Avec :George Hilton, Gilbert Roland, Edd Byrnes, Stefania Careddu, Pedro Sanchez
Nationalité : Italie/Espagne
Genre : Western
Durée : 96'
Année de production : 1967
Titre original : Vado, l'ammazzo... e torno
Titre français alternatif : La mort en retour
Un chasseur de primes parcourt l'Ouest à la recherche des bandits les plus dangereux dont la tête est mise à prix. Celui qu'il recherche en priorité est Monetero qui prépare l'attaque d'un train rempli d'argent.
Notre ami George Hilton, si mal représenté sur mon blog, nous a quitté le 28 Juillet 2019 à Rome. Si je lui ai rendu un rapide hommage ici, l'acteur Uruguayen méritait quand même quelque chose de plus. Alors pourquoi ne pas vous proposer ce qui est, à mon humble avis, son meilleur western ? Car Je vais, je tire... et je reviens, réalisé par le franchement trop peu reconnu Enzo G. Castellari, possède vraiment tous les meilleurs ingrédients pour vous faire passer le plus superbe des moments. Avec ses personnages attachants, son excellent scénario sans prise de tête, ses rebondissements en veux-tu en voilà, sa réalisation plus qu'inspirée et rythmé, son humour parfaitement dosé, sa musique entrainante que l'on aime chanter à tue-tête ("Strangeeeeeeeeeeer !") et son gros plein d'action, nous avons ici en effet l'un des westerns italiens les plus jouissifs qui soit. Et, comble du bonheur, sa VF est non seulement magistrale, mais en plus elle est complète !
Mais évidemment, il fallait bien qu'il y ait un hic : il n'existe à priori aucune belle copie dans le monde pour le moment. Nous avons donc droit uniquement à divers DVD à la qualité plus proches de celles de VHS qu'autre chose, malheureusement. Aussi, même si le TVrip que je vous propose ici est loin d'être la panacée, je pense qu'il s'agit de ce que j'ai vu de mieux jusqu'à présent. Le format n'est pas respecté sauf durant les génériques (maudits soient les diffuseurs et les spectateurs qui veulent à tout prix virer les bandes noires !), les couleurs tirent sur le marron, il y a un logo, mais c'est toujours mieux que les DVD flous et délavés que l'on trouve ici et là. Et de plus, la copie est complète, bien entendu. Les Allemands avaient bien prévus de sortir un beau Blu-ray avec copie restaurée en 2019, mais il semblerait que le projet soit quelque peu retardé, en espérant qu'il ne soit tout simplement pas tombé à l'eau, car vraiment, ce film il nous le faudra bien un jour en qualité digne de ce nom !
Je vais, je tire... et je reviens et le premier volet d'un triptyque composé de Aujourd'hui ma peau, demain la tienne (Vado, vedo, sparo, c'est à dire je vais, je vois et je tire) et Tuez les tous... et revenez seul. Le mot d'ordre de ce triptyque semble être le suivant : "on y va et on flingue tout". C'est bourrin, c'est fun, c'est Enzo G. Castellari.
Avant ce film, qui lancera véritablement Castellari en orbite, le réalisateur n'avait mis en boite que deux autres films, deux westerns, dont un non officiellement. Car bien que signé Leon Klimosky, c'est bien Castellari qui réalisa la quasi intégralité du très plaisant Quelques dollars pour Django (1966). Son premier film officiel sera 7 Winchester pour un massacre (1967) qu'il signa du pseudonyme E.G. Rowland, avec l'américain Edd Byrnes en vedette, acteur que nous allons retrouver avec plaisir dans ce Je vais, je tire... et je reviens. S'il l'abandonna immédiatement son pseudonyme anglophone, il ne signera pas pour autant ses films suivants avec son nom véritable, Enzo Girolami, puisqu'il empruntera le nom de famille de sa chère mère, Castellari.
Pour son nouveau western, Enzo G.(irolami) Castellari ne cache pas son inspiration, puisqu'il lorgne largement du côté de Le Bon, la Brute, le Truand de Sergio Leone, puisque qu'ici aussi nous allons assister à une fameuse chasse au trésor entre trois hommes qui vont tout autant s'entre-aider que de se mettre des bâtons entre les pattes. Quoi de moins étonnant alors que le titre du film cite tout simplement l'une des tirades du film de Leone, (bien qu'elle soit légèrement différente en français). Dommage par-contre que en VF, les adaptateurs ont changé la dernière phrase de l'introduction du film qui citait tout simplement le titre en un bien plus banal "Tu crois ? Tu serais prêt à parier ton dernier dollar ?". Mais ce sera la seule faute de goût dans cette VF exceptionnelle qui, pour moi, est largement la plus recommandable de toutes les versions.
En fait, les hommages aux films de Leone tombent comme s'il en pleuvait. Aussi, la scène d'introduction est un pur régal, puisqu'on y voit apparaitre un clone de Clint Eastwood et de Lee Van Cleef, ce dernier étant joué par José Torres (VF : Georges Lycan, me semble-t-il). Et pour que l'autre Sergio, le grand Corbucci ne soit pas lésé, on y trouve également un clone de Django à leur côté. Mais n'allez pas croire que le film se contente de piocher à droite à gauche dans les meilleurs westerns du genre. Car malgré son postulat de départ devenu un pur classique, Je vais, je tire... et je reviens est un film qui n'oublie pas d'exister par lui-même, au milieu de ses nombreux hommages. Alors que nous sommes encore en plein dans une période où le western italien se veut sombre et pince sans rire, d'une certaine manière, avec son ton parfois léger et ses bagarres délirantes et chorégraphiée, le film devance de quelques années l'arrivée des westerns à la formule plus comique comme On l'appelle Trinita (1970). D'ailleurs, si c'est Giorgio Ubaldi qui est crédité en tant que maître d'arme, il ne serait étonnant que Riccardo Pizzuti (VF : Claude Joseph), présent dans le film en tant qu'acteur, n'ait pas amené son expérience dans les bagarres, lui qui fera tant dans le succès du duo Terence Hill et Bud Spencer.
Pour le rôle principal, Castellari insista pour obtenir Charles Bronson, mais le producteur Edmondo Amati lui préféra le bien moins cher et bien plus souriant George Hilton. Difficile de savoir ce qu'aurait donné Bronson dans le film, mais on imagine qu'il aurait été bien moins expressif et charmeur que l'acteur Uruguayen. En tout cas, ce dernier est vraiment parfait dans le rôle de "L'étranger". Il est doublé en français par l'excellent Bernard Woringer, qui deviendra notamment la voix quasi officielle de Franco Nero par la suite.
Comme déjà dit précédemment, Castellari fera également appel au comédien Américain Edd Byrnes, qui retrouvera George Hilton la même année pour son 3eme et dernier western spaghetti, Professionnels pour un massacre de Nando Cicero. Malheureusement, c'est avec ce film-ci qu'il fermera sa belle parenthèse italienne, puisqu'il repartira au pays des burgers pour y végéter la plupart du temps dans des séries télé et autres téléfilms. Dommage. On se souviendra néanmoins de lui pour son rôle de Vince Fontaine dans Grease (1978). Il est doublé en français ici par le toujours très bondissant et joyeux Dominique Paturel. Pour l'anecdote, c'est Pino Locchi qui le double en italien, un acteur qui, comme Paturel, prètera sa voix à Terence Hill. Comme une évidence.
Enfin, le troisième larron n'est autre que le majestueux acteur Mexicain Gilbert Roland, que vous avez pu voir ici dans deux épisodes de la saison 3 inédite de Zorro. Demandé à corps et à cri par Castellari, ce dernier obtint cette fois gain de cause auprès de son producteur et c'est tant mieux tant il s'avère exceptionnel dans le rôle du sympathique bandit Monetero. L'année 1968 sera une bien belle année pour l'acteur, puisqu'il y tournera ses quatre autres westerns italiens. Enzo G. Castellari fera de nouveau appel à lui pour jouer dans sa version western de Hamlet, Django porte sa croix, tandis que le père du réalisateur, Marino Girolami, le fera tourner dans le moins connu Le Colt et le Diable (1968), une sympathique transposition en western du célèbre roman "L'île au trésor" de Stevenson. Il y joue bien entendu l'équivalent de Long John Silver. Il retrouvera également George Hilton dans le très très bon Chacun pour soi de Giorgio Capitani (disponible chez Artus), un western qui semble s'inspirer du Trésor de la Sierra Madre (1948) avec Bogart, mais que je trouve encore meilleur car tous les personnages sont ambigus à souhait. Il tournera dans le plus ibérique et méconnu Sartana ne pardonne pas de l'espagnol Alfonso Balcazar. Après avoir laissé un très beau signe dans le western européen, il retournera lui-aussi aux États-Unis pour n'y tourner pratiquement que dans des séries ou des téléfilms. Quel dommage. En français, c'est le truculent André Valmy qui lui prête sa voix, avec tout le talent qu'on lui connait.
Également au générique, quelques têtes qu'on a souvent croisé dans le genre comme Gerard Herter (dont je n'arrive pas à mettre un nom sur la voix française, alors qu'elle est bien connue), Ignazzio Spalla alias Pedro Sanchez (VF : Raoul Delfosse), mais aussi quelques-unes moins habituelles telles que la belle et rare Stefania Careduu, créditée ici sous le pseudonyme de Kareen O'Hara et que l'on reverra dans Django porte sa croix ou encore Ivano Staccioli qui aura joué dans tous les genres, du Péplum à l'Eurospy (VF : Jean Berger)...
La musique, signée Francesco De Masi, est plutôt réussie, en particulier la chanson principale "Stranger", chantée par Raoul, qui aura bien souvent donner de sa belle voix chaleureuse dans de nombreux westerns italiens. De Masi et Raoul ont en effet souvent collaboré, citons par exemple la chanson "Seven Men" dans le film 7 Winchesters pour un massacre (1967) "Will you be mine" dans 15 potences pour un salopard (1967), "Walk by my side" dans Le Moment de tuer (1968) ou bien entendu encore "Arizona Colt" dans le film du même nom (1968). Notons aussi qu'il chantera la chanson de Tuez les tous et revenez seuls, "Gold" / "Come mai" aussi bien en anglais qu'en italien. Enfin bref, la liste est vraiment longue et pour ceux qui aiment le genre, c'est un régal. En bonus, je vous propose d'ailleurs l'OST de notre film du jour, en espérant que cela vous fasse plaisir. A noter tout de même que De Masi a réutilisé ici quelques morceaux que l'on avait entendu dans le western précédent de Castellari, 7 Winchester pour un massacre. La feignasse !
En attendant une meilleure copie pour un repack 2.0, je vous laisse donc visionner ce qui s'avère pour moi l'un des westerns les plus funs que le cinéma italien nous ai donné.
Mais évidemment, il fallait bien qu'il y ait un hic : il n'existe à priori aucune belle copie dans le monde pour le moment. Nous avons donc droit uniquement à divers DVD à la qualité plus proches de celles de VHS qu'autre chose, malheureusement. Aussi, même si le TVrip que je vous propose ici est loin d'être la panacée, je pense qu'il s'agit de ce que j'ai vu de mieux jusqu'à présent. Le format n'est pas respecté sauf durant les génériques (maudits soient les diffuseurs et les spectateurs qui veulent à tout prix virer les bandes noires !), les couleurs tirent sur le marron, il y a un logo, mais c'est toujours mieux que les DVD flous et délavés que l'on trouve ici et là. Et de plus, la copie est complète, bien entendu. Les Allemands avaient bien prévus de sortir un beau Blu-ray avec copie restaurée en 2019, mais il semblerait que le projet soit quelque peu retardé, en espérant qu'il ne soit tout simplement pas tombé à l'eau, car vraiment, ce film il nous le faudra bien un jour en qualité digne de ce nom !
Je vais, je tire... et je reviens et le premier volet d'un triptyque composé de Aujourd'hui ma peau, demain la tienne (Vado, vedo, sparo, c'est à dire je vais, je vois et je tire) et Tuez les tous... et revenez seul. Le mot d'ordre de ce triptyque semble être le suivant : "on y va et on flingue tout". C'est bourrin, c'est fun, c'est Enzo G. Castellari.
Avant ce film, qui lancera véritablement Castellari en orbite, le réalisateur n'avait mis en boite que deux autres films, deux westerns, dont un non officiellement. Car bien que signé Leon Klimosky, c'est bien Castellari qui réalisa la quasi intégralité du très plaisant Quelques dollars pour Django (1966). Son premier film officiel sera 7 Winchester pour un massacre (1967) qu'il signa du pseudonyme E.G. Rowland, avec l'américain Edd Byrnes en vedette, acteur que nous allons retrouver avec plaisir dans ce Je vais, je tire... et je reviens. S'il l'abandonna immédiatement son pseudonyme anglophone, il ne signera pas pour autant ses films suivants avec son nom véritable, Enzo Girolami, puisqu'il empruntera le nom de famille de sa chère mère, Castellari.
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| Malgré une belle jaquette, le récent DVD italien est une énième déception |
En fait, les hommages aux films de Leone tombent comme s'il en pleuvait. Aussi, la scène d'introduction est un pur régal, puisqu'on y voit apparaitre un clone de Clint Eastwood et de Lee Van Cleef, ce dernier étant joué par José Torres (VF : Georges Lycan, me semble-t-il). Et pour que l'autre Sergio, le grand Corbucci ne soit pas lésé, on y trouve également un clone de Django à leur côté. Mais n'allez pas croire que le film se contente de piocher à droite à gauche dans les meilleurs westerns du genre. Car malgré son postulat de départ devenu un pur classique, Je vais, je tire... et je reviens est un film qui n'oublie pas d'exister par lui-même, au milieu de ses nombreux hommages. Alors que nous sommes encore en plein dans une période où le western italien se veut sombre et pince sans rire, d'une certaine manière, avec son ton parfois léger et ses bagarres délirantes et chorégraphiée, le film devance de quelques années l'arrivée des westerns à la formule plus comique comme On l'appelle Trinita (1970). D'ailleurs, si c'est Giorgio Ubaldi qui est crédité en tant que maître d'arme, il ne serait étonnant que Riccardo Pizzuti (VF : Claude Joseph), présent dans le film en tant qu'acteur, n'ait pas amené son expérience dans les bagarres, lui qui fera tant dans le succès du duo Terence Hill et Bud Spencer.
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| L'affiche de la ressortie du film après le succès des "Trinita" avec une posture très "Trinita" insiste bien sur le fait qu'il s'agit là du premier grand western comique a l'italienne. |
Comme déjà dit précédemment, Castellari fera également appel au comédien Américain Edd Byrnes, qui retrouvera George Hilton la même année pour son 3eme et dernier western spaghetti, Professionnels pour un massacre de Nando Cicero. Malheureusement, c'est avec ce film-ci qu'il fermera sa belle parenthèse italienne, puisqu'il repartira au pays des burgers pour y végéter la plupart du temps dans des séries télé et autres téléfilms. Dommage. On se souviendra néanmoins de lui pour son rôle de Vince Fontaine dans Grease (1978). Il est doublé en français ici par le toujours très bondissant et joyeux Dominique Paturel. Pour l'anecdote, c'est Pino Locchi qui le double en italien, un acteur qui, comme Paturel, prètera sa voix à Terence Hill. Comme une évidence.
Enfin, le troisième larron n'est autre que le majestueux acteur Mexicain Gilbert Roland, que vous avez pu voir ici dans deux épisodes de la saison 3 inédite de Zorro. Demandé à corps et à cri par Castellari, ce dernier obtint cette fois gain de cause auprès de son producteur et c'est tant mieux tant il s'avère exceptionnel dans le rôle du sympathique bandit Monetero. L'année 1968 sera une bien belle année pour l'acteur, puisqu'il y tournera ses quatre autres westerns italiens. Enzo G. Castellari fera de nouveau appel à lui pour jouer dans sa version western de Hamlet, Django porte sa croix, tandis que le père du réalisateur, Marino Girolami, le fera tourner dans le moins connu Le Colt et le Diable (1968), une sympathique transposition en western du célèbre roman "L'île au trésor" de Stevenson. Il y joue bien entendu l'équivalent de Long John Silver. Il retrouvera également George Hilton dans le très très bon Chacun pour soi de Giorgio Capitani (disponible chez Artus), un western qui semble s'inspirer du Trésor de la Sierra Madre (1948) avec Bogart, mais que je trouve encore meilleur car tous les personnages sont ambigus à souhait. Il tournera dans le plus ibérique et méconnu Sartana ne pardonne pas de l'espagnol Alfonso Balcazar. Après avoir laissé un très beau signe dans le western européen, il retournera lui-aussi aux États-Unis pour n'y tourner pratiquement que dans des séries ou des téléfilms. Quel dommage. En français, c'est le truculent André Valmy qui lui prête sa voix, avec tout le talent qu'on lui connait.
Également au générique, quelques têtes qu'on a souvent croisé dans le genre comme Gerard Herter (dont je n'arrive pas à mettre un nom sur la voix française, alors qu'elle est bien connue), Ignazzio Spalla alias Pedro Sanchez (VF : Raoul Delfosse), mais aussi quelques-unes moins habituelles telles que la belle et rare Stefania Careduu, créditée ici sous le pseudonyme de Kareen O'Hara et que l'on reverra dans Django porte sa croix ou encore Ivano Staccioli qui aura joué dans tous les genres, du Péplum à l'Eurospy (VF : Jean Berger)...
La musique, signée Francesco De Masi, est plutôt réussie, en particulier la chanson principale "Stranger", chantée par Raoul, qui aura bien souvent donner de sa belle voix chaleureuse dans de nombreux westerns italiens. De Masi et Raoul ont en effet souvent collaboré, citons par exemple la chanson "Seven Men" dans le film 7 Winchesters pour un massacre (1967) "Will you be mine" dans 15 potences pour un salopard (1967), "Walk by my side" dans Le Moment de tuer (1968) ou bien entendu encore "Arizona Colt" dans le film du même nom (1968). Notons aussi qu'il chantera la chanson de Tuez les tous et revenez seuls, "Gold" / "Come mai" aussi bien en anglais qu'en italien. Enfin bref, la liste est vraiment longue et pour ceux qui aiment le genre, c'est un régal. En bonus, je vous propose d'ailleurs l'OST de notre film du jour, en espérant que cela vous fasse plaisir. A noter tout de même que De Masi a réutilisé ici quelques morceaux que l'on avait entendu dans le western précédent de Castellari, 7 Winchester pour un massacre. La feignasse !
En attendant une meilleure copie pour un repack 2.0, je vous laisse donc visionner ce qui s'avère pour moi l'un des westerns les plus funs que le cinéma italien nous ai donné.
Mot de passe : indianagilles




























Encore un super western indis ....
RépondreSupprimerun seul problème pour la partie 2 une seule possibilité de téléchargement sur UseNet.nl
merci encore
Iseline
parfait et merci, j'adore EG CASTELLARI et je connaissais pas celui-là.
RépondreSupprimerEt encore bravo pour l' érudition de tes présentations: impressionant !!!
Idem pour moi, impossible d'accéder à la partie 2 d'Uptobox... Les 3 autres liens c'est tout bon.
RépondreSupprimerBonsoir,
RépondreSupprimerj'avais hâte de le revoir avec cette belle copie moi qui possède que la vhs du commerce de qualité médiocre....Hélas il semble qu'il y a un problème sur la partie 2 J'espère que vous allez pouvoir trouver une solution.... Merci d'avance
Paul
Don't panic, j'ai vu, j'ai réuploadé... et c'est revenu.
RépondreSupprimerC'est quand même casse-pieds que ça fasse ça.
Merci beaucoup encore une fois.
RépondreSupprimerMerci beaucoup, Gilles, pour ce beau cadeau de Noël. Passe de très agréables fêtes !
RépondreSupprimerBonjour Indy, merci à nouveau pour ton travail. Le comédien qui double Gérard Herter est Jacques Eyser.
RépondreSupprimerM.
Oh non, je ne crois pas ! Mais c'est une voix que j'ai notamment entendu dans des dessin-animés... RAaaaaaah, ça m'énerve, je l'entends plus vieux, qui force sur sa voix, mais j'arrive pas à le retrouver.
SupprimerEffectivement je me suis trompé. Je pense que c'est Claude Dasset.
SupprimerM.
Voilà, il me semble aussi que c'est lui.
SupprimerMerci bcp pour ce film.
RépondreSupprimerTellement habitué à voir nos pistoleros soit :
RépondreSupprimer1) mâchonner un cigarillo infect,
2) se rouler avec plus ou moins de bonheur leur cigarette ;
que cela me choque de voir George Hilton une cigarette déjà faite(certainement une Marlboro ?!) au bec.
Y en avait-il d'ailleurs à l'époque ?
Merci pour ton travail et ton partage.
L'anonymeinconnu
Tiens, je n'y avais pas pensé. Peut-être que les riches ou les coquets avaient leurs belles cigarettes toutes faites.
SupprimerJe connaissais le titre, mais je ne l'ai jamais vu. Merci.
RépondreSupprimerGrand merci .
RépondreSupprimerSympa la musique pour patienter le temps du téléchargement du film!
RépondreSupprimerUn vrai régal!
merci beaucoup pour cette rareté
RépondreSupprimerBonjour Indy, Merci pour ce film qui, il est vrai, mériterait une édition remasterisée en BR. Il me reste une VHS de ce film quelque part, mais sous un autre titre: "La mort en retour", ce qui est nettement moins fun !
RépondreSupprimerJe te souhaite de Bonnes Fêtes ainsi qu'à tous ceux qui passent sur ton super blog.
Oui, j'ai mis le titre de la VHS dans le titre français alternatif. Clair qu'il est moins fun !
Supprimermerci beaucoup.
RépondreSupprimerMerci Indy, hélas, je vais devoir attendre sans pouvoir le voir tt de suite, je pars chez ma belle famille, grrrr. quelle malédiction ! mais à mon retour ! je te souhaite de très belles fêtes.
RépondreSupprimerDire qu'on a lancé des grèves pour éviter ça ! C'est pas juste ;)
RépondreSupprimerGrand merci on lit ta présentation et on n'a juste qu'une envie découvrir ce film ! Et pourtant George Hilton n'est pas le meilleur des acteurs. Donc 100 fois merci !
RépondreSupprimerMerci Papounet pour la version Lite... Je te souhaite de Bonnes Fetes
RépondreSupprimerTrop trop cool!!
RépondreSupprimerUn Castellari que je n'ai jamais vu!
Mille lercis indianagilles!!
Et merci egalement pour la version lite!!
Merci, la galerie photo est déjà bien alléchante. Et j'en profite pour vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année et vous remercier de toute cette année de bonnes surprises.
RépondreSupprimerMerci bcp pour ce film comme le titre le dit Any Version Will Play GOOD :)
RépondreSupprimerMerci et une fameuse de belle année 2020 !
RépondreSupprimerMerci Indiana, un film que je rêvais de voir depuis longtemps. Je ne m'attendais pas à le trouver ici. Quelle bonne surprise !! :-)
RépondreSupprimerDoc Personne
merci pour ce film!
RépondreSupprimer