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dimanche 19 novembre 2017

[Repack] : Jusqu'à la dernière goutte de sang (HD et SD, VF et VO)

Réalisation : Paolo Moffa
Avec : Craig Hill, Ettore Manni, Giovanni Cianfriglia, Francesco Santovetti, José Greci
Nationalité : Italie
Genre : Western fauché
Durée : 98'
Année de production : 1968
Titre original : All'ultimo sangue


Une armée américaine, dont un convoi militaire a été dérobé, engage Clive Norton pour retrouver le coupable de cette attaque. L'homme est secondé El Chaleco, un condamné à mort, qui s'avère être le frère du voleur. 

Bande annonce américaine

Je ne vais pas vous mentir : Jusqu'à la dernière goutte de sang est tout sauf une pépite méconnue, ou un film injustement ignoré de tous. C'est un western italien tout ce qu'il y a de plus mineur. Aussi, j'ai trouvé très étonnant de voir pareil titre choisi pour figurer dans la deuxième salve des westerns sortant en Blu-ray chez Koch Media en Allemagne. Peut-être que ce curieux choix était dû à sa grande rareté ? Car jusqu'à cette récente sortie outre-Rhin, il n'existait jusqu'alors qu'une seule et unique édition numérique dans le monde, le DVD français sorti chez Evidis en 2006. Comme toute édition du défunt éditeur, elle avait avant tout et surtout le mérite d'exister, la qualité n'étant pas extraordinaire et la VO, bien entendu, aux abonnés absents. La seule VF présente était, nom de zeus, assurée par la team de choc qui a massacré Texas (1969), Les Pistoleros du Nevada (1968), Une longue file de croix (1969) et qui sait combien d'autres films encore ? Ce film n'étant pas trop bavard, ça reste supportable, mais préparez vous à entendre les pires doublages de mexicains que vous ayez jamais entendu... Mais nous reviendrons sur la partie doublage à la fin de cette présentation, vous verrez c'est intéressant.

Film plus qu'oubliable, VF assez pourrie... Pourquoi diable suis-je moi aussi aller vous proposer un film pareil ici ? Peut-être parce que la qualité du master HD rendent la vision du film finalement plutôt agréable ? Peut-être parce que la musique guillerette de Nico Fidenco, déjà auteur des partitions de Un Mercenaire reste à tuer (1965) ou Lanky, l'homme à la carabine (1966), est plutôt originale et chouette ? Ou peut-être aussi parce que, malgré tout, entre les nombreuses fusillades et les bonnes petites bastons, on se fait clairement moins ch... que dans n'importe quel John Wayne ? J'assume l'entière responsabilité de cette énième vacherie gratuite envers le Duke, qui n'engage d'ailleurs que moi ! Je sais, c'est moche. N’empêche que... mouhahaha !

Le film est signé du peu prolifique réalisateur John Byrd, de son vrai nom Paolo Moffa. Ce dernier œuvrait pourtant dans le monde du cinéma depuis les années 30, occupant divers postes, dont celui d'assistant réalisateur ou de producteur. Moffa est surtout connu en Italie pour avoir réalisé en 1954, la comédie Les Gaieté de l'esquadron avec Alberto Sordi, Vittorio De Sicca et Daniel Gélin, adapté du roman du même nom du français Georges Courteline. Attention, à ne pas le confondre avec l'adaptation française de 1932, signée Maurice Tourneur, et avec au casting Fernandel, Gabin et Raimu.
Comme souvent dans le western italien, le film de Paolo Moffa est clairement fauché. Pour que son film tienne la route, Moffa fait non seulement preuve d'une bonne part de savoir faire, mais n'hésite pas non plus à réutiliser certains passages d'autres westerns pour les insérer dans son film ! S'il s'agit généralement de westerns qu'il avait précédemment produit, il n'empêche que cela a de quoi surprendre, et explique pourquoi la photo et le grain semblent parfois si changeant selon les plans. Ainsi, l'attaque de diligence qui ouvre le film, est tiré de Johnny Colt (1966) du réalisateur Giovanni Grimaldi, tout comme une bonne partie de la bagarre dans le saloon. La fusillade dans le village mexicain provient d'un autre film de Grimaldi, un film que je vous ai d'ailleurs reproposé il y a peu en version HD, Un Mercenaire reste à tuer (1965). Aldo Sambrell a donc l'honneur d'apparaitre dans cet autre film, le temps d'un seul et unique plan furtif ! Ouvrez bien les yeux surtout ! Je vous rassure, la production n'a pas osé placer son nom sur l'affiche du film. Déjà qu'ils ont fait l'économie de son salaire... L'attaque de banque est par-contre tirée de Lanky, l'homme à la carabine de Tonino Valerii. Quant à la plupart des scènes mettant en action les membres de la cavaleries nordiste, on les doit au western Quatre dollars de vengeance (1968), de l'espagnol Jaime Jésus Balcazar.
D'autres passages sont sûrement tirés d'autres westerns, mais soyons bref, et reconnaissons que, si le procédé est plus que limite, il n'est pas réalisé sans malice. Ce patchwork étonnant n'aide pas vraiment à la compréhension du film, car honnêtement, on sent que le scénario a tendance à partir en vrille dans tous les sens. Perso, je n'ai pas compris grand chose à tout ce foutoir, mais ça flinguait bien et ça, c'est cool.

"J'ai vu de la lumière, alors je suis venu m'incruster le temps d'un plan".
Ce n'est pas le jeu des 7 erreurs, mais bien la même scène tirée de deux films différents. Sont forts ces italiens...
Récupérer des extraits d'anciens films ne suffisant quand même pas à proposer un film correct, Paolo Moffa put également compter sur un sympathique casting, sans réelle star bien entendu, mais qui comporte pas mal de personnalités plus ou moins connues du cinéma bis italien.
Le personnage principal, Clive Norton, est ainsi joué par l'américain Craig Hill. Malgré son beau regard expressif, Craig Hill n'aura sûrement pas marqué le western italien comme un autre Hill que je n'aurait pas besoin de vous nommer. Son plus grand rôle dans le genre aura été l'un de ses premiers, dans Lanky, l'homme à la carabine (1966) que je vous ai cité plus haut. Il n'aura malheureusement jamais vraiment réussi à transformer ce bel essai. Ici, bien qu'un peu lisse, il fait le job correctement, bien qu'il semble sérieusement s'ennuyer. Notons qu'il est doublé en français par l'acteur ayant souvent prêté sa voix à Anthony Steffen dans ses doublages les plus "mémorables".
Le co-protagoniste du film est interprété par le romain Ettore Manni. Simple étudiant, il est repéré par Luigi Comencini qui est frappé par son physique avantageux. Le réalisateur le fait alors débuter dans un premier rôle pour son film La Traite des blanches (1952). Suite à ce succès, Manni va rapidement devenir une star dans les années 50, enchainant les rôles pour de grands réalisateurs. On le retrouve ainsi sous la direction de Michelangelo Antonioni dans Femmes entre elles (1954), ou de Dino Risi pour Pauvres, mais beaux (1955). Comme tout le monde, il commencera à se tourner vers un cinéma plus commercial, notamment le péplum qui est en pleine gloire. Mais plus le temps avance, plus il devient méconnaissable. Avec un physique beaucoup moins avantageux, il se met à jouer les seconds rôles ou les antagonistes. Si on peut le croiser dans de nombreux westerns, ils sont souvent médiocres, et le fait qu'il tournent souvent pour l'effroyable Demofilo Fidani n'est sûrement pas bon signe quant à ses choix de carrière. Dans les années 70, lors de l'ère du film policier à l'italienne, il reprend du poil de la bête et en devient une figure incontournable du genre. Mais c'est au grand Fellini à qui il doit son dernier grand rôle, puisqu'en 1979, il le fait tourner dans La Cité des femmes. Il ne pourra malheureusement pas savourer son retour en grâce, car le film sortira après sa mort. En voulant nettoyer un fusil de chasse, Manni se tire accidentellement une balle dans la jambe. Il perdit tant de sang qu'il en mourut. Les circonstances de sa mort demeurent tout de même assez étranges, et certains se demandent encore s'il ne s'est pas suicidé. Mais il y avait sûrement plus simple pour ça que de se tirer une balle dans la jambe. Pour ce petit western, Manni fait preuve d'une belle présence et parvient à donner du relief à un rôle, somme toute, assez banal. Il a la chance d'être doublé en français par Michel Bardinet, seul véritable acteur de qualité dans l'équipe de doublage tant décriée.
On est ravi de voir Giovanni Cianfriglia jouer le méchant principal du film, car on est plutôt habitué à le voir jouer les figurants durant de belles cascades. Cianfriglia a d'ailleurs débuté comme doublure du célèbre culturiste Steve Reeves, dans Les Travaux d'Hercule (1958) de Pietro Francisci. S'il a trainé sa carcasse musclées dans tous les genres à la mode, passant même pas la case France ou États-Unis, il reste très connu pour être l'un des cascadeurs qui se ramassaient des coups de la part de Bud Spencer et Terence Hill. L'un de ses plus grand rôle reste tout de même celui d'une immonde fripouille dans le film Racket (1976) de Enzo G. Castellari. Il faut toutefois reconnaître que Cianfriglia, qui porte ici le pseudonyme de Ken Wood, ne semble pas trop l'aise dès qu'il doit parler. Et si son méchant manque d'envergure, on se satisfera de sa performance plus acrobatique, avec cette scène de combat au couteau contre Ettore Mani, qu'un caméraman plutôt doué à mis en boite, un certain Aristide Massaccesi, qu'on connaitra mieux sous le pseudonyme de Joe D'Amato.
L'autre grand méchant du film, l'habituel mexicain sans foi ni loi, est quant à lui interprété par Francesco Santovetti, dont ce sera la seule et unique expérience au cinéma, et qui est terriblement mal doublé en français. Il n'était pas acteur, mais issu d'une grande famille de propriétaire terriens, et son dada était d'accumuler les voitures de collection. Possédant des écuries et savant bien chevaucher, il était aussi l'ami d'Ettore Manni, et c'est comme ça qu'il a débarqué dans le film. Mais cette expérience le décevra à plus d'un titre. D'une part, il n'apprécia pas qu'on lui refuse d'user d'un pseudonyme, car il ne voulait pas que le nom de son illustre famille soit associé au cinéma, activité peu digne de leur rang. Si d'ordinaire les producteurs étaient plutôt enclin à ce que leurs acteurs prennent des pseudonyme américains, cette fois,  Paolo Moffa préféra sans doute s'appuyer sur "un grand nom" bien qu'il ne soit pas issu du milieu du cinéma. Santovetti fut également déçu par les capacités technique de son réalisateur, lui reprochant même de ne rien y connaître en armes à feu. Il préféra donc en rester là, mais pas sûr que le monde du cinéma y ait vraiment perdu.
Bien que franchement anecdotique, le film n'oublie pas d'ajouter sa petite touche féminine, avec la présence de Giuseppina "José" Greci. Fille de journaliste et issue de l'académie nationale d'art dramatique, elle est bien connue par les amateurs de péplums italiens, puisqu'elle en fut même une véritable figure de proue. En 1959, elle a également eu l'honneur de participer au péplum américain Ben Hur, bien que son rôle ne soit pas crédité au générique. José Greci fut également très présente dans la vague des Eurospy qui pullulèrent après le succès des film James Bond. Elle nous a quitté récemment, en juin 2017, à 77 ans.

Pour ce qui est du repack en lui-même, il ne m'a pas demandé un énorme travail. Car, curieusement, malgré sa durée qui s'élève à plus de 90 minutes, la version française est complète. Je n'ai pas connu de véritable difficulté, si ce n'est qu'il m'a fallut boucher quelques trous de temps à autres. Mis à part quelques plans un peu raccourcis, il ne manquait rien, en tout cas aucune ligne de dialogue. A contrario, le montage français comportait un plan supplémentaire, qui a donc disparu dans ce repack HD. Mais je vous rassure, ce n'était vraiment rien d'essentiel, juste un plan furtif d'un homme tirant depuis une fenêtre. Je crois qu'on peu décemment s'en passer.

Le mystérieux "Yves Coste"
J'aimerais maintenant en revenir à la fabuleuse équipe de doublage du film, elle qui m'obsède tant et qui m'a tant fait saigner des oreilles. Lorsque j'ai repacké Les Pistoleros du Nevada, j'ai pu découvrir sur le générique français de la VHS, le nom de Paul D'Ales, qui était crédité en tant que directeur artistique du doublage. Je n'avais pas découvert grand chose sur le monsieur, si ce n'est cette page sur IMDb, plutôt chiche en informations.
Le master français de Jusqu'à la dernière goutte de sang, présente un autre nom, celui d'un certain Yves Coste qui aurait dirigé cette même équipe de bras voix cassées. Et ce dernier semble avoir laissé un peu plus de traces derrière lui. Tout d'abord, il semblerait bien que ce Yves Coste soit en réalité un pseudonyme de Guy Gibert... également connu sous le nom de Jack Guy. Décédé en 2007 à 89 ans, il aura du mal à nous livrer ses secrets, mais il semblerait que l'homme soit connu pour avoir dirigé des doublages assez pourris, ce qui correspondrait tout à fait à notre profil. D'après sa page IMDb, qui s'avère déjà bien plus fournie que celle de Paul D'Ales, il semblerait qu'il ait également beaucoup travaillé en tant que scénariste et producteur dans un cinéma underground et érotique. Il aurait notamment écrit et réalisé des films que l'on devine bouleversants, telles Les Baiseuses (1972), Tous les chemins mènent à l'homme (1974) ou Exaspération sexuelle (1976). Tout un programme.
Si tout ceci ne nous en dit pas tellement plus sur son équipe de doublage, on peut toute fois se poser une autre question. Paul D'Ales et Guy Gibert sont-il la même personne ? Paul D'Alès, Yves Coste, Jack Guy, Guy Gibert... on peut le dire, tous les chemins semblent effectivement mener à l'homme, mais pas comme dans son film. Dans cette folie schizophrénique, on peine à savoir quelle était réellement le nom du bonhomme.
Un dernier élément très intéressant vient s'ajouter à tout ça : sur le film La Malédiction de Frankenstein, alias Les Expériences érotiques de Frankenstein du réalisateur Jésus Franco, on peut trouver ceci dans les crédits : 


Deux noms pour la même activité, mais mentionnés séparément ! Alors, s'il ne s'agit pas du même homme, ils se connaissaient visiblement très bien et dirigeaient peut-être tous les deux cette boite de doublage de l'enfer !
Mes pistes s'arrêtent malheureusement ici, et Michel Bardinet et Jacques Fontaine demeurent toujours jusqu'à présent les deux seuls comédiens identifiés de l'équipe. Était-ce une boite française ou québecoise ? En tout cas, le comédien Claude Mercutio, comédien ayant notamment doublé Nino  Castelnuovo dans Le Temps du Massacre (1966) de Lucio Fulci, et avec qui j'ai la chance d'échanger régulièrement, n'a pas pu m'aider pour le coup. Il a pourtant exécuté des doublages dans pratiquement toutes les boites de doublage de Paris. Et il connaissait très bien Michel Bardinet. Mais il n'a pas pu me dire si l'homme s'était rendu un temps au Québec, par exemple. Ceci dit, peut-être que ces éléments finiront par nous permettre d'en apprendre un peu plus un jour. Le mystère bat son plein, et si vous avez de nouveaux renseignements à apporter, surtout n'hésitez pas !

L'édition Evidis étant ce qu'elle est, et l'éditeur ayant fermé ses portes en 2010, rien ne s'oppose à ce que je vous propose également une petite version "Lite" du film, que les petites connexions apprécient toujours. Le film ne restera sans doute pas longtemps dans vos mémoires, mais j'espère que cette petite présentation vous permettra de mieux apprécier ce qui s'avère être un étonnant symbole de la malice incroyable du cinéma italien. Et mes excuses à John Wayne.



Lien MP4 LITE VF (1 GO) :

46 commentaires:

  1. Michel Bardinet a beaucoup doublé en Italie, on s'en etait parlé sur un autre fil, comme dans Le Continent des hommes-poissons, des westerns, des films horrifiques et beaucoup de films coquins avec notamment Edwige Fenech, il y a parfois des voix agréables mais aussi souvent d'autres très pénibles pour nos oreilles françaises.

    quelques exemples :Sur le DVD de La flic à la police des moeurs, c'est indiqué
    Version française : Jean Louis et Sophie Marland

    Sur le DVD de La flic chez les poulets
    Version française : Jean Louis et Anne Albert

    Sur le DVD de La toubib du régiment
    Version française : Jean Louis et Anne Albert

    Les 3 DVD indiquent Les Films Jacques Leitienne


    voilà, en espérant avoir été utile

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    1. Jacques Leitienne, c'est autre chose. Mais qui sait si on ne retrouve pas certains autres de cette même équipe aussi.

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  2. il y'a souvent Jacques Herlin dans ces doublages lequel fut lui-même doublé dans certains films, c'est compliqué .

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  3. Merci pour ce western peu mémorable, à ton travail et tes commentaires hyper intéressants.

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  4. Merci beaucoup ! :) J'avais déjà fait la synchro avec le blu ray allemand moi aussi le moi passé, surement que la qualité audio du tien est meilleure.

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  5. Très très intéressant ton texte. Surtout sur la possibilité de doublage au Québec avec quelques français dans l'équipe. Il y eut en effet des sorties VHS au Québec de quelques plus ou moins obscures westerns italiens. Certains collectionneurs semblent en posséder, et les vendre à prix d'or; ou alors il s'agit d'arnaques tout simplement. J'ai l'occasion de mettre la main sur une K7 de Les 2 Pistolets de Chiamango au doublage tout juste supportable. Je dois l'avoir quelque part mais je me souviens d'un ruban particulièrement abîmé.
    Quant à Giovanni Cianfriglia, je me rappelle surtout de lui en méchant faux Hercule dans un péplum... Le Défi des Géants, Un film de Maurizio Lucidi remonté avec des scènes de Hercule contre les vampires et Hercule en Atlantide. Haaa ces italiens qui se montraient sans gêne pour utiliser les plans des films d'autrui. :) Comme tu le fais remarquer dans ta rubrique. ;)

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  6. Ces histoires de doublages et de "nom" sont fascinantes!

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  7. Toujours un plaisir de lire tes commentaires savoureux sur les films que tu nous présentes, on sent bien toute la jubilation qui est la tienne, et la passion de ce cinéma. En outre tu écris très bien.
    Peu importe si le film est mauvais, tu nous donnes envie de la visionner.
    Merci

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    1. Merci ! J'espère qu'on ne me maudit pas suite à la vision des films les moins recommandables ^^

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  8. Grazie mille Indi !
    ( ) Outre "lanky", selon certaines sources, Graig Hill aurait tourné dans un western italo-espagnol d'excellente facture. Il s'agirait de "OCASO DE UN PISTOLERO/ DANS LES MAINS DU PISTOLERO" de R. Romero Marchent de 1965. A vérifier ?

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    1. "Occaso de Pistolero" est le premier western de R.R. Marchent, et le premier de Craig Hill en Espagne. Co-production avec la PEA d'Alberto Grimaldi, tournée dans l'hiver glacial madrilène de 64-65. Disponible en DVD en Espagne, devait sortir en Allemagne mais repoussé ou annulé. Article à venir sur "Mon Nom est Personne : les images du western spaghetti", mais le dossier commercial original de la PEA est très grand et trop difficile à reproduire. Craig Hill a tourné dans un autre bon western édité seulement en Espagne sur DVD "Quinze potences pour un salopard", avec George Martin.
      "Lanky" est disponible en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Japon, mais sans Bonus sur le tournage ni de version française. C'est le premier western où apparaît Ullrich Müller, le Dirty Joe de "Mon Nom est Personne".

      http://monnomestpersonne1973.blogspot.fr/2016/02/lanky-lhomme-a-la-carabine-1966.html

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    2. Merci pour toutes ces précisions Jo.
      Tu es une Encyclopédie Vivante du western européen à toi tout seul ! : )
      D'ailleurs, qu'attends-tu pour nous écrire un bouquin sur le sujet ?

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    3. Le plus compliqué serait de trouver un éditeur. C'est compliqué en France avec un tel sujet.

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    4. Pas de livre, cela ne m'intéresse pas. C'est bien plus amusant de chercher, consulter et trouver du matériel de tournage ou d'exploitation, des articles, pour montrer ce "parfum d'époque", souvent des souvenirs, et en plus sur les seuls films qui me plaisent...,) tout en restant maître de son temps.

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  9. Les inserts de Johnny Colt, Un mercenaire reste à tuer et Lanky nous replongent dans les intrigues de ces films.

    Je te rejoins Indy, du coup c'est un beau bordel dans la cervelle lorsqu'il s'agit de reprendre le fil avec un oeil neuf.

    Mais oui, l'image et la musique de Fidenco sont belles, et puis un spagh/almeria/âge d'or comme celui-ci ne se jette pas.

    Merci à toi, vraiment.

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  10. La société de doublage (à bas cout !) s'appelle Ager Film et elle s'occupait du doublages de nombreux films italiens et allemands (des série B) et de dessins animés et autres produits destinés essentiellement au marché de la video,c'est un peu l'ancêtre d'une autre société de doublage Garcia Ktorza !

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    1. C'est pas possible ! Tu as d'autres infos à ce sujet ? Comment sais-tu tout ça ?

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    2. Moi et (surtout mon épouse) avons travaillé dans le milieu du doublage du milieu des années 80 au milieu des annés 90 (pas comme comedien !) par contre on a travaillé avec quelques grandes voix qui pour la plupart ont disparu aujourd'hui, ont continuent dans ce milieu mais dans un autre pays, mais nous gardons quelques contacts avec le doublage français...

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    3. ....il me semble que j'en avais déjà parlé sur autres de tes repacks Indiana !

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    4. Oui ! Je crois qu'on en a parlé sur Facebook, en fait :)

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    5. Oui entre autres, mais je suis un amoureux du cinéma et surtout des "voix" sous toutes ces formes et surtout le doublage un milieu que je connais bien (un peu moins maitenant en France !)....

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    6. ....il m'arrivent de collaborer via mes archives de vhripS fr avec certains amis repackers comme DVD2FAN (un type extra !) qui va réouvrire son blog temporairement pendant les fêtes et qui réservera quelques pépites, mais chuuuut c'est un secret...

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    7. ....et tant que j'y suis je tiens à te dire que tu fais un boulot extras (je suis ton blog depuis le premier jour)

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    8. Merci beaucoup :)
      Bien content que DVD2FAN soit de retour parmi nous, même si c'est temporaire. C'est une grande source d'inspiration pour moi.

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    9. ....tu devrais prendre son relais et mettre de temps en temps des déssins animés rares, pas forcément hd mais bon ! (oui, oui je sais qu'il t'es arrivé d'en publier comme la série d'Edgar de la cambriole ! beau boulot), A+ et à une prochaine fois mon ami..

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    10. C'est qu'il faut les trouver, les animés rares ! D'ailleurs, j'aimerai pouvoir trouver d'autres épisodes des Flash Gordon. Si quelqu'un a ça... D'autres D.A. (en plus de la suite d'Edgar) devraient suivre, mais c'est pas quelque chose que je vais souvent faire. C'est pas trop ma spécialité, on va dire. Voilà aussi pourquoi DVD2Fan doit continuer !

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    11. Les animés rares il y en a ! après c'est une question de generation, moi par exemple (en plus des Flash Gordon) je suis fan des dessin animés de la Burbanks Films (je possede la quasi-totaité de leurs productions en vhsrip/dvdrip) ce nom ne dit rien mais tout le monde en a déjà vu au moins un dans les années 80 et 90 car ils étaients diffusés souvent en période de fete sur TF1, Canal+, La Cinq et certains épisodes ont été diffusés en video il y a quelques années comme leurs adaptations des romans de C. Dickens (Un chant de Noel, Nicolas Nickleby etc...), il y a aussi les production de la "FILMATION" (Bravestarr, sport billy, t'as bonjour d'Albert etc..) et leurs long métrage comme "Blanche Neige et le château hanté"(je possede un repack), "Pinocchio et l'Empereur de la Nuit" (j'ai un vhsrip) et bien sur les productions HANNA-BARBERA comme Galtar, Le tourbillon noir ( j'ai le vhsrip des 4 cassettes sortie dans les années 90) etc... et bien sur tous ces dessins animés Japonais oubliés (séries et films), avec des raretés comme Genki, Le loup blanc, Vidocq/Edgar contre Cagliostro (ta version repack est génial !), et they we're 11 (doublé en vf par AB mais non distribué mais dont la vhsrip pirate FR circule sur le net, ou ? mystère...) tous ces dessins animés beneficie en plus (pour la plupart !) d'un doublage INATTAQUABLE (aaah Serge Sauvion sur Bravestarr..), j'en oublie (faut que je revois mes vhsrips), mais heureusement que des personnes comme DVD2FAN,Toi, Muaddib, VirDaucalis et d'autres sont là pour réveillés des souvenirs (déjà de voxophile comme moi !) qu'ont avais cru disparus à tous jamais dans les limbes des videoclubs...

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    12. Ça pour y en avoir... Encore faut-il retrouver tout ça.
      J'aimais beaucoup les productions de Filmation. J'ai un très bon souvenir de T'as le bonjour d'Albert, par exemple. En plus, notre VF a Carlos (pas toi ^^) et non l'autre violeur en série de Bill Cosby pour présenter.
      Je ne me souvenais pas que c'était Serge Sauvion sur Bravestarr. C'est vieux tout ça ! Mas j'aimais beaucoup.

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    13. Pour Bravestarr (qui était diffusé en clair sur Canal+ tous les samedis à 12h00 en clair en 1987), Sauvion doublait Bravestarr dans une vf dirigé par Gerard Dessalles....et à l'époque j'avais mis la main sur une Vhs (que j'ai ripper) de une leur production qui s'appelait "Lone Ranger" (qui fut diffusé bien plus tard sur La Cinq !) avec un super doublage avec notamment Michel Bedetti sur le héros.

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  11. Merci beaucoup indianagilles pour ce western spag!
    Et un grand merci également de nous proposer une version lite!

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  12. C'est un plaisir de lire ta présentation, ainsi que les commentaires ci-dessus, très instructifs. Certains passages vus de ce film m'ont un peu inquiété : faut pas trop regarder les attitudes des figurants en arrière-plan, ou s'interroger sur les dialogues et leur prononciation...
    J'ai deux western cités ici en projet de traduction, tu me diras si un repack ou autre est à venir, auquel cas je travaillerais sur autre chose. Il s'agit de "Lanky, l'homme à la carabine"(1966), et de "Quinze potences pour un salopard"(1968).
    Bonne journée à tous.

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    1. Ah moins que tu ais trouvé une VF pour Lanky, tu ne devrais surtout pas t'embêter avec Lanky ;)

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    2. "Lanky, l'homme à la carabine"(1966), et "Quinze potences pour un salopard"(1968)
      Les VOSTF existent mais pour des problèmes de droits elles ont été supprimées de Youtube ! Attention donc à la diffusion publique.
      Amicalement

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    3. Il y a énormément de choses qui ne passent pas sur Youtube. C'était toujours au petit bonheur la chance.

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  13. Merci pour ce repack précieux et scrupuleux, ainsi que pour ce texte fourmillant de détails passionnants et édifiants, avec en prime un humour rafraîchissant !

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  14. Bonjour Indy .
    Merci pour ce western , ton commentaire m'a vraiment fait envie de le regarder , par curiosité . Le fait de prendre des bouts de films chez les autres pour combler ses manques est , comme tu le dis , un peu limite ; j'ai pour ma part toujours été admiratif du cinéma italien des années 50 , 60 , 70 et 80 et ses réalisateurs sont des artisans , des tâcherons dotés d'un grand sens de la débrouillardise souvent passés par toutes les étapes de la production et de la réalisation , en bref , le ciné , techniquement parlant ils savent ce que c'est . Je ne connais pas Paolo Moffa , je vais voir ce qu'il en est avec ce film . L'affiche est superbe .
    Encore merci pour ce partage et pour le temps que tu passes sur ton blog
    Bonne journée

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  15. Indy c'est Marcello qui salut un travail énorme. On découvre un western peu connu et pas moins piquant. Merci beaucoup et bon courage!!!!!!!!!!

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  16. Je viens de frotter à nouveau mon PC pour demander à mon bon génie si ce film pourrait être encodé en x264, parallèlement au HEVC déjà existant, c'est le dernier film qui reste dans ce format...
    Merci beaucoup d'avance mais aussi pour tout le boulot que tu fais sur la restauration de western italiens...

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  17. Hello Gilles, merci d'avoir exaucé ce souhait, mon bon génie ;)
    Désolé d'avoir mis autant de temps pour te remercier mais je regardais toujours sur le film "Amigo", désormais le seul manquant en x264...
    En plus, je ne reçois des notifications que pour "Attention on va s'fâcher", pas quand je mets des messages sur d'autres films donc je ne sais jamais quand j'ai une réponse. Encore un grand merci pour le boulot.

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  18. Une nouvelle fois, un énorme merci Indianagilles pour ton travail sur ces pépites du cinema.
    j'adore le western spaghetti !

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  19. Pas une pépite, certes. Parfois on rit même de certaines scène supposées dramatiques... Mais franchement très agréable quand même! Merci pour ton travail au top comme toujours!

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