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dimanche 11 octobre 2020

[Repack] : Un Colt et le diable (repack TVrip, VF et VO It)


Réalisation : Marino Girolami (sous le pseudonyme : Dario Silvestri)
Avec : Richard Harrison, Gilbert Roland, Roberto Camardiel, Enio Girolami, Raf Baldassarre, Humberto Sempere, Dominique Boschero, Folco Lulli
Nationalité : Italie/Espagne

Genre : Western
Durée : 94'
Année de production : 1968
Titre original
: Anche nel west c'era una volta Dio

Un mystérieux personnage arrive un soir dans une auberge. Il demande alors au jeune Timmy qui y travaille de le prévenir si jamais un homme tout vêtu de noir et avec un bandeau sur l’œil viendrait à le demander, ce qui ne tarde pas d'arriver... 

Theme principal et chanson par Carlo Savina et Raoul

 

Merci à Curd pour la VHS Belge
et à Tony de Pigalle pour son enregistrement à la télé italienne

 

Nous reprenons de plus belle notre cycle Richard Harrison avec ce western rare et méconnu. Le film est d'autant plus rare qu'il n'est sorti en DVD qu'aux États-Unis dans une médiocre copie très sombre et pourvue uniquement de son abominable doublage en anglais. Quant à la VF, elle était encore plus rare, puisque pour ceux qui désirais de nouveau l'entendre il fallait dénicher la seule édition Belge en VHS, une édition qui était pourvue de sous-titres incrustés en néerlandais. L'ami Curd Ridel avait heureusement ça dans son coffre au trésor, tandis que l'ami Tony de Pigalle, toujours à l'affut, avait enregistré sur la télé italienne le film dans une copie qui, bien que loin d'être parfaite, s'avère la meilleure que l'on puisse trouver jusqu'à présent.

Une fois n'est pas coutume, je vais commencer par vous parler de la partie technique et de la conception de ce repack qui ne fut vraiment pas une partie de plaisir. On va commencer par la bonne nouvelle : la version française est excellente et le film a été probablement entièrement doublé. Mon "probablement" a dû vous faire un peu tiquer et c'est là qu'arrive la mauvaise nouvelle : le transfert du film sur la VHS Belge a été assez abominable, avec des coupes dégueulasses dans tous les coins et parfois en plein milieu des phrases. Il y a donc des passages qui sont incompréhensibles ou absents et j'ai été obligé, bon gré, mal gré, de laisser quelques passages en italien sur la piste française. Quand les mots étaient juste un peu bouffés, mais que l'on comprenait tout de même le sens, j'ai par contre laissé en français. La synchro a été en tout cas rendue particulièrement difficile à cause de cela, et j'ai dû beaucoup jonglé entre la piste française et italienne pour obtenir un bon résultat, y compris dans les passages non . Comme la piste française avait du souffle, afin que les nombreuses transitions entre les pistes ne s'entendent pas, j'ai rajouté du souffle sur les passages de la piste italienne, ce qui rend l'écoute plus agréable et moins perturbante.

J'ai également eu un autre petit problème, mais cette fois à cause de la copie italienne diffusée à la télévision. En effet, pour une raison que j'ignore, il arrive assez souvent que les diffuseurs Italien sucrent les pré-génériques des films et font donc démarrer directement le film par le générique. Ce film-ci en possédait un, que j'ai donc dû rajouter. Ce passage est tiré d'un enregistrement américain, il est largement de moins bonne qualité, et comme il ne se trouve donc plus en Italien, il est en français même sur la piste italienne. Petit souci : il y avait une grosse coupure sur l'une des dernières phrases et n'ayant pas la VO à disposition pour ce moment là, il y a donc un joli blanc, mais aussi un petit sous-titrage qui permet de comprendre ce que dit le personnage. J'aurais pu mettre la phrase avec son doublage en anglais, mais bon, je trouvais ça encore plus moche en fait.

Autre souci sur la copie italienne : la fin. Elle était tout simplement coupée aussi ! Comme je ne vais pas m'amuser à vous spoiler, je vais juste me contenter de vous dire que vous pouvez facilement vous rendre compte de ce que j'ai dû remettre à la qualité changeante de la vidéo. Ce passage, comme l'intro, est donc en français aussi sur la piste italienne. J'espère qu'un jour, nous auront la possibilité de récupérer l'intégralité de la piste française, via une diffusion télé pourquoi pas, ainsi que l'intégralité de la piste italienne.
Ayant fait ce repack il y a quelques temps déjà, je ne me souviens plus trop d'autres détails que je pourrais vous donner, mais voilà en gros les difficultés que j'ai eu à affronter pour ce film-ci. En tout cas, même si tout n'est pas parfait, je pense que cela fait longtemps que l'on n'a pas pu apprécier ainsi ce film dans sa version française comme je vous la propose aujourd'hui. Et c'est sans doute aussi l'occasion de réhabiliter un peu ce chouette western italien injustement ignoré.

Malgré un transfert dégueulasse, sans cette rare VHS, on aurait pu dire adieu à la VF

Passons désormais à la présentation du film en elle-même. Le film est produit par Edmondo Amati et réalisé par Marino Girolami, le père d'Enzo G. Castellari. Marino était également frère du réalisateur Romolo Guerrieri à qui l'on doit notamment les westerns Johnny Yuma (1966) et Le Temps des Vautours (1967). Allez savoir pourquoi, le père Girolami réalisa ce film sous le curieux pseudonyme de Dario Silvestri, mais il était habitué à signer ses réalisations avec tout un tas de pseudonymes divers et variés.
Dans sa folle jeunesse, Marino Girolami abandonna subitement ses études de médecine pour se lancer dans une carrière de boxeur. ll servit d'ailleurs de modèle pour la statue du boxeur au stade des marbres à Rome. En totu cas, plutôt que de soigner les gens, Marino préférait isiblement les étaler en pétant quelques pifs. Et le bougre était doué, puisqu'il devint champion Européen dans la catégorie poids plume et fut sélectionné pour participer aux célèbres Jeux Olympiques de Berlin de 1936, vous savez, c'étaient ceux où un certain petit moustachu de triste mémoire ne put que râler devant les exploits du noir Jesse Owens, vainqueur de 4 médailles d'or face à ses ariens blonds aux yeux bleus... Malheureusement, Girolami dû renoncer à ces J.O. historiques à cause d'un problème cardiaque.
Fortement déçu, il abandonna le sport pour devenir acteur en 1941. Mais après seulement cinq films où il ne fit que de la figuration, il réalisa que son avenir dans le cinéma n'était pas dans ce métier là et il devint assistant-réalisateur de Mario Soldati en 1945. C'est en 1949 qu'il passa à la réalisation, avec La Strada buia, co-réalisé avec Sydney Salkow. Il avait également signé entre temps de nombreux scénarii, et était même devenu producteur dès 1958. Marino Girolami réalisera par la suite plus de 40 films dans sa carrière, la plupart étant des comédies peu mémorables, mais qui lui permettront néanmoins de diriger des comédiens aussi prestigieux qu'Ugo Tognazzi et Toto, mais aussi, et c'est quand même déjà moins glorieux dans un CV, les divers Lino Banfi et Alvaro Vitali dans des sexy-comédies bas de gamme, ou même encore l'insupportable mais très populaire duo Franco & Ciccio dans plusieurs de leurs films.
Marino s'est toutefois également essayé à d'autres genres, comme le film d'horreur avec La Terreur des Zombies / Zombie Holocaust (1980), plutôt de triste mémoire d'après beaucoup, et, avec plus de succès, au policier à l'italienne puisqu'on lui doit Rome violente (1975) et Opération Jaguar (1976) deux aventures du Commissaire Betti interprété par Maurizio Merli, ainsi que le moins connu L'autre visage de la violence (1976) avec notre Marcel Bozzufi national et un Anthony Steffen échappé de l'Ouest sauvage.

Mais il y eut donc aussi la parenthèse du western, même si elle sera loin de laisser la même empreinte que celle de son fils Enzo G. Castellari pour le genre. Son premier véritable western sera Les Sentiers de la haine (1964) (sorti en DVD chez LCJ) avec Rod Cameron. Il le signera sous le pseudonyme de Fred Wilson. Cette même année, le réalisateur avait également réalisé l'assez pourri Les Terreurs de l'Ouest, une comédie dans l'univers de l'Ouest, avec les acteurs Aldo Maccione, Darry Cowl et un pauvre Giacomo Rossi Stuart qui devait se demander comme il avait atterri là. En 1967, il réalisa une 2eme comédie western pas drôle, Due Rrringos nel Texas avec les inévitables Franco et Ciccio qui ne m'ont personnellement jamais fait rire. C'est un an plus tard, en 1968, qu'il réalisa enfin un second western pur et dur, Le Colt et le diable que je vous présente aujourd'hui, mais qui ne remporta pas un grand succès en Italie, ni ailleurs. Ce western sera également son dernier... du moins, officiellement. Car il nous faut tout de même parler du cas Le Colt du révérend (1970) officiellement réalisé par Leon Klimosky. D'après l'acteur Richard Harrison, Marino Girolami en aurait été le véritable réalisateur, le nom de Klimosky n'étant là que pour des raisons contractuelles. Elle est décidément compliquée à suivre, cette carrière de réalisateur du père Girolami... Après les mille et un pseudos, il manquait encore un film signé officiellement par un autre ! Je rappelle au passage qu'un autre western signé Klimosky, Quelques dollars pour Django (1966) avec Anthony Steffen, avait en vrai été réalisé par Enzo G Castellari dont ça avait même été la première réalisation et que, là aussi, le nom de Klimonsky n'était resté que pour des raisons contractuelles.

Un Marino Girolami qui ne laisse pas de marbre
 

Comme vous le savez très bien, les italiens aimaient s'inspirer de divers récits de la littérature et les retranscrire en western. Cette fois, c'est donc du côté de Robert Louis Stevenson et de son grand classique "L'île au trésor" que nos amis transalpins sont allés piocher, ce qui était plutôt une bonne idée, pour ne pas dire une évidence tant le récit s'y prêtait vraiment. De nombreuses libertés sont bien évidemment prises sur l'histoire originale, certains personnages ont bien été remaniés quand ils n'ont pas tout simplement disparu, mais l'essentiel du récit est là.
Si le résultat n'est sans doute pas à la hauteur de nos espérances les plus folles, entre autre à cause de la réalisation un peu plate du père Girolami, le film est loin d'être déshonorant et ne manque pas de qualités, à commencer par son joli casting et en particulier l'acteur Mexicain Gilbert Roland (VF : Jean-Claude Michel), toujours aussi charismatique,  qui venait de faire des merveilles sur la précédente production d'Edmondo Amati, Je vais, je tire... et je reviens (1968) d'Enzo G. Castellari. Naturellement il interprète dans le film l'équivalent littéraire du personnage de Long John Silver, personnage ambigu s'il en est, mais qui en se retrouvant dans l'Ouest italien, a troqué sa fameuse jambe de bois contre une main au gant de fer.
Richard Harrison (VF : Marc Cassot) campe quant à lui un personnage de prêtre qui semble en savoir plus qu'il ne veut en dire. Si l'on s'en réfère au livre, il hérite de nombreuses scènes qui auraient dû être attribuées au jeune Timmy, l'équivalent de Jim Hawkins, joué par l'espagnol Humberto Sempere (VF : Marcelle Lajeunesse). Au sujet du jeune garçon, ce sera là un de ses rares rôles de sa courte carrière. Si son rôle est quelque peu tronqué et en partie délégué au plus expérimenté Harrison, c'est sans doute parce que la production a sans doute jugé qu'il était risqué de faire du jeune garçon inconnu le véritable rôle principal du film, ce qui est tout de même un peu dommage car du coup son rôle et sa relation avec Gilbert Roland perd pas mal en intérêt. Mais Harrison héritant d'un rôle partagé, il est donc également un peu sacrifié et n'a finalement que peu l'occasion de briller au niveau de l'action, ce qui ne l'empêche pas de faire preuve tout de même d'une bonne présence.
Pour jouer l'équivalent du mystérieux pirate Billy Bones, nous avons droit à la présence remarqué et rare dans un western du grand (et gros) Folco Lulli (VF : Jean Violette), que les amateurs de westerns italiens connaissent bien moins que son petit frère Piero Lulli. Folco était pourtant bien plus célèbre et réputé que son frère, car il joua dans de nombreux films autant appréciés par le public que par la critique. Il remporta même un Nastro d'Argento (l'Oscar italien) pour son rôle dans Les Camarades (1963) de Mario Monicelli. Il jouera d'ailleurs à plusieurs reprises pour l'immense Mario Monicelli, puisqu'on le retrouvera notamment dans La Grande Guerre (1959) ou encore le cultissime L'Armée
Brancaleone (1966). En France, on le connait aussi et surtout pour avoir joué avec Louis de Funes dans Le Grand Restaurant (1966) de Jacques Besnard. Il fit d'ailleurs d'autres films moins connus chez nous à la fin de sa carrière, puisqu'il apparaissait également dans Trois hommes sur un cheval (1967) de Michel Moussy, Une Veuve en or (1969) de Michel Audiard, ainsi que L'âne de Zigliara (1970) de Jean Canolle, qui sera un de ses derniers films, puisqu'il mourut cette même année de 1970. Folco Lulli souffrait de diabète et avait des difficultés respiratoires. Après 20 jours d’hospitalisation, il succomba à une thrombophlébite alors qu'il n'avait que 57 ans. Avec sa bonne grosse gueule boursoufflée, Folco Lulli avait de sérieux atouts pour jouer les bandits Mexicains dans les westerns transalpins, mais on ne le vit que rarement dans ce genre de productions. On put toutefois le voir jouer, avec son frère Piero, dans Le Signe de Zorro (1963) de Mario Caiano, mais surtout dans le rôle du grand méchant de Tire, Django, tire (1968) de Bruno Corbucci, un western fort sympathique qui vient tout juste de sortir chez nos amis d'Artus et que j'ai eu la joie de sous-titrer. Forcément, je vous le recommande.
Pour cette adaptation de l'œuvre de Stevenson, de nombreux personnages ont été retirés où quelques peu mélangés entre eux. Ainsi, la mère de Jim Hawkins, propriétaire de l'auberge, n'est plus là, ni le Dr Livesay, ni même, et c'est déjà plus dommage, le personnage de Ben Gunn. À leur place, nous trouvons les personnages de Roberto Camardiel qui joue le propriétaire de l'auberge et oncle de Timmy, ainsi que la belle Dominique Bosquero qui joue la serveuse Marta. Cette dernière ne fait malheureusement que passer, histoire d'imposer une petite touche féminine et de mettre un peu l'eau à la bouche aux spectateurs. Le rôle de Camardiel est bien plus important et je pense qu'il mélange en fait les personnages de la mère de Jim Hawkins (il est le propriétaire de l'auberge et parent du garçon), du Dr Livesay (la cuisine remplace les bons soins du Docteur, et il est aussi gentil et sympathique que lui) et également Ben Gunn (avec son côté un peu fou fou).
Enfin, n'oublions pas de parler des grands méchants de l'histoire, surtout qu'il y en a en fait deux. L'un d'eux est interprété par cette bonne gueule de fripouille de Raf Baldasare (VF : Roger Rudel), qu'on a croisé un peu partout dans l'Ouest italien mais surtout dans tous ceux de Tony Anthony. Comme on aura sûrement l'occasion de reparler de lui une autre fois, on va plutôt se concentrer sur l'autre méchant du film, interprété par ni plus, ni moins que le propre fils du réalisateur, Enio Girolami (VF : Jacques Richard). Contrairement à son frère et son père, Enio a préféré la carrière d'acteur à celle de réalisateur. Il tourna sous la direction de grands réalisateurs comme Dino Risi, Mauro Bolognini, Mario Camerini, Alberto Lattuada, Marc Allegret, Sergio Corbucci et même Federico Fellini dans Les Nuits de Cabiria (1957). Mais ce sera surtout durant la première partie de sa carrière puisque, par la suite, il tournera presque essentiellement pour son père et son frère. Et cil faut avouer que ce sera déjà largement suffisant pour lui permettre de payer ses impôts ! La famille, y a que ça de vrai ! Rien que dans le western, il tourna dans tous ceux de son père, et sous la direction de son frère on le retrouva dans Quelques dollars pour Django (1966), Django porte sa croix (1967), 7 Winchesters pour un massacre (1967) et même le très tardif Jonathan des Ours (1995).

Bon, vous avez pu constater au noms que j'ai mentionné plus haut que nous avons affaire là à une excellente version française qu'il était dommage de voir perdue. Le générique français ne mentionne pas les acteurs qui y ont participé, mais ce n'est pas bien grave car on les reconnait pour la plupart sans problème. Par contre la société de doublage qui l'a mise en boite est créditée, Record Film, ainsi que ses directeurs artistiques, Martine et Gérard Cohen, deux sommités du monde du doublage à qui l'on doit un sacré paquet de versions françaises de grande qualité, Carmelo Mike pourrait vous en parler, dont Pour une poignée de dollars (1964).

Je crois qu'on a fait à peu près le tour de ce qu'il y avait à dire sur ce film. Il ne me reste donc plus qu'à vous souhaiter un bon film et une bonne (re)découverte, en espérant que le trésor n'aura pas été déjà entièrement raflé par cette bande de fripouille !



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Mot de passe : indianagilles


29 commentaires:

  1. Grand merci pour cet inédit et chouette découverte.

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  2. Superbe Musique , Merci indiana

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  3. En lisant "prévenir si jamais un homme tout vêtu de noir et avec un bandeau sur l’œil viendrait à le demander" , j'ai immédiatement pensé à "L'île au trésor" , à Billy Bones parlant à Jim Hawkins de Chien noir (Black Dog). Ce livre a été un des premiers que j'ai lu étant gosse (lu et relu)
    Encore une fois , une présentation détaillée du film et du travail effectué pour nous offrir ce résultat final , ces fiches sont particulièrement biens , c'est toujours un plaisir de les lire .
    Merci Indy ,

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    1. Bien vu l'aveugle... enfin le borgne... enfin tu m'as compris ^^

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  4. Et bien quel boulot ! Merci beaucoup.

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  5. bonsoir un grand merci pour cette rareté beau travail et bonne continuation

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  6. Merci bcp pour cette découverte.

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  7. Un grand bravo pour le travail effectué , merci infiniment !!!

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  8. L'île au trésor en version western avec Gilbert Roland doublé par Jean-Claude Michel ?!!!

    Ça donne très envie.

    ps:
    Je ne savais pas que Papa Castellari avait fait des films.

    Dans la famille Castellari je n'avais pour l'instant que Le fils (Enzo), et L'oncle (Romolo Girolami alias Romolo Guerrieri, le réalisateur du très bon "Le temps des vautours" avec une VF sublime, Serge Sauvion doublant Claudio Camaso plus dingue et malsain que jamais).

    Grâce à toi maintenant j'ai Le père.

    Il me manque:
    - la mère
    - la fille
    - le grand-père
    - la grand-mère

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    1. Et oui, le G de Enzo G. Castellari, c'est son vrai nom de famille (Castellari c'est le nom de jeune fille de sa mère). Enzo a commencé avec et grâce à lui, il a souvent été sont assistant avant de passer aux choses sérieuses. Il était quand même bien plus doué que son père à mon humble avis. Et bien plus adepte de l'action.

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  9. merci beaucoup ! superbe prez comme d'hab. bravo !

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  10. Ca a l'air super, la présentation donne l'eau à la bouche comme d'habitude, merci!

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  11. Bonjour et merci pour cette salve de Richard Harrison et particulièrement pour celui-ci que je ne pensais pas voir en français un jour. Tes présentations sont, comme toujours très détaillées et pleines d'anecdotes toujours intéressantes et souvent drôles. A quand un livre ?

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    1. Merci, c'est gentil. Prépare-toi au feu d'artifice final avec le dernier film du cycle Harrison, on a sorti la sulfateuse pour une présentation qui dépote. Et le film qui va avec rigole pas non plus ;)

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  12. bjr indianagilles esceque vous avez le liens ou sous titres du film //100 000 dollars pour Ringo/ svp?? merci davance

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  13. Merci pour ce formidable travail !
    Martin Dollman

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  14. Merci bien pour ce repack, Dieu était dans l'Ouest...à une époque...aussi :)

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  15. Super boulot sur un film bien agréable, merci beaucoup.

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  16. Bravo , encore bravo pour ce travail et pour nous permettre de découvrir, voir redécouvrir ce western .

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  17. merci beaucoup pour cette rareté

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  18. Merci beaucoup pour ce film que je vais découvrir.

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