Attention :


Les repacks proposés ici sont des versions inédites, non éditées chez nous, qui ont été réalisées par mes soins ou par celui de mes collaborateurs. Le blog n'a aucun but commercial, et ne génère aucun bénéfice, ces repacks ne sont là que pour empêcher ces films, ces VF, ces montages de disparaitre à jamais. Il s'agit d'un partage "raisonné", les films étant retirés du blog lorsqu'ils sont édités en bonne et due forme, avec entre autre notamment leur VF d'origine complète, ou sur simple demande de l'ayant droits. Si la présence de certains repacks posent problème, n'hésitez pas à m'envoyer un message privé. Si un repack est retiré, c'est pour de bonnes raisons, inutile de me demander de le remettre.

REJOIGNEZ MA PAGE FACEBOOK :

https://www.facebook.com/indianagillesrepacks?fref=ts

MA CHAINE YOUTUBE :


POUR FAIRE UN DON SUR PAYPAL :

indianagilles@hotmail.com


vendredi 24 février 2017

[Documentaire] : Il était une fois Sergio Leone (VF)


Merci à VirDaucalis pour cette captation TV

Voici un documentaire sur, vous ne le devinerez jamais, le grand réalisateur Sergio Leone. On l'aurait aimé plus long tant il fourmille d'archives rares et intéressantes du maître parlant français. Au programme : les nombreux témoignages de ses amis français ou italiens, ces derniers s'exprimant presque tous dans la langue de Molière. C'était une autre époque, où toute une génération d'Italiens privilégiaient notre langue à l'anglais, ce qui a permis de si belles et si nombreuses collaborations entre nos deux pays. Préparez-vous à découvrir pas mal de petites anecdotes amusantes sur Sergio Leone et sur sa carrière.
Version Youtube :

42 commentaires:

  1. excellent merci... pas de lien de DL ? juste le Youtube ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je l'ai mis qu'en streaming. Mais je peux le rajouter en link direct si tu préfères.

      Supprimer
    2. Super ! Merci beaucoup Indy !

      Supprimer
  2. Tu peux coller le lien de youtube là-dedans :

    http://www.telechargerunevideo.com/fr/

    et tu pourras télécharger la vidéo.

    RépondreSupprimer
  3. Vous embêtez pas, je l'ai mise en 5 minutes. Mais merci Humungus :)

    RépondreSupprimer
  4. Merci Indy et Vir pour ce fantastique documentaire!

    RépondreSupprimer
  5. Merci beaucoup indianagilles et vir pour ce doc!!

    RépondreSupprimer
  6. Merci Indiana! C'est vraiment super. Quand j'ai vu le titre sur un autre blog...j'ai bondi jusqu'ici. Un doc sur Sergio (le grand) Leone. WOW!!
    On devrait en produire sur les autres Sergio aussi...et sur Tessari, et, et...je m'arrête, impulsif que je suis car c'est trop la joie.
    Merci aussi à VirDaucalis (j'aime bien ce mec)!
    Amitiés du Québec trop loin dans la neige pour capter ces documentaires. :)

    RépondreSupprimer
  7. Merci beaucoup Indiana pour ce doc !

    RépondreSupprimer
  8. Dernièrement, j'ai visionné un documentaire sur le Maestro Ennio avec de nombreuses séquences inédites.
    Aujourd'hui, grâce à toi, c'est au tour du Grand Sergio.
    En toutes amitiés, je te dis tout simplement "Merci".

    RépondreSupprimer
  9. Merci Indy !
    L'inconnu de nulle part

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Des fois, je comprends Spyquest qui tague son nom partout sur ses fichiers...

      Supprimer
    2. Pourquoi ? Qu'est-ce qui s'est passé VirDaucalis?

      Supprimer
    3. Je plaisantais ! C'est toi que tout le monde remercie, alors je fais mon Spyquest.

      Supprimer
    4. Ah punaise, tu m'as fait peur !

      Supprimer
  10. Merci a toi IndianaGilles pour le partage
    et bien sur a VirDaucalis pour le précieux fichier

    RépondreSupprimer
  11. Merci Indiana pour ce super doc.Grosse bise !!
    Elvis

    RépondreSupprimer
  12. Documentaire très (trop) hagiographique (je ne connaissais pas ce documentaire fait par l'épouse de Francois Chalais ou sa fille ? ), impeccable pour les images d'archives, mais des faits déformés:

    "Le colosse de Rhodes" n'a pas été tourné à Rome mais -à peu près- intégralement en Espagne (Laredo, Studios CEA de Madrid). Toutes les photos de plateau sont estampillées d'un photographe espagnol, de Madrid, et la revue FOTOGRAMAS a publié les chroniques du tournage.

    De même, c'est Marton qui a réalisé la course de chars de Ben-Hur, dont Leone n'a été qu'assistant.

    Dernier point, le ville western d'Almeria montrée n'est pas celle de Leone, mais l'autre principale, dont il s'est retiré du financement en 66 (utilisée la première fois par Petroni pour "La mort était au Rendez vous", début 67). Il n'y a jamais tourné. La ville de Leone construite par Simi est la plus abîmée maintenant par le tourisme, devenue OASIS PARK, le long de la N 340, près de Tabernas. Quant au Ranch, il est entouré d'un ville western faite en béton (j'ai vu la construction dans les années 90, navrant...) L'autre ville, près de Guadix, il n'en reste que des ruines entourées d'arbres maintenant (par Google Earth, je n'y suis jamais revenu, trop triste...)

    Je retiens surtout les nombreuses et très belles photos que Leone a sur son bureau de "Mon Nom est Personne" ;) qui peuvent laisser penser qu'un plan de tournage est encore conservé par la famille.

    Curieuse interview de Norbert Saada, qui ne dit rien de la présence inscrite dans la documentation allemande de Alain Sens Cazenave, crédité assistant réalisateur sur "Mon Nom est Personne".... cela manque de détails. On reste dans le style de Ch. Frayling....

    Trop de légendes et pas assez de faits (voir le livre de Hanley sur "Le bon la brute et le truand" qui est, de très loin, ce qui s'est fait de mieux sur Leone, toujours à la vente, courez-y !

    Excellente, par contre, l'archive brute sur le doublage de "Il était une fois la Révolution", merci, je ne l'avais jamais repérée sur le site Gazette du doublage.

    RépondreSupprimer
  13. Je rajoute aussi, que concernant "Yojimbo" (dont il existe maintenant un très bon BR chez wild Side) et "Pour une poignée de Dollars", la comparaison plan par plan, séquence par séquence, est éloquente, Leone fait une réinterprétation visuelle des choix plastiques de Kurosawa (ce qui n'est en rien du plagiat, mais un dépassement génial du modèle...)

    Enfin, concernant l'élaboration de "Pour une poignée de Dollars", Mario Caiano et les espagnols donnent une toute autre version que racontée par les hagiographes de Leone, à connaître (se référer aussi aux photos et interviews de Eastwood, Italie et Espagne, pour avoir une autre idée de l'acteur à ce moment là, du tournage "clandestin et plus que fauché"... cela semble aussi très exagéré. "L'unita" donnait des indications, mais archives disparues, que je n'ai pas en mémoire informatique, en espérant une réouverture du site)

    RépondreSupprimer
  14. Documentaire revu dans son intégralité, au final on n'apprend pas grand chose, il y a des choses fausses et très contestables, contestées même par les faits; désolé d'être négatif. Mieux vaudrait éditer et faire doubler les séries de Duccio Tessari sur le western italien (1981 ou 1982), ou de Carlos Aguilar sur les cinéastes espagnols du western, ou encore traduire la série de Marco Giusti sur Spencer et Hill (dispo sur Youtube). Les intervenants se répètent d'un docu à l'autre les mêmes choses (Claudia Cardinale, Robert Hossein), imitent Leone, ou sont très imprécis (Saada, qui rencontre Kirk Douglas à Almeria, qui n'y est jamais venu tourner et ne dit rien sur les deux westerns qu'il dit avoir co-produit (les Terence Hill- ...)

    Restent les archives sur Leone (peu sont disponibles avec le PASS INA pour le commun des mortels) et les morceaux de films, dont on ne se lasse pas....

    Autre excellent documentaire sur les tournages de Leone, le film espagnol du début des années 2000 dont je ne retrouve pas le nom espagnol , d'Antonio Lobo, lien ci-dessous,

    http://www.antoniolobo.es/a-fistful-of-dreams/

    qui donne une idée riche et complexe du faire le cinéma selon Sergio Leone au plus près de son quotidien.

    L'autre jour, Rémy Julienne racontait dans une émission TV, "L' heure des pros" comment il avait réalisé la cascade d'une voiture se jetant dans le fleuve, dans "Il était une fois en Amérique", c'était très bien, héla bien trop court.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il y a quand même de chouettes petites anecdotes qui nous sont données par ses amis proches, moi j'aime bien ce côté "tranche de vie", je trouve que ça nous change des documentaires habituels. On en apprends surtout sur sa personnalité (sa peur en avion, ses rapports avec la langue anglaise etc...), puis les archives sont drôlement chouettes.
      POur la course de Ben Hur, j'ai entendu plusieurs fois que c'était Leone qui l'avait dirigée. C'est donc une légende urbaine ?

      Supprimer
  15. Les archives, c'est OK, le seul intérêt de ce film, parce que si vous n'êtes pas "professionnel" (au sens économique du mot) , elles sont inaccessibles. (Autrement cela fait longtemps que j'aurais les réponses à certaines questions, même avec mon Pass INA je n'ai pu récupérer que très peu.) Mais les espagnols et les italiens ont encore mieux ! (Je vous renvoie à la bibliographie de Giusti.)

    Les témoignages/copinages, c'est du CH. Frayling, souvent le gars interrogé imite Leone, vous en avez à la pelle comme cela sur Youtube, édité en DVD pour certains depuis 15 ans et plus, sans que jamais soit démêlé le vrai dans l'anecdote où "l'ami" se met en valeur au détriment de la réalité du faire cinématographique. Que Saada ne dise rien des tournages des films RAFRAN, je trouve cela consternant, on n'a rien, par ex. sur "Un génie , deux associés une cloche" excepté quelques interviews de Damiani et 3 photos de Leone dirigeant l'introduction. Plus on s'éloigne dans le temps, moins on aura, c'est une occasion ratée de la part du réalisateur de ce documentaire.

    Et Creton ne dit strictement rien d'intéressant sur le doublage de l'Amérique, qu'on ne peut même plus entendre, avec Vaneck par ex. décédé.... Le petit extrait que vous avez mis avec Duclos est mille fois plus riche et instructif. C'est en tout cas ce que j'attends.

    Quand je pense au travail de Hanley sur "Le bon la brute et le truand", et que la Cinémathèque Française pourrait faire pareil sur "Il était une fois dans l'Ouest" et "La Révolution" (Leone leur a donné quantité de photos de tournage....) bon ce genre de documentaire j'ai l'impression de l'avoir vu mille fois...même si le mettre en ligne est utile (cela s'adresse à un large public, qui n'ira pas plus loin dans l'étude ou 'intérêt porté à Leone, il faut aussi le prendre en considération.)

    Sur "Ben Hur", Leone n'a été qu'assistant de Marton. J'adore "Le colosse de Rhodes", je le vois plusieurs fois par an, j'ai vécu sur les lieux (Laredo) à partir de 1969, mais si vous comparez avec la course de char du Wyler, cela reste techniquement très inférieur à ce qu'a fait Marton. Je trouve incompréhensible que ce type de légende soit encore racontée, et puis "Le colosse" a été intégralement tourné en Espagne (j'ai un doute seul pour quelques chorégraphies à laquelle la future épouse de Leone a participé. Tout est raconté dans FOTOGRAMAS pendant plusieurs mois et toutes les photos de tournages viennent des Studios espagnols.

    Bref, ce que trouve de plus intéressant sur Leone (et sur le western spaghetti), ne vient, hélas, jamais de France.... excepté, Dieu merci, le travail stupéfiant de Gans sur "Mon Nom est Personne"...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Jo, si tu comprends bien l'italien, je t'invite à regarder les témoignages de Carlo Verdone sur Sergio Leone, tu trouves ça sur Youtube facilement. C'était un grand ami à lui, il a produit plusieurs de ses films et a joué avec Mario Brega, en fait, il a même lancé la seconde carrière de ce dernier, qui est resté comme un acteur comique en Italie. Culte. Il a plein d'anecdotes aussi sur Brega d'ailleurs. Par contre, si tu n'aimes pas les imitateurs, tu risques de ne pas aimer. Il faut dire que Verdone est habité à jouer plusieurs rôles dans ses films, donc il aime ça.

      Je te trouve (très) dur avec ce documentaire. Il ne cherche pas à éclairer sur les tournages, mais plutôt sur les aspects moins connus du personnage. C'est juste que ce n'est pas ce que tu recherchais, mais personnellement, c'est aussi ce genre de choses qui m'intéressent. Et je trouve qu'on en apprend beaucoup, justement, et pas les trucs habituels qu'on entend toujours. Perso, j'ai beaucoup aimé.
      Pour Ben Hur, j'ai quand même des doutes, il y a eu pas mal de témoignages disant que c'était lui, surtout en Italie. Mais avec Leone, il y a beaucoup de choses à prendre avec des pincettes, notamment sur Mon nom est Personne. La réalisation du Colosse de Rhodes pas au niveau ? Pas les mêmes moyens, ni les mêmes attentes ou encore les mêmes délais. Ce n'est pas comparable du tout, je pense.

      Sinon, petit témoignage de Claude Mercutio sur le doublage de Il était une fois la Révolution, acteur ayant doublé Amelio Perlini dans la VF :
      "Je n'ai pas vu Leone car il n'était pas là. Une partie de la version anglaise s'est doublée à Paris ! (seconds et petits rôles car Steiger et Coburn se sont doublés aux E-U.) Je sais que Yves Brainville, qui était polyglotte, a doublé dans la version anglaise à Paris. J'ignore quel rôle, n'y étant pas."
      Claude est super gentil et il adore les westerns ! C'était un vrai fan et il se souvient bien de tous les rôles qu'il a doublé. Celui de Nino Castelnuovo dans Le Temps du Massacre semble l'avoir beaucoup marqué.
      Il m'a aussi dit que, en règle générale, les VF étaient faites sur des montages déjà coupés, par économie. Il faudrait que je lui demande s'ils se basaient sur les versions en italien ou en anglais en général pour les doublages. Je me rappelle qu'il m'a dit que sur certains films, ils avaient le script en italien.

      Supprimer
  16. Ce documentaire ressemble à d'autres: comme "I sogni del mirino" ou un film de C. Prats de 2000, disponible en DVD, "Sergio Leone Cinéma Cinéma" et plein d'autres sur le tube. Je connais Carlo Verdone, il intervient dans les Bonus des éditions Leone CVC des années 2000 et j'ai certains de ces films. Maintenant, cela ne m'intéresse pas trop, ce qui m'intéresse c'est le cinéma, par les plats de spaghettis préférés de Leone, ni les anecdotes qui ne disent rien du cinéaste, l'homme privé, Leone, je m'en fiche un peu . De belles photos de Novi suffisent dans ce cas (les repas de famille sur les tournages dans le désert avec le sel CEREBOS sur la table., j'ai un petit livre sur cela et des souvenirs communs de cette époque.)

    Cela va faire presque 20 ans que sont apparus les premiers Bonus, j'ai tout vu (Leone, spaghetti etc...) c'est souvent les mêmes choses que disent Cardinale, Nero etc... sur les films. J'ai plein de livres à très petits tirages sur lui, des catalogues etc.... Aucun autre ne vaut le livre de Garofalo sur "il était une fois en Amérique" (Photographic Memories) ou le livre de Peter J. Hanley, si l'on s'intéresse au faire du cinéaste, à son style, à sa façon de travailler l'art du cinéma. (En France, les actes du festival de Montpellier Spécial Leone de 1998 étaient très bien, comme le livre de Carlo Simi sur les décors. Cela mériterait une réédition de qualité. On a même des archives très rares de Valerii, mais maintenant il est mort. Et rien sur les collaborations de De Martino, Valerii, Magheriti avec Leone sur ses films (imaginez un "Pour quelques Dollars de plus" commenté par Valerii, plutôt que par Frayling.

    Pour "Mon nom est Personne", les séquences ou plans réalisés par Leone sont bien connues, Valerii n'a jamais varié (livre Nocturno de 2000, livres de Roberto Curti, article de Valerii "il vero e il falso", commentaire audio avec Gans.) Ce qui serait formidable , c'est un livre de photos sur ce film. Sur" Un Génie, on n'a pas grand chose. Même Charlebois fabule et dit, au fond, peu de détails sur son travail (Montreal, 2011), ce qui n'ôte rien à sa prestation très sympathique, mais cela fait court.

    J'avais d'ailleurs rencontré en juillet 1980 l'assistant de Leone et son équipe à Tabernas (Almeria) où il tournait encore un pub Renault (sans Leone). Le régisseur espagnol n'avait pas su me donner des indications très précises sur des lieux comme le pont de "Giu la testa", que je n'ai donc pas vu... (maintenant, c'est presque une forêt tout autour), mais les décors étaient encore fantômes et la nuit, on y dormait...au grand dam du gardien (sympa) qui prenait sa tournée le jour.

    Pour "Ben-Hur", la virtuosité du tournage de la course de char n'est pas celle de Leone à ce moment (58/59), ce qui ne veut nullement dire que "..."Le colosse ne fasse pas le poids (vous en me ferez jamais critiquer négativement le cinéma de Sergio Leone, mais la virtuosité technique extrême n'est pas innée, on la trouve surtout éclatante avec le second dollars, en plus de l'invention formelle du premier, dû aussi à des collaborateurs comme Dallamano ou des caméramen comme Eduardo Noe. C'est Andrew Marton qui a dirigé la course de char , aidé par des assistants, dont Sergio Leone parmi d'autres et toute une équipe (bref ce n'est pas du cinéma d'auteur). Regardez mon blog pour les FOTOGRAMAS, tant pour "Le Colosse", dont le tournage s'étale sur presque 6 mois en Espagne, que les articles de 64 sur "Pour une poignée de Dollars", avec l'arrivée de Leone et Eastwood à l'aéroport de Badajas (Madrid). Ecoutez ce que dit Mario Caiano, un type très bien, pas aigri du tout, ou lisez son livre. Cela n'a rien à voir avec ce qui est raconté souvent dans les docus récents, trop généralistes.

    RépondreSupprimer
  17. Maintenant il est vrai que cela fait presque une cinquantaine d'année que je fréquente le cinéma de Sergio Leone, j'ai "hanté" les lieux andalous, traversé l'Arizona et le Nouveau-Mexique pour voir les lieux de "Mon nom est Personne" , donc je deviens exigeant , et ici, régulièrement comblé par les travaux de italiens, allemands, espagnols (les décors) tant livres que Bonus (du moins les anciens, il y maintenant tant de disparus) .... et toutes les archives qui me sont encore données de trouver.

    C'est formidable d'avoir sorti ORG, qu donner un éclairage tout à fait nouveau sur l'ambition de Terence Hill, mais si la copie est française, il faut le chercher en Allemagne ! Cela en dit beaucoup...;)

    Pour les doublages, j'ai juste écouté que Duclos double d'après la version anglaise, n'ayant pas accès aux archives réservées de l'INA ou de la Cinémathèque Française actuellement, je ne sais pas plus.

    RépondreSupprimer
  18. merci indiana pour ce doc indispensable.

    RépondreSupprimer
  19. Si j'ai bien compris, une édition USA (Criterion ou Kino Lorber) va utiliser la copie italienne récemment trouvée de 1966 pour une nouvelle édition de "Le bon la brute et le truand", avec le passage des squelettes. Infos à suivre sur le Sergio Leone Web Board...

    Impossible, pour le moment, de mettre la main sur le numéro de "Bianco e Nero", début des années 2000, qui explique (rait) pas mal de choses sur les différents montages coupés par Leone -1966 puis 1969- (passage de l'interdiction aux moins de 18 ans à une interdiction moindre...)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Encore ??? Il serait temps que les américains arrêtent le massacre... !

      Supprimer
    2. Le lien sur le site Kino Lorber "Le bon la brute et le truand" , qui sort aussi les "Sabata" et "Indio Black".

      https://www.facebook.com/KinoLorberStudioClassics/

      Supprimer
    3. Bonjour, ils repartent de l'édition déjà sortie chez MGM. Le passage squelette semble avoir été emprunté au bloggueur qui l'a posté...

      Supprimer
    4. Un collectionneur semble avoir retrouvé une copie italienne intégrale de 1966, avec l'interdiction aux moins de 18 ans, avec la séquence des squelettes, coupée en 69 par Leone pour faire tomber l'interdiction aux moins de 18 ans.

      Après, cela devient tellement compliqué, que j'y perds mon latin. La meilleure copie est celle du BR italien, je pense, mais j'ai moi-même vu "Le bon la brute et le truand" dans des copies si différentes d'état au cinéma, y compris dans deux versions françaises la même année vers 1976 (la plus longue, usée; une plus courte en ressortie nationale) .... Les dernières versions chimiques restaurées sont celles sorties -italiennes- début des années 2000 en salles, visibles à Paris.

      Supprimer
  20. Décès de Carla Leone, la veuve de Sergio Leone. Les enfants étant très (très) jeunes sur le tournages, une mémoire du cinéma de Sergio Leone s'en va. Il ne doit plus rester vraiment grand monde, mis à part ses assistants GianCarlo Santi et Franco Giraldi (sur lequel il y a un livre.) Quid du fonds documentaire Leone ?

    RépondreSupprimer
  21. Chers Indi et Mr Jo,

    Même si vous ne partagez pas toujours pareil point de vue, vos échanges sont, et restent un régal pour quelqu'un comme moi. Car, ma connaissance limitée au français ne me donne pas accès aux renseignements cités par vos bons soins.
    En dehors des Lhassa et autres Giré, un livre fourmillant d'anecdotes, de détails, de photos et de documents inédits nés d'une potentielle collaboration entre vous, serait vraiment le bienvenu. On peut toujours rêver ... : )
    (1) Moi aussi je me pose des questions sur l'authenticité de certains témoignages de Saada.
    Tout comme ce dernier, André Pousse dans son bouquin s'attribue également d'avoir servit d'intermédiaire entre Leone et Gabin lors de leur première rencontre.
    (2) Quant à Madame Carla Leone, outre la tristesse d'apprendre son décès, je suis également inquiet sur le devenir du fond Leone.
    Quand je vois la restauration catastrophique de certains films de son mari par le laboratoire de Bologne, je crains le pire pour l'avenir.
    3) Enfin, et davantage à l'attention de Mr Jo: Qui que vous soyez (un professionnel du cinéma ou non), votre blog est génial. C'est impressionnant la somme de documents sur le western européen en votre possession !
    Un seul petit regret cependant. L'absence d'accès à des interventions aux personnes de passage tel que moi. Pour contrecarré, davantage de commentaires de votre part le rendrait encore plus passionnant.
    Avec mes plus sincères salutations à tous les deux.

    RépondreSupprimer
  22. Merci ! Jo suffit, le Mr est en trop ;)

    Le blog permet de donner accès à des documents à un public du monde entier (une grosse majorité de visiteurs), ce qu'un livre ne peut faire, et puis concernant ce qui m'intéresse le plus (les décors), ils existent déjà en Espagne, faits par des almerienses et madrilènes; sur Terence Hill, l'homme est bien trop réservé pour attendre une autobiographie. Le livre issu Festival de Pérouse est très bien sur l'ensemble de la carrière de Bud Spencer et Terence Hill , une capture de l'après-midi sur trouve sur Youtube, mais avec une piste son directe parfois assez confuse...

    https://www.youtube.com/watch?v=pBA67k_AVCU

    (J'ai déjà dû donner ici les références de l'émission de Giusti, avec images d'archives des tournages....), disponible sur Youtube:

    https://www.youtube.com/watch?v=5xp2FvRSP-M&t=687s

    (En 3 parties, on la trouve aussi maintenant en un seul ensemble.)

    RépondreSupprimer
  23. Pour le doc et les commentaire de Jo, merci ;))

    Sylvie

    RépondreSupprimer
  24. Grand admirateur de Leone, merci pour le doc et pour le partage.

    RépondreSupprimer
  25. Le liem MKV est mort. Si tu as conservé le fichier, je serais vraiment intéressé de l'avoir.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Non, c'est juste qu'il y a un souci avec Multiup depuis ce matin. On ne peut d'ailleurs même pas mettre les liens dans Jdownloader2. Ca devrait revenir.

      Supprimer