagarre qui va en calmer plus d'un. Puis cette tirade finale de Franco Nero à son encontre, franchement, c'est du pain béni.
Et n'oublions pas de citer également la très belle composition de Gianni Ferrio, qui réussit l'exploit de s'éloigner du style Morricone... tout en restant assez proche. Plutôt paradoxal, hein ? Mais il y a peut-être un côté plus enjoué, plus comique, plus sautillant que chez le maître. Ceci dit, Ennio Morricone y a peut-être participé, rien n'est trop clair à ce sujet, mais c'est peut-être en ça que l'on y ressent une certaine proximité.
Aussi, je vous le dis, Et Viva la Revolution est un film qui vous
fera passer un excellent moment et dans lequel vous retrouverez tout ce que
vous avez aimé dans d'autres classiques du genre. De plus, il n'y a nul besoin que tous les films réinventent la poudre à chaque fois. Bref, moi j'adore !
Surtout que non seulement, vous allez avoir l'occasion de voir le film dans une belle version HD, mais en plus, vous pourrez enfin voir la version intégrale qui comporte quand même plus de quinze minutes coupées dans notre montage français. Les monteurs ont surtout coupé deux gros tronçons de 7/8 minutes qui permettaient d'approfondir bien plus certains personnages et certains détails de l'histoire. Ainsi, le personnage joué par Lynn Redgrave s'avère plus présent et disparait moins longtemps. Cette version intégrale s'avère plus que bénéfique, et le film semble déjà plus équilibré et plus cohérent comme ça.
S'il est malheureusement incomplet, le doublage français est d'excellente facture et se situe dans le haut du panier. Franco Nero est doublé par Dominique Paturel qui n'a pas son pareil pour donner aux personnages auxquels il prête sa voix, un ton malicieux et ironique. Notons qu'en Italien, Nero ne se double pas lui-même puisque c'est Luigi la Monica qui s'en charge pour la seule et unique fois de sa carrière.
Pour Eli Wallach, c'est l'immense André Valmy qui s'en occupe. Valmy nous a quitté il y a peu, en novembre 2015 à l'age de 96 ans, et ce dans une indifférence à vomir. André Valmy aura plusieurs fois l'occasion de redoubler l'acteur américain, notamment dans Le Blanc, le Jaune et le Noir (Paturel y doublant lui, cette fois, Giuliano Gemma). Ceci dit, j'ai toujours trouvé dommage et curieux que, malgré une prestation tout bonnement exceptionnelle, Claude Bertrand n'ait plus jamais doublé Wallach après Le Bon, la Brute et le Truand. De plus, ça aurait été l'occasion ici de réunir une fois encore nos voix françaises de Terence Hill et Bud Spencer. En italien, c'est toujours l'excellent Carlo Romano qui le double, lui qui est également connu pour avoir eu la tâche difficile de doubler Fernandel dans la version italienne des Don Camillo.
Le reste du casting est au diapason. Ainsi, Eduardo Fajuardo est doublé par Philippe Dumas, son homme de main par Roger Crouzet, Victor Israel par Serge Lhorca, le chef de la prison par Jean Berger... Mais le doublage qui m'a semblé le plus intéressant est celui du grand méchant, joué par l'acteur Allemand Horst Janson, puisque c'est le trop rare comédien Jean-Louis Jemma qui lui prête sa voix. Ceux qui sont comme moi de la génération Disney Channel ne peuvent pas avoir oublié ceci : c'est lui qui doublait Guy Williams, Don Diego de la Vega, alias Zorro, dans la mythique série en noir et blanc ! Cette voix m'a transporté dans le temps et m'a presque fait verser des larmes de nostalgie. Dire qu'aujourd'hui, Zorro est colorisé. Les fumiers.
Maintenant, parlons un peu de mes souffrances. Ça fait longtemps que je n'avais pas eu l'occasion de le dire, mais voilà un repack qui m'aura bien fait suer. Parce que voyez-vous, la vitesse de défilement du DVD et du Bluray, remis en 25 fps tous les deux, n'avaient rien à voir. Je suis tombé sur ce qu'il y a de pire pour faire un repack : une vitesse de défilement hybride qui ne correspond à rien. Certains plans collaient à la même vitesse de défilement, d'autres pas... Du coup, je me suis lancé dans un repack plan par plan, où j'ai dû replacer pratiquement à chaque fois la piste sonore pour qu'elle soit bien synchro. Il me fallait donc faire s’entre-chevaucher certains bruitages, raccourcir les pauses entre les mots... Par chance, le film bénéficiait de nombreux bruitages qui me permettaient de voir si j'étais juste. Je suis très fier de vous annoncer que je suis même parvenu à rendre imperceptibles les coupures que j'ai dû faire dans la musique. La seule coupure que l'on entend vraiment, n'est pas de mon fait, puisqu'elle est dans une scène en italien que je n'ai pas eu à resynchroniser. Car voyez-vous, les personnes qui ont synchronisé la piste italienne sur le Blu-ray, ont dû connaître les mêmes difficultés que moi, puisque ça se répète assez souvent, mais ils ne sont pas parvenu à rendre tout ça discret. Tssss.... En l'état, je ne pouvais pas y faire grand chose.
Autre chose : le Bluray Espagnol avait laissé passer une bévue : on voyait plusieurs photogrammes d'une scène plus tardive au milieu d'un plan, j'ai donc coupé ça pour que tout soit parfait. J'ai du mal à comprendre qu'on puisse laisser passer ce genre de chose quand on se dit pro. N'y a-t-il personne pour vérifier tout ça ?
Autre chose : le Bluray Espagnol avait laissé passer une bévue : on voyait plusieurs photogrammes d'une scène plus tardive au milieu d'un plan, j'ai donc coupé ça pour que tout soit parfait. J'ai du mal à comprendre qu'on puisse laisser passer ce genre de chose quand on se dit pro. N'y a-t-il personne pour vérifier tout ça ?
J'espère que cette belle version vous plaira, et qu'elle permettra même de réhabiliter le film aux yeux de certains.
PS : Pas de version Youtube car bloquée.
PS : Pas de version Youtube car bloquée.


















merci et bravo pour ton super boulot et la grande précision de tes commentaires!!
RépondreSupprimerc'est toujours un vrai plaisir ce blog.
juste pour te signaler qu'il manque la part4 du rip 1080p.
Oups ! L'upload avait foiré. C'est corrigé.
Supprimermerci a tous pour ce merveilleux blog
RépondreSupprimerUn grand merci.
RépondreSupprimerBon, je vais me faire un plaisir de voir ce film, en effet j'ai le dvd français mais cut, et quand j'en avais lu la critique sur le livre de Giré, et dans divers forum, je n'avais pas envie de faire l'effort.
RépondreSupprimerUn grand merci à toi Indy !!!
Giré avait defoncé Tepepa, ça reste très subjectif donc.
SupprimerJe fais partie de ces personnes qui n'aiment pas du tout ce film.
RépondreSupprimerAlors qu'il y a pourtant tout pour plaire sur l'affiche.
(Dans le même type de registre, je songe notamment à "Cipolla Colt").
Après avoir lu la genèse de ce Tessari, je comprend mieux à présent ! Vraiment regrettable qu'il n'y ai pas eu un Corbucci aux commandes. Quoique...Avec notre ami Franco Nero qui n'était décidément pas au mieux de sa forme, cela aurait-il changé quelque chose d'avoir le "père" de Django derrière la caméra ?
Toujours est-il, vu la somme de ton boulot de forçat afin de nous le présenter dans les meilleures conditions possible, j'ai bien envie de lui redonner une chance.
Avec tout mon respect !
Et encore un tout grand merci à toi pour tes efforts Indi.
Cippola Colt, c'est quand même tres différent ! Peut être que la version integrale et une vidéo à la hauteur te feront changer d'avis :) Rien que pour le discours révolutionnaire de Wallach, ça vaut le coup !
Supprimersalut et merci !! bon je vais lui laisser aussi sa chance! un petite copie d'écran d ela scéne du photogramme que tu as coupé ? svp ! ;-)
RépondreSupprimerNiakola, en fait c'est simple : après que Franco Nero envoit sa lettre, au lieu de voir le méchant sur son cheval et l'arrivée de Lynn Redgraves, tu vois quelques photogrammes du méchant qui se lave les mains à la place, une scène qui est juste après celle-ci justement. Je ne sais pas comment ils se sont débrouillés, mais c'était moche.
Supprimerok merci ! je comprends mieux, assez étrange effectivement...
SupprimerDominique Paturel c'est le patron !!
RépondreSupprimerTu l'as dit !
Supprimermerci je possède déjà le dvd Seven 7 mais je prend l'upgrade avec plaisir ! :)
RépondreSupprimermerci
RépondreSupprimerUn grand merci !!
RépondreSupprimerMerci l'ami.
RépondreSupprimerMais de rien messieurs. N'hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé du film et de l'ajout des scènes coupées. Perso, je les trouve vraiment intéressantes et bénéfiques pour le film.
RépondreSupprimerSuper merci pour cette version HD. La version DVD avait une image vraiment délavée. Et complète en plus! Je ne connaissais pas la référence au franquisme dans le titre original. On en apprends tous les jours.
RépondreSupprimerOui, la VHS était pourrie, le DVD avait des couleurs délavées (et n'avait pas de VO, ni de version intégrale, même si ce n'est pas toujours un mal de pouvoir voir le film en une seule langue aussi). C'est vraiment la première fois qu'on va pouvoir regarder le film de manière convenable.
SupprimerJ'étais très content de voir qu'il existait un Blu-ray et qu'en plus il était pas mal du tout. Sans cette histoire de vitesse bizarre, ça aurait été plus simple, mais fallait bien qu'on me casse les pieds !!!
Ces temps-ci, tu nous gâtes vraiment. Un très grand merci pour tous ces derniers repacks !
RépondreSupprimerYves
mille merci indiana, jamais vu celui ci et felicitations pour la qualité magnifique des films que tu proposes, c'est un plaisir de cinephile por moi que de les decouvrir ainsi, d'ailleurs sache que grace a toi j'ai pu enfin voir cette fameuse version intégrale de plata sur youtube en italien donc et en effet je ne regrette pas d'avoir attendu le resultat final. et pour fnir je tenais a te feliciter pour tes commentaires en général sur lequel j'apprends enormement de choses que j'etais loin de connaitre sur le film en question mais pas que, c'est donc enrichissant de les lire en tout cas ! merci encore l'ami
RépondreSupprimerMerci Atreyu :)
SupprimerDepuis que j'ai commencé tout ça, j'en apprends moi aussi tous les jours. C'est souvent fatiguant de faire des recherches comme ça, mais c'est aussi très enrichissant. Je suis très heureux que ça vous intéresse autant, je passe beaucoup de temps là-dessus, mais de savoir que ce n'est pas en vain, c'est vraiment très agréable. Beaucoup me disent que ça leur permet de mieux apprécier certains films, voir de changer d'avis sur un film ! Une belle récompense pour moi et pour le temps passé à vous peaufiner ça.
Je n'ai pas encore eu de réels retours sur Plata et sa version intégrale, je commençais à m'inquiéter. N'hésite pas à développer ton avis sur la fiche du film. Je suis toujours très curieux de connaître vos avis etc...
wow...quel travail...merci...je vais me laisser tenter par la version lite car connais pas du tout ce film...et si bon, je viendrai en reprendre en HD ;)
RépondreSupprimerun grand merci, encore une fois bravo! :D
RépondreSupprimerExcellent travail comme d'habitude!!!!!!!!!!!!!!!!!
RépondreSupprimerMerci pour tout, du super boulot et une présentation impeccable!
RépondreSupprimerMerci pour le passionnant récit de la génèse de ce repack et aussi pour le travail d'orfèvre (et de patience) effectuer sur ce film. Chapeau l'artiste, tu vas finir par te faire embaucher à la Cinémathèque Française !
RépondreSupprimermerci et voici des infos sur la vf de ce film que j'ai aimé doublagefrancophone.lebonforum.com/t14743-et-viva-la-revolution-duccio-tessari-1971?highlight=VIVA
RépondreSupprimerUn énorme merci pour la version intégrale!!!
RépondreSupprimerMerci pour le repack version intégrale, et en fichier "lite".
RépondreSupprimerJe l'aime bien ce film moi. :-)
Et encore une fois un texte rempli d'infos pertinentes pour nous faire comprendre l'oeuvre et le contexte de son tournage. Ne serait-ce que pour ça...je continuerai à visiter ce blog.
Un film avec Tuco. Je prends. Merci.
RépondreSupprimerLe film m'a laissé un mauvais souvenir, mais ce repack me donne envie de retenter... Énorme merci pour le travail de titan effectué !!
RépondreSupprimerJoe Wasser
Merci beaucoup Gilles, enfin en intégrale et en version de fou fou, je fais partie de ceux qui ont beaucoup d'amour pour ce Western mineur on va dire mais on ou s'amuse beaucoup et le duo est très sympa.
RépondreSupprimerMerci +
RépondreSupprimerBravo l'ami Indi, comme d'hab une présentation qui donne envie et un ensemble finaliser par un amoureux du travail bien fait.
RépondreSupprimerUn grand merci pour le travail
RépondreSupprimerMerci pour ce partage
RépondreSupprimerMoi j'avais bien aimé ce film e grâce à vous je peux découvrir la VL.
RépondreSupprimerMerci bcp pour cette découverte en version intégrale.
RépondreSupprimerMerci pour ce Tessari.
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour cette découverte. Ce fut une réelle bonne surprise, malgré un scénario et une caractérisation des personnages convenus, un montage parfois fait à la serpe, une ou deux séquence limites et une baisse de rythme à la fin. Eli Wallach est au top et j'aime bien aussi l'humour de Tessari dont j'avais déjà apprécié Les Titans. En plus, la copie est bonne. Tu m'as fait passer une bonne soirée, grazie mille.
RépondreSupprimer45+
Quel bon film!
RépondreSupprimerQuand je lis que certains l'ont critiqué, je me demande simplement si c'était en toute bonne foi.
Allier un scénario sérieux, humour en restant crédible, fluide et rithmé, moi j'appelle ça du grand art. Et je me modère...
Par contre je ne voit pas de quoi tu parles quand tu cites des problèmes de synchro, moi je n'ai rien remarqué... non je déconne! Evidemment on ne ressent absolument rien grâce à ton travail d'orfèvre, bravo!
Je viens d'enchainer "Companeros", "El mercenario" et ce dernier "Et viva la revolution" et c'est vrai que c'est une belle trilogie avec Franco Nero sur un même thème. Thème dont les ressources semblent ici inépuisables car ces trois films ne se ressemblent pas du tout malgré leur innombrables points communs. Aventure, émotion, humour et décors de rêve, voilà de quoi ravir les grands, mais aussi les petits. A voir et à revoir sans modération, du pur régal!
Ces films méritaient vraiment que quelqu'un d'ultra passionné et talentueux s'en occupe. Un peu à l'inverse de univers sale quoi.
On a vraiment de la chance de t'avoir!
La seule question qui reste, à 1000 lires : Quelle est la véritable nationalité de Franco Nero?!
Italo-polo-sué-russe !
Supprimer:)
SupprimerMuchas gracias amigos !
RépondreSupprimerUn grand merci , Gilles !
RépondreSupprimerchapeau bas !
RépondreSupprimerGénial...Le Blu-ray est sorti en France...Heu...Bin non pas génial du tout, car la durée est d'1H33 et non pas 1H43 comme indiquée sur le fourreau (Je ne rêvais pas non plus d'une version complète), que bizarrement le D.V.D. existant depuis quelques années chez nous faisait 1H35 (le support voudrait logiquement le contraire).
RépondreSupprimerEt l'image...Bin elle est du niveau d'un D.V.D. non remasterisé.
Bref, cette édition est une catastrophe...!!!
Longue vie à ta superbe version Indianagilles.
Encore un grand merci.
Ah bon ? J'avais oublié de l'enlever. Donc je crois que vaut mieux pas ! Le Bluray est pas en version intégrale ni avec le master HD ? C'est con parce qu'à la base, Artus voulait le sortir et j'aurais pu faire en sorte que ce soit bien. Snif.
Supprimerah bon,ce n'est pas la version intégral?j'ai bien fait de pas l'acheter :)
RépondreSupprimerMerci pour les détails sur le film, son historique et l'avis critique, ça me donne hyper envie de le découvrir. merci pour ce blog génial et ces généreux partages si bien documentés. plaisir cinéphile. P.
RépondreSupprimerBonjour,
RépondreSupprimerLes liens ne fonctionnent plus. Pouvez-vous les remettre ?
Merci.
C'est réglé ;)
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