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Les repacks proposés ici sont des versions inédites, non éditées chez nous, qui ont été réalisées par mes soins ou par celui de mes collaborateurs. Le blog n'a aucun but commercial, et ne génère aucun bénéfice, ces repacks ne sont là que pour empêcher ces films, ces VF, ces montages de disparaitre à jamais. Il s'agit d'un partage "raisonné", les films étant retirés du blog lorsqu'ils sont édités en bonne et due forme, avec entre autre notamment leur VF d'origine complète, ou sur simple demande de l'ayant droits. Si la présence de certains repacks posent problème, n'hésitez pas à m'envoyer un message privé. Si un repack est retiré, c'est pour de bonnes raisons, inutile de me demander de le remettre.

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jeudi 2 novembre 2017

[Repack 2.0] : Dieu pardonne... moi pas ! - version intégrale (HD, VF et VOST)

FILM RETIRÉ CAR DISPONIBLE OFFICIELLEMENT
CHEZ BQHL

Réalisation : Giuseppe Colizzi
Avec : Terence Hill, Bud Spencer, Franck Wolff, Gina Rovere, José Manuel Martin
Nationalité : Italie/Espagne
Genre : Western
Durée : 113'
Année de production : 1967
Titre original : Dio perdonna... io no !

Titres français alternatifs : Trinita ne pardonne pas / Du soleil dans la tête de Trinita / Même à l'ombre, le soleil leur a tapé sur la tête


Dans l'Ouest sauvage, tout le monde pense que le fameux brigand Bill San Antonio est mort suite à un duel avec Cat Stevens, joueur de poker invétéré. Mais lorsque l'unique survivant d'une attaque de train décrit le coupable sous les traits de Bill, le doute s'empare de Hutch Bessy. Ce dernier, chargé de l'affaire, décide de faire équipe avec Wild Doc afin de retrouver Bill et le magot...

Bande annonce... québecoise !!!

Repack 1.0  version HDTV (le 02/11/2017)

Un immense MERCI à Carlito Brigante pour cette belle captation HD

Sans crier gare, Dieu pardonne... moi pas ! est devenu l'un des film les plus importants du cinéma italien. Non pas pour ses qualités artistiques, indéniables mais pas exceptionnelles non plus, ni même parce qu'il est arrivé en tête du box office italien de 1967, empochant la bagatelle de deux milliards de lires de recette, mais parce que c'est dans premier film de Giuseppe Colizzi que Terence Hill et Bud Spencer ont été réunis pour la première fois. Ce film et cette union auront des répercussions incroyables sur le cinéma italien à venir. Et puisqu'on en est au film par lequel tout à commencé, je vous propose un vrai petit flashback avec notre tandem de choc. Souvenez-vous...

Carlo Pedersoli, n'avait jamais joué dans aucun film, si ce n'est en tant que figurant, avant que Giuseppe Colizzi le contacte en 1967 pour jouer dans son Dieu pardonne, moi pas. Cela en étonnera peut-être certains, mais Carlo était champion de natation et joueur de Water-polo. Il avait d'ailleurs participé aux jeux olympiques de 1952 et 1956. Mieux : il fut le premier nageur italien à descendre sous la barre d'une minute au 100 mètres nage libre ! En réalité, ce fut la femme de Colizzi qui pensa à confier à Pedersoli le rôle de Hutch. Et c'est la femme de Carlo Pedersoli qui apprit au téléphone à Colizzi qu'il avait doublé de volume depuis qu'il avait arrêté le sport, puisqu'il ne pensait plus qu'à "manger et ne faisait plus rien". Ce qui ravit Giuseppe Colizzi, car il cherchait une vraie masse pour jouer dans son film. Pour le reste de ses attentes ce fut plus délicat : Pedersoli n'avait jamais chevauché, ne parlait pas un mot d'anglais, se rasait la barbe tous les matins et demandait un gros salaire malgré son inexpérience en tant qu'acteur... Il avait besoin de régler quelques factures... Colizzi, sentant qu'il avait trouvé l'homme parfait pour son film, décida néanmoins de céder à ses demandes, et bien lui en a prit ! Il venait tout simplement de trouver le premier binome du duo qui affolera le box office italien, mais aussi mondial. Lorsqu'on lui demanda de choisir un pseudonyme américain, afin de mieux vendre le film à l'internationale, Pedersoli se choisit celui de Bud Spencer : Bud car il aimait la bière Budweiser et Spencer car il aimait beaucoup l'acteur Spencer Tracy.
Pour ce film, Carlo, devenu Bud, devait être associé à Pietro Martellanza, alias Peter Martel. Mais ce dernier se brisa la jambe après seulement quelques jours de tournage... soit disant dans un accident de cheval. En réalité, il trompait sa femme et celle-ci le surprit en flagrant délit. En tentant d'éviter l'un de ses coups, Martel glissa et brisa sa jambe en même temps que sa future carrière. Il fallut le remplacer en urgence, et le producteur et réalisateur Mauro Bolognini proposa Mario Girotti, qu'il avait fait jouer adolescent en 1955 dans le film La Veine d'or, et que son frère producteur Manollo venait de faire tourner dans le film musical avec Caterina Caselli dans Io non protesto, io amo de Ferdinando Baldi. Manollo produira de plus Django ! Prépare ton cercueil, toujours réalisé par Baldi, au moment où le film Dieu pardonne... moi pas ! sortira dans les salles italiennes.
Ce dernier était un jeune acteur qui avait notamment tourné dans le prestigieux film de Visconti, Le Guépard, mais qui peinait à s'imposer sérieusement dans le milieu, malgré une certaine popularité en Allemagne, grâce à sa participation à la série des westerns Winetou. Il ressemblait énormément à Franco Nero, grand protagoniste du western italien, qui avait notamment triomphé dans le Django de Sergio Corbucci et c'est précisément pour cette ressemblance qu'il fut choisi pour succéder à Franco Nero dans la suite officielle/non officielle du film de Corbucci. C'est lorsque le film musical Little Rita nel West, rebaptisé honteusement T'as le bonjour de Trinita chez nous, que Mario Girotti fut crédité pour la première fois sous le nom de Terence Hill, pseudonyme qu'il a choisi parmi une liste de 24 noms qui lui furent proposés. La raison de ce choix ? Il trouvait que ça sonnait bien et, surtout, les initiales étaient les mêmes que celles de sa mère allemande, Thieme Hildegarde. Il se pourrait, par contre, qu'il ait pourtant opté pour ce pseudonyme à partir du tournage de Dieu pardonne... moi pas ! Le film de Baldi n'étant pas encore sorti dans les salles italienne au moment de ce choix, le pseudonyme a vraisemblablement été récupéré rétrospectivement.

Planque toi, minable... Terence Hill arrive !

C'est ainsi que naquit, presque par hasard, le duo le plus rentable du cinéma italien, même si c'est vraiment qu'à partir de On l'appelle Trinita d'Enzo Barboni, que les deux acteurs formeront un véritable tandem. Dieu pardonne... moi pas ! fut le premier des 17 films qu'ils tourneront ensemble en tant que protagonistes. Pour l'anecdote, Terence Hill et Bud Spencer avaient déjà un film en commun avec celui de Colizzi, Hannibal en 1959, mais ils ne s'étaient même jamais rencontrés sur le tournage.
Comme déjà dit, Dieu pardonne, moi pas fut le plus gros succès du box office italien de 1968. Le film connut même deux suites : Les 4 de l'Avé Maria et La Colline des bottes, toujours réalisés par Giuseppe Colizzi. Ils se retrouveront une ultime fois dans ce qui est pour moi leur chef-d'oeuvre commun, Maintenant, on l'appelle Plata.
Bien que tout deux Italiens, ce n'étaient pas leur voix que l'on entendait dans les VO italiennes. Cela peut paraitre étrange que deux italiens soient doublés par d'autres italiens, mais c'était monnaie courante chez nos cousins transalpins qui avaient d'ailleurs l'habitude de tourner leurs films sans véritable prise de son, si ce n'est une piste repaire. L'une des raisons était que les castings étaient internationaux et soit les acteurs jouaient chacun dans leur langue, soit ils jouaient dans un anglais approximatif. L'autre raison était que les italiens étaient très bruyants durant les prises et que c'était très difficile d'obtenir le silence avec des sauvages pareils ! Ainsi, ce furent, Sergio Graziani et Glauco Onorato qui furent choisis pour les doubler dans le film de Colizzi. Par la suite, c'est Pino Locchi qui deviendra la voix attitrée de Terence Hill, jusqu'à ce qu'il ne commence à avoir des problèmes de santé au début des années 80, et qu'il soit remplacé par Michele Gamino à partir de Don Camillo. Il faudra attendre l'an 2000 pour que le public italien entende enfin Terence Hill jouer en italien avec sa propre voix dans la série Don Matteo ! Certains spectateurs italiens furent même surpris, voir déçus de l'entendre s'exprimer avec une voix si douce et passablement molle !
Quant à Glauco Onorato, il ne quittera que rarement son géant barbu. Il faudra une brouille idiote avec l'un des fils de Bud Spencer, pour que Glauco Onorato soit définitivement remplacé par Sergio Fiorentini, à partir de la série Extra-large en 1991. Inutile de dire que les fans n'ont jamais accepté ce changement... 

Giuseppe Colizzi, grand réalisateur parti trop tôt

Mais revenons un peu à notre Dieu pardonne... moi pas. Giuseppe Colizzi avait déjà 42 ans quand il a réalisé ce premier film, mais il avait pourtant une belle et longue carrière derrière lui dans le cinéma. En effet, neveu de Luigi Zampa, il avait été son assistant réalisateur dans les années 50. Alors qu'il ne faisait plus grand chose depuis des années, Mauro Bolognini, le convainquit de faire un western, genre qui était extrêmement populaire à ce moment là et qui avait permit à Manolo, le frère de Mauro, de décoller véritablement dans la production. Colizzi s'intéressa alors à un script qui s'appelait "Le Chien, le Chat et le Renard" et qui s'inspirait d'une fable d'Esope. L'histoire avait donc trois protagonistes, ce qui faisait clairement écho au film de Sergio Leone, Le Bon, la Brute, le Truand. Il se murmure que le script circulait depuis 10 ans avant que Colizzi ne s'y intéresse, mais cela semble quand même assez étonnant... Si le chien était joué par Bud Spencer, le chat par Terence Hill, c'est l'excellent Franck Wolff qui hérita du rôle du renard.
Lorsque ses producteurs laissèrent subitement tomber le projet, Colizzi ne se démonta pas et ira jusqu'à faire hypothéquer sa propre maison pour le mener à bien. Heureusement pour lui, le film se révéla être un succès fracassant. L'année 1967 était pourtant l'une des plus belles, si ce n'est la plus belle année du western italien, et il n'était pas simple de faire son trou au milieu des 64 autres westerns sortis en salle. Pourtant,  il les battra tous au box office italien : La Mort était au rendez-vous de Giulio Petroni, Le Dernier jour de la colère de Tonino Valerii, Colorado et Le dernier face à face de Sergio Sollima, Les longs jours de la vengeance de Florestano Vancini... tous durent rendre les armes face au film de Colizzi. En toute objectivité, bien que plutôt réussi et pétri de qualités, à commencer par la réalisation de Colizzi, je trouve tout de même que ce Dieu pardonne... moi pas, est loin d'être aussi mémorable que les autres films précités. Mais c'est le public italien qui l'a plébiscité et on peut leur dire merci, car on connait la suite...


L'édition gâchée
Il y a quelques années, j'avais déjà réalisé un repack HD pour ce film. Je m'étais servi du Blu-ray espagnol pour ça. Mais je ne l'avais pas diffusé car non seulement c'était une version cut censurée, mais en plus la qualité était bien moins bonne que celle de l'excellent DVD français sorti chez Seven 7. Trop terne et sans relief, il n'avait que peu d'intérêt. Depuis ce premier DVD, le film est sorti une seconde fois en France chez l'éditeur Movinside, qui nous a aussi fait le plaisir de sortir Le Corsaire Noir, malheureusement sous le titre Deux loustics en bordée, titre abominable auquel je ne me ferais jamais. Comme la première édition, il n'y avait malheureusement pas de VO disponible. Mais cette seconde édition avait un bien plus gros soucis : la tonalité du film y était hyper aiguë. Attention, je ne parle pas de l'habituel Pal Speed up que l'on a sur pratiquement tous les DVD et les diffusions télés qui rendent les films 4% plus aigu. Non, là y avait un gros souci, parce qu'il était 8% trop aigu par rapport à la tonalité cinéma. Du coup, c'est assez insupportable, tout le monde semblant avoir aspiré de l'hélium. Cette diffusion télé avait exactement le même problème, ce qui tend à dire que c'est la même source qui a été utilisée et que l'éditeur avait la possibilité de nous sortir ça en Blu-ray... Sauf que, et c'est important, cette version télé est intégrale, la scène de viol suggérée étant absente des deux DVD. Une vingtaine de secondes pas primordiales, mais qu'il était dommage de ne pas retrouver. Bien sûr, ce passage est en italien sous-titré. Mais ça pourrait d'ailleurs se doubler facilement, le personnage qui parle étant un second couteau et non pas un protagoniste, on y verrait que du feu pour le raccord.
La VF, qui date de 1972, soit 5 ans après la sortie italienne, est excellente. Si Bud Spencer est doublé par notre chouchou Claude Bertrand, Terence Hill est par contre doublé par Jacques Thébault, la meilleure voix "de remplacement" que l'acteur italien ait connu. Jacques Thébault doublera l'acteur vénitien dans Les Deux Missionnaires et Pair et Impair. Quant à Frank Wolf, il est doublé par le toujours excellent Jacques Deschamps, la voix de Clint Eastwood dans les Leone. Le reste du casting français est tout aussi excellent, c'est un vrai régal. Ainsi, on peut entendre Francis Lax, Marc Cassot, Jacques Ballutin, Gérard Hernandez, Jacques Richard... Même si je regarde parfois ce film en VO, pour moi c'est bien la VF qui est la meilleure. Peut-être ai-je aussi un peu de mal à écouter Terence Hill s'exprimer avec la voix de Sergio Grazziani ? Ça ne m'a pas empêché de repacker la version originale italienne sur le HDTV. Il y avait pas mal de petites différences par-ci par là, mais rien d'insurmontable. Bien qu'il n'y ait pas de sous-titres pour la piste, ce n'était pas une raison de priver les italophone de sa présence. Puis on pourra toujours faire des sous-titres un de ces quatre. Au fait, j'ai profité pour mettre la vitesse de défilement à la vitesse cinéma, tant qu'à faire.

Vous ne l'ignorez sans doute pas, mais un paquet de films de Terence Hill et Bud Spencer ont été réexploités par la suite en France, et pas que là d'ailleurs, avec d'autres titres plus comiques, genre Deux loustics en bordée (grrrrr !), ou avec des "Trinita" partout dans le titre, afin de tenter de tromper tout le monde avec la marchandise. Dieu pardonne, moi pas est d'ailleurs ressorti au cinéma en 1977 sous le titre Trinita ne pardonne pas, et dans plusieurs éditions VHS sous celui de Du soleil dans la tête de Trinita. Mais à l'image de ce qui s'est parfois fait en Allemagne, les distributeurs sont allés encore plus loin et ont carrément tenté de transformer ce film sérieux et sombre en véritable comédie ! Ainsi, en 1983, Warner Bros l'a non seulement ressorti au cinéma avec le titre totalement idiot de Même à l'ombre, le soleil leur a tapé sur la tête, mais en plus, ils ont réalisé une toute nouvelle VF, dirigée par Roger Rudel, qui comporte des dialogues plus comiques et qui n'ont rien à voir avec le texte original ! Terence Hill y serait doublé par sa voix légendaire française, Dominique Paturel. Je vous invite à aller sur le blog de Jo, à cette page-ci, pour obtenir plus d'informations à ce sujet, avec notamment le dossier de presse. Bien que cette VF doit totalement dénaturer le film, j'avoue que je rêve de la dénicher. Ce doit être une incroyable curiosité, même si probablement navrante dans l'esprit. Je suppose que le montage a également dû être modifié au passage. Qui sait si la scène de viol n'est pas présente dans ce montage là ? Ce serait cocasse ! Il semblerait que l'opération n'ait (heureusement) pas remporté le succès escompté et que cette VF ait (malheureusement) disparue depuis. Il n'en existe visiblement aucune édition VHS et pas sûr que la télévision ait jamais diffusé cette version là. Si un collectionneur possède ça dans sa besace, je lui serais éternellement reconnaissant de la partager. Ce serait un incroyable bonus.


Repack 2.0 : version Blu-ray (le 05/05/18)


Les Allemands de chez Tobis viennent à peine de sortir le Blu-ray qu'on attendait tous que voici déjà le repack débarquer ici ! C'est exactement la même copie que la version HDTV, qui vous a déjà été proposée récemment grâce à Carlito Brigante, sauf que cette fois l'image n'a pas été lissée. Elle garde ainsi son grain cinéma plus naturel et les détails ne sont plus absorbé par le processus du DNR.
J'ai profité de cette version, probablement ultime, pour apporter d'autres améliorations. Pour commencer, j'ai viré un début de phrase en italien qui était resté sur la version française de la version passée à la télé. Ayant bêtement proposé le HDTV sans avoir regardé la VF avant, ça m'avait donc échappé. Je m'étais contenté de "superviser" la version italienne que j'avais rajouté. J'ai également réglé d'autres petits soucis que j'ai constaté. J'ai notamment amélioré la synchro, corrigé deux passages où la musique sautait, un autre où une phrase bafouillait un peu, soigné des transitions un peu ratées, rajouté le bruitage du premier coup de fouet qu'il manquait dans la scène où Franck Wolf n'aime pas les imbéciles... Bref, j'ai procédé à tout un tas d'améliorations légères qui font de cette version 2.0, une version sur laquelle on ne devrait plus revenir.
Enfin, j'ai rajouté les sous-titres pour la version italienne. Bien que prenant quelques libertés qui ne me semblaient pas bien utiles, ils sont plutôt bons et vous permettront de suivre la VO du film plus que correctement.




FILM RETIRÉ CAR DISPONIBLE OFFICIELLEMENT
CHEZ BQHL


mot de passe : indianagilles

104 commentaires:

  1. Encore un classique du spaghetti restauré par tes soins.
    Tu es infatigable mon cher Indiana.

    Merci.

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    1. J'avoue que je suis pas loin du burnout !

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    2. Alors tu devrais arrêter.
      J'adore tes repacks, mais ta santé est plus importante.

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  2. Sacré Indi !
    Après avoir (tout) lu de ta présentation du film, je comprend mieux à présent la raison pour laquelle tu n'indiques pas la durée. : )
    En grand fan de ce genre, je te remercie encore et toujours très gracieusement,

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  3. Indy nous ressort du lourd ! Perso je suis super déçu de l'édition Movinside que j'avais acheté les yeux fermés avec le DVD des 2 loustics mais tu viens de corriger tout ça avec cette rareté qui remplacera mes 2 éditions DVD.

    Un Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrros merci comme d'habitude pour ta passion partagée ici.

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  4. C'est Warner qui a ressorti le film en 1983 avec un nouveau doublage. Jacques Leitienne avait en 1977 simplement retitré le film "Trinita ne pardonne pas", mais en conservant le doublage original français de 1972. Quand le distributeur a changé en 1983, la v.f. s'est modifiée, en calquant le principe des versions comédies allemandes (re)faites sur beaucoup de westerns spaghetti. C'est d'ailleurs Warner qui a redistribué le western de Colizzi en RFA, au début des années 1980, dans sa version "comédie" allemande.

    "Dieu pardonne moi pas" est le premier film de Mario Girotti fait sous le nom de Terence Hill.
    Pour "Little Rita", tourné quelques semaines auparavant, il avait conservé son nom réel, en restant le faire valoir de Rita Pavone. Le réalisateur Ferdinando Baldi l'avait déjà utilisé quelques semaines/mois auparavant dans un autre "musical", avec Caterina Caselli. Ce sont 2 productions Manolo Bolognini.

    Mauro Bolognini est son frère, metteur en scène très connu qui avait dirigé Mario Girotti adolescent dans "La Vena d'Oro" (1955). Girotti a repris son nom pour le second film avec Rita Pavone, tourné dans la foulée de "Dieu pardonne moi pas, fin de l'été 1967 : "La Feldmariescalla" avec Francis Blanche, de Steno.

    Puis de nouveau, Girotti retourne au nom de Terence Hill pour "Preparati la Bara", le 3° film qu'il tourne l'automne 1967 avec Baldi, produit par Manolo Bolognini, (il y a juste 50 ans jours pour jours ) et sorti en France en 1968 chez Marbeuf. C'est le premier film sous le nom de "Terence Hill" distribué en France.

    "Le Guépard" a été tourné en 1962, soit 5 ans avant le percée italienne puis internationale de Terence Hill, Mario Girotti étant , entre temps, devenu une grosse vedette en Allemagne avec les "Winnetou" ou "Niebelungen", entre autres (tout en faisant du roman photo pour l'Italie.)

    Donc dans l'ordre de 1967:
    -"Io non protesto, Io amo" (Baldi, Girotti, Caselli.)
    -"Little Rita" (Baldi, Girotti, Pavone).
    -"Dieu pardonne moi pas" (Colizzi, Terence Hill.)
    -"La Feldmariscialla" (Steno, Mario Girotti, Pavone.)
    -"Django prépare ton cercueil" (Baldi, Terence Hill, tournage au moment de la sortie italienne de "Dieu pardonne moi pas".)
    -"Org", (Fernando Birri, production et interprétation de Mario Girotti/Terence Hill, voir l'excellent DVD allemand pour ce film rare et expérimental, passé sous silence par l'acteur et son site. Le livret d'accompagnement donne la date précise de mise en chantier, tout à la fin de 1967, tourné aussi probablement par Mario Girotti début 1968, avant "Les Quatre de l'Ave Maria", réalisé à partir d' avril 1968).

    Cette même année 1967, Mario Girotti continue à apparaître dans le roman photo, publié par "Grand Hotel".

    Son dernier film cinéma (2016) a changé de titre, mais n'est toujours pas sorti, ni en salles, ni en vidéo. Terence Hill tourne actuellement en Italie de nouveaux épisodes de Don Matteo.

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    1. Merci pour les précisions sur les ressorties, je vais changer ça.
      Par contre, tu te trompes avec Little Rita, Mario Girotti y a le nom de Terence Hill pour la première fois, ce nom est clairement indiqué sur le générique. Par contre, il reprend en effet son nom pour La Grande Pagaille, avant d'adopter définitivement son pseudonyme.
      Par contre, je crois en effet que je me suis emmélé les pinceaux avec Django prépare ton cercueil. Merci de me l'avoir signalé.

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    2. Voilà, j'ai arrangé les quelques coquilles. Ça m'apprendra à reprendre une partie de vieux texte non utilisé que j'avais sauvegardé en brouillon il y a trop longtemps ! Puis, c'est pas comme si j'en avais pas déjà parlé :D Merci encore.

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    3. Mario Girotti sur le set de "Little Rita": c'est bien sous le nom de Mario Girotti.
      http://monnomestpersonne1973.blogspot.fr/search/label/T%27as%20le%20bonjour%20de%20Trinita%2FLittle%20Rita%20nel%20West?updated-max=2017-09-08T21:12:00%2B02:00&max-results=20&start=1&by-date=false

      A vérifier pour le pseudonyme, notamment avec la date exacte de sortie du film en Italie et son exploitation pour la cohérence des exploitations commerciales, parce qu'ici, Girotti indique clairement avoir pris le nom de Terence Hill pour "Dieu pardonne moi pas", en changeant son type de personnage à l'écran:

      http://monnomestpersonne1973.blogspot.fr/search/label/Django%20pr%C3%A9pare%20ton%20cercueil?max-results=20

      Mais les deux films ont des tournages enchevêtrés. En fait Girotti aurait quitté tout de suite le Baldi pour le Colizzi, puisque repéré sur le Baldi pour jouer chez Colizzi.


      Sur "Dieu pardonne moi pas" (3 articles):
      http://monnomestpersonne1973.blogspot.fr/search/label/Dieu%20pardonne...moi%20pas?updated-max=2016-06-03T18:23:00%2B02:00&max-results=20&start=2&by-date=false

      Pour "Django prépare ton cercueil", j'ai remis du matériel en ligne, issu de "Le Film français" (idem , beaucoup de photos d'exploitation, pour "Django" et "Amigo mon colt a deux mots à te dire"). Un autre article sur "Trinita prépare ton cercueil" dans les prochaines semaines.

      "Du soleil dans la tête de Trinita" est seulement un titre vidéo VHS, emprunté par plusieurs éditeurs.

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    4. Il est bel et bien crédité au générique italien de "Little Rita nel west" sous le nom de Terence Hill. C'est d'ailleurs confirmé par pas mal de bouquins que c'est la première fois qu'il apparait sous ce nom.
      Voici une capture du générique de "Little Rita" : http://hpics.li/505385f
      Donc, soit Terence Hill se trompe, soit plutôt on lui a demandé de choisir ce nom au début du tournage de "Dieu pardonne", et que du coup "Little Rita" n'étant pas encore sorti, ils ont tout simplement mis le pseudonyme qu'il a choisit à ce moment là. Comme tu dis, les tournages s'enchainent, ça semble donc logique. Bref, je résume : il fait le premier film avec son nom, choisit le pseudo au début du tournage du second, qui est utilisé pour le premier car il n'était pas encore sorti au cinéma.

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    5. Je pense effectivement que "Little Rita" est peut-être sorti avec le nom de Terence Hill, sous réserve d'informations que j'aurais peut-être dans les jours prochains, mais que le pseudonyme a été choisi pour "Dieu pardonne moi pas". Girotti est vraisemblablement passé d'un plateau à l'autre consécutivement. La version que Terence Hill raconte c'est bien que le nom a été imposé pour "Dieu pardonne moi pas".

      Les génériques DVD ne veulent pas dire grand chose, pour la bonne raison qu'on ne sait pas d'où vient la copie d'exploitation utilisée, comme le matériel d'exploitation italien. Il faudrait être sûr d'avoir le numéro 1 de la copie exploitée en Italie, première semaine de sortie, et les affichettes originales, de la toute première sortie. (voir les Leone sur tous ces problèmes, la version italienne de 1966 du "Bon la brute et le truand" est invisible, par ex. )

      Concernant le pseudo, j'ai le livre sur Hill et Spencer du Festival de Perouse, cela doit être noté, je verrai quand je l'aurais sous la main :emballé dans des cartons, je ne sais plus lequel...) et les nombreuses interviews vidéo italiennes sont accessibles encore en DVD ou sur Youtube. Je ne me souviens plus trop de ce qui dit Baldi sur le DVD japonais de "Little Rita", mais il parle trop vite pour moi de toute façon.

      Maintenant, je ne connais pas un livre, voire témoignage, sur Hill qui ne soit pas contradictoire avec un autre, ou ne regorge d'approximations (voir les anecdotes contradictoires du Giusti).
      J'en saurais plus avec des documents ou articles sur la première sortie de "Little Rita" en Italie, 1967, documents rares, le site d'archives de l'Unita étant fermé. Pour ce pseudo, on peut être aussi sur un type d'exploitation à la Bob Robertson, très vite devenu Sergio Leone, mais ici à l'envers.

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    6. Merci Gilles pour cette version intégrale j'ai hâte de la voir :)

      Tu as oublié de dire qu'il a eu quelques 1ers rôles quand même à la fin des années 50 avec Bambino, Lazzarella et Cerasella.
      D'ailleurs j'ai une "colle" pour vous. Sur ce blog, Yvonne Monlaur publie une photo prise sur le tournage du film "le cento chilometri" en 1959 avec Massimo Girotti...Ce pendant en y regardant de plus près, je pense reconnaître notre ami Mario Girotti! Qu'en pensez-vous? Sachant qu'il n'a pas joué dans ce film..
      Aurait-il été figurant? Ou coupé au montage? Bizarre car il porte la tenue d'un coureur du film. Si jamais Jo pouvait éclaircir ce mystère, ce serait super ;)

      http://yvonnemonlaurofficialblog.blogspot.fr/2012/10/la-cento-chilometri-1959.html

      Niko.

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    7. Bien sûr, mais sa carrière, bien qu'honorable, ne décollait pas pour autant. Il était un parmi tant d'autres et les producteurs ne misaient pas vraiment sur lui.
      Pour ta photo, effectivement, je vois Mario et non Massimo Girotti sur ta photo ! Au passage, les deux acteurs n'ont aucun lien de parenté, bien que de nombreuses personnes croyaient qu'ils étaient père et fils.

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    8. Vu la photo, je ne connaissais pas ce film mais c'est bien l'acteur Mario Girotti, qui a joué comme vedette ou second rôle de composition dans de nombreux films "néo-réalistes" ou comédies en Italie.... Ces films sortent petit à petit en Italie sur DVD, récemment "Lazarella". On les trouve aussi en VHS d'occasion.

      Manque quand même le premier Risi, "Vacanze col Gangster", avec Marc Lawrence que Girotti devenu Hill retrouvera en 1980 dans un de ses derniers vrais succès en salles, "Drôle de Flic". (Le Risi avec Giuliano Gemma est lui disponible depuis longtemps.)

      Ces films, avec Montand , Lollobrigida et autres sont souvent "visibles" sous la forme de roman-photos également. En fait, Mario Girotti était déjà très connu (Allemagne, Italie, Espagne, Portugal), mais c'est le western italien qui l'a révélé, appuyé par un metteur en scène, Colizzi, qui avec Leone est le seul à avoir su imprimer la constance d'un style visuel particulièrement sophistiqué et précis dans ses 3 westerns. ("Dieu pardonne moi pas" bénéficie aussi de la photo d'Alfio Contini, chef opérateur d' Antonioni....)

      Dommage, cet acteur qui a traversé plus de 50 ans de cinéma italien dans des formes très diverses ne laissera pas de mémoires écrites.

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    9. J'ai réussi à trouver vacance col gangster sur le peer to peer mais je ne l'ai pas encore sous-titré. Oui, j'ai de nombreux romans photos aussi dont "mère inconnu" (mama sconosciutta) introuvable en video...
      D'ailleurs impossible aussi de trouver les films spavaldi e innamorati et i vagabondi delle stelle. D'ailleus ce dernier a eu son roman photo (le vagabonds des étoiles) ou Girotti a aussi le 1er rôle et il chante dans ce film.

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    10. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    11. Tous ces films sont répertoriés sur Terencehill.com, exception de "Org" :
      http://fr.terencehill.com/index.php?sel=filmography

      On est à quasiment 70 ans de carrière allant de la superproduction au film expérimental... (1951-2018 et cela n'est pas terminé...)

      Le site ne s'occupe guère d'archives, mais de merchandising.

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  5. Merci infiniment ! encore et encore ...et encore .

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  6. Un très grand merci pour cette nouvelle version et pour tes commentaires .

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  7. Sur le premier DVD italien de "Dieu pardonne moi pas" (comme sur le DVD italien des "4 de l'Ave Maria") copieuses interviews de Bud Spencer, Alessandro Colizzi et Terence Hill, qui doit revenir longuement sur le tournage et son pseudonyme.

    J'aurais éventuellement d'autres renseignements sur l'exploitation de "Little Rita", 1967 (le matériel d'exploitation visible sur ebay, ancien, donne effectivement le nom de Terence Hill, mais il peut être aussi une réadaptation consécutive à "Dieu pardonne, moi pas", comme le générique a pu être refait aussitôt. ). J'attends donc d'autres sources plus précises dans quelques jours, peut-être.

    Giusti donne, sur le pseudonyme la version suivante dans l'article sur Little Rita ne West: "E anche il primo de [Manolo] Bolognini e Baldi dove si vede Mario Girotti pistolero spaghetti:"Mi venne a trovare" ricorda [Manolo] Bolognini. "Lo conoscevo bene paerché aveva gia fatto un film da bambino con mio fratello Mauro, "La vena d'oro". [disponible en France chez SNC M6 video]. Il nome d'arte di Terence Hill glielo aveva dato il suo agente, Giuseppe Perrone."

    Dans la notule consacrée à "Dieu pardonne moi pas", Giusti retient l'épisode classique (dossiers de presse et interviews promotionnels de l'époque) du choix du pseudonyme calqué sur le nom de l'épouse de Terence Hill : "Terence Hill perché la sua fidanzata, poi diventata moglie, si chiamava Hill."

    Bien contradictoire...

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    1. Oui, c'est compliqué tout ça !
      Du coup, j'ai encore changé le texte en mettant quelques nuances. C'est comme pour Bud Spencer, j'avais lu que Bud n'était pas forcément pour la bière, mais j'ai oublié de quoi il s'agissait. Bref, c'est avec ce genre d'histoire qu'on crée des légendes, mais après, allez savoir ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas !

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    2. Il y eut un gros album allemand sur Bud Spencer en 1980, je pense, le premier sorti sur l'acteur, avec cette histoire de Budweiser....

      Dans le livre du Festival de Perouse sur Spencer et Hill, Tonino Valerii dit avoir prêté de la pellicule à Colizzi, à Almeria, pour faire le film en grande difficulté financière.

      Colizzi avait suivi le montage du "Bon la brute et le truand", dixit Leone, dans ses "Entretiens" avec Simsolo; les deux hommes se connaissaient vraisemblablement bien au point d'éavoir été coproduits et distribués en 1968 pour leurs films par les mêmes firmes (Paramount, Bino Cicogna) et d'avoir tourné en même temps dans les mêmes lieux....

      Le livre de Francesco Carra sur Giuseppe Colizzi est aussi, de mémoire, très développé sur la naissance du film. Des infos sur les lieux de tournage, en Italie, ont été récemment données sur le site Budterence tk, avec preuves, ce qui rare.

      Pour le pseudo Terence Hill, je serais curieux de voir le livret promotionnel italien original de "Rita nel West", j'ai bien trouvé celui de "La Feldmarescialla" (mis en ligne) et quelques autres (non mis en ligne), peut-être un jour ?

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  8. Merci ! j'ai hâte de comparé avec mon blu ray espagnol :) je sais que le blu ray est coupé d'environ 2 minutes mais l'image est mieux que les dvd français à mon avis.

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    1. 2 minutes ? Il me semblait que c'était beaucoup plus que ça. Pour l'image, franchement, celle du BD espagnol était terne, sans relief, la définition digne d'un simple upscall... Faudrait que j'y rejette un coup d'oeil, mais j'avais trouvé ça vraiment naze, surtout par rapport au DVD qui était très bon. A moins qu'il y ait peut-être deux éditions espagnole ? Quoi qu'il en soit, cette version HDTV enterre les deux ^^

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  9. Excepté que ce soit la version espagnole coupée, et qu'il soit pour une première moitié trop bleu, je trouve plutôt le BR de chez Divisa très bien (définition et couleurs dans la seconde partie). D'ailleurs, à certains de vos captures, qui sont plutôt ocres et chaudes sur le film en salles et les DVD , j'aurais pu penser qu'elles venaient du BR espagnol. Je le reverrai pour comparer, mais pas maintenant ;) Divisa semble avoir abandonné toute édition de spaghetti westerns, dommage.

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    1. Oui, le HDTV reprend plutôt les tonalités couleur du master qu'on a sur BD espagnol. Je trouve ça un peu dommage d'ailleurs, je préfère le ton du Seven 7. Mais c'est bien le seul point commun avec le BD Espagnol, vraiment médiocre pour moi. Mais du coup j'ai un doute et je vais vérifier ça plus tard.

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  10. Ce doit être alors le même master....dommage quand même que Movinside ne l'ait pas sorti en BR en France.

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    1. Bon, j'ai vérifié. Alors non, ce n'est probablement pas le même master. Celui de la télé est bien plus beau et comporte beaucoup moins de points blancs. Si la tonilité est aussi sur les bleues, ce n'est pas vraiment la même chose que le Bluray espagnol. En fait, il semble même... encore plus bleu. Mais la définition et la propreté fait que ça passe mieux, je ne sais pas pourquoi. Après, le Blu-ray espagnol est moins mauvais que dans mes souvenirs, mais il n'a pas beaucoup de relief selon les scènes, c'est terne. Faut que je revois le Seven 7, maintenant.
      En effet, il n'y a que deux ou trois minutes de coupé sur l'espagnol, ça m'a étonné parce que j'en avais ch... pour faire le repack à l'époque ! Ca doit être des sales coupures. Je crois me souvenir que la torture était largement coupée et remaniée.

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    2. oui sur la scène de fouet ou il dit "imbécile, imbécile"... il doit le dire environ 10 fois dans la version seven 7 et seulement 1 fois dans la version espagnol.

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    3. Je me souviens que le moment où il est pendu par les pieds était très coupé aussi.

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    4. Sur le pseudonyme Terence Hill: j'ai récupéré certaines sources, mais indirectes. Les 2 versions sont les mêmes, contradictoires, mais les propos rapportés de Terence Hill indiquent que le choix du pseudonyme a bien été fait pour "Dieu pardonne moi pas". (Nocturno)

      Selon ce numéro spécial de "Nocturno" consacré à Spencer et Hill, le choix de Mario Girotti pour participer à "Little Rita nel West" fut fait in extremis: Manolo Bolognini avait sous contrat l'acteur.

      Je réécouterai plus tard ce que dit Hill sur le DVD italien "Dieu pardonne moi pas" de la General Video.

      Par contre, "Dieu pardonne moi pas" a bien été conçu comme une déclinaison du "Bon, la Brute et le Truand", ce qui peut aussi contribuer à expliquer son succès. Je ne savais rien sur ces acteurs et le metteur en scène quand j'ai vu le film au cinéma, mais on y pense tout de suite. (Aucune informations, excepté un article dans un revue BD, "Le route de l'Ouest" qui reprenait sur Terence Hill et les "4 de l'Ave Maria" les infos du dossier de presse Paramount, que j'ai mis en ligne , à savoir que le prénom "Terence" manifestait le goût de Girotti pour la lecture des classiques, ici l'auteur Romain Terenzio. (Hill était alors le nom de sa femme dans les dossiers de presse et les rares articles français.)

      A suivre pour le pseudo, si je trouve de la documentation détaillée concernant la sortie salles en Italie de "Little Rita".

      Pour "Little Rita", j'ai mis sur l'article du blog une photo de tournage (Angelo Novi) datée de fin avril 1967. Or, les livres sur Almeria donnent le début du tournage de "Dieu pardonne moi pas" en date du 16 mai 1967 pour une durée de 1 mois avant de tourner le reste en Italie.

      Bud Spencer est doublé par Paco Barrilado, cascadeur almeriense bien connu , et qui fait aussi le légionnaire jeté à l'eau dans "Il était une fois la Légion".

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    5. Reçu un fort bel article italien sur le tournage de "Little Rita"et la préparation de "La Feldmarescialla", août 1967. Mario Girotti/Terence Hill n'est même pas mentionné.

      Par contre, "Little Rita" n'est pas encore sorti en août 1967 et les deux films sont envisagés par Teddy Reno et Rita Pavone comme le lancement d'une carrière cinéma.

      Le plus probable est que Mario Girotti soit parti du set de "Little Rita" (encore en tournage) sous son vrai nom pour atterrir sur celui de "Dieu pardonne moi pas", avec le pseudonyme juste choisi pour ce western de Terence Hill.

      Le producteur Edmondo Amati le reprend sous son vrai nom pour "La Feledmarescialla" (les distributions sont prévues à l'avance). Mario Girotti est intégré à l'équipe cinéma de Rita Pavone. (L'été 67 est encore diffusé dans "Grand Hotel" un roman photo avec Mario Girotti.)

      Manolo Bolognini pour la sortie du western "Little Rita" récupère le pseudo de Terence Hill, le tournage de "Preparati la Bara", autre production western de Manolo Bolognini étant déjà prévu. Ce qui fait un pseudo pour les westerns, qui sera par la suite étendu à tous les films de Mario Girotti. (Je regarderai les crédits de "Org", quand même.

      Je publierai cet article sur "Little Rita" vers janvier 2018. Les dates de sorties en Italie, je les ai dans les livres de Maurizio Baroni.

      A suivre...

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    6. Réécouté l'entretien avec Terence Hill sur le DVD "Dio perdona...Io no ! ", General Video, 2003. Terence Hill revient longuement sur le pseudonyme et le début de sa carrière.

      Lassé de jouer les jeunes premiers dans de gros succès populaires italiens type "Lazzarella" , sans "percer" avec d'autres rôles, il part en Allemagne et revient en Italie 4 ans plus tard environ.

      Il tourne "Little Rita nel West", produit par Manolo Bolognini, quand à cause de l'accident de Peter Martell, Giuseppe Colizzi , qui a commencé à touner "Dieu pardonne moi pas" en Espagne, vient chercher à Rome un autre acteur pour remplacer Martell. C'est Manolo Bolognini qu'il connaît [Colizzi a déjà travaillé dans le cinéma] qui lui conseille alors Mario Girotti, pour sa ressemblance avec Franco Nero.

      L'agent Giuseppe Peronne donne à choisir un pseudonyme à consonance anglo-saxonne à Mario Girotti, dans un liste de 20/24 noms. C'est la production de "Dieu pardonne moi pas "qui l'exige. Le choix de porte sur Terence Hill, parce que facile à dire. Girotti stipule par contrat qu'il reprendra son vrai nom pour le film suivant, ce qui ne se fera pas vraiment , sauf pour "La Feldmarescialla", et ce à cause du succès de "Dieu pardonne moi pas."

      "Little Rita" sort en Italie début septembre 1967, distribué par la prestigieuse Euro International Film. La bande annonce du film (DVD SPO, Japon, 2001) a bien le nom de Terence Hill au générique. Manolo Bolognini a dû opter pour le nouveau nom de "Terence Hill" au montage final distribué en salles.
      "Dieu pardonne moi pas" sort en Italie le 31 octobre 1967.

      Sur le DVD japonais de "Little Rita", 2001, entretiens avec Teddy Reno et Rita Pavone, qui parle peu de Terence Hill. Baldi, interviewé lui aussi, ne parle pas de Terence Hill, mais impute que l'échec commercial du film à la vie privée de Rita Pavone, Teddy Reno quittant sa femme pour l'épouser.

      J'ai trouvé récemment un article de mai 1967 sur le tournage, seul le nom de Mario Girotti est mentionné avec celui des autres acteurs. (Publié en janvier 2018 sur le blog, avec d'autres documents sur "Little Rita".)

      Le site de Rita Pavone reproduit un article sur le tournage de "Little Rita" publié dans "La Nazione", du 24 avril 1964 sur le tournage, mais trop petit pour être lu...

      Stefano Della Case a tourné un film sur (et avec) Rita Pavone, hélas indisponible en DVD, ce documentaire revient longuement sur les films de Rita Pavone, d'après les infos que j'ai.

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    7. Article de "La Nazione" sur "Little Rita" : 24 avril 1967 (et pas 1964), lire Stefano Della Casa (et pas Case....)

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    8. Merci encore pour ces précisions.

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    9. Les articles italiens reçus où à recevoir confirment les documents allemands, issus de "Bravo" que j'ai déjà mis en ligne sur les articles "Terence Hill, revue de presse (les deux), "Django prépare ton cercueil" et "Little Rita nel West". (Il y en a un tel paquet que je finis par oublier) C'est Mario Girotti qui tourne "Little Rita nel West", et Terence Hill qui joue dans "Dieu pardonne moi pas". Pour les DVD italiens de la General Video, ils ont dû être réédités avec les interviews ("Dieu pardonne moi pas" et "Les Quatre de l'Ave Maria". On a rien sur "La colline des Bottes".) Les entretiens de Pérouse restent disponibles sur YouTube, mais avec un prise de son épouvantable, mieux vaut se référer au livre qui en est sorti.

      Revu aussi "Trinita & Bambino...e Adesso tocca a noi", sur la belle VHS de chez Medusa, à suivre sur le blog....comme pour "Arrivano Joe e Margherito" et quelques autres imitateurs.

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    10. A noter que la version italienne du 3eme Trinita propose un montage plus court que le montage anglais (en prise de son directe, mais où un paquets d'acteurs sont quand même doublés). Le film vaut mieux que sa réputation. A savoir qu'il a même mieux marché que Petit Papa Baston en Italie, sorti à peu près au même moment. Etonnant !

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    11. Je ne connais que la version VHS MEdusa, qui est d'excellente qualité, et effectivement, en le revoyant, c'est moins mauvais que dans mon souvenir. J'avais vu les décors conçus/réaménagés exprès pour ce film l'été 1995 (Tabernas/Almeria), une dizaine de mois après le tournage.

      Concernant le pseudonyme de Terence Hill, je confirme bien avant la parution des articles italien en janvier 2018 sur le blog (j'ai un autre original en main depuis peu), qu'en mai-juin 1967, c'est de Mario Girotti dont il est question sur le tournage raconté par la presse de "Little Rita". Le pseudo a dû être choisi/imposé tout début mai 1967, avant le départ pour l'Espagne de "Dieu pardonne moi pas".

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  11. Superbe, merci beaucoup. Je ne le connais pas, celui-ci, mais rien que le titre me fait rire, ça s'annonce donc fort sympathique :-)

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  12. Merci Indiana pour ce film, que je n'ai jamais vu, et oui, j'ai loupé des Terence Hill dans ma jeunesse, et grâce à toi, je vais remédier à ce scandale!!

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  13. Merci pour le partage, je ne l'ai jamais vu celui-là. Je ne connais que ceux qui passaient à la télé dans les années 80 mais grâce à toi j'en découvre de nouveaux et, qui plus est, dans une qualité exceptionnelle. Encore merci -:)

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  14. Merci pour le partage de ce film et pour les commentaires impeccables comme dab.

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  15. Ciao Indiana!!!

    scusami ... ma non ho capito qual'è la differenza con le altre versioni e qual'è la scena aggiunta...

    PS: Don Camillo... sei riuscito ad utilizzare quell'audio storico che ti avevo passato? Ciao!!

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    1. Il Bluray spagnolo era censurato. Questa versione è completa, come il DVD italiano. Ma è in HD, ed è molto più bello.

      Per il Don Camillo, credevo di aver messo la pista da un sacco di tempo !!! Ho fatto questa versione subito, ma poi me la sono scordata ! Ho soltanto bisogno di ritrovarla...

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    2. Ecco la pista. La puoi aggiungere con MKVmerge sulla versione cinema HD : https://www.multiup.eu/download/8cab1362babd9045e8c8221de34df222/Don_Camillo_VI_NTSC_Cinema_pour_HD.rar

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    3. grazie per le info su Dio Perdona io no...

      Grande!!! Grazie... scarico subito audio e film versione cinema!!!

      PS: lo inserirai anche nella versione lunga??? ...è solo per informazione :D

      Grazie Ciao

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    4. Non l'avevo fatto per la versione lunga, perchè il crocifisso non aveva la stessa voce. Ma si puo fare facilmente.

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  16. eh si è vero ... :D ... non ci avevo pensato :D
    appena ho un attimo ci provo... grazie !!!

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  17. Merci bien pour cette version longue :)

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  18. Merci Indy, bravo pour ton formidable travail et ta passionnante prose.

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  19. Que rajouter de plus aux commentaires en haut de moi, sinon de te dires un immense MERCI pour cette fameuse de qualité d’un re pack exécuter par un passionné.

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  20. Magnifique job comme toujours, MERCI énormément.

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  21. Merci pour tes rapacks et pour ta passion communicative. Vous faites le boulot que les éditeurs ne veulent pas faire. Toi et tes collègues méritez plus que de simples remerciements. Puissent tous vos efforts être reconnus un jour et jugez nécessaires à la sauvegarde du cinéma et que l'onj arrête de vous faire la chasse. On se doit de rêver. Merci encore.

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  22. Je vais quand même prendre la défense des éditeurs : on fait surtout le boulot qu'ils ne peuvent faire. Pour cause de rentabilité, mais aussi pour un tas de soucis de droits, qui fait que c'est extrêmement compliqué d'éditer certains films.
    Après, je parle pour les films les plus confidentiels ou populaires, mais pas assez. Il y a de gros éditeurs qui font n'importe quoi. Parfois, certains petits aussi, car il y a trop d'erreur qui pourraient être éviter.
    Quand on fait ce partage intelligemment, les éditeurs sont plutôt cools, les acteurs et les réalisateurs aussi, d'ailleurs. Les ayant-droits peuvent logiquement plus facilement tiquer. Pourtant, tant que ce n'est pas du tout exploité, c'est quand même dommage de laisser tout pourrir. En tout cas, tant qu'on fait les choses intelligemment et qu'on retire quand il faut, j'espère que ça leur conviendra et qu'ils tollereront ça. Notre société à changé, nostre système de consommation aussi... il est normal que ça évolue. Et ceux qui téléchargent ces repacks sont généralement les premiers à acheter une version officielle quand elle sort ! Quant à ceux qui prennent tout et n'importe quoi tant que c'est gratuit, ils n'achèteraient pas quoi qu'il arrive.
    Je pense effectivement que ce qu'on fait est assez nécessaire, car on a quand même déterré ou sauver pas mal de choses avec nos petits moyens.
    En tout cas, merci pour vos messages.

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  23. Bonsoir!
    Tout d'abord, merci et bravo pour le super travail sur tous ces films, notamment sur Maintenant on l'appelle Plata, exemple même de tout l'acharnement que tu mets à nous fournir de super repacks !!
    Ensuite, serait-il possible d'avoir une version Lite de cette version 3.0, parce que 11 Giga, ça fait énorme :/

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    1. Merci.
      Desolé, mais quand un DVD, plusieurs même, sont dispos, comme toujours, y a pas de version Lite. Je mets la version HD qui n'existe pas, mais pour la SD, y a la solution du commerce (surtout que le film se trouve vraiment à moindre frais).

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  24. Pour info, la version courte Warner/Columbia allemande "Zwei wom Affen Gebissen" est sortie en 1981 et dure seulement 8I minutes. (Source: "Bud Spencer & Terence Hill Zwei Himmelhunde mit vier faüsten", par Tobias Hohmann. (Je n'ai vu qu'une fois en salles cette version Warner française, 1983, et ne me souviens plus de la durée et du mois précis de sortie. On doit la trouver sur "Le Film français".) Le dossier de presse allemand est aussi sur mon blog.

    Le pseudonyme "Terence Hill" a été obligé parce que la production de "Dieu pardonne moi pas" ne pouvait envisager que le (nouveau) partenaire de Bud Spencer n'eut, lui aussi, un nom anglo-saxon.

    La matériel publicitaire allemand pour la ressortie de "On l'appelle Trinita" dessiné par Renato Casaro et utilisé par AMLF en France date de 1981 (ressortie allemande, mais un seul doublage conservé par Tobis, le second distributeur après Adria Film.) Seul le second Trinita a été redoublé en Allemagne (RFA) par Tobis avec une durée bien plus courte. (De 121 à 113 minutes.)

    Le livre de Hohmann est maintenant épuisé et hors de prix, dommage il est bourré de renseignements (avec des comparaisons des différentes versions, western/comédie, extraits de dialogue, qui ont été l'apanage de pas mal de films Hill/Spencer, dont les 3 westerns de Colizzi. Généralement ces seconds doublages comédies sont bien plus courts.

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  25. Mauro Bolognini a écrit récemment avec sa fille ses mémoires cinématographiques. En ligne sur YouTube (lien ci-dessous) la présentation du livre, mais c'est très confus à mon goût (Bolognini semble très fatigué et reste peu loquace). Bolognini évoque Terence Hill et Colizzi, puis il y une intervention contradictoire dans le public (je n'arrive pas à identifier qui, mais la tête de l'intervenant apostrophant Bolognini me dit quelque chose) sur le choix de Terence Hill par Colizzi dans le bureau de Manolo Bolognini. George Hilton, dans le public lui aussi, évoque le giallo tourné avec Tonino Valerii... Sont évoqués aussi le Django de Corbucci et la personne de Ferdinando Baldi.

    Le lien Youtube

    https://www.youtube.com/watch?v=-zab3oEn6X4

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    1. Pas mal quand même. Il dit que Colizzi avait mauvais caractère, George Hilton le défend. Quel est l’intervenant qui te dit quelque chose ?

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    2. Le caractère difficile de Colizzi est souligné dans le livre de Francesco Carra (voir d'autres témoignages en fin de livre). L'intervenant qui semble ridiculiser Terence Hill (personne ne croyait vraisemblablement à l'étoffe d'une star, qui plus est de western), avant de le faire applaudir, serait bien Vassili Karis (?), d'après les noms référencés dans la liste d'invités (voir message ci-dessous). D'ailleurs cette intervention n'est pas sans amertume, comme celles de Pizzuti au sujet de Spencer et Hill, tous pensant que si ils avaient eu le rôle dans "Dieu pardonne moi pas" , il auraient eu une carrière semblable. Personnellement, j'en doute, car l'alchimie d'un (dans un) film prend ou ne prend pas (idem pour Clint Eastwood, sans lui, et d'autres paramètres, je doute du succès du Leone...)

      Je vais essayer de trouver le livre, mais il n'est référencé sur aucun des grands sites en ligne, et ne figurer pas pour l'instant sur eBay .it

      Je dois recevoir celui de Davide Mancori dans quelques jours.

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    3. Tu as mal compris, il ne ridiculise absolument pas Terence Hill, au contraire. En fait il explique qu'ils étaient deux pour le rôle de Dieu Pardonne moi pas, dans le bureau de Bolongnini et Colizzi : Hill et Karis (il me semble aussi que c'est lui), mais que lorsqu'ils ont mis le chapeau et la barbe à Karis, Colizzi a dit qu'il faisait trop jeune. Bolognini a dit qu'il venait de faire un bon film, mais Colizzi a préféré Terence Hill en s'énervant sur Bolognini. Karis dit ensuite que Terence Hill a mérité le rôle et qu'il a fait une belle carrière. Et donc il l'applaudit.
      Par contre, il s'énerve au début contre Bolognini disant qu'il n'a pas aimé ce qu'il a dit sur Colizzi, mais je n'ai pas compris sur quoi.

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    4. Effectivement, avec votre sous-titrage (merci !) et en réécoutant plusieurs fois ce que dit Karis (qui parle trop vite pour moi) c'est Colizzi qui aurait imposé le choix de Girotti/Terence Hill à Bolognini. Si j'ai bien compris , ce que conteste Karis, c'est la façon dont au début de la conférence (janvier 2015), Bolognini s'attribue naturellement le choix de Terence Hill pour remplacer Martell à Madrid. (Colizzi fut très proche, personnellement et professionnellement de Bolognini et je pense, de mémoire, que Manolo a renfloué aussi le production de "Dieu pardonne, moi pas", cela doit être indiqué dans le livre de Carra, que je n'ai pas sous la main. ).

      Les réticences venaient plutôt de Manolo Bolognini, qui ne devait pas beaucoup croire à Mario Girotti, selon la version Karis. (Giusti précise pourtant que Girotti était sous contrat avec Bolognini...)

      A côté de Carlotta Bolognini, ce doit être Fabio Melleli, le livre a dû sortir en 2014, mais franchement introuvable maintenant , je suis passé à côté... même sur Abebooks, il n'y a rien pour le moment.

      A suivre et merci encore pour la correction ;)

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    5. Bolognini avait travaillé avec Colizzi sur la production de "Il Bidone" , il raconte la mésentente entre Colizzi et Fellini. Par contre, je ne vois pas le film produit par Bolognini avec Karis (d'origine grecque) en 66/67, à moins que Manolo n'ai produit, en sous-main ou anonymement, le film d'espionnage de Sergio Corbucci, "La cible mouvante", avec Ty Hardin et Karis, que j'ai vu il y a fort longtemps en VHS, invisible vraisemblablement en français actuellement.

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    6. Je n'avais pas tout regardé, mais effectivement c'est ça : il conteste quand Bolognini s'attribue le choix de Hill pour remplacer Martell. J'essayerai de regarder tout ça tranquillement.

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  26. Des infos sur le livre de Manolo Bolognini et cette soirée, ici :
    http://www.cinemaelibri.it/carlotta-bolognini-presenta-manolo-bolognini-la-mia-vita-nel-cinema/

    La liste des participants mentionne le nom de Vassili Karis, c'est peut-être lui, vieilli, qui intervient au sujet de Colizzi. Par contre, le livre semble difficile à trouver (sorti cet été ?)

    A suivre...

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  27. En trouvant du matériel (une dizaine de photos) de tournage de "Barbagia", que j'essaierai de mettre sur le blog d'ici début janvier (article "Barbagia" qui sera complété), il revient en mémoire que Terence Hill et Peter Martell s'étaient finalement croisés sur la plateau de ce film de Carlo Lizzani (VHS italienne disponible à l'occasion.) Des légendes au dos de photos de tournage montrent d'ailleurs comment était considéré Terence Hill en ce début 1969, en tout cas tel que Dino De Laurentiis le présentait. Par contre, pas de photo de tournage de la scène Hill/Martell. (Une, en revanche, avec Hill et Gabriele Tinti, le mari de Marlène Jobert dans "Le passager de la pluie".)

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  28. Matériel de Barbagia en ligne, 11 photos de tournage, une avec Peter Martell, qui sur la photo, ressemble assez à ...Terence Hill.

    http://monnomestpersonne1973.blogspot.fr/2017/10/barbagia-la-societa-del-malessere-1969.html

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  29. Merci à toi,

    Je ne pense pas avoir déjà vu ce film.

    Bravo pour cette version hd et complète de surcroit

    Bon weekend

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  30. Merci Indiana pour ce western rital de bonne facture avec nos deux compères que nous aimons tant! ( j'avais loupé l'hdtv) je vais me rattraper avec cet version tiré du BD.

    Merci pour cet V2 et pour les coms de passionnés avec une manne d'infos très intéressante.

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  31. Merci beaucoup, Indiana Gilles, pour cette version 2.0. Quel plaisir de revoir nos deux amis dans d'aussi bonnes conditions, grâce à ton travail passionné. C'est toujours une joie de cinéphile également de lire tes passionnantes présentation.

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  32. Merci pour cette version HD.

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  33. Merci pour cette nouvelle version IndianaGilles !
    Pourrait-on savoir d'où tu tires la source vidéo s'il te plait ? J'aimerais bien faire un remux histoire d'avoir une image non réencodée quand je le regarderais :)

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    1. Comme précisé, c'est tiré du Blu-ray allemand. Il est dispo dans un coffret Bud Spencer avec L'Embrouille et Les fils du vent.

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  34. salut, merci pour cette mise a jour et cette belle version hd enfin disponible, dommage de pas avoir laisser le hdtv voir si pareil ou pas, en tout cas encore une fois , bravo , peut t'on regarder la trilogie , le 1 et le 3 dispo ici sans regarder le 2 , ca se suit pas ? svp merci bcp, cordialement

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    1. Le HDTV est une version lissée du même master avec des couleurs plus pales. Y a bien assez de liens et de versions comme ça, pas besoin de s'embrouiller plus ! Autant laisser la version définitive.
      Le 2 est la suite directe du 1... et il va bientôt débarquer ici. Pas en HD (ça n'existe pas), mais en version intégrale (+12 mn... mais très peu d'italien avec sous-titres dedans !)

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  35. Merci beaucoup pour ton travail

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  36. merci beaucoup indiana c'est grâce a toi que j'ai pu refaire presque toute ma collection bud spencer et terence hill milles merci

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  37. J'ai remis une version qui fonctionne pour la x264. Cette fois c'est la bonne !

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  38. Bonjour et mille merci pour ce film extra, mais je pense qui'il y a un souci avec l'archive de la version X265... En décompressant on obtient un fichier illisible nommé "DPdMP.x265" et pas un fichier type mkv. Je précise aussi que j'ai bien dl correctement toutes les archives, et par contre étonnement à aucun moment le mot de passe habituel ne m'a été demandé...

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    1. Mince, ça fait pareil que l'autre. Bon ben je mettrai aussi.

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  39. Ah je comprend pourquoi ca fonctionnait pas la dernière fois :) Re-merci à toi pour cette version HD.Le dvd surement un peu lissé était quand même pas mal pour ce format, la HD est plus belle, mais fourmille pas mal, il n'y a pas que du grain vidéo, le dvd défilé à la mauvaise vitesse ou ce n'était pas vraiment une version longue ? intégrale ?

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    1. Il manquait en effet la petite scène et le son était hyper aigue, on aurait dut que tout le monde avait aspiré de l'hélium. L'image du DVD partait du nouveau master HD, donc c'était pas mal, mais moins précis. Le HDTV lui, lissait l'image, ce que perso je n'aime pas du tout. Je préfère le rendu de la pellicule.

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  40. Oh oui le lissage est le mal du siècle, les jeunes ne veulent qu'une image dnrisé, j'ai peur qu'un jour quand on sera plus là que ce soit le standard défintif, quelle horreur, on ne retouche pas à un tableau, mais sur les films personne se gêne, quand je vois les veux films sur TCM tout lisse, ca me rend fou, le grain de la pellicule a disparu, enfin bref heureusement que des mecs comme toi sont respectueux.

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  41. Encore un partage dont tu as le secret du duo Hill/Spencer. Merci pour tout ce travail que tu fournis et et tous les partages que tu nous offres

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  42. Merci pour ton travail. Petite remarque, j'ai en ma possession une vhs commercialisé de ce film édité par Gaumont où la durée de la jaquette indiqué 85 minutes. J'ai pensé un instant que c'était peut-être le montage avec cette fameuse VF "alternative" mais malheureusement il s'agie de la même VF que sur le DVD. La durée du film sur la vhs est de 1H48min. Mais bizarrement le générique d'introduction est titré "Même à l'ombre, le soleil leur a tapé sur la tête"...
    Si tu n'avais pas l'info au cas où ;)

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  43. Merci beaucoup pour ce partage : Fanche17.

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  44. "Dieu pardonne...moi pas! Blu Ray chez BQHL le 25 juin , sous une belle jaquette.

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    1. Il va falloir que je vire tout... En espérant que cette fois au moins ils mettent la VO italienne.

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    2. La belle jaquette visible reprend l'affiche italienne originale de 1967. C'est déjà ça.

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    4. Vu le blu-Ray BQHL. Le master HD est italien, identique au BR allemand , avec les mêmes qualités et les mêmes petits défauts de colorimétrie. BQHL propose la version intégrale du film, avec des sous-titres français sur les très courts passages (2) non doublés en français. Version italienne stf ou française, au choix.

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    5. C'est bien que, cette fois, ils proposent la version originale italienne. Le fait que des sous-titres existent déjà dans les précédentes éditions à dû les motiver.

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