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Les repacks proposés ici sont des versions inédites, non éditées chez nous, qui ont été réalisées par mes soins ou par celui de mes collaborateurs. Le blog n'a aucun but commercial, et ne génère aucun bénéfice, ces repacks ne sont là que pour empêcher ces films, ces VF, ces montages de disparaitre à jamais. Il s'agit d'un partage "raisonné", les films étant retirés du blog lorsqu'ils sont édités en bonne et due forme, avec entre autre notamment leur VF d'origine complète, ou sur simple demande de l'ayant droits. Si la présence de certains repacks posent problème, n'hésitez pas à m'envoyer un message privé. Si un repack est retiré, c'est pour de bonnes raisons, inutile de me demander de le remettre.

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samedi 14 avril 2018

[Repack] : Calibre 32 (HD, VOST) RETIRÉE

REPACK RETIRÉ CAR ÉDITÉ PAR ARTUS
LE FILM NE SERA PLUS DISPONIBLE ICI

Réalisation : Alphonso Brescia (Pseudonyme : Al Bradley)
Avec : Peter Lee Lawrence, Alberto Dell'Acqua, Andrea Bosic, Nello Pazzafini, Hélène Channel, Agnes Spaak
Nationalité : Italie
Genre : Western
Durée : 95'
Année de production : 1967

Titre original : Killer Calibro 32

Silver est un tueur professionnel aux manières et aux méthodes raffinées. Ceux qui veulent l'engager connaisse la règle : il n'élimine que les crapules et cela, pour 1000$ par tête. Un jour, il est chargé de retrouver 7 bandits ayant dévalisé une diligence et tuer tous ses passagers.

Clip sur la chanson "Amica Colt"


Malheureusement introuvable en français depuis sa sortie cinéma, Killer Calibro 32, plus simplement Calibre 32 en français, d'Alphonso Brescia, fait parti de ces grands westerns italiens méconnus et par trop sous-estimés qu'il faut voir absolument. Lorsque Koch Media a annoncé sa sortie en Allemagne en Blu-ray, j'étais aux anges, car je savais qu'on pouvait compter sur eux pour nous livrer une copie formidable, qui permettent d'apprécier au mieux cet énième petit bijou du cinéma italien.
Fort des immenses succès de Le Dollars troué (1965) et Adios Gringo (1965), le producteur Bruno Turchetto pu se permettre de confier un budget et un délai confortable pour son réalisateur. Le tournage, qui eut entièrement lieu aux alentours de Rome, s’étala sur 4 semaines et demi, avec des journées bien remplies, le tournage commençant toujours très tôt et se finissant toujours très tard.On était pas encore aux 35 heures, quoi !
S'il n'est pas le premier film mettant en vedette l'allemand Peter Lee Lawrence, dont nous avons longuement parlé sur la fiche de Qui a tué Fanny Hand ? (1968) et que je vous invite à aller lire si ce n'est déjà fait, il s'agit tout de même de l'un des rôles les plus importants de sa jeune carrière, surtout que c'est un rôle qui en aura inspiré pas mal d'autres par la suite, à commencer par le personnage de Sartana qu'interprètera bientôt Gianni Garko à 4 repreises.
Calibre 32 est le premier volet d'une trilogie non avouée, le second étant Qui a tué Fanny Hand ? par Primo Zeglio et le dernier, le bien moins réussi La Vengeance de Dieu (1971) de Lorenzo Gicca Palli avec Gianni Garko qui remplace Peter Lee Lawrence sur le rôle de Silver. A noter que le réalisateur de ce dernier volet, plus connu sous son pseudonyme de Vincent Thomas et à qui l'on doit notamment Le Corsaire Noir (1971), était le scénariste du premier volet de cette trilogie.
Calibre 32 est un western assez atypique, puisque nous allons suivre les aventures d'un tueur professionnel dans une enquête policière des plus palpitantes. Si d'ordinaire, le héros de notre histoire est seulement chargé d'aller abattre les ordures qu'on lui désigne, et cela pour la somme rondelette de 1000$ par tête, cette fois, sa tâche est plus ardue, puisqu'il ignore qui il est censé abattre et devra donc mener une enquête avant de pouvoir exécuter son contrat. Transformé en sorte de Sherlock Holmes de l'Ouest, Peter Lee Lawrence devra donc démontrer qu'il est aussi vif d'esprit qu'avec une arme à la main.
Enquête oblige, le film est assez bavard et pas avare en rebondissements. Mais il n'oublie pas pour autant de négliger l'action. Malgré un visage plutôt mono-expressif, Peter Lee Lawrence en impose et campe un personnage au magnétisme certain. Son visage presque figé ne concèdera que de temps à autres un petit sourire narquois. Sa tenue et ses manières de dandy, rendent le personnage assez mémorable et auraient pu sans mal donner une vraie et propre saga à la James Bond.
En l'absence de version française, et tenant absolument à vous faire découvrir ce film, je n'ai pas eu d'autres choix que de le sous-titrer entièrement, ce que j'ai d'ailleurs fait avec grand enthousiasme. Comme déjà dit, le film étant une enquête policière, il était important de proposer une traduction précise, qui permette de suivre cette belle mécanique sans heurts ou contre-sens. Ma traduction se veut donc au plus proche de la version originale italienne et tente de ne négliger aucun détail des dialogues. Couplée à la superbe qualité d'image, cela vous permettra de redécouvrir au mieux ce film bien trop méconnu et qui mérite largement d'être remis en avant.

"Regardez-moi dans les yeux. J'ai dit les yeux..."

Puisqu'il est difficile de parler du film sans en dévoiler son intrigue, je m'abstiendrais tout simplement de le faire car je ne veux rien vous gâcher. Et n'ayant pas eu non plus à réaliser de repack sur ce film, je n'aurais donc pas non plus à vous présenter une quelconque partie technique. Bon sang, mais ne serions-nous pas en présence de la présentation la plus courte depuis des années ? Mais remboursez, bon sang ! Allez, remettez-vous, on va bien trouver quelque chose à dire avant de nous quitter, à commencer par son casting qui est au top.
On retrouve un bon paquet d'acteurs habitués au genre comme l'incontournable Nello Pazzafini, Emilio Messina ou le slovène Andrea Boksic et son visage anguleux. On y trouve surtout et aussi Alberto Dell'Acqua, l'un des nombreux frères cascadeurs de la famille qui fera la joie du cinéma bis italien. Après Texas Adios (1966), où il jouait un des premiers rôles au côté de Franco Nero, Calibre 32 lui offre une nouvelle opportunité de tenir un rôle de premier plan. On pourrait croire, au début, qu'il n'y joue qu'un énième jeune loup venant prendre des leçons d'un pistolero plus d'expérimenté, mais non, c'est bien plus que ça, au final.
Pour ce qui est des rôles féminins, c'est assez intéressant. Tout d'abord, Dolly est jouée par notre belle française d'origine russe, Hélène Chanel. Cette actrice a énormément travaillé dans le cinéma italien des années 60 et 70. Si elle a d'abord joué dans de nombreuses comédies, notamment avec Ugo Tognazzi, son physique et son visage la rendait idéale pour jouer dans les Péplums, et les producteurs italiens ne se firent pas priver pour ça. Elle jouera également dans quelques westerns, comme Cjamango (1967) d'Edoardo Mulargia, mais Calibre 32 reste, de loin, son meilleur western et peut-être même son meilleur film. Elle est créditée, dans ce dernier, du pseudonyme de Sherill Morgan, pseudonyme qui est peut-être dû à sa relation avec le fils de Michèle Morgan, Mike Marshall. Mais ce n'est qu'une spéculation.
Autre française : Agnès Spaak, dans le rôle de Betty. Bien moins connue (et jolie) que sa sœur Catherine Spaak, elle aura elle aussi fait l'essentiel de sa carrière en Italie. Mais Agnès n'aura connu qu'une courte et peu mémorable carrière d'actrice, de 1962 à 1974, et elle se reconvertira rapidement comme photographe. A noter dans sa filmographie la comédie romantique et inédite en France La Ragazzola (1965) de Giuseppe Orlandini, où elle tenait le premier rôle face à Giuliano Gemma.
Mais le premier rôle féminin du film, Janet, est tenu par la très énigmatique Lucy Scay ou Skay (certains disent qu'elles se nommerait en réalité Janis Lay) dont la carrière d'actrice se résumera à cet unique film ! C'est simple, on ne sait absolument rien d'elle. Ni d'où elle vient, ni ce qu'elle est devenue... Un sacré mystère.
Une chose assez curieuse sur ce film, l'excellente musique du français Robby Poitevin donne souvent l'impression de dérailler un peu. Soit c'est fait exprès, soit c'est un défaut du mixage original, car ça n'affecte aucunement les dialogues. Et c'est également le cas sur d'autres doublages que la postsynchro italienne.
Autre curiosité, il semblerait qu'en 1967, on ne cherchait plus tout à fait à masquer les origines italiennes des westerns transalpins, puisque la très belle chanson "Amica Colt" est chantée en italien, y compris sur le doublage anglais, par Maurio Graf. Ce dernier était alors plutôt célèbre pour avoir chanté, avec succès, mais en anglais, les chansons des deux Ringo avec Giuliano Gemma.
Enfin je dis ça, mais Calibre 32 est un des films où énormément de personnes portent encore des pseudonymes américains, à tel point que l'on n'est pas absolument certain de savoir qui se cache derrière certains d'entre eux. Si beaucoup pensaient que le directeur de l'excellente photo du film était Fulvio Testi, il semblerait qu'il s'agisse en réalité de Stelvio Massi, futur réalisateur de quelques policiers italiens bien sympathiques. Le pseudonyme Bob Roberts qu'il aurait emprunté pourrait même être un véritable hommage à Sergio Leone, puisque ce dernier avait signé Pour une poignée de dollars (1964) avec ce lui de Bob Robertson. Mais encore une fois, toute cela demeure comme une supposition.
Dernière petite étrangeté : la plupart des scènes de nuit ont été tournées le jour et sont donc en nuit américaines, tandis que les scènes de nuit... ont pour la plupart été tournées de jour ! C'est peut-être cela qui donne un si beau cachet à la photographie de Stelvio Massi... ou Fulvio Testi ? Enfin bref, c'est classe.
Fort de ce joli succès, le duo Brescia/Lawrence tourneront également, cette même année, le plus conventionnel, mais néanmoins fort réussi Furie ou Missouri, autre film dont la VF semble avoir malheureusement disparu depuis des années. Mais j'ai ouï dire que le film pourrait peut-être être édité l'année prochaine avec sa VF, donc on va commencer à croiser les doigts, car ce ne sont encore que de simples rumeurs qui, je l'espère, deviendront réalité. En attendant, j'espère que vous apprécierez ce Peter Lee Lawrence, enfin présenté comme il se doit.
 
 

Sortie de Calibre 32 chez Artus. Présentation de la VF (le 03/08/2021) :

Vous le savez sans doute déjà, l'édition de Calibre 32 d'Alfonso Brescia sera disponible en combo Blu-ray et DVD en novembre chez Artus.
 
J'ai eu la chance d'être amené à travailler sur la synchro de la rarissime piste française, une piste qui avait pratiquement disparu depuis la sortie cinéma ! Je ne peux donc m'empêcher de vous en parler un petit peu.
Tout d'abord, il faut savoir que le film est intégralement doublé, ce qui n'est jamais une évidence. Et c'était important, le film étant une véritable enquête policière, couper quoi que ce soit aurait été catastrophique pour la compréhension du film.
Autre point important : la VF est d'une qualité exceptionnelle. Non seulement elle fait appel à d'excellents comédiens, mais en plus chacun ne double qu'un seul et unique acteur, même si c'est pour deux phrases, ce qui montre le soin qui a été apporté sur cette VF. En fait, il y a une exception, Georges Atlas, la fameuse voix française de Lee Van Cleef, double deux personnages, mais le temps d'une ou deux phrases chacun, et en modulant énormément sa voix, ce qu'il savait très bien faire.
 
J'ai pris énormément de plaisir à revoir le film en VF, pour moi c'est la meilleure version du film, toutes les voix collent à merveille. À savoir que la musique ne déraille pas comme sur la piste italienne et que le son est cristallin ! J'espère que vous ferez un triomphe (romain, évidemment) à cette superbe édition lorsqu'elle sortira. Pour rappel, Adios California est également prévu, avec la VF et, pour la première fois, la VO sous-titrée en français par mes soins.
 
Voici les comédiens que je suis parvenu à identifier jusque là dans Calibre 32 :
 
Peter Lee Lawrence : Jean-François Poron
Mirko Ellis : Jacques Berthier
Alberto Dell'Acqua : Georges Poujouly
Hélène Channel : Michèle Montel
Andrea Bosic : Jacques Beauchey
Massimo Righi : Pierre Fromont
John Barta : William Sabatier
Bill Vanders : Gérad Ferrat
Silvio Bagolini : Paul Villé
Claudio Ruffini : Pierre Collet
Emilio Messina : Henry Djanik
Le propriétaire du début : René Arrieu
L'homme de main du proprio : Jacques Ballutin
Joseph Holls : Georges Atlas
 
 


REPACK RETIRÉ CAR ÉDITÉ PAR ARTUS
LE FILM NE SERA PLUS DISPONIBLE ICI

57 commentaires:

  1. Merci beaucoup pour ce western :)

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  2. Salut Gilles

    J'avais pu voir ce Western sur une ancienne copie repiquée sur une chaine italienne. Je l'avais trouvé assez réussi. Tout comme "Un Pistola per cento bare" de Umberto Lenzi. C'est donc une réelle occasion de le redécouvrir avec une belle image et surtout donc ce sous-titrage inédit. Un grand merci car cela reste une belle surprise!
    Alain (La Réunion)

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  3. Comme toujours merci de ta passion et du partage de celle ci
    une belle projection en perspective
    Merci

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  4. Un énorme merci IndianaGilles pour ton travail de traduction sur ce western inédit que je connais pas.

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  5. Merci cher Gilles, je vais découvrir avec joie ce film, tu nous en donnes envie, c'est un plaisir que de te lire....

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  6. Ahh dommage je croyais que la VF avait été retrouvé :)

    Killer Caliber 32 et Killer Adios sont deux western assé similare avec Peter Lee Lawrence et avec le theme meutre et mystère.... et les deux sont disponible en blu ray.

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    1. Si seulement ! J'ai bien peur que la VF ne soit perdue à jamais.
      Oui, je parle de Killer Adios/Qui a tué Fanny Hands ? dans la présentation. Ce dernier est d'ailleurs disponible ici, si tu l'as zappé.

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  7. Merci pour le film (mazette, trois versions !) et pour les commentaires très intéressants comme d'habitude.
    Une fois encore je vais un peu chipoter, il y a une phrase un peu bizarre : "la plupart des scènes de nuit ont été tournées le jour et sont donc en nuit américaines, tandis que les scènes de nuit... ont pour la plupart été tournées de jour !" Tu vois ce que je veux dire ? Cela prouve au moins que j'ai tout lu...

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    1. Ben non, c'est exactement ça. Les scènes de jours sont tournées la nuit et vice-versa.

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  8. Le revoir dans des conditions optimales grâce à toi, est un plaisir dont je te remercie infiniment par avance.
    Grazie Mille Amico !!!

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  9. Merci pour le film et la présentation , je ne pense pas l'avoir vu .

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  10. merci !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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  11. j'ai eu la chance de le voir (mais à l'époque, je ne me rendais pas compte que ça en deviendrait une un jour) en complément d'un de ces doubles programmes qu'on se damnerait, aujourd'hui pour y assister, surtout dans le cadre de l'époque. "la revanche du Dragon noir"et ce "calibre 32" au même programme. Le cinéma St Antoine, fermé depuis belle lurette appartenait à un circuit avec notamment le Barbizon dans le 13 è, l'Amiral (devenu un temps un porno, puis la Cinematheque avant de terminer en Djamel Comedy Club)et la Cigale (au moins ces deux dernières salles existent encore). Ce circuit sortait simultanément des westerns, en 1ere exclusivité, en double programme avec des peplum ou films d'espions italiens -entre autre-, puis des kung-fu complétés par des westerns plus anciens. J'y ai donc vu ce Calibre 32 un peu par hasard. Dire que je m'en souviens serait un mensonge. je le (re)découvrirai donc avec plaisir. On ne peut que te remercier de cette magnifique copie en v.o. et de donner une seconde vie à ce western peu projeté.

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    1. Salut
      Le cinéma où se situe le ''Jamel Comedy Clud'' portait le nom "Le Brooklyn". Quelques autres salles de l'époque ''Le Picardie", "Le Concordia", "Le Far-West" "Le Brady"... Tu évoques le temps du cinéma populaire cher à beaucoup d'entre nous.
      Cordialement

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  12. Un tout grand merci pour ce repack, c'est un film que je ne connais pas, et que je me réjouis de découvrir grâce à toi :-)

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  13. Merci beaucoup Indiana pour la version lite!!
    Superbe presentation comme d'hab!!

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  14. Bonjour Indy.

    De nouveaux un grand merci pour ton travail. Je veux te signaler que sur la version anglaise de ce film les "déraillements" de la musique ne sont pas présents (http://rarelust.com/killer-caliber-32-1967/). Une particularité l'utilisation de la musique d'Ennio Morricone "Le pistole non discutono" (40'58)

    Cordialement.

    M.

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    1. Il me semble bien que les musiques "déraillent" tout autant, justement. Même dans les bonus je les entends comme ça. Pas les chansons, mais bien musiques pendant le film.
      Bien vu pour la musique d'Ennio.

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    2. J'ai reverifié. La piste est beaucoup plus étouffée et masque en grande partie le déraillement qui se note beaucoup moins, c'est vrai. Mais il est présent aussi. C'est vraiment très bizarre !

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  15. encore une découverte pour moi, merci!!!

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  16. Tout gros merci pour ce film et les commentaires, beau travail également.

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  17. Magnifico !!! totalement inconnu , j'ai hâte de le voir
    grazie mille

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  18. merci Indiana, jamais vu pour ma part, ce sera donc une totale découverte. Al Bradley, alias Alfonso Brescia ne m'avait pas jusqu'à présent laissé un souvenir impérissable.

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  19. merci Indiana un inédit en ce qui me concerne. Brescia est plutôt un réalisateur mineur mais je reste très curieux de découvrir ce titre et la musique de ROBBY poitevin.

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  20. un merci tres sincère pour ton travail et cette découverte!

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  21. Mes remerciements pour cette version lite, qui m'évitera au passage une traduction !

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  22. Merci Indiana pour cette nouvelle traduction !

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  23. Merci pour ce film, mais aussi pour l'ensemble de ton taf.

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  24. merci beucoup pour tes efforts sur ce film et cette trad 100%indiana ^^ et encore merci pour ce grand classique finalement méconnu et perdu dans la masse des westerns de l'époque

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    1. vu a l'instant et c'est vraiment pas mal ^^ rien que le générique facon mystere de l'ouest j'adore ^^ peut etre pas culte comme certains mais vraiment pas mauvais non plus , encore un bon film que tu nous fait découvrir

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    2. Merci ! J'aime quand on laisse des retours sur les films :)

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  25. Merci pour ce petit western ma foi atypique mais fort sympathique. Signé GG

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  26. Merci BCP INDIANAGILLES, ....AU Secours Indiana pouvez vous faire un Repack, ou un Post de "La vengeance est un plat qui se mange froid "1971 avec Leonard Mann...il y'a un post sur youtube mais le format est horrible.....enfin...il me semble que l'original est mieux...qu'en pensez vous?

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    1. Je crois que quelqu'un l'a déjà fait. Sinon, je dois déjà finir mon lourd programme à venir et je ne sais donc pas si j'aurais vraiment le temps de faire ça dans l'immédiat.

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  27. Merci pour ce western que je ne connaissais pas et que que je vais découvrir. :)

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  28. Enfin trouvé le temps pour le voir celui ci, j'ai bien aimé merci.

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  29. bonjour INDIANAGILLES grand merci pour cette rareté beau travail et bonne continuation

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  30. Muito bom Indianagilles! Obrigado por compartilhar!

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  31. Réponses
    1. On dirait que Jbergh a totalement sauté. On verra si c'est temporaire. Sinon, j'essayerai de remettre toutes les archives Jbergh. Heureusement que j'en ai pas mis beaucoup dessus.

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    2. On dirait bien que oui, merci dans tous les cas pour tout ce que tu fais.

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  32. Au début, j'ai eu peur que les fanfaronnades du héros allaient nuire au film, mais il n'en est rien! Un excellent western bien dynamique avec de la bagarre, des parties de cartes au saloon et de jolies filles, le tout arrosé d'un très bon scénario. Merci!

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    1. J'aime beaucoup le personnage, véritable Sherlock Holmes de l'Ouest. Je te conseille d'enchainer avec Killer Adios, qui est du même style et avec le même acteur.

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  33. Et j'allais oublier, rendu accessible grâce à ta traduction, what a wonderful world!

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  34. merci pour ce film mais il manque les sous titre en VF

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    1. Non non, ils y sont. Ils sont dans la vidéo et activables.

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