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Les repacks proposés ici sont des versions inédites, non éditées chez nous, qui ont été réalisées par mes soins ou par celui de mes collaborateurs. Le blog n'a aucun but commercial, et ne génère aucun bénéfice, ces repacks ne sont là que pour empêcher ces films, ces VF, ces montages de disparaitre à jamais. Il s'agit d'un partage "raisonné", les films étant retirés du blog lorsqu'ils sont édités en bonne et due forme, avec entre autre notamment leur VF d'origine complète, ou sur simple demande de l'ayant droits. Si la présence de certains repacks posent problème, n'hésitez pas à m'envoyer un message privé. Si un repack est retiré, c'est pour de bonnes raisons, inutile de me demander de le remettre.

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mardi 28 janvier 2025

[Repack] : Cjamango (HD, VOST)


Réalisation : Eduardo Mullargia (pseudonyme : Edward G. Muller)
Avec : Ivan Rassimov, Helen Channel, Piero Lulli, Livio Lorenson, Mickey Hargitay
Nationalité : Italie
Genre : Western
Durée : 87'
Année de production : 1967
Titre original : Cjamango
Titre français alternatif : Deux pistolets pour Cjamango 

Cjamango a gagné un sac d'or lors d'une partie de poker, en jouant contre un bandit mexicain. Il est tout de suite attaqué par El Tigre et Don Pablo qui lui raflent tout ce qu'il possède. Il se met sur leurs traces pour se venger et récupérer ce qui lui appartient.


Générique du film


Bonne année 2025 à tous !

Merci à l'indispensable Tony de Pigalle pour le Blu-ray allemand.
Qu'est-ce que je ferais sans toi !


Je sais que certains d'entre vous sont bien malheureux quand je m'éloigne des sentiers (sauvages) battus, alors on va reprendre les bonnes habitudes, puisqu'on va commencer cette année par du bon western spaghetti comme vous les aimez.
On va commencer par la partie technique du repack, car ça devrait être vite expédié. Les Allemands nous avaient sorti en décembre 2022 un joli Blu-ray dont ils ont le secret. Bien que ce ne soit pas indiqué sur les diverses fiches, cette copie comportait bien la version originale italienne, mais évidemment pas la version française. Si hélas, je ne suis pas parvenu à retrouver la VF pour ce film - mais si vous avez ça, contactez-moi sans attendre - je vous ai sous-titré intégralement le film durant mon temps libre, une VO italienne toujours fameuse et plus que recommandable qui vous permettra de suivre au mieux cet énième petit plaisir du cinéma bis made in Italy. Je sais, je suis sympa. Vous pouvez d'ailleurs me remercier également par un don Paypal si vous jugez que je le mérite. Il vous suffit de me faire votre don via la mail indianagilles@hotmail.com et mieux vaut ne pas mettre don pour éviter qu'une partie de celui-ci soit prélevé pour je ne sais quelle raison au passage par Paypal. Pas besoin de me verser une fortune non plus - même si je n'ai rien contre - mais merci d'avance pour le geste, un simple 5€ peut faire d'autres petits et pour moi c'est important, car les éventuels dons récoltés servent pour les achats des possibles repacks que je pourrais vous faire. Je n'aime pas trop insister là-dessus, mais j'ai reçu vraimen très très très peu de dons depuis des années (pour ne rien vous cacher, ça tient sur les doigs d'une seule main) et généralement des mêmes personnes qui se reconnaîtrons et que je remercie infiniment pour cela.


Eduardo Mullargia
Ceci évacué, notre western du jour est réalisé par Edward G. Muller, pseudonyme d'Edoardo Mulargia. Je vous avait proposé en 2017 son tout premier western, également en VOST, Creuse ta fosse j'aurais ta peau (1965), qui mettait en scène un Antony Steffen qui n'en était lui qu'à son second western. Le réalisateur tournera également avec Anthony Steffen les westerns Shango (1970) et W Django ! (1971) - dispo chez Artus avec un magnique livret signé de l'ami Curd Ridel, ainsi que le Giallo aux allures de Mondo Tropique du cancer - sorti chez Le Chat qui fume - et les deux film de prison féminines pseudo érotiques, Les évadée du camps d'amour (1980) et Les Tortionnaires du camps d'amour (1980) tous deux sortis chez Artus, et qui seront les derniers films de son réalisateur. Mais l'un des westerns les plus connus de Mulargia est sans nul doute le très étrange El Puro (1969) avec Robert Wood en vedette, acteur avec qui il avait tourné l'année précédente le western bien moins connu Prie et creuse ta tombe (1968). Mais en 1967, ce fut l'année de l'association entre Mulargia et Ivan Rassimov, puisqu'ils tournèrent coup sur coup deux westerns, notre bon Cjamango, puis le plus pauvre Django le justicier, film jumeau par rapport à son cast technique et artistique, et qu'il n'est pas impossible que je vous propose d'ailleurs un de ces jours, puisqu'il existe un Blu-ray japonais.
Il faut le reconnaître, Edoardo Mulargia n'a jamais pu bénéficier d'un budget vraiment digne de ce nom, mais grâce à son savoir faire, il est souvent parvenu à faire illusion, notamment grâce à de jolis casting, mais aussi grâce à son habileté d'artisan italien, et il nous a proposé généralement des films de bonne facture, plutôt emballants et à l'ambiance souvent un peu suréaliste et étrange. De plus, ses films compensaient souvent leur manque de moyens par une bonne dose d'action, ce qui n'est pas pour nous déplaire, car au fond, quand on aime ce genre de cinéma, c'est aussi pour leur côté rentre dedans et sans chichi. Oui, assumons, nous sommes des bourrins. Alors apprécions comme il se doit ce Cjamango où Mulargia n'hésite pas à faire tirer à son protagoniste une sacrée dose de plomb sur tout ce qui ose bouger une oreille. Notons que le personnage de Cjamango reviendra dans une vraie fausse suite préquelle, Demande pardon à Dieu, pas à moi (1968), mais sans Mulargia à la réalisation, ni même Rassimov pour reprendre son rôle, remplacés respectivement par Vincenzo Musolini, le scénariste de Cjamango, et Giorgio Ardisson, pour un résultat somme toute très honnête. Plus tard, sans aucun rapport, l'Espagnol José Maria Zalbaza  utilisera de nouveau en 1970 le curieux nom de Cjamango pour son western Les Despérados de l'Arizona/Adios Cjamango, dont le résultat est cette fois bien moins recommandable.



Parlons rapidement d'Ivan Rassimov, acteur italien d'origine serbe né à Trieste, frère de l'actrice Rada Rassimov, qui empruntera souvent le pseudonyme de Sean Todd durant sa carrière. Après avoir tourné uniquement des seconds rôles, parmi lesquels le fameux La Planète des vampires (1965) de Mario Bava qui l'avait repéré sur des romans-photo, il se voit enfin offrir un premier rôle avec ce Cjamango. Durant cette période, Ivan Rassimov jouera à maintes reprises les premiers rôles, comme dans le western Tire si tu veux vivre (1968) de Sergio Garrone ou les deux Maccaroni combat de Mario Siciliano Les Bérets rouges (1969) et Les Sept de Marsa Matruh (1970). Mais par la suite, sans doute à cause de son visage un peu anguleux et agressif, Ivan Rassimov sera plus volontiers associé à des seconds rôles plus ou moins importants, souvent de méchants, devenant même une figure incontournable du Giallo, notamment grâce à sa participation à plusieurs oeuvres de Sergio Martino, dont les incroyables L'étrange vice de Mme Wardh et Toutes les couleurs du vice, sorti récemment chez Artus dans un superbe coffret que je vous présente dans cette vidéo.
Au cour de sa carrière, Ivan Rassimov tournera avec des réalisateurs très réputés du monde du cinéma bis. Mario Bava, Mario Siciliano, Sergio Garrone et Sergio Martino, comme déjà cités, mais aussi Umberto Lenzi, Mario Camus, Pasquale Squitieri, Massimo Dallamano, Romolo Guerrieri, Giuseppe Vari, Joe D'Amato, Alfonso Brescia, Aldo Lado, Stelvio Massi, Enzo Barboni, Ruggero Deodato... soit tout un tas de réalisateurs italiens un peu dingues et faiseurs de miracles par rapport aux petits budgets qu'on leur allouait généralement, inventifs à souhait et que certains qualifieront de génies, tandis que d'autres, les fous, les criminels, préférent appeler tâcherons pour la plupart. En 1986, Ivan Rassimov tournera son second film avec Ruggero Deodato, Body Count, qui s'avèrera être aussi son dernier film au cinéma. Il tournera néenmoins une dernière fois en 1989 pour la télévision, dans sa ville natalepour peut-être boucler la boucle, avec la mini-série en 3 partie Apputamento a Trieste (trad : Rendez-vous à Trieste) de Bruno Mattei, d'après un roman de Giorgio Scerbanenco. Ivan Rassimov, riche d'une carrière d'une quarantaine de rôles, mourut hélas prématurément en 2003 à seulement 64 ans de cette saloperie de cancer qui a emporté tant de monde et qu'il serait quand même temps d'éradiquer une bonne fois pour toutes. C'est quand même un monde, on parvient à envoyer des hommes sur la lune, à changer de sexe à des ados en mal d'identité, à faire faire n'importe quoi avec une IA, même montrer Gérard Depardieu en train de boire un verre d'eau, mais on est incapable de guérir vraiment cette satané maladie. Monde de merde... Notons pour finir que dans Cjamango, comme souvent au cour de sa carrière, Ivan Rassimov est doublé en italien par l'incontournable Pino Locchi, célèbre pour avoir doublé une infinité d'acteurs étrangers comme italiens, et notament Steve Reeves, Giuliano Gemma et évidemment Terence Hill. Mais ça, si vous ne le savez pas déjà, c'est que vous ne devez pas trop fréquenter ce blog ou lire mes présentations.
Si ce Cjamango est si plaisant - beaucoup le retienant même comme l'un des tous meilleurs westerns de Mulargia - c'est peut-être aussi grâce à un casting de second rôles plutôt riche et intéressant. On retrouve ainsi avec grand plaisir des figures mythiques du genre comme Piero Lulli, Livio Lorenzon, Ignazio Spalla (Pedro Sanchez) ou notre très belle Française Hélène Channel que l'on a notamment pu admirer dans l'excellent Calibre 32 - sortie chez Artus avec sa VF rare. Soulignons également la présence de l'acteur et culturiste Américain Mickey Hargitay, avant tout célèbre pour avoir été l'époux de la plantureuse Jane Mansfield de 1958 à 1964. Lors de la sortie du téléfilm The Jane Mansfield Story (1980), c'est Arnold Swarzenegger, pas encore devenue star grâce à Conan le Barbare (1982), qui avait interprété son rôle. Mickey Hargitay fera l'essentiel de sa carrière en Italie, et s'il n'a finalement qu'un petit rôle (marquant) ici, il aura auparavant joué les protagonistes dans les westerns Le Shérif ne tire pas (1965) de José Luis Monter et Renato Polselli, Je te tuerai (1965) de Segio Bergonzelli ou encore Trois Winchester pour Ringo (1966) d'Emmimmo Salvi. Avec son visage un peu ingrat et son petit manque de charisme certain, il est déclassé ici comme il le sera généralement dans la suite de sa carrière, ce qui ne l'empêche pas de faire néenmoins bonne figure et de preuve d'une bonne présence. Notons que Le Chat qui fume s'apprête à sortir l'édition Blu-ray de l'étrange giallo Delirio Caldo/Au-delà du désir (1972) de Renato Plselli où il y joue un protagoniste plus qu'ambigu, puisqu'il y interprète un tueur en série qui cherche à en arrêter un autre. Comme toutes les autres éditions dont j'ai parlé dans cette présentation, j'ai eu l'honneur d'y participer en sous-titrant films et bonus.

Mais j'étais passé à côté de quelque chose avec ce film. Grâce à Le Libertaire dans les commentaires, que je remercie, je peux donc compléter cette petite fiche avec cette info vraiment étonnante : "Valerio Fioravanti le gamin qui interprète ici le rôle de Manuel était un terroriste Néo Fasciste Italien membre fondateur du groupe "Noyaux armés révolutionnaires" Le NAR dans les années 70, également accusé de plusieurs meurtres, il participa a de nombreux attentats en Italie dont celui de la Gare de Bologne en 1980, qui fit 93 morts il commit plusieurs meurtres sur des communistes, des magistrats etc durant son parcours de terroriste d'extrême droite, il fut arrête le 5 février 1981 lors d'une attaque d'une caserne a Padoue, non sans avoir tuer avant deux militaires, son parcours est jonché de crimes , d'attaques de casernes, de bijouteries, de banques d'attentats et de meurtres, Après six sentences de la Cour d'appel, il est condamné à un total de 8 peines à perpétuité, 134 ans et 8 mois d'emprisonnement. il est sorti de prison en 1997.. Il est le frère de Christian Fioravanti autre membre criminel du NAR. Leur père était un présentateur de la RAI. Voilà ce qu'était ce charmant gamin, quoi que très inquiétant sur la photographie ! Valerio Fioravanti bénéficia de semi liberté en 1999 et sorti de prison définitivement en 2006, soit après 26 années derrière les barreaux..."

Après cette petite présentation, qui j'espère vous aura plu et donné envie de voir le film, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter bon film et bonne (re)découverte !




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Merci d'avance.

31 commentaires:

  1. Grand merci pour cette belle version et les excellents commentaires

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  2. Merci beaucoup pour cette très belle version. J'aime beaucoup ce film et j'ai été très déçu par la version dvd (Koch media de mémoire) que j'avais acheté. J'attendais avec impatience une nouvelle version plus jolie et au final, la voilà qui arrive par ton Blog. Très bonne nouvelle !!!

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  3. Salut Indy, j'aurais juré déjà l'avoir vu passer celui-ci. Peut-être sur un autre blog... Dans tous les cas, merci pour ta version. Les captures d'écran sont superbes. Ce sera une belle redécouverte pour ma part.

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  4. Un grand merci pour cette version améliorée.

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  5. inconnu pour ma part, merci donc de ce présent .

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  6. Merci beaucoup ! ton travail est toujours très apprécié.

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  7. Merci beaucoup
    (je prends la version lourde pour profiter pleinement de la decouverte)

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  8. c'est normal qu'il manque le générique du début ? Ca commence direct dans le saloon...

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    1. Le générique est après l'introduction ;)

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    2. Effectivement! Sur Youtube, on peut trouvé une version avec un générique tout au début, plus court et un peu bricolé avec un pochoir de révolver. La version US sans doute.

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    3. Oui il manque un 38 secondes du début je crois, https://www.youtube.com/watch?v=84_1s8rsrM0&t=1s

      Mais bon c'est pas tellement grave.

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    4. Ah tiens, intéressant. Un double générique, et il est bien en italien. Va savoir pourquoi il n'y est pas. Mais effectivement, ce n'est pas (trop) grave. Merci de me l'avoir montré !

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  9. Merci beaucoup pour cette version amélioré, car celle en ma possession était toute tramé et de mauvaise qualité. Donc un grand merci pour ce partage.

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  10. Un grand merci pour cette découverte.

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  11. Encore une belle découverte. Merci beaucoup pour cette trad'.
    PS : Tu as fais une faute de frappe pour l'année du film : 1976 au lieu de 1967.😉

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  12. Valerio Fioravanti le gamin qui interprète ici le rôle de Manuel était un terroriste Néo Fasciste Italien membre fondateur du groupe "Noyaux armés révolutionnaires" Le NAR dans les années 70, également accusé de plusieurs meurtres, il participa a de nombreux attentats en Italie dont celui de la Gare de Bologne en 1980, qui fit 93 morts il commit plusieurs meurtres sur des communistes, des magistrats etc durant son parcours de terroriste d'extrême droite, il fut arrête le 5 février 1981 lors d'une attaque d'une caserne a Padoue, non sans avoir tuer avant deux militaires, son parcours est jonché de crimes , d'attaques de casernes, de bijouteries, de banques d'attentats et de meurtres, Après six sentences de la Cour d'appel, il est condamné à un total de 8 peines à perpétuité, 134 ans et 8 mois d'emprisonnement. il est sorti de prison en 1997.. Il es t le frère de Christian Fioravanti autre membre criminel du NAR. Leur père était un présentateur de la RAI. Voilà ce qu'était ce charmant gamin, quoi que très inquiétant sur la photographie !

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    1. Le NAR, le 5 Février 1981
      https://www.youtube.com/watch?v=sIij3u8wcBM

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    2. Le 2 aout 1980 et les procès
      https://www.youtube.com/watch?v=tXYYb_TsM4g

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    3. Petite précision Valerio Fioravanti bénéficia de semi liberté en 1999 et sorti de prison définitivement en 2006, soit après 26 années derrière les barreaux...

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    4. Mais oui, incroyable ! J'étais complètement passé à côté de cette histoire ! Merci pour ces précisions. C'est fou quand même !

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    5. voila un lien qui parle du jeune acteur ....au terroriste
      https://www.youtube.com/watch?v=700ebRwOPno

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    6. robert woods en parle un peu dans le bonus du blu- ray anglais el puro..

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    7. voila son profil
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Valerio_Fioravanti

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  13. Un grand merci pour ce partage : Fanche17.

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  14. Marrant, ce film existe avec 2 génériques d'intro qui sont différents. L'un c'est avant la séquence du saloon. L'autre c'est plus tard. C à d la version ici.

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