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Les repacks proposés ici sont des versions inédites, non éditées chez nous, qui ont été réalisées par mes soins ou par celui de mes collaborateurs. Le blog n'a aucun but commercial, et ne génère aucun bénéfice, ces repacks ne sont là que pour empêcher ces films, ces VF, ces montages de disparaitre à jamais. Il s'agit d'un partage "raisonné", les films étant retirés du blog lorsqu'ils sont édités en bonne et due forme, avec entre autre notamment leur VF d'origine complète, ou sur simple demande de l'ayant droits. Si la présence de certains repacks posent problème, n'hésitez pas à m'envoyer un message privé. Si un repack est retiré, c'est pour de bonnes raisons, inutile de me demander de le remettre.

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dimanche 13 septembre 2020

[Repack 2.0] : Tire Joe et... Amen - version intégrale (1080p, VF et VO It)

Réalisation : Emilio Miraglia (sous le pseudonyme : Hal Brady)
Avec : Richard Harrison, José Tores, Franca Polesello, Iondio Gonzales, Roberto Maldera
Nationalité : Italie

Genre : Western
Durée : 86'
Année de production : 1972
Titre original
: Spara Joe e cosi sia

Un trappeur reçoit des mains d'un chef de bande agonisant la carte d'un trésor recherché par ses hommes. Ces derniers le comprennent et espère le traquer jusqu'au magot.



Merci à Zio Spaghetti pour la rare VF du film,
ainsi qu'à Kevenz pour l'enregistrement HD de la version 1.0
et à Argomen pour la version 2.0


Version 1.0 : HDTV espagnole avec logo

Tire Joe... et Amen est un film peu populaire et méconnu sur lequel je n'aurais franchement pas misé le moindre centime. Monumentale erreur, comme dirait l'autre, puisque nous avons affaire ici à une énième bonne surprise. Et si je ne m'aventurerais pas à vous affirmer qu'il s'agit d'un chef-d’œuvre ignoré, notre western du jour est néanmoins pétri de qualités et d'idées parfois bien surprenantes. En fait, plus j'y pense et plus je me dis qu'il s'agit quand même d'une sacrée petite perle du genre et que sa copie HD et son excellente VF va vous permettre de le découvrir ou redécouvrir comme il se doit..

Ce film plutôt rare que je vous propose aujourd'hui est réalisé par Emilio Miraglia sous le pseudonyme d'Hal Brady, d'après un scénario du français Jean Jopisovici, réalisateur également à ses heures et qui s'était établi en Italie en 1970. Miraglia fut peu prolifique et ne réalisa en tout et pour tout que 6 films. Tire Joe... et Amen sera son avant dernière réalisation et son seul et unique western. Sorti en 1972, lorsque le genre était en bout de course, il ne connaitra pas un grand succès, ni en Italie, ni ailleurs. Il est fortement méconnu et mérite clairement d'être redécouvert selon moi.
Emilio Miraglia restera surtout dans l'histoire pour les connaisseurs de bis pour deux Gialli qui remportèrent par contre leur petit succès : L'Appel de la chair (1971) avec Anthony Steffen et surtout La dame en noir tuera 7 fois (1972) avec Barbara Bouchet, son film le plus populaire, qui sera pourtant aussi son dernier. Le réalisateur décèdera 10 ans plus tard, en 1982, à seulement 58 ans.
Entré dans le milieu du cinéma dans les années 50, en tant que secrétaire des éditions pour le célèbre réalisateur Steno, avec lequel il collaborera sur 6 films, il sera par la suite assistant réalisateur sur près de 30 films entre 1953 et 1966, avant de signer ses propres premières réalisations dans le cinéma policier d'action : La Peur aux tripes (1967), Ce salaud d'Inspecteur Sterling (1969) tous deux avec Henry Silva, ainsi que Casse au Vatican (1968) avec Klaus Kinski.  Alors certes, Emilio Miraglia fut peu prolifique et s'avère peu connu du grand public, mais sa filmographie est finalement plutôt qualitative dans son genre et à redécouvrir.
À noter que Renzo Genta, le scénariste des Derniers jours de la colère (1968), était assistant réalisateur sur ce film, lui qui, je vous le rappelle, devait réaliser 2 Frères appelés Trinita (1972), mais qui fut débarqué après seulement trois jours de tournage par Richard Harrison lui-même, alors acteur principal mais aussi producteur du film.

Le début du western de Miraglia est à la fois jouissif, car il y a beaucoup d'action et ça c'est cool, mais aussi un peu laborieux, l'histoire principale mettant du temps à se mettre en route et s'avérant même quelque peu confuse. On note également que le personnage principal du film, Dakota Joe, interprété par Richard Harrison (VF: Jacques Berthier), apparait mine de rien assez tardivement, ce qui est assez surprenant, mais dans le bon sens du terme.
Avec son énième histoire de chasse au trésor, on pourrait croire à un film assez classique, pourtant il n'en est rien et il s'avère même au contraire bien original. Pour commencer, son héros est vraiment atypique. Généreux, sympathique et bon, il est aussi particulièrement malchanceux et maltraité comme pas deux. Rien ne lui sera épargné ! Heureusement pour lui, il est aussi très débrouillard, comme il le prouvera durant une belle poursuite en forêt, où il laissera de nombreux pièges pour ralentir ses poursuivants, des scènes où le personnage nous fait quelque peu penser au futur John Rambo du premier film de la saga. Richard Harrison, trop mésestimé, notamment à cause de sa période peu glorieuse durant laquelle il aura fait la joie de nombreux nanars Hongkongais - il faut bien payer ses impôts et maintenir son train de vie - démontre encore ici qu'il vaut décidément mieux que ce que beaucoup pensent de lui. Pour ceux qui, malgré tout, auraient toujours un peu de mal avec ses yeux peu expressifs et bovins, ils seront ravis d'apprendre qu'un évènement l'obligera à les garder fermer durant un long moment. Vous voyez, le réalisateur a pensé à vous !
Le film semble assez léger à la base, car même les méchants paraissent finalement presque sympathiques. La preuve, ils n'essaieront pas de torturer notre gentil héros pour lui faire cracher l'emplacement du magot et préfèreront le suivre plus ou moins discrètement pour arriver à leur fin, n'hésitant pas non plus au passage à partager une bonne bouteille d'alcool avec lui. Oui, même s'il y a quelques morts ici et là au début de notre film, tout cela semble finalement assez sage. Et pourtant, le film va s'avérer en réalité plutôt violent et le malheureux Harrison va bien déguster, et pas que physiquement.

Franca Polesello

À cette violence, on peut également ajouter un côté un peu sulfureux, quelques actrices n'hésitant pas à se dévoiler plus que de raison, pour le plus grand plaisir des spectateurs d'alors et d'aujourd'hui. Harrison aura ainsi l'occasion de donner un beau massage à une superbe squaw dans son plus simple appareil, mais on aura également l'occasion de voir quelques scènes bien gratinées avec l'actrice Franca Polesello (VF: Perette Pradier), aperçue notamment dans Le Fanfaron (1962), et qui à 42 ans semblaient toujours en très bonne... forme, si vous me pardonnez l'expression. Malheureusement pour nous, elle mettra un terme à sa carrière après ce film, après seulement 10 ans d'activité. Le montage français censure trois de ses scènes, deux où elle manque de se faire violer, et une autre où elle subira quelques bons coups de fouet à faire pâlir (de plaisir ?) bon nombre de militantes féministes. Même si on ne doit même pas frapper une femme avec une fleur, elle ne les avait pas non plus totalement volés ces coups de fouet ! Car à l'exception du personnage furtif de la belle squaw, tous les personnages féminins sont franchement de sacrés catins, soit par leur métier, soit par leur comportement. En fait, elles sont généralement les deux d'un coup. Il faut voir comment la fiancée de Joe (doublée en français par la femme de Jacques Berthier, Lily Baron) largue le pauvre malheureux uniquement parce qu'il n'est pas riche ! C'est le genre de truc qui arrive souvent dans la vraie vie, mais dans un film ça se voit moins. Même si les westerns italiens donnent rarement le beau rôle aux femmes, il faut avouer que celui-ci se montre particulièrement misogyne, ce qui n'est d'ailleurs pas une mauvaise chose, on n'est pas dans La petite maison dans la prairie non plus, et on ne peut pas dire que les hommes soient logés à une très bonne enseigne non plus. Et oui, l'Ouest sauvage abritait de sacrés salopards et l'égalité des sexes était au moins respectés sur ce point là ! En tout cas, tout ceci est bien contrebalancé par le personnage de Harrison, tout sauf macho et même plutôt naïvement idéaliste et peu armé face à l'impitoyable gente féminine. La phrase finale, un peu différente en français d'ailleurs mais dont le sens profond ne varie pas vraiment, me semble un point final parfait à donner à toute son histoire.
Même si la scène du fouet est quand même plutôt violente, surtout pour l'époque, je trouve tout de même que l'autre scène coupée, celle de la pendaison, est bien plus malsaine, à cause d'un gamin qui encourage vivement son père à violer Franca Polesello et à pendre notre bon héros. Ses cris, ses paroles, sont vraiment perturbants... Mais je n'en dis pas plus et vous la laisse découvrir par vous-même. N'empêche, quel sale mioche !
Et comme je ne sais pas où placer ça dans ma présentation, j'ai trouvé la scène finale, avec des vues subjectives et des flous dans l'image, particulièrement savoureuse et bien fichue. En fait, je trouve la mise en scène plus que soignée, il y a des plans vraiment léchés, c'est tout sauf fait à l'arrache et il vous suffit de regader la galerie de photo plus bas pour vous en rendre compte. Vraiment, ce film est plein de petites trouvailles fort appréciables. Je le répète, il mérite d'être redécouvert !

Tourné entièrement en Italie, dans l’Apennin Tosco-Emilien, le film n'a sûrement pas bénéficié d'un budget confortable. Mais Emilio Miraglia exploite extrêmement bien les décors naturels du centre nord de l'Italie et on ne ressent donc jamais un côté cheap dans tout ça. On peut dire ce que l'on veut, mais le savoir faire italien était assez incroyable, ils étaient capables de faire des miracles avec très peu, chose que j'ai toujours admiré et m’impressionne bien plus que bien des blockbusters friqués et boursoufflés au numérique d'aujourd'hui. Même si ça aide, l'argent ne fait pas tout, mais ça on le sait depuis longtemps.
Richard Harrison n'était pas, ou plus, une grande star hors de prix du cinéma italien, mais il demeurait tout de même plutôt apprécié par les spectateurs qui étaient habitués à le voir désormais jouer dans des westerns de seconde catégorie, mais qui s'avéraient globalement bien plaisants. Il est accompagné de quelques seconds couteaux assez mémorables du westerns italien, comme Rick Boyd (VF : Albert Augier), le grand méchant de Ciel de Plomb (1969), mais surtout le Vénézuélien José Tores que l'on a l'impression d'avoir vu dans tous les westerns italiens qui aient jamais été tournés. Toujours parmi nous, il est actuellement âgé de 95 ans, ce qui veut dire que se faire descendre sans arrêt dans les westerns n'a nullement eu des conséquences sur la santé. Mais si son visage est incontournable dans le genre, on lui aura rarement confié des rôles importants. Aussi il est très agréable de le voir dans celui d'antagoniste numéro 1 du film du même nom. Parmi ses rôles qui m'ont le plus marqué, j'ai envie de vous citer celui de l'ami de Tepepa dans le film du même nom (1968), cet ami qui savait écrire mais à qui on a coupé les mains. Il joua également un bref clone plus vrai que nature de Lee Van Cleef dans Je vais, je tire... et je reviens (1967), dans la mémorable introduction de ce fantastique bijou signé Enzo G. Castellari (et dont j'espère le Blu-ray allemand comme le messie).
Puisqu'on parle de clone, je me dois également de vous citer dans le rôle de Tab, un des hommes de José Tores, la présence d'Antonio Cantafora (VF : Jacques Chevalier, merci à Fonzie pour la confirmation), pas encore connu sous son pseudonyme de Michael Coby, le plus célèbre double non officiel de Terence Hill. S'il n'avait donc pas encore tourné le fameux Si ce n'est toi, c'est donc ton frère (1974) avec Paul Smith, le faux Bud Spencer, il s'était par contre déjà illustré dans l'excellent Et le vent apporta la violence (1970) d'Antonio Margheriti ou le bien moins réputé Black Killer (1971) de Carlo Crocolo.
Le casting finalement peu étoffé du film est complété par les moins connus Indio Gonzales (VF : Michel Barbey) qui joue Jack, et Roberto Maldera (VF : Pierre Garin) qui joue Ted le chef de bande qui a caché le magot, que l'on a pu notamment voir dans La Nuit des diables (1972) de Giorgio Ferroni, et qui semble participer ici à son seul et unique western.

Ajouter une légende

Les limites du budget peuvent se ressentir avec la partition musicale du film. Non pas qu'elle soit mauvaise, bien au contraire, mais si elle est signée Vassili Kojcharov, le thème principal est clairement une repompe pas même masquée de la musique de Piero Umiliani sur le Viva Django (1971) d'Edoardo Mulargia, qui était sorti un an auparavant (et qui vient d'ailleurs d'être édité chez Artus, avec la participation de votre serviteur, dans une superbe édition mediabook concocté par l'indispensable Curd Ridel). Les boites de prod n'étaient pas les mêmes, donc je ne sais pas si tout ça était bien légal ou s'il y avait un accord à la base, mais bon, vous savez en Italie, on ne s'arrêtait pas à ce genre de détails "insignifiants". Thème à part, le reste de la partition me semble par contre original et son style un peu lugubre renforce parfaitement bien l'ambiance du film qui s'enfonce petit à petit dans la violence et le malsain.

Le repack a été assez cauchemardesque à faire. Car si j'ai eu la chance d'obtenir, grâce à l'inévitable Zio Spaghetti, la rarissime version française, j'ai dû partir d'un repack que je devine assez ancien et donc pas toujours très optimal, sans vouloir faire offense à celui qui s'en est chargé. Le problème n'était pas seulement de resynchroniser le tout, il a fallu aussi reformer certaines musiques et dialogues mal coupés, rééquilibrer la balance du son entre le changement des pistes de la VF et de la VO italienne, rendre les transitions moins abruptes, virer quelques dialogues en italien dispensables et non disponibles en français afin d'éviter des sous-titres inutiles... J'ai également pris la décision de virer quelques dialogues incompréhensibles de la VF, car la moitié des mots étaient bouffés sur la copie de la VHS. Mais j'ai également reformé et déplacé quelques dialogues pour éviter un sous-titrage inutile, comme par exemple à 12:27 où j'ai mélangé deux tirades pour recréer avec exactitude la phrase non disponible en français ou à 1:10:35 sur un autre bref passage où notre inévitable Franca Polesello risquait une nouvelle fois de passer à la casserole. Il semble assez évident qu'à l'origine, seuls trois passages avaient été retirés du montage français pour cause de la censure, mais les autres étaient sans nul doute présents à l'origine comme il se doit. Mais comme trop souvent, le transfert sur la VHS a été fait à partir d'une copie détériorée et le son, bien que plutôt clair, sautait de temps à autre et il a bien fallu faire avec. Au final il n'y a qu'une cinquantaine de lignes sous-titrées pour 4 passages seulement, donc deux plus que brefs. J'ai même reconstitué un des passages censurés entièrement en français en déplaçant ici et là des mots, ça le fait plutôt bien. On s'en tire donc très bien et ça fait plaisir, la VF étant de très bonne qualité, comme vous avez pu le voir par rapport aux noms que je vous ai donnés sur chaque acteur.
Pour ce qui est de la vidéo, il me semble que c'est l'ami Kevenz qui m'a fourni ça il y a quelque temps, un enregistrement tiré de la télévision espagnole qui passe pas mal de westerns dans de belles copies. Mais je ne sais plus à quelle occasion, ni pourquoi, car je n'avais pas encore la VF à ce moment là, j'avais d'ailleurs mis le film totalement de côté, pensant qu'il s'agissait d'un western à la limite de la "Fidanerie". La VF et mon cycle Harrison m'ont heureusement convaincu de m'y pencher dessus, je ne l'ai pas regretté. Il est tout de même un peu dommage que des logo hyper flashy soient incrustés comme ça, mais bon... Le repack fourni par Zio Spaghetti utilisait une copie avec un montage un peu différent, le générique au début, sur fond noir, puis s'enchainait sur la scène où le chef de bande s'enfuit sur son cheval... Sauf que l'attaque de la banque a lieu après. La copie espagnole remet donc la scène au bon endroit et les crédits sont sur ce passage là. De plus, la scène du fouet était en grande partie coupée aussi, nous avons donc ici droit à une belle version intégrale.

Bon film à vous et bonne (re)découverte.


Version 2.0 : version Amazon Prime sans logo


Tire Joe et... Amen revient grâce à l'ami Argoman qui nous choppé une copie Amazon Prime US moins compressée et sans logo. C'est tiré du même master, donc il m'a été simple de remettre ma piste française dessus. La vitesse de défilement passe de 25 à 24 images secondes aussi, c'est donc comme au cinéma. J'étais parti d'un repack à la base, donc il y a toujours les mêmes défauts dans la piste VF que j'avais essayé d'atténuer au maximum, mais ça reste toujours pas mal. Notons que la scène où Rosie se fait fouetter à poil n'est pas visible à la télévision italienne non plus depuis des années.
Je laisse la version 1.0 avec logo pour la version Lite, pour ceux qui ne voudraient que voir le film rapidos muchachos avant de l'effacer.


screenshots de la version 1.0

 

Liens version 2.0 1080p sans logo, VF et VO x264 (6,02 GO)

Liens version 1.0 HDTV 1080p, VF et VO x264 (1,7 GO)


Mot de passe : indianagilles

44 commentaires:

  1. Merci beaucoup. Dommage qu'il n'y a pas de sous-titres français...

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  2. Tout ça donne très envie, merci à toi de nous donner la chance de visionner dans des conditions optimales de telles pépites.
    Signé GG

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  3. merci beaucoup et pour la prez une fois de plus. hyper cool. cheers.

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  4. milles fois merci pour tous tes repack merci

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  5. Merci bcp pour cette découverte et bravo pour le travail effectué.

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  6. Découvert il y a fort longtemps sur une copie de vhs, la qualité du tout m'avait pas mal plombé le plaisir de voir le film. Malgré le logo sur l'image (en effet pas très discret) je vais apprécier de revoir ce film dans de bonnes conditions. Merci pour ta présentation, toujours passionnante

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    1. Un logo ? Où ça ? Ceci dit, on l'oublie vite.
      Je pense que ça va être une totale recouverte ainsi pour toi :)

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  7. Merci infiniment pour cette découverte ! Bravo !

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  8. Un immense merci pour la decouverte et la version lite!!

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  9. Grand merci pour ce western inédit.

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  10. bonjour grand merci pour cette rareté bon courage et bonne continuation

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  11. Super un inédit en ce qui me concerne. merci Indiana

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  12. Bon sang, mais combien de western spaghetti existe-il ?! la source semble inépuisable ! Merci pour celui-ci !

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    1. Entre 550 et 600 ! Mais je ne pourrais pas non plus tous vous les proposer ^^ En tout cas, même si tous ne sont pas bons, contrairement à ce que certains disaient, il n'y a absolument pas que Sergio Leone qui en a fait des très bons. Perso, je suis toujours surpris, comme ici, quand je me rend compte qu'il y en a encore et encore qui sont plus que chouettes !

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  13. Merci pour ce partage ,pour le taf et pour la présentation impec comme dab

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  14. merci pour le partage je cherche un film svp Pas d'orchidée pour le shériff ( Pour un dollar d'amour) 1966 merci

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  15. Super Indianagilles, merci pour ce rare western inédit !

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  16. Un très beau cadeau, un fort bel événement que cette programmation de Richard Harrison dont il est plus que temps que de réhabiliter le travail. Là, on aura assez de matière pour mieux apprécier cet acteur, mais aussi entrepreneur, et plus tard homme politique, qui demeure une mémoire vivante de premier plan.

    Je me permets également de saluer Zio Spaguet qu'il est très très plaisant de recroiser ici même, toujours dans son domaine de prédilection !

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  17. Merci pour cet énième western-spaghetti.

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  18. Merci Indianagilles pour ce nouveau western spaghetti

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  19. Merci pour cette nouvelle version !

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  20. Salut Gilles. J e viens de décompresser les 5 fichiers, je n'arrive pas à l'ouvrir. J'ai renommé le fichier obtenu de 6,02Go avec l'extension ".mkv", mais ça ne fonctionne pas. Quelque chose m'échappe peut-être ?

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    1. Bonjour, il faut décompresser avec le logiciel 7-Zip.
      Cordialement.

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    2. Hello. L'anonyme a répondu. Essaye avec 7zip, ça devrait marcher. Sinon, essaye de mettre à jour ton logiciel Winrar ou winzip, il n'y a pas de raisons que ça ne marche pas. Je n'ai pas changé de méthode depuis un moment.

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    3. Merci à vous deux pour les réponses. Je suis étonné car j'ai toujours tout décompressé ici avec le même winrar. Je vois ça.

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    4. Bon ben chapeau bas à l'inconnu et à toi Gilles. J'ai téléchargé 7-zip qui vient de détrôner mon bon vieux winrar (certainement craqué). De plus 7-zip est gratuit et s'installe en 2 secondes. Vraiment merci les gars ! Et au passage, l'image du film est très belle. Bonne journée, à bientôt.

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    5. Oui, 7zip c'est l'assurance que tout marche bien. J'ai viré les autres depuis longtemps.

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  21. Un grand merci pour cette nouvelle version : Fanche17.

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  22. Merci beaucoup pour ce travail. Par contre, une fois décompressé, j'obtiens un fichier sans extension. A tout hasard j'ai rajouté l'extension mkv mais le fichier ne s'ouvre pas. Le fichier pèse 6 Go, je pense que c'est le bon, mais impossible de l'ouvrir.

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    1. Il faut utiliser 7zip pour éviter ce genre de problèmes.

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