Le film est retiré, il sort chez Artus Films en Blu-ray et 4K
dans une toute nouvelle copie
(et je réalise mon premier Bonus dans cette édition !)
(et je réalise mon premier Bonus dans cette édition !)
Réalisation : Franco Giraldi
Avec : Powers Hunt/Jack Betts, Soledad Miranda, Jeanne Oak, Georges Rigaud, Julian RaffertyNationalité : Italie/Espagne
Genre : Western
Durée : 101'
Année de production : 1966
Titre original : Sugar Colt
Alors que tout un bataillon de l'armée nordiste disparaît, Pinkerton demande à son vieil ami, l'aventurier dandy surnommé Sugar Colt, d'enquêter sur cette histoire. Se faisant passer pour un médecin un peu maladroit, son enquête mène Sugar Colt au village de Snake Valley, un triste patelin où la violence règne en maître.
Sugar Colt fait parti de ces westerns italiens ni ratés, ni totalement réussis, techniquement soignés, mais un poil trop académique, au sujet original, mais pas toujours bien exploité... Dit ceci, le film ne manque pas de qualités et devrait sans mal combler les amateurs de spaghetti, et je les sais nombreux ici.
Pour commencer, on peut féliciter encore une fois Koch Media de nous avoir sorti un Blu-ray d'une qualité aussi incroyable. Si l'on excepte la présence d'un poil récalcitrant, de temps à autre à l'écran, c'est un quasi sans faute avec une définition extrême et des couleurs pétantes. Jamais je n'aurais pensé retrouver un film pareil, qu'on peut considérer comme mineur, dans une telle qualité technique. Il n'y a pas à dire, Koch Media, c'est des bons et la seule chose que l'on peut déplorer dans leurs éditions, c'est tout simplement l'absence de piste française. Du coup, et comme ce film ne risque pas d'arriver chez nous dans de si belles conditions, la seule solution pour nous français est de passer par la case repack.
Une telle qualité permet de hisser ce Sugar Colt a un meilleur niveau et d'apprécier au mieux la réalisation très soignée de Franco Giraldi, à la base journaliste chez L'Unità, et loin d'être le dernier venu. En effet, s'il ne laissa pas une grande marque dans le monde du western italien, sachez qu'il a tout de même dirigé la seconde équipe de Pour une poignée de dollars de Sergio Leone. Et c'est justement parce que les producteurs de la Jolly Film se sont retrouvé sans leur réalisateur star, que Franco Giraldi a été amené à réaliser son premier western en 1966, 7 Écossais du Texas avec Robert Woods en tête d'affiche. Vous pouvez d'ailleurs admirer le trailer original en cliquant ici, un trailer bien commercial qui ne manque pas de montrer son affiliation avec le premier western de Sergio Leone. Pour l'anecdote, Franco Giraldi prendra pour ce film le pseudonyme de Franck Garfield... qui a cause d'une erreur de typographie se transformera en Frank Grafield. Si avec le premier western de Grimaldi, La Jolly film ne connut évidemment pas la même réussite qu'avec le film de Leone, il remporta tout de même son petit succès, qui permit à Giraldi d'en tourner une suite, moins réussie et sans Robert Woods, l'année suivante en 1967 : Les 7 Écossais explosent. Sugar Colt sera le troisième et avant dernier western de son auteur, le dernier étant l'atypique Une minute pour prier, un instant pour mourir (1968), puis ils se consacrera, avec un certain succès, à la comédie à l'italienne.
Pour certain, Sugar Colt est le meilleur western de son auteur, avis que je ne partage pas car en ce qui me concerne Une minute pour prier, un instant pour mourir lui est largement supérieur, mais qui est moins connu. Mais c'est en tout cas celui qui aura le plus marqué les esprits, malgré son échec au box office italien. La plus grande réussite du film provient, à mon avis, de son personnage principal et du choix, aussi audacieux que judicieux, de l'acteur américain Powers Hunt, de son vrai nom Jack Betts, pour l'interpréter. Avec son visage atypique, Jack Betts ne laisse pas indifférent et donne à son personnage un côté dandy qui fait du bien au paysage toujours plus balisé du western italien. Sa propension à changer de costume comme on change de chaussettes, en font un personnage attachant et cocasse. Il est fort étonnant que les producteurs italiens ne se soient pas précipités pour réaliser une série avec un tel personnage en or, ni n'ont réellement tenté de le copier comme ils ont fait avec un Ringo ou un Django.
Jack Betts est doublé en français par l'excellent Jacques Deschamps, qui à l'époque doublait peut-être un peu trop tous les personnages principaux du western italien. En effet, Clint Eastwood dans les Leone c'était lui, ainsi que Franco Nero dans Django et El Mercenario, Anthony Steffen dans Quelques Dollars pour Django, sans oublier John Phillipp Law dans La Mort était au rendez-vous et même Lee Van Cleef dans Colorado ! Omniprésent, limite envahissant, il laissera un peu plus d'espace à ses camarades par la suite. Ceci dit, il est une fois encore parfait pour doubler Jack Betts. Ce premier rôle remarqué dans son premier western italien, permettront à l'acteur américain d'enchainer rapidement dans le milieu, avec le méconnu, mais appréciable 3 salopards, une poignée d'or (1967) de Maurizio Lucidi. Malheureusement, il tombera après ça dans les griffes de celui que beaucoup considère, à raison,
Jack Betts est doublé en français par l'excellent Jacques Deschamps, qui à l'époque doublait peut-être un peu trop tous les personnages principaux du western italien. En effet, Clint Eastwood dans les Leone c'était lui, ainsi que Franco Nero dans Django et El Mercenario, Anthony Steffen dans Quelques Dollars pour Django, sans oublier John Phillipp Law dans La Mort était au rendez-vous et même Lee Van Cleef dans Colorado ! Omniprésent, limite envahissant, il laissera un peu plus d'espace à ses camarades par la suite. Ceci dit, il est une fois encore parfait pour doubler Jack Betts. Ce premier rôle remarqué dans son premier western italien, permettront à l'acteur américain d'enchainer rapidement dans le milieu, avec le méconnu, mais appréciable 3 salopards, une poignée d'or (1967) de Maurizio Lucidi. Malheureusement, il tombera après ça dans les griffes de celui que beaucoup considère, à raison,
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| Demofilo Fidani. Esprit es-tu là ? |
comme le Ed Wood du western italien, Demofilo Fidani, qui en fera son acteur fétiche. Il tournera pour lui six westerns de triste mémoire, tels Nevada Kids, Django et Sartana, Haut-les mains salauds (réalisé à partir de rush de ses autres films) ou Sartana, si ton bras gauche te gène, coupe-le (tout un programme). Curieusement, les films de Fidani ont ses adeptes, certains les élèvent même au statut de culte. A chacun ses vices, comme on dit, mais moi j'appelle ça du masochisme. Après sa "brillante" carrière de réalisateur, Fidani se consacre au spiritisme et se met à parler au morts (qui ne lui ont pourtant rien demandé). Il devient ainsi un médium curieusement réputé, écrivant même plusieurs ouvrages consacrés au sujet. Je vous invite, au passage, d'aller jeter un œil sur cette archive de la télévision italienne montrant Fidani parler de son art. Il meurt en 1994 à 80 ans, mais il se murmure dans les milieux autorisés, que si vous avez vous aussi des dons de spiritisme, vous pourrez communiquer avec lui, son numéro se trouvant dans le Necronomicon, page 666. Je me moque, je me moque, n'empêche que le bon Fidani aura laissé, bon
gré mal gré, son empreinte dans le western italien. Si ça c’est pas une
preuve que les esprits moqueurs existent !
Moins drôle, le destin tragique de la belle espagnole Soledad Miranda, qui à de quoi faire tourner la tête à notre Jack Betts dans Sugar Colt. Cette magnifique actrice au charme fou, meurt malheureusement en 1970 dans un accident de voiture. Elle n'avait alors que 27 ans. C'est son mari, le Portugais José Manuel de Conceçaio Simöes, ex pilote de Rally, qui était au volant et qui rentra dans un camion. Lui, par contre, s'en est sorti vivant, avec des blessures superficielles. Soledad est avant tout célèbre en tant qu'égérie du réalisateur espagnol Jess Franco. D'une part, c'est lui qui la fera débuter au cinéma, alors qu'elle n'avait que 17 ans, dans le film La Belle de Tabarin (1960), mais de plus, elle tournera pour lui dans une dizaine de films (dont l'inachevé Juliette), avec comme point d'orgue, Les Nuits de Dracula (1970) avec Christopher Lee et Klaus Kinski. Jamais vulgaire, dotée d'une grande expressivité entre fragilité et mélancolie, extrêmement sensuelle, Soledad aura, malgré sa trop courte carrière, marqué les esprits et le cinéma érotique de son empreinte. Jess Franco insistera pour dire qu'en dehors des plateaux, Soledad était une fille très simple et qu'elle se transformait seulement devant les caméras. Le réalisateur déclara également que le jour de sa mort était tout simplement le pire jour de toute sa vie. Elle est doublée en VF par la mythique Arlette Thomas, grande dame du doublage durant une cinquantaine d'années, inoubliable par son timbre et son jeu inoubliable. Bien que sa carrière soit loin de se résumer à ça, je pense que personne n'a oublié son doublage inoubliable de l'oiseau Titi, et sa célèbre tirade "J'ai cru voir un gros minet !". Arlette Thomas nous a quitté en 2015, elle avait 87 ans.
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| J'ai cru voir une belle minette ! |
Le scénario du film est signé à quatre mains. Augusto Finocchi avait auparavant signé les scenarii des très bons Trois cavaliers pour Fort Yuma (1966) et Wanted (1967), disponible chez Neo Publishing dans une très bonne édition DVD, deux films avec le toujours excellent Giuliano Gemma. Quant au vétéran Giuseppe Mangione, qui avait alors une cinquantaine d'années, il avait notamment travaillé pour Mauro Bolognini avec Les Amoureux (1955) et deviendra par la suite, un grand artisan du cinéma bis, travaillant énormément dans les Péplums et de films d'horreur. Le pitch du film est plutôt original, une armée de sudiste se voyant enlevée contre rançon. Le film prend alors des allures d'enquête policière, Sugar Colt étant un personnage qui rappelle, par certains aspects, Simon Templar alias le Saint. Malheureusement, et c'est sûrement là que le film pêche, le tout manque parfois un peu de rythme et de liant. Je pense que c'est ce qui lui a empêché de plus marquer les mémoires. Car après un début tonitruant, avec l'enlèvement des soldats, puis cette drôle d'académie d'auto-défense pour femmes, le film peine à se mettre en route. Trop verbeux, trop mou, trop obscur, on commence un peu à s'ennuyer quand, enfin, le film se met sur de bons rails et que Sugar Colt cesse de masquer son jeu. La seconde partie est plus emballante et quelques scènes s'avèrent assez brillantes, je pense notamment à celle de la grange dans une quasi obscurité ou celle de l'enterrement, assez touchante. L'autre défaut du film, c'est sans doute le manque d'un antagoniste digne de ce nom. Trop peu présent et peu charismatique, le grand méchant du film n'aura pas assez l'occasion de briller, surtout dans la VF où son passage le plus marquant, encore dans la pénombre, est tout simplement coupé.
Soulignons la belle partition de Luis Bacalov, qui accompagne à merveille le film. Tantôt légère et guillerette, avec un thème principal pouvant rappeler la mélodie de la série américaine Bonanza, tantôt grave, comme lors du générique, on peut dire que sa partition fait le grand écart, mais s'avère toujours en adéquation avec son sujet. Sans aucun doute une véritable valeur ajoutée pour un film auquel, finalement, il ne manquait pas grand chose pour qu'elle entre au panthéon des plus belles réussites du western italien.
Soulignons la belle partition de Luis Bacalov, qui accompagne à merveille le film. Tantôt légère et guillerette, avec un thème principal pouvant rappeler la mélodie de la série américaine Bonanza, tantôt grave, comme lors du générique, on peut dire que sa partition fait le grand écart, mais s'avère toujours en adéquation avec son sujet. Sans aucun doute une véritable valeur ajoutée pour un film auquel, finalement, il ne manquait pas grand chose pour qu'elle entre au panthéon des plus belles réussites du western italien.
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| Sugar Colt... ou l'homme aux multiples visages. |
La VF est d'excellente facture, elle fait parti du haut du panier. Outre Jacques Deschamps et Arlette Thomas, on retrouve Paule Emmanuelle, Claude Bertrand, Pierre Garin, Pierre Collet, Claude Joseph... Je ne peux m'empêcher d'également signaler la présence discrète de
Francis Lax, encore alors à ses débuts dans le milieu. Tendez bien l'oreille, vous vous rendrez-compte que c'est qu'il double le Lieutenant
Preston, interprété par Nazzareno Zamperla.
Mais comme vous vous l'imaginez déjà, la VF, bonne ou pas, n'est évidemment pas complète. Il faudra donc encore une fois passer par la case "VF à trou avec passages en VOST". Si certaines coupes ont été faites pour cause de censure (adieu le passage à tabac trop poussé de Pajarito et l'exécution cruelle d'un des otages soldat), ce qui est dommage, mais pas surprenant, c'est que d'autres coupes m'ont quand même semblé fortement pénaliser la compréhension du film. Ainsi, alors que Sugar Colt ne semble pas vraiment emballé par la mission que lui confie son ami Pinkerton, interprété par le français Georges Rigaud, le voilà qu'on le retrouve subitement sur une carriole, déguisé en docteur pied tendre, lancé dans son enquête. L'explication à cet étrangement revirement est tout simplement dans la première scène coupée du montage italien. Ce n'était pas les passages inutiles qui pouvaient être coupés ou raccourcis, alors pourquoi avoir coupé quelque chose d'aussi essentiel ? De plus, on ne pourra pas non plus profiter de l'introduction d'un personnage très important pour la suite, ce qui aura pour conséquence de lui ôter toute ambiguïté. Les autres coupes sont heureusement moins graves.
Seven 7 avait sorti un DVD en 2010 pour sa collection western. Ils avaient réalisé un excellent travail pour proposer une version intégrale digne de ce nom. Je n'ai constaté que de rares décalages, franchement discrets, sur des passages muets. Ça m'a donc grandement facilité le travail pour ce repack. Par contre, le DVD Seven 7 n'était pas tout à fait complet. Outre de très nombreux plans beaucoup plus courts, il manquait en effet deux tirades. La dernière de la première séquence en italien, puis la toute dernière phrase en italien. Pas grand chose, mais il fallait le signaler. Mais ces deux passages devaient poser un problème à la base, car j'ai noté que le son de la piste italienne était différent et qu'ils avaient sûrement été récupéré sur une autre source. A priori, le Blu-ray Allemand est donc le plus complet possible. En fait, la seule chose qui lui manque, c'est le générique initial en italien, il a malheureusement était remplacé par la version allemande à la définition plus basse et floue, mais aussi le générique de fin, qui a laissé sa place à un simple écran noir. Il s'agit là du seul défaut de cette édition, avec son ignoble jaquette, mais ça on s'en fout. C'est un peu dommage, mais pardonnable.
Pour ce qui est des sous-titres complets, j'ai utilisé ceux de Seven 7, bien que je les trouve un peu... discutables. Je ne le dirais jamais assez, mais les sous-titres, c'est un peu comme une VF : quand ce n'est pas bon, ça peut largement gâcher le sens et l'expérience d'un film. Mais ces sous-titres-là ne sont pas mauvais, rassurez vous. Ça manque un peu de rigueur par rapport au texte original, certaines libertés m'ont semblé inutiles, mais je n'y ai pas vu de réelles aberrations. Mais je n'ai pu m'empêcher de réécrire au moins les sous-titres forcés pour la version française, histoire que ce soit plus fidèle au texte original. Si vous zappez entre les deux pistes, vous pourrez donc constater quelques changements.
Seven 7 avait sorti un DVD en 2010 pour sa collection western. Ils avaient réalisé un excellent travail pour proposer une version intégrale digne de ce nom. Je n'ai constaté que de rares décalages, franchement discrets, sur des passages muets. Ça m'a donc grandement facilité le travail pour ce repack. Par contre, le DVD Seven 7 n'était pas tout à fait complet. Outre de très nombreux plans beaucoup plus courts, il manquait en effet deux tirades. La dernière de la première séquence en italien, puis la toute dernière phrase en italien. Pas grand chose, mais il fallait le signaler. Mais ces deux passages devaient poser un problème à la base, car j'ai noté que le son de la piste italienne était différent et qu'ils avaient sûrement été récupéré sur une autre source. A priori, le Blu-ray Allemand est donc le plus complet possible. En fait, la seule chose qui lui manque, c'est le générique initial en italien, il a malheureusement était remplacé par la version allemande à la définition plus basse et floue, mais aussi le générique de fin, qui a laissé sa place à un simple écran noir. Il s'agit là du seul défaut de cette édition, avec son ignoble jaquette, mais ça on s'en fout. C'est un peu dommage, mais pardonnable.
Pour ce qui est des sous-titres complets, j'ai utilisé ceux de Seven 7, bien que je les trouve un peu... discutables. Je ne le dirais jamais assez, mais les sous-titres, c'est un peu comme une VF : quand ce n'est pas bon, ça peut largement gâcher le sens et l'expérience d'un film. Mais ces sous-titres-là ne sont pas mauvais, rassurez vous. Ça manque un peu de rigueur par rapport au texte original, certaines libertés m'ont semblé inutiles, mais je n'y ai pas vu de réelles aberrations. Mais je n'ai pu m'empêcher de réécrire au moins les sous-titres forcés pour la version française, histoire que ce soit plus fidèle au texte original. Si vous zappez entre les deux pistes, vous pourrez donc constater quelques changements.
PS : Je ne vous propose pas de version Lite pour ce film-ci, pour cause de DVD existant, et franchement à prix modique puisqu'on peut le chopper pour deux ou trois euros. Donc pas la peine de me la réclamer.






















merci
RépondreSupprimerinfos sur la vf http://doublagefrancophone.lebonforum.com/t14685-sugar-colt-franco-giraldi-1966#43324
J'aime bien Hunt Powers. Il a un peu la gueule de Ross Martin dans la série Les Mystères de L'Ouest. Et puis, dans Sugar Colt, il a aussi sa science des déguisements. :)
RépondreSupprimerMerci en tous cas pour cette analyse et l'historique du film. On en apprend sur ce blogue. ;)
Je passe par contre pour le repack, ma bécane n'étant plus de première jeunesse, elle pendra un temps infini à ramasser tous les fichiers.
Je suis certain que tu as fait un boulot du tonnerre! Et puis j'ai déjà le Seven7; alors je comprends très bien ta position sur la version lite.
A+
Merci beaucoup, Gilles, pour ton repack de ce film rare. Une belle découverte en perspective.
RépondreSupprimerMerci pour ce film et tous les autres. Un très grand bravo.
RépondreSupprimerDécouvert récemment donc très tardivement, une fort bonne surprise à laquelle je m'étais laissé dire qu'en effet, il manquait des scènes.
RépondreSupprimerPas forcément envie de le revoir dans l'immédiat mais quoi qu'il en soit, bravo pour ce boulot (global - texte inclu) !
Merci pour ce Western
RépondreSupprimerMerci pour la présentation du film , je possède le dvd seven 7 version longue , il faut vraiment être un passionné pour faire un repack de ce petit western certes plaisant mais plutôt mineur.
RépondreSupprimerLa qualité du Blu ray Koch Media rend tout de suite le repack et le film plus indispensable :)
Supprimermerci encore de nous permettre de découvrir tous ces films rares, gratuitement, et avec cette qualité, ça tiens du miracle!!!
RépondreSupprimerMerci pour ce partage et pour le travail sur le site et encore super bravo
RépondreSupprimermême si le dvd seven 7 est supposément la version longue, la version blu ray est encore plus longue... une minute de plus certain car il y a des parties dont je n'ai pas eu le choix de mettre l'audio anglais pour remplacé les parties française manquante :)
RépondreSupprimerOui, je le dis dans la présentation, il y a deux courtes tirades absentes sur le DVD et le son est de source différente sur la VO italienne. Mais pourquoi mettre de l'anglais à la place de la VO ? L'horreur... l'horreur ! ^^
Supprimermerci
RépondreSupprimerMerci
RépondreSupprimerCher Indi,
RépondreSupprimerTes explications tant techniques, qu'historiques, sont toujours un vrai régal pour l'amateur que je suis.
Longue vie au western européen !
Et encore merci à toi,
Merci beaucoup, viendra rejoindre on DVD de KOCH qui n'a pas le SON FR :)
RépondreSupprimerMerci beaucoup Indy pour cette nouvelle découverte dans une si belle qualité :-)
RépondreSupprimerUn immense MERCI !
RépondreSupprimerMerci pour toutes ces merveilles et pour le formidable boulot.
RépondreSupprimerencore une sacrée decouverte a la qualité d' image impressionante!
RépondreSupprimercimer, indy!
CaptainPanda
merci indianagilles pour ce repack
RépondreSupprimerUn gros merci, j'ai bien adoré!
RépondreSupprimerEst-ce qu'il serait possible d'avoir de nouveaux liens ? D'avance merci pour tout.
RépondreSupprimerHello. Désolé, le film est retiré car il va sortir chez Artus (et je réalise pour l'édition mon premier bonus !!!)
SupprimerBien reçu. Je ne savais pas qu'il était sorti chez artus
RépondreSupprimer