Avec : Richard Harrison, Claudio Camasso, Sheyla Rosin, Werner Pochath
Nationalité : Italie/Allemagne
Genre : Western
Durée : 111'
Année de production : 1968
Titre original : Joko invoca Dio... et muori.
Après s’être emparé d’un trésor, Django voit les membres de sa bande décimés par un mystérieux assassin. Après plusieurs morts violentes, le périple de Django pour châtier les meurtriers se transforme en chemin de croix.
Bande-annonce italienne
Merci à David pour le Blu-ray US, Tony de Pigalle pour le DVD italien
et Argoman pour la VHS Suisse italienne ! Si c'est pas du travail d'équipe, ça... !
Si vous êtes familier du cinéma de Quentin Tarantino, le nom de Margheriti ne peut pas vous être inconnu. En effet, le réalisateur Américain n'hésite jamais à placer son nom dans ses films sous forme de clin d’œil affectif. Pourtant, Antonio Margheriti ne jouit sans doute pas d'une aussi bonne réputation que bon nombre de ses confrères d'alors, sans doute parce qu'il faut bien reconnaître que sa filmographie n'est pas avare en nanars en tous genres. Pourtant, quelques-unes de ses œuvres sortent vraiment du lot et, s'il est finalement plus connu connu pour ses films fantastiques, niveau western il aura livré de bien belles prestations et peut-être même son chef d’œuvre absolu avec Et le vent apporta la violence (1970). C'était son 3eme western et il métamorphosait, avec un grand savoir-faire, le bien plus classique Le Pistoleros De Paso Bravo (1968) dont il est le remake, grâce à son ambiance fantastique et gothique. Attendez, c'est pas fini : il réussissait même l'exploit de faire de Klaus Kinski le gentil (crédible !) de l'histoire !
Margheriti réalisa 4 autres westerns : l'inégal Joe l'implaccable (1967) disponible chez Artus en DVD, le très plaisant western "soja" La Brute, le Colt et le Karaté (1974) paru en DVD chez Seven 7, le tardif et méconnu La Chevauchée terrible (1975) toujours chez Seven 7 et bien entendu notre film du jour, Avec Django, la mort est là (1968) également parut chez Seven 7, il y a pas mal d'années maintenant.
Margheriti réalisa 4 autres westerns : l'inégal Joe l'implaccable (1967) disponible chez Artus en DVD, le très plaisant western "soja" La Brute, le Colt et le Karaté (1974) paru en DVD chez Seven 7, le tardif et méconnu La Chevauchée terrible (1975) toujours chez Seven 7 et bien entendu notre film du jour, Avec Django, la mort est là (1968) également parut chez Seven 7, il y a pas mal d'années maintenant.
En vérité, le héros de ce film s’appelle Joko, comme l'indique si bien le titre original italien. Mais nos distributeurs français ont jugé bon de le changer en "Django" afin de le rendre plus attractif aux yeux du public. Ce ne sera ni le premier, ni le dernier film où un tel procédé sera utilisé. D'ailleurs, est-ce que ça influençait vraiment les spectateurs à l'époque ? Etaient-ils vraiment dupes ? Au bout du quinzième faux Django, ne commençait-il pas sérieusement à se méfier ? Oh et puis était-ce si important ? Après tout, les innombrables Django ont accouché d'excellents films, même s'ils n'avaient rien à voir avec l'original avec Franco Nero.
Tout comme il le fera avec Et le vent apporta la violence, grâce à son expérience dans le cinéma fantastique, Margheriti transforme ce qui aurait pu ressembler à un banal revenge movie, en sorte d'opéra gothique un peu malsain. Ici, point d'humour. Aucun, c'est tendu comme un string. Le film annonce d'ailleurs très vite la couleur, puisqu'il s'ouvre sur un magnifique plan aérien où l'on peut y admirer un jeune Alberto Dell'Acqua en train de se faire écarteler. Une bien belle entrée en la matière.
Le film étant un très petit budget, Margheriti ne peut se permettre d'avoir une véritable star en tête d'affiche. Ceci dit, il fait tout de même appel à la première star américaine du western européen, Richard Harrison pour jouer le rôle principal. Sans faire d'étincelles et malgré son regard de bovin et sa mono expressivité, il fait son job correctement, serrant très bien les dents dès qu'il en a l'occasion. Après tout, le rôle ne lui demandait pas tellement plus. La carrière de Richard Harrison aurait pu prendre un tout autre tournant s'il n'avait pas décliné le rôle principal de Pour une poignée de dollars, qui échoua, comme vous le savez déjà tous, au mythique Clint Eastwood. Comme beaucoup d'autres acteurs à qui on avait proposé le rôle, il ne crut absolument pas à cette histoire de western italien, le budget lui avait semblé trop bas pour que la qualité soit au rendez-vous. Pourtant, Richard Harrison avait été la vedette d'un des meilleurs westerns européen pré-Leonien, Les Trois implacables (1963) de Joaquim Romero Marchent, western qui avait d'ailleurs connu un fort joli succès en Italie et qui sembla même en parti inspirer Sergio Leone pour son premier western. Vraiment dommage pour lui. Mais n'est-ce pas ainsi que naisse les légendes ? Après sa période italienne, plutôt riche et où il tourna également pas mal d'Eurospy, dont l'excellent Coup de Maître au service de sa Majesté (1967) Richard Harrison ira gâcher sa carrière en tournant par la suite dans des films de ninjas bons marché et autre nanars du genre, dont le fameux Hitman le Cobra qui, avec son magnifique doublage français ("Philiiiiiiiiiiiiiippe !"), laissera aussi à sa manière une trace dans l'histoire du cinéma... Je vous invite à vous rendre sur nanarland pour une belle présentation complète de notre bon Richard Harrison.
Le premier rôle féminin est tenu par a Yougoslave Sheyla Rosin (de son vrai nom Spela Rozin) qu'on a eu le loisir de croiser dans pas mal de Péplum, tel Hercule l'Invincible. Elle hérite ici d'un rôle totalement anecdotique et dont la romance avec le héros semble plus que forcée. Elle tournera un autre western l'année suivante, en 1969, le plus que médiocre La dernière balle à pile ou face de Piero Pierotti, avant de repartir en Yougoslavie et de se consacrer à une carrière à la télévision.
On peut également noter une autre présence féminine, celle d'une toute jeune Mariangela Giordano qui consacrera l'essentiel de la suite de sa carrière aux comédies érotique, du style Aïe !Toubib, ne coupez pas ! (1976). Mais auparavant, on a pu également l'admirer dans quelques péplums et elle tournera également aussi dans quelques autres westerns comme Une Longue file de croix (1969) ou El Puro, la rançon est à toi (1969).
Continuons notre revue de casting, mais cette fois chez les mecs, les vrais, puisqu'on trouve dans ce film quand même pas mal de trognes bien connues du western italien. Il y a bien sûr, brièvement, Alberto Dell'Acqua, déjà cité, mais aussi Paolo Gozlino (le grand méchant de Django le bâtard), Lucio de Santis (une tripotée de Mexicains, et notamment celui qui fouette Loredana Nusciak dans Django) ou encore Luciano Pigozzi, le Peter Lorre italien.
Mais la présence la plus notable et la plus appréciable, ne peut être que celle du frère de Gian Maria Volonté, Claudio Camaso, qui campe ici une sorte de Joker de l'Ouest, donc un personnage bien déjanté. Il faut dire qu'il semble avoir joué en étant bien drogué, d'après les dires de Richard Harrison. Bien moins connu que son frère, il était pourtant aussi pétri de talent, mais n'eut que trop rarement l'occasion de le démontrer. Il n'était malheureusement pas très tranquille dans sa tête et était d'un tempérament très agressif. En 1977, alors qu'il se disputait violemment avec son épouse Verena Baer, il poignarda mortellement l'électricien Vincezo Massaqui qui avait courageusement tenté de s'interposer. Après une cavale de 10 jours, il se rendit finalement à la police. Pétri de remords, il se pendra dans sa cellule, moins de deux mois plus tard. Pour l'anecdote, l'une de ses prestations les plus célèbres en Italie aura été d'avoir prêté sa voix à Gérard Depardieu dans la version italienne de 1900 de Bertolucci. Ce sera également l'une de ses dernières prestations.
Quelques mots sur le repack. La copie Blu-ray n'est pas extraordinaire, c'est le moins que l'on puisse dire. Déjà, il n'y avait que le terrifiant doublage anglais et point de VO italienne. Mais surtout, la qualité de l'image est loin d'être au top niveau. Mais c'est ce qu'il existe de mieux pour ce film et, curieusement, ce côté sombre et un peu crasseux donne un certain cachet à l'ensemble. De plus, contrairement aux DVD italiens et français (qui sont les mêmes), la copie est complète. Bon, il ne manquait pas grand chose, tout juste deux minutes, mais c'est assez drôle de voir que Seven 7 avait précisé sur sa jaquette que le DVD était remastérisé (?) et en version intégrale (!). Bon, on leur en veut pas non plus, mais avec le recul c'est marrant. Je pense que le doublage et le montage français étaient à la base complets. Mais comme le master emprunté a été celui du DVD italien, qui était curieusement légèrement tronqué, Seven 7 a sans doute été obligé de couper les deux petits passages en plus. Comme ça me gonflait un peu de devoir laisser ces passages anglais, affreusement mal doublés, sur la piste française et italienne, je suis parti à la recherche de la VHS française et italienne. La française, John Doe l'anonyme me l'a trouvée, mais elle était moisie et inutilisable. Mon ami Argoman m'a trouvé par contre la rarissime VHS Suisse avec la piste en italien. Et après vérification, les passages italiens manquants sur les DVD étaient présents... enfin presque. Il y avait toujours 30 secondes qui n'étaient pas présentes. J'ai ensuite trouvé une autre version italienne sur Youtube, mais ces 30 secondes étaient les seuls à ne pas être présentes. Pas la choix, je dû donc laisser ce très court passage en anglais sur les deux pistes. C'est un moindre mal, mais j'espère un jour que quelqu'un pourra me trouver la VHS française afin que l'on complète ça aussi en français.
Et au fait, quand est-il de la qualité de la VF ? Et bien, elle fait appel à des comédiens que je n'ai jamais entendu ailleurs. Du coup, je me demande s'il ne serait pas possible qu'il s'agisse d'un doublage réalisé en Belgique, au Quebec ou pourquoi pas en Suisse. Artistiquement, c'est assez moyen, mais ça passe si on est indulgent. Disons que ça se situe quand même un poil au-dessus des épouvantables doublages d'Yves Coste (Guy Gibert). C'est déjà ça. Quand à la version italienne elle est comme toujours très bonne, mais elle n'est pas sous-titrée, sauf pour les deux passages absents de la VF, bien sûr.
Je n'ai plus qu'à vous souhaiter bon film et à la prochaine. Et n'oubliez pas de lâcher vos comm !
Tout comme il le fera avec Et le vent apporta la violence, grâce à son expérience dans le cinéma fantastique, Margheriti transforme ce qui aurait pu ressembler à un banal revenge movie, en sorte d'opéra gothique un peu malsain. Ici, point d'humour. Aucun, c'est tendu comme un string. Le film annonce d'ailleurs très vite la couleur, puisqu'il s'ouvre sur un magnifique plan aérien où l'on peut y admirer un jeune Alberto Dell'Acqua en train de se faire écarteler. Une bien belle entrée en la matière.
Le film étant un très petit budget, Margheriti ne peut se permettre d'avoir une véritable star en tête d'affiche. Ceci dit, il fait tout de même appel à la première star américaine du western européen, Richard Harrison pour jouer le rôle principal. Sans faire d'étincelles et malgré son regard de bovin et sa mono expressivité, il fait son job correctement, serrant très bien les dents dès qu'il en a l'occasion. Après tout, le rôle ne lui demandait pas tellement plus. La carrière de Richard Harrison aurait pu prendre un tout autre tournant s'il n'avait pas décliné le rôle principal de Pour une poignée de dollars, qui échoua, comme vous le savez déjà tous, au mythique Clint Eastwood. Comme beaucoup d'autres acteurs à qui on avait proposé le rôle, il ne crut absolument pas à cette histoire de western italien, le budget lui avait semblé trop bas pour que la qualité soit au rendez-vous. Pourtant, Richard Harrison avait été la vedette d'un des meilleurs westerns européen pré-Leonien, Les Trois implacables (1963) de Joaquim Romero Marchent, western qui avait d'ailleurs connu un fort joli succès en Italie et qui sembla même en parti inspirer Sergio Leone pour son premier western. Vraiment dommage pour lui. Mais n'est-ce pas ainsi que naisse les légendes ? Après sa période italienne, plutôt riche et où il tourna également pas mal d'Eurospy, dont l'excellent Coup de Maître au service de sa Majesté (1967) Richard Harrison ira gâcher sa carrière en tournant par la suite dans des films de ninjas bons marché et autre nanars du genre, dont le fameux Hitman le Cobra qui, avec son magnifique doublage français ("Philiiiiiiiiiiiiiippe !"), laissera aussi à sa manière une trace dans l'histoire du cinéma... Je vous invite à vous rendre sur nanarland pour une belle présentation complète de notre bon Richard Harrison.
Le premier rôle féminin est tenu par a Yougoslave Sheyla Rosin (de son vrai nom Spela Rozin) qu'on a eu le loisir de croiser dans pas mal de Péplum, tel Hercule l'Invincible. Elle hérite ici d'un rôle totalement anecdotique et dont la romance avec le héros semble plus que forcée. Elle tournera un autre western l'année suivante, en 1969, le plus que médiocre La dernière balle à pile ou face de Piero Pierotti, avant de repartir en Yougoslavie et de se consacrer à une carrière à la télévision.
On peut également noter une autre présence féminine, celle d'une toute jeune Mariangela Giordano qui consacrera l'essentiel de la suite de sa carrière aux comédies érotique, du style Aïe !Toubib, ne coupez pas ! (1976). Mais auparavant, on a pu également l'admirer dans quelques péplums et elle tournera également aussi dans quelques autres westerns comme Une Longue file de croix (1969) ou El Puro, la rançon est à toi (1969).
Continuons notre revue de casting, mais cette fois chez les mecs, les vrais, puisqu'on trouve dans ce film quand même pas mal de trognes bien connues du western italien. Il y a bien sûr, brièvement, Alberto Dell'Acqua, déjà cité, mais aussi Paolo Gozlino (le grand méchant de Django le bâtard), Lucio de Santis (une tripotée de Mexicains, et notamment celui qui fouette Loredana Nusciak dans Django) ou encore Luciano Pigozzi, le Peter Lorre italien.
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| Claudio Camaso, lors de son arrestation |
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| Excellente partition de Carlo Savina, aussi originale qu'approprié. La chanson "Vengeance" donnera son titre anglais au film. |
Et au fait, quand est-il de la qualité de la VF ? Et bien, elle fait appel à des comédiens que je n'ai jamais entendu ailleurs. Du coup, je me demande s'il ne serait pas possible qu'il s'agisse d'un doublage réalisé en Belgique, au Quebec ou pourquoi pas en Suisse. Artistiquement, c'est assez moyen, mais ça passe si on est indulgent. Disons que ça se situe quand même un poil au-dessus des épouvantables doublages d'Yves Coste (Guy Gibert). C'est déjà ça. Quand à la version italienne elle est comme toujours très bonne, mais elle n'est pas sous-titrée, sauf pour les deux passages absents de la VF, bien sûr.
Je n'ai plus qu'à vous souhaiter bon film et à la prochaine. Et n'oubliez pas de lâcher vos comm !
Mot de passe : indianagilles




















Bonjour Indy, Merci pour ton repack bien que je pense tous les aficionados doivent déjà l'avoir. Moi qui suis en Suisse, je ne savais pas qu'il y avait des VHS sortis spécifiquement ici. Je connais ton aversion pour les doublages anglais mais je trouve que celui-ci n'est pas si mal et le français est pas mal non plus mais tu dis que c'est des inconnus, pourtant il me semblait que la voix de Joko-Django était une des voix de Clint Eastwood. La musique est très bien, tu n'aurais pas cette B.O. par hasard ? Encore merci.
RépondreSupprimerAh non pas du tout. Joko/Django n'est doublé par aucune voix connue de Clint Eastwood. Pour ce qui est du doublage anglais (Joko devient Rocco, au passage), je le trouve effectivement bien pourrave, mais pas plus que sur un autre. Pour être franc, je zappe ici et là pour écouter quelques scènes à chaque fois, mais je ne me l'inflige jamais en entier. La VF pour ce film est à peine meilleure, ceci dit. Je n'ai pas la BO du film, désolé.
Supprimerencore merci indis
RépondreSupprimerpour ce super western
Iseline
Grandement merci.
RépondreSupprimerbravo pour le repack meme si c est du perfectionnisme on ne peut que féliciter une personne qui me donna la possibilité de voir des perles avec Gemma ou Milian . encore bravo pour la documentation accompagnant chaque post. Texas 37
RépondreSupprimerMerci bcp pour cette version HD.
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour ce django, au top ! Cheers
RépondreSupprimerMerci patron !
RépondreSupprimerJ'en rêvais depuis un bon bout de temps du repack de celui-ci.
Beau cadeau avant Noël.
PS: me régale de tes commentaires ...
merci pour ton travail.. j'avais acheté le blu ray américain il y a deux ans auquel j'avais rajouté la VF de mon dvd sevensept… je suis bien content que tu ai pu récupéré la piste Italienne.
RépondreSupprimerMalheureusement pas entière. Et là VF non plus... Faut trouver la VHS pour compléter ça car le doublage doit être intégral.
SupprimerPour la B.O. voici un lien:http://download-soundtracks.com/movie_soundtracks/joko-invoca-dio-e-muori-soundtrack-by-carlo-savina/
RépondreSupprimerexcellent merci gilles ;)
RépondreSupprimerUn western que j'attrape de ce pas au lasso ! Merci pour la HD !
RépondreSupprimerMerci à toi pour le x265 !
RépondreSupprimerJason777
Merci infiniment indianagilles, que ferait-on en ces longues soirées hivernales sans tes superbes repacks qui comblent et réparent ce que les éditeurs produisent ...
RépondreSupprimerToujours au top . Merci pour ce repack.
RépondreSupprimersalut Indiana,
RépondreSupprimerMerci pour ce repack!
Et merci aussi pour ton topo sur l'affaire Claudio Camaso. Ce type me touche depuis que je l'ai découvert tardivement dans Le temps des vautours (1967, réalisé par l'oncle de Castellari). Il y est impressionnant de négativité. Il fait de son personnage une bête malfaisante.
Son destin d'acteur maudit vivant mal le succès du grand frère irréprochable est pathétique.
Bonjour,
RépondreSupprimermerci encore de ressusciter ces perles du cinéma italien!
Ton pseudo d'archéologue est en parfaite adéquation :)
PS: as-tu vu les demandes pour "L'Affaire Mori"? Est-ce que les liens sont définitivement morts?
Je vais essayer de remettre ça prochainement.
SupprimerD'avance merci!
Supprimerencore un repack aux petits oignons
RépondreSupprimermerci à toute l'équipe
:))
MERCI POUR LE REPACK SVP AUTRE COMME ADIOS CABALLERO ET UN COLT ET LE DIABLE ET CREUSE TA TOMBE GARRINGO...SABATA REVIENT !
RépondreSupprimerBelle présentation, excellent projet, merci à vous tous mais je vais quelque peu défendre Richard Harrison. Certes, il était raide, monolithique, capitalisant sur sa présence physique, indéniable, qui remplit l'écran.
RépondreSupprimerJ'avais une perception proche de la tienne jusqu'à que je vois l'excellent COUP DE MAITRE AU SERVICE DE SA MAJESTE. Un excellent Europsy, ils sont très rares, qui tient davantage du film de casse.
Une excellente b.o, avec une belle distribution (Adolfo Celli, Margaret Lee), où Richard Harrison s'est révélé être fort convainquant.
Toi qui aime le bis italien sous toutes ses formes, le bon, il s'agit d'une oeuvre oubliée...
En revanche, quand Richard Harrison raconta qu'il ignorait qu'il avait des scènes de nus fausses ou montés contre son gré dans Les plaisirs d'Hélène de Joe D'Amato. Une bonne petite oeuvrette, fauchée, de Joe D'Amato, qui se laisse voir avec notre Richard, peu préoccupé, il est vrai, par le film.
Et donc, il joue bien dans ce film là ? L’exception qui confirme la règle ?
SupprimerOui ! C'est vraiment un bon film où notre acteur doit jouer un double rôle avec variation de voix, comportements... Franchement, c'est un très bon bis et une très belle découverte qui, j'espère, te donnera beaucoup de plaisir !
SupprimerMais il est vrai qu'il est parfois indolent dans des films. D'ailleurs, dans son interview Nanarland, il reconnait une certaine fainéantise à la fois dans son acting que dans le choix de films, basé sur les lieux de tournage, plutôt que dans les scripts qu'il ne lisait pas !
Un cas d'école bien qu'il faille se rappeler qu'un acteur doit travailler coûte que coûte.
A débattre !
Amcialement
je n'ai pas encore eu le temps de m'intéresser à la vague Eurospy. C'est aps facile à chopper, même si j'en ai quelques-uns au chaud. J'aimerais voir les Agents 3S3 avec le très sympathique Giorgio Ardisson, par exemple.
SupprimerJe n'ai pas, moi-même, ces films en stocks...Désolé.
SupprimerMais il y aura bien quelqu'un qui nous lit et qui fera quelque chose ?
Je compte beaucoup, beaucoup de déceptions dans cette vague. Même les Lenzi sont tout juste acceptables ! Les deux belles exceptions sont S3S massacre au soleil, qui est le second opus, je n'ai d'ailleurs jamais vu le premier, qui fut diffusé vers 1995 par Jean-Pierre Dionnet dans Ciné de quartier.
Coup de maitre au service de sa majesté britannique, titre complet, était bel et bien sorti en location, chez Proserpine, avec une présentation relativement floue de Michel Drucker ! Enjoy !!!
Étonnant !
Supprimerhttps://www.canalplus.com/cinema/coup-de-maitre-au-service-de-sa-majeste-britannique/h/8259534_40099
Ah, je vois que les S3S sont donc sympas :) Sinon, il y a un livre de Marco Giusti qui est sorti sur les films de James Bons à l'italienne. Ca doit être intéressant :)
SupprimerMerci une fois de plus pour ce film de western.
RépondreSupprimerJ'ai beaucoup apprécié ce film! Très bon jeu d'acteur du méchant psychopathe, ça fait changement dans ce genre de film. Merci :)
RépondreSupprimerSuper western, et jolie rousse, merci!
RépondreSupprimerTu peux la retrouver dans La dernière balle à pile ou face qui vient de sortir chez Artus et sur lequel j'ai travaillé. Je l'ai trouvé très surprenant. Un "grand petit" film, si je puis dire.
SupprimerMais c'est un guet-apens! As-tu seulement vu la brune à l'affiche en plus de la rousse? Comment résister? Et puis depuis le temps que tu vante les mérites de ce site, et le fait que tu y contribue, je crois que je vais me laisser tenter. C'est une bonne cause réciproque. Peut-être même avec "Mort ou vif... de préférence mort" que j'ai raté de peu. Merci pour tes conseils avisés comme toujours, bonne soirée.
RépondreSupprimerArtus c'est un peu le dernier qui ose nous proposer encore du spaghetti, et du spaghetti méconnu mais souvent de qualité en plus. Mort ou vif est très sympa, c'est un peu comme Ciel de plomb mais sans le côté triste et sérieux qu'il peut avoir. Là, il est 100% délire. Je l'ai pas vu depuis longtemps, mais la copie dénichée par Artus était superbe et au format.
SupprimerJe pense qu'il te plaira, il est vraiment marrant. Puis Gemma, quoi !
de quelle brune parles-tu ?
PS: y a Edwige Fenech aussi dans la dernière balle à pile ou face... son seul western. Et elle trouve le moyen de montrer ses seins. Sacrée Edwige !
Ben tu as trouvé la brune tout seul à ce que je vois :) C'est bien de celle-là dont je parlais car je venais de lire la fiche du film que tu me conseillais sur le site d'Artus(je ne suis pas très clair parfois surtout quand ma femme m'appelle pour aller manger des pâtes devant un bon spaguetti). Hier c'était justement Ciel de plomb (j'attaque la lettre "C"), et j'ai eu le sourire du début à la fin malgré quelques scènes tristes en effet. (Je vais laisser un petit commentaire sur la fiche.) Au passage, ce dernier est bien équipé en belles actrices poitrinées aussi! La commande chez Artus est passée, j'ai hâte de voir ces deux raretés.
Supprimer...et c'est du rapide chez Artus parce que c'est déjà arrive!
SupprimerUn bon film finalement, avec pour principal défaut des dialogues assez souvent à la limite du ridicule, et dans une moindre mesure, la prestation assez terne de Richard Harrison, au visage peu expressif, et au regard lourd... A la limite, ça peu coller avec le rôle. Le rôle féminin assuré par Sheyla Rosin est très léger et l'idylle amoureuse qui se dessine entre elle et Django est très mal amené et peu crédible. Si on enlève le thème musical du générique un peu énervant, la musique du film colle plutôt bien à l'action et je la trouve plutôt plaisante. Un des deux points forts du film reste, à mon sens, le scénario plutôt intelligent, avec son lot de surprises, tel le "come back" de Claudio Camaso qu'on croyait mort. Le deuxième point fort est l'interprétation du même Claudio vraiment excellente, complètement allumé avec un sourire à la frontière de la folie. Pendant le film je me suis demandé à qui il me faisait penser dans la façon de jouer et surtout de sourire pour finalement conclure, avec raison à Gian Maria Volontè dont il est le frère !!! A noter aussi des jolis décors extérieures et de bonne prises de vue... Vers la fin du film un super cadrage en contre plongé de Claudio entre les bottes éperonnées de Richard. Pour toutes ses qualités et ses défauts, le film me laisse un arrière goût d'inachevé.
RépondreSupprimerQuand on pense que Richard Harrison a refusé le rôle phare dans la trilogie du dollar de Léone... Certainement une bonne chose, Richard n'aurait certainement pas été à la hauteur de Clint !!! Par contre, sa carrière aurait certainement pris un autre virage, et on aurait évité certains films de Ninjas parmi les plus nuls jamais tournés !!!
Oh, je t'invite à aller voir les autres films de Richard Harrison où il est bien plus convainquant et fait preuve de bien du talent. Ce n'était pas Clint Eastwood, mais il valait mieux que certains pensent. J'en ai longuement parlé sur plusieurs fiches de ses films.
SupprimerPour ce qui est des films de Ninja, ils sont nuls, mais il s'est fait avoir, ils lui ont fait tourner un film qu'ils ont découpé pour en faire plusieurs. Ca a fait du mal à sa carrière, car en Italie il avait fait beaucoup de belles choses au final. Mais certains ne retiennent plus que ces films de Ninja tout bidon. Injuste... Je t'invite à voir Les 3 Implacables, Coup de Maitre au service de sa majesté ou encore Tire joie et Amen (tous dispo ici), tu pourrais être surpris de ses prestations...
Sinon, je pense que le plus bel atout de ce film, c'est l'ambiance donnée par Margheriti, elle permet de faire passer bien des défauts de ce film qui, je suis d'accord, peut donner quelques regrets quand on résultat final.
Merci pour le infos !! Je vais tester les autres films avec Harrison et me faire un idée. A noter qu'il a joué aussi dans dans film de Chang Cheh (le réalisateur le plus prolifique, et un des meilleurs de la Shaw Brothers) : Le Guerrier De Kubilai Khan, appelé aussi Marco Polo. Pour ma part, pas encore visionné.
SupprimerIl n'était peut-être même pas au courant de ça, d'ailleurs ^^
SupprimerEn tout cas, n'hésite pas à aller lire l'article qui lui est consacré sur "Coup de Maître au service de sa majesté", on s'est un peu déchainé avec l'ami Tinterora pour que Richard Harrison ne soit plus seulement associé par beaucoup aux daubasses qu'il a pu faire dans les années 70 à des fins uniquement alimentaires.