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dimanche 4 octobre 2015

[Repack] : 5 Gâchettes d'or (HD, VF et VO)


Réalisation : Tonino Cervi
Avec : Montgomery Ford, Bud Spencer, Tatsuya Nakadai, William Berger, Wayde Preston
Nationalité : Italie
Genre : Western
Durée : 94'
Année de production : 1968
Titre original : Oggi a me... domani a te !

Bill Kiowa sort de prison après 5 ans passés derrière les barreaux pour un crime qu'il n'avait pas commis. Bien décidé à se venger du responsable de son emprisonnement, il part chercher une somme d'argent très conséquente afin de payer quatre tueurs à gages.



Parfois, il faut être franc : certains films ne servent à rien. Prenez 5 Gâchettes d'or par exemple : un budget ridicule, un scénario qui tient sur une feuille de PQ, une originalité proche du néant... à quoi peut donc servir un film pareil ? Qu'a-t-il donc qui puisse le distinguer des autres westerns spaghetti qui ont fleuri à l'époque ? Réalisé non sans savoir faire par Tonino Cervi, fils du célèbre acteur italien Gino Cervi, le Peppone dans Don Camillo, 5 Gâchettes d'or aurait très bien pu disparaître dans les limbes sans que personne ne le regrette vraiment.
Seulement voilà : c'est qu'il y a du beau monde dans ce petit film fauché. Oublions d'ors et déjà le fringant mais tellement fade Brett Halsey, alias Montgomery Ford qui nous inflige son air de chien battu tout le long du métrage. Il s'agit d'une sorte d'hybride entre Franco Nero et Clint Eastwood qui a malheureusement oublié son charisme au vestiaire. Intéressons-nous plutôt aux seconds rôles du film. Pour commencer, on y trouve quand même Bud Spencer qui se demandait encore pourquoi les réalisateurs lui faisaient les yeux doux. Il l'a toujours dit, il n'était pas acteur le Bud. Mais voilà, même avec une fausse barbe horriblement taillée et un rôle sans intérêt, il en impose quand même le Napolitain. Puis y a William Berger, acteur autrichien au magnétisme incroyable, sorte de Rutger Hauer du western italien dont il partage le terrible point commun d'avoir souvent été sous-employé et de n'avoir que trop gâché son talent dans des films plus qu'oubliables. Faut bien payer ses impôts comme on dit. Ces deux gâchettes là étaient vraiment en or et malgré des rôles peu consistants, ils parviennent comme toujours à tirer leur épingle du jeu.
Pour ce qui est des deux dernières gâchettes, difficile de parler de Stanley Gordon, l'interprète de Bunny Fox. Sa présence fantomatique est à l'image de sa carrière d'acteur : inexistante. A l'exception d'une belle tape sur les fesses d'une tapineuse fort laide, pas grand chose à retenir de sa prestation. On appréciera plutôt la performance un peu moins discrète et plus intéressante de Wayde Preston, acteur ressemblant à s'y méprendre à Iain Glen, l'interprète de Iorah Mormont dans la série Games of Thrones.
Ce film est d'ailleurs une foire aux sosies puisque les plus attentifs d'entre vous remarqueront qu'un figurant est le portrait craché de l'acteur Coréen Daniel Dae Kim, célèbre pour son rôle de Jin dans la série Lost. Mais non je ne délire pas, en voici la preuve :

Apparemment, Jin s'est encore perdu dans le temps.
Bien des films sont sauvés par leurs méchants. Et les deux principaux de celui-ci sont plutôt pas mal. Commençons avec le bras droit du méchant interprété par l'italien Giovanni Scarciofolo, plus connu sous son pseudonyme méga-classe de Jeff Cameron. Ce dernier débuta sa carrière en tant que figurant dans de nombreux Péplum aux côté d'un certain Giuliano Gemma. S'il fut loin de connaître la même carrière, il devint rapidement un second couteau efficace du western spaghetti. Son visage félin très caractéristique lui conférait une belle présence à l'écran. Il tourna plus ou moins dans 36 films aux côtés d'illustres pointures telles que Klaus Kinsky ou Georges Hilton (bon ok, ce dernier c'est plutôt une pointure fillette). Il eut même parfois le premier rôle comme dans le catastrophique Nevada Kid que Vir Daucalis, le fumier, nous avait cruellement proposé il y a quelques années. Malgré une coupe de cheveux à faire hurler les Beatles, il fait un très bon salaud ici.
Enfin, comment ne pas être surpris par la présence du japonais Tatsuya Nakadai, acteur fétiche de Hideo Gosha, de Kihachi Okamoto et que l'on retrouva aussi chez l'immense réalisateur Akira Kurosawa dans Ran et Kagemusha ? Si on ne cesse de se demander comment il a pu atterrir dans cette modeste production italienne, sa présence apporte peut-être la seule véritable touche d'originalité au film. Car si la présence d'un Japonais dans un western est assez rare, en voir un qui ne joue pas le rôle typique du Japonais perdu aux USA l'est encore plus. Un luxe que même son ami, l'immense Toshiro Mifune n'a pu s'offrir dans le Soleil Rouge de Terence Young. Si son jeu est assez théâtrale... bon ok, soyons honnête, il joue un peu comme un pied, il fait paradoxalement un excellent méchant totalement atypique.

Revenons rapidement sur le scénario du film. Tonino Cervi l'a coécrit avec un certain Dario Argento. Et oui, le grand Dario qui signera également par la suite celui d'Il était une fois dans l'Ouest avec Bernardo Bertolucci et qui deviendra surtout cet immense réalisateur de Giallo légendaires... avant de perdre subitement tout son mojo et de se transformer de manière incompréhensible en pire des tâcherons. Pour écrire le scénario des 5 Gâchettes d'or, Dario et Tonino n'ont pas dû passer trop de soirées à se casser la tête. A croire qu'ils ont potassé "Le Western Spaghetti pour les Nuls" tant tous les clichés du genre sont réunis ici : héros taciturne accusé à tort qui veut se venger, passage à tabac (assez timide ceci dit, à tel point qu'il n'y a pas eu besoin de le censurer), attaque de diligence, choix minutieux de l'arme du héros... Le cahier des charges est parfaitement rempli. Mais le pire c'est que tout ça marche plutôt bien ! Franchement, ça tient debout, on regarde tout ça sans surprise mais non sans plaisir ! On a beau se dire qu'un premier tiers du film pour réunir la bande et qu'un dernier tiers dans une forêt à jouer à cache-cache c'est peut-être un peu long, c'est qu'on passe un bon moment en fait ! Tonino Cervi, sans l'ombre d'un financement, parvient à tirer le maximum de ses troupes et de son scénario et sait même donner un certains panache à ses scènes d'action. On sent bien à la photographie, aux décors, aux dialogues que le film est fauché comme les blés... mais merde, c'est sympa comme tout ! Le budget du film était d'ailleurs si serré que pour une fois tout le monde ne s'est pas rendu en Espagne à Almeria puisque tout a été filmé près de Rome, dans la petite commune de Manziana.
Y avait pas de sous non plus pour engager Ennio Morricone du coup pour la musique on s'est rabattu sur Angelo Francesco Lavagnino qui ma foie fait plutôt bien le job. On parle quand même d'un gars qui a fait les musiques pour deux films d'Orson Welles, Othello et Falstaff et même celles des deux premiers films de Sergio Leone Les derniers jours de Pompeï et Le Colosse de Rhodes. Y a pire comme CV.

Le film a la chance de bénéficier d'une excellente VF. On a beau dire, notre pays peut être fier de ses incroyables comédiens de l'ombre qui ont œuvré si longtemps toutes ces belles années. L'huitre Brett Hasley peut se vanter d'avoir été doublé par le gigantesque et récemment disparu Jacques Thébault. William Berger hérite lui aussi d'une autre bête sacrée puisque c'est Marc De Georgi qui le double. On s'amusera de constater que Claude Bertrand ne double pas Bud Spencer mais Wayde Preston. Alors qui double l'ex-champion de natation ? Il s'agit de l'excellent Raoul Delfosse qui redoublera Bud Spencer dans Salut l'ami adieu le trésor en 1981. Certes, on aurait préféré Claude Bertrand qui l'avait déjà doublé dans les films de Colizzi mais Delfosse se débrouille très bien quand même. On retrouve également dans des rôles mineurs Serge Sauvion, Serge Lhorca, Jean Berger, Pierre Garin, Pierre Collet, Henry Djanik, Yves Brainville, Sady Rebbot, Jacques Ballutin, Claude Joseph... tous ces acteurs dont les voix ne sont pas prête de quitter nos mémoires. Tiens, y a même Henri Crémieux, celui qui doublait toujours les petits vieux dans les films de Leone. Et cela montre encore une fois le soin étonnant sur cette VF, beaucoup d'entre eux ne sont venus que pour prononcer que quelques phrases seulement, évitant ainsi au maximum que plusieurs personnages secondaires se retrouvent avec la voix d'un même acteur. Étonnant et rare.
Cette VF exemplaire fait pourtant preuve d'une sacrée fausse note : mais qui diable a eu l'idée de faire doubler Tatsuya Nakadai par Gérard Hernandez ? J'adore ce grand monsieur mais lui faire doubler un Japonais ça ne marche que si c'est comique comme dans Le Blanc, le Jaune et le Noir... Et encore, le japonais de ce film là c'était Tomas Milian, un cubain... M'enfin le résultat n'est pas si terrible heureusement même si ça n'arrange pas le jeu particulier de Nakadai.
On retiendra quand même cette belle petite perle de la VF :  Brett Halsey, le regard intense du poulpe mort, scrute lentement le ciel déjà parfaitement noir avant de déclarer de manière surréaliste "Il fera bientôt nuit". En voilà un qui doit être bien trempé lorsqu'il voit arriver la pluie... En VO, il déclare en fait que "la nuit a commencé". Bon ok, c'est pas tellement moins con comme tirade, tout le monde l'a remarqué et en plus il lui a fallu une bonne dizaine de secondes pour le remarquer. Qu'est-ce qu'il est fort le chef quand même.
 
Dans la nuit noire et obscure, Isabelle s'est cognée contre les murs
Petite curiosité également au sujet du doublage italien qui prouve bien que Bud Spencer n'était pas encore la star qu'il deviendrait car il n'est pas doublé par Glauco Onorato, sa voix attitrée mais par Ferruccio Amendola, la célèbre voix qui fit la gloire en Italie de Tomas Milian. Je vous ai parlé tellement de fois de cette immense star du doublage italien que ce serait presque indécent de m'étaler encore une fois dessus. Alors rappelons juste qu'Amendola a été directeur artistique de nombreux films de Terence Hill et Bud Spencer et qu'il joua même avec ce dernier dans le film Faut pas pousser. Il n'empêche qu'il est bien difficile d'accepter qu'Amendola double Bud Spencer tant cette voix ne lui est pas associée. C'est encore plus choquant qu'Hernandez doublant les Japonais, c'est dire.

Parlons un peu technique. Le Blu-ray allemand apporte un gain très intéressant pour l'image et on aura sans doute jamais mieux pour ce film-là. Pour ce qui est de la VF, je l'ai tirée du DVD français. La piste était plutôt étouffée, je pense qu'elle devait être tirée d'une VHS et que Seven 7 a tenté de l'arranger un peu. Du coup, j'ai comblé au maximum les passages muets ou musicaux avec la piste sonore italienne de bien meilleure qualité. Sans ça, ce repack aurait été réalisé en une petite heure à peine. Car pour une fois il y avait peu de changements. Les grosses différences n'étaient qu'au début. Pour commencer, il manquait les premières secondes, muettes, qui montrait le lézard sur le mur. Ensuite, lorsque le directeur de la prison fait la morale à notre Franco Eastwood, le plan était raccourci, faisant sauter une réplique en italien. Comme elle n'était pas utile et qu'en plus elle était hors champs, plutôt que de la sous-titrer, j'ai préféré laisser un blanc et c'est parfait comme ça. Enfin, le dernier gros souci c'était au niveau du générique, bien plus court en français. A part ça, que des changements imperceptibles et mineurs. C'était trop facile, presque de la triche, donc tant qu'à faire, j'ai prolongé le plaisir avec cette histoire de bruitages et de musiques tirés de la piste italienne. Et comme la piste française était parfois abimée sur les dialogues, j'ai essayé d'arranger ça aussi. Ben quoi, vous me connaissez pas depuis tout ce temps ?

On termine avec deux belles anecdotes. La première concerne notre héros favori Bret Halsey qui plus tard est devenu acteur de soap et a écrit une sorte de roman autobiographique se nommant The Magnificient Stranger. Un roman à clef se situant dans le milieu des acteurs américains exilés à Rome. Et perdu la nuit dans la forêt ? Il faudra le lire pour le savoir.
La seconde, je n'ai pu la vérifier car je ne l'ai pas remarqué mais il semblerait qu'à un moment, lorsque nos cinq gâchette plaquée or se dirigent à cheval vers la caméra, un objet triangulaire se déplacerait au fond du décors de gauche à droite. Il s'agirait soit d'un voilier, soit de l'aileron d'un avion en tain de décoller. Les experts sont sur le coup mais une troisième théorie n'est pas à exclure : et s'il s'agissait d'un terrible requin volant de Sharknado ? Si quelqu'un remarque l'ovni, qu'il n'hésite pas à le dire dans les commentaires. C'est quand même plus marrant que Où est Charlie ? cette histoire.

Je suis sûr que vous vous dites que pour un film qui sert à rien, je vous ai quand même pondu un sacré pavé. C'est pas faux. Mais que voulez-vous, que je vous dise ? C'est vrai qu'il est crétin, c'est vrai qu'il sert à rien mais je vous le répète quand même au cas où vous ne l'auriez toujours pas saisi : il reste sacrément bien. Et ça, ça ne mange pas de pain.

PS : pas de version Lite. Le DVD de Seven 7 est là pour ça.

Pan ! T'es mort.
Quand je goutte du vin, je fais pareil. J'y comprends rien mais ça fait style.
Trinita ? Je connais pas.
Paranormal activité : un fantôme apparait sur la photo au fond à droite.
Pas question de jouer au Holden. Patrick Bruel pourrait se ramener.
Pour deux poignées de dollars
On se sert pas de baguettes au Japon ?
Chef ! Cette fois mes éperons ne m'ont pas trahi !
J'ai vu le 5eme Beatles...
Passé = noir et blanc. Pas con le Tonino.
Les 7 - 2 mercenaires. Le compte est presque bon.
Tu sais Bud, d'habitude le drap je le met sur moi et je joue les Casper.
J'ai glissé chef !
Les caches-caches dans la foret, y a que ça de vrai.
J'ai trouvé Bud !
Ce qui compte, c'est le planté de bâton !
J'vais te le planter le bâton moi !
Bon, tu tires ou tu pointes ?.
Mais bon sang, tu vas me dire comment on sort du bois de Boulogne ?
Bon ben merci d'être venus les gars. Et toi passe le bonjour à Khaleesi.

Liens MKV 1080p VF et VO (6,84 GO):


MDP : indianagilles

29 commentaires:

  1. danke !!
    merci pour ce bon film un dimanche soir occupé ! L'image a l'air terriblement nette...

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  2. "mais qui diable a eu l'idée de faire doubler Tatsuya Nakadai par Gérard Hernandez ?". Et Jacques Ballutin qui double Fred Williamson dans Une poignée de salopards, c'est pas une incongruité ça ? XD

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  3. marrant le doublage...à voir avec les différentes langues ce n'est plus le même film ? on dirait qu'il est tourné en hiver ?

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  4. mille merci j'avais une qualité pourrie du film... y a que moi ou j'ai une erreur de mot de passe à la fin de la décompression ? pourtant il extrait bien le fichier et j'arrive à le lancer avec vlc mais je ne peux pas avancer le film etc...

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    1. Tu utilises Winrar ou pas ? Sinon il faut que quelqu'un dise si ça lui fait pareil.

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    2. Aucun problèmes de mon coté .Mais il est vrai que c'est mon ami jdownloader qui décompresse tout seul les fichiers rar...
      radisnoir

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    3. non 7zip et jamais eu le moindre souci avec ce toutes les pépites que tu as uploadé les dernières fois..J'ai réessayer de DL toutes les archives et même souci..étrange..

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    4. bon ben aucun souci avec winrar, etrange j'avais jamais eu de soucis avec 7zip, désolé pour la fausse alerte !

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    5. Je ne sais pas pourquoi mais sur certaines archives il faut utiliser Winrar sinon ça foire. Encore un gros mystère de la vie.

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  5. Merci pour ce joli travail.
    radisnoir

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  6. merci a toi pour la découverte , encore un western qui va devenir culte grace a toi ? comment était coté ce western a sa sortie ?

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    1. Oh culte non. Comme je ĺe dis dans ma chronique c'est vraiment un film qui sert à rien mais qui se regarde bien. Y a plein de maladresses, c'est très cliché mais ça passe bien si on ne s'attend pas à monts et merveilles. Le film se distingue surtout par son casting sympathique et notamment Bud Spencer dans un de ses premiers rôles.

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  7. Merci beaucoup. A voir pour Bud Spencer et Tatsuya Nakadai :)

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  8. curieux de le voir, merci !

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  9. Il n'existe pas en bonne qualité le Cinq hommes armés, pourtant sorti après ?

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    1. J'ai retrouvé le fichier non compressé de 5 hommes armés qu'on m'avait envoyé. Je le mettrai prochainement. J'aimerai mettre la main sur la version dont on m'a parlé sur le sorte de Warner à la demande qui proposerait un montage inédit mais je n'ai pas réussi à l'obtenir pour le moment.

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    2. Le DVD de chez Warner Archive est la version anglaise plus longue, avec un prologue tourné par Don Taylor à Polopos (Almeria) , absente des v.f et v.it que je connais. En Espagne, de mémoire, le DVD est le même que chez Warner Archive (avec prologue). Après, dans le détail des montages, par la suite, il faudrait observer, je ne le ferais pas.

      "Mon Nom est Personne: les images du western spaghetti" a repris son rythme de croisière, une publication par semaine.

      Il arrive que des dossiers soient remis à jour. C'est le cas cette semaine de "On m'appelle Dollars", (photographies de tournage) et ce week end de "Pour une poignée de Dollars", avec l' intégralité du calendrier de tournage publié par Fotogramas et l'interview de Marianne Koch faite à Madrid en avril 1964. (N° 810 de Fotogramas enfin trouvé et reçu !)

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    3. Intéressant pour le Dvd espagnol. Qu'en est-il de la qualité vidéo du dvd ? Sinon je pense que pour ce film la VO du film est la version en anglais, le son semble en prise de son directe pour Bud Spencer également. Du coup pour une fois la version en anglais est très bonne.

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    4. Le DVd espagnol est le même que le Warner, même image. (format 1.66 Deltavision adapté pour le 16X9)

      La prise de son : sur les nombreuses images du tournage que j'ai, effectivement il y a un son direct, delà à dire que c'est celui entendu en anglais.... en général tout est refait en studio, y compris avec un son (témoin) pris en direct. (Tourné en anglais, c'est sûr et avec des moyens techniques assez importants, aussi ).

      Des micros, vous en verrez aussi sur des photos de "On l'appelle Trinita" et de "Django prépare ton cercueil".

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    5. Il faut que je réécoute ça mais ça ne faisait pas doublage en anglais. Les doublages sonnent de manière très artificielle en plus ce qui n'était pas le cas ici. Il y a bien sûr eu du travail en post prod mais la version en anglais me semble plutôt authentique. A reverifier.

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  10. Intéressante cette version de warner :)
    De quel pays provient la version que l'on t'a envoyée ?

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    1. De mémoire c'était un TVrip de la télévision allemande. Il n'y avait qu'un tout petit passage qui n'était pas dans le montage français que j'avais sous-titré. Bizarre d'ailleurs d'avoir coupé ça vu que ça ne faisait qu'une dizaine de secondes. J'ai renoncé à comprendre !

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  11. Impeccable comme d'habitude merci !

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  12. ba mon avis apres visionnage , c'est pas un chef d'oeuvre mais ca se regarde largement , c'est le bas de gamme du haut de gamme , surprenant d'habitude tu encense plus tes films que dire qu'ils sont gauche,
    mais bizarrement je trouve que sur celui ci sa passe nickel le coté un peu fouillé

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    1. Mais c'est justement ce que j'ai fait : c'est un film tellement fauché et raté sur plein de points qu'il en devient bon ! Du bas de gamme de haut de gamme comme tu dis. Je crois qu'en lisant mon commentaire, le film passe mieux que si on le découvre sans car là on aurait tendance à être sans pitié avec lui. J'ai essayé de rendre le film sympathique et finalement plus attractif que ce qu'il ne doit l'être en réalité. En fait, quand on est averti ou quand on nous donne un angle d'approche, on arrive à apprécier bien des films je trouve. Le tout est de savoir à quoi s'attendre.

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    2. en meme temps je pense que les 3/4 des gens qui viennent ici et sur les sites de bis et de genre, l'auraient pris quand meme sans prevenir du produit final , ils sont habitué a voir pire les 3/4 du temps pire par forcement dans le repack mais dans l'histoire elle meme écrit sur un timbre post pour les 3/4 de films bis , celui la est presque donc un grand film en comparaison, en tout cas j'ai bien aimé

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  13. en parlant de sosie je trouve que dans la bande annonce William Berger ressemble étrangement a Klaus Kinski

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