Les repacks proposés ici sont des versions inédites, non éditées chez nous, qui ont été réalisées par mes soins ou par celui de mes collaborateurs. Le blog n'a aucun but commercial, et ne génère aucun bénéfice, ces repacks ne sont là que pour empêcher ces films, ces VF, ces montages de disparaitre à jamais. Il s'agit d'un partage "raisonné", les films étant retirés du blog lorsqu'ils sont édités en bonne et due forme, avec entre autre notamment leur VF d'origine complète, ou sur simple demande de l'ayant droits. Si la présence de certains repacks posent problème, n'hésitez pas à m'envoyer un message privé. Si un repack est retiré, c'est pour de bonnes raisons, inutile de me demander de le remettre.
[Repack 2.0] : Les 3 implacables (HD, VF, VI et VO Esp)
Réalisation : Joachin Romero Marchent Avec : Richard Harrison, Robert Undar, Fernando Sancho, Gloria Milland Nationalité : Espagne/Italie
Genre : Western
Durée : 101' Année de production : 1963 Titre original Espagnol : El Sabor de la venganza Titre original Italien : I tre spietati
Ayant vu leur père se faire tuer sous leurs yeux losqu'ils étaient enfants, 3 frères au caractère bien différent décide de le venger, chacun à leur manière.
Extrait du film en italien
Repack 1.0 : version DVD (le 16/08/2020)
Personne ne peut contester qu'il y a eu un avant et après Sergio Leone pour le western, aussi bien européen que mondial. Pourtant, on aurait vraiment tort de croire que le western européen n'a commencé à exister qu'avec l'arrivée de son révolutionnaire Pour une poignée de dollars en 1964. Déjà, on se souviendra des westerns "choucroutes", ces westerns allemands dont les plus célèbres représentants sont ceux de la saga Winnetou avec notre Pierre Brice national dans le rôle titre, des westerns très familiaux, très naïfs, très folkloriques... Honnêtement, c'est pas trop ma came, même si un jeune Terence Hill apparaissait dans quelques films de cette série.
Pour voir du bon western européen pré-Leonien, c'était surtout du côté des réalisateur Espagnols qu'il fallait se tourner, et en particulier vers quelques œuvres du réalisateur Joaquin Romero Marchent, que l'on peut décemment considérer comme le premier grand réalisateur de westerns européens. J'irais même plus loin en affirmant que son apport au genre est tout aussi essentiel que celui de Sergio Leone, puisqu'il fut le premier réalisateur Européen à démontrer que le genre avait une raison d'exister en dehors des États-Unis. Mais son style, qui sans lui faire offense, était plus classique et moins révolutionnaire, aura du mal à survivre après l'immense succès du premier western de Sergio Leone. Il était quand même grand temps de lui rendre hommage. Après s'être fait les dents durant quelques années sur divers films de Zorro, tels El Coyote (1955), Zorro le vengeur (1962) et L'ombre de Zorro (1962), l'ainé des trois frères Marchent va passer au western pur et dur avec 3 cavaliers noirs (1963), co-produit avec la société italienne d'Alberto Grimaldi, la PEA, où pointent déjà des acteurs comme Fernando Sancho, Raf Baldassarre, Aldo Sambrell, ainsi que l'acteur sicilien Claudio Undari (alias Robert Undar) qui fut même l'une des premières stars du western européen. Si ce premier "vrai" western n'est pas des plus réussis, il servira de rampe de lancement aux deux westerns suivant de J.R. Marchent, ceux que l'on peut sans mal considérer comme, non seulement ses deux meilleurs films, mais aussi et tout simplement comme ce que bon nombre de connaisseurs considèrent comme les deux meilleurs westerns européens pré-Leonien, Les 3 Implacables (1963), que je vous présente aujourd'hui et qui peut-être considéré comme le premier bijou du western européen, ainsi que Les Sept du Texas (1964) possiblement THE chef-d’œuvre de son réalisateur, et le meilleur western espagnol jamais réalisé. Mais si 3 cavaliers noirs et Les 3 Implacables remportèrent un grand succès en Italie, ce ne fut pas le cas des Sept du Texas, car il sortit juste après Pour une poignée de dollars qui venait de redistribuer les cartes du genre de manière fracassante. J.R. Marchent eut tout de même encore assez d'influence pour imposer son frère Rafaelo Romero Marchent à Alberto Grimaldi, afin qu'il puisse réaliser son premier western, le formidable et dramatique Dans les mains du Pistolero (1965), que je considère personnellement comme son meilleur western et de loin. Un vrai bijou mélodramatique à la Marchent family. Malheureusement, ce fut un flop retentissant au box office italien, le public étant plus désireux de westerns au look Leonien, ce que J.R. Marchent se refusa de faire, surtout qu'il continuait de se considérer encore et toujours comme le plus grand réalisateur européen du genre. Après avoir signé le médiocre et ennuyeux Sept heures de feu (1965), son plus mauvais western, puis 100.000 dollars pour les Lassiter (1966), au style bien trop classique pour se faire encore une place au soleil, il se brouilla avec son producteur Alberto Grimaldi, lui reprochant de n'avoir d'yeux que pour Sergio Leone et de le traiter comme une réalisateur de seconde catégorie, ce qui mit rapidement fin à leur belle collaboration. Le réalisateur ne se remettra jamais vraiment de sa rupture avec la PEA, mais son frère Rafaelo signera quelques westerns sympathiques, tels que Les Pistoleros du Nevada et Garringo, au style plus italien et donc plus appréciés par le publique d'alors, mais auxquels il manque tout de même toujours un petit je ne sais quoi. Étonnamment, comme pour prouver qu'il pouvait lui aussi signer un western dans l'air du temps, J.R. Marchent réalisera en 1972, un western culte pour sa truculence,Condanados a vivir, avec bien évidemment Claudio Undari dans un de ses derniers grands rôles. Souvent vendu (à tort selon moi) comme le western européen le plus violent jamais réalisé, il sera même considéré comme trop violent pour sortir dans les salles italiennes. Un comble, surtout lorsqu'on le compare à un film bien plus choquant comme Tire encore si tu peux (1967) de Giulio Questi. D'après Claudio Undari, le film n'était d'ailleurs pas si sanglant que ça lors du tournage et les nombreux plans gores présents dans le film auraient été fait filmer et ajouter par le producteur américain du film, afin de lui donner un aspect plus horrifique. Malgré son petit statut culte, le film n'est qu'une demi réussite, la faute à une seconde partie un peu décevante. Si le film semble également inédit en France, on trouve pourtant des photos d'exploitation avec le titre Peu de secondes pour dire amen.
On va commencer par parler un peu du titre, histoire d'éviter toute confusion, parce qu'il y a de quoi s'y perdre entre les pays. Si son titre original Espagnol est El Sabor della venganza
(trad : le goût de la vengeance), ce qui n'a pas grand chose à voir
avec le titre qui a été choisi en Français, en Italie et aux USA, le
western s'appelant Les 3 implacables (I Tre implacabili / The
Implacable Three) est en réalité le western précédent de J.R. Marchent,
celui que nous avons appelé chez nous 3 cavaliers noirs. Cela explique pourquoi celui-ci se nomme donc I Tre Spietati en Italie et The Three Ruthless One
aux USA que l'on traduirait dans les deux cas par "Les trois sans
pitié", ce qui au final veut quand même dire la même chose. Le film se
nomme également aux USA Sons of vengeance, ce qui est plus proche du titre original, mais est surtout connu sous le nom plus opportuniste de Gunfight at High Noon, ce qui est bien évidemment fait pour rappeler le soporifi... euh pardon, le célèbre western américain High Noon que nous connaissons mieux chez nous sous le titre du Train sifflera trois fois (1952).
Sergio Leone n'étant pas encore passé par là, le film tire logiquement bien plus son esthétisme du côté du western américain, alors encore le modèle à suivre. Mais attendez, ne partez pas en courant, les décors d'Almeria sont déjà là pour donner au premier petit chef d’œuvre de J.R. Marchent une patine qui fait déjà toute la différence avec la plupart de ses ainés américains. De plus, comme souvent chez les Espagnols et les frères Marchent en particulier, l'histoire qui nous est présentée ici est une véritable tragédie familial comme on les aime tant. Enfin en tout cas, moi j'aime beaucoup quand c'est bien hyper tragique et ambigu comme ça.
Alberto Grimaldi, futur producteur de Et pour quelques dollars de plus(1965) et de bien d'autres grosses productions italiennes, tenait avec J.R. Marchent, mais aussi Mario Caino, les réalisateurs qui posèrent les jalons du western européen. Le producteur italien impose à son réalisateur l'Américain Richard Harrison, pour le rôle principal de ce nouveau western. Je ne crois pas m'emballer en disant que le film de J.R. Marchent est sans aucun doute l'un des plus beaux westerns dans lesquels tournera l'américain. J'avais été un peu vache avec lui sur la présentation d'Avec Django, la mort est là (1968) dans lequel il est vrai qu'il ne brillait pas pour son expressivité. Mais ayant découvert pas mal d'autres bons films avec cet acteur, je dois avouer que je l'ai trouvé généralement plutôt convainquant, malgré un regard toujours tout de même un peu vague et bovin. Dans Les 3 Implacables, il joue de manière plus que convaincante le fougueux héros épris de justice, bien aidé il est vrai par sa voix française Jean-Claude Michel, toujours aussi admirable. Richard Harrison avait débarqué en Italie en 1962, suite à une demande du producteur Italo Zingarelli pour le faire jouer dans le péplum Le Gladiateur invincible d'Alberto de Martino et Antonio Momplet. Suite à ce bon succès, Harrison se cimentera dans le péplum, avant de se lancer dès l'année suivante dans le nouveau genre émargeant en Italie et en Espagne, et qui deviendra bientôt incontournable, le western. Les 3 Implacables sera sa première incursion dans le genre. Il fut très surpris par le résultat, déclarant même à son réalisateur que pour lui, le film était largement au niveau des meilleurs westerns américains. Il enchainera vite avec Duel au Texas (1963) de Ricardo Blasco, un film qu'il trouvera cette fois assez médiocre, mais qui fit de lui la première véritable star américaine du western européen. Au point qu'il se vit proposer le premier rôle de Pour une poignée de dollars, mais qu'il refusa en pensant qu'au vu du budget dérisoire, cela ne pouvait être que très mauvais. Argh. Bien qu'il connaitra par la suite une carrière honorable dans le genre, son jeu un peu limité ne lui permettra plus jamais de s'imposer comme un incontournable auprès des spectateurs. Notons qu'il co-réalisera avec Renzo Genta, sous le pseudonyme de James London, le très sympathique et méconnu western Deux frères appelés Trinita (sic) en 1972, où il tiendra la vedette avec Donald O'Brien. Mais finalement, plus que dans le western, Richard Harrison se montrera peut-être plus à son aise dans le filon de l'Eurospy, comme peut le témoigner l'excellent Coup de maître au service de sa majesté Britannique (1967) de Michel Lupo ou encore Les Espions meurent à Beyrouth (1965) de Luciano Martino.
"Le premier cow-boy italien est un sicilien" Merci Jo pour cette belle archive.
Mais le plus grand rôle du film, celui qui marque vraiment les esprits, est plutôt interprété par Claudio Undari, qui enchainait à cette époques les rôles importants au sein de la PEA avec lequel il avait signé un contrat de 3 ans. C'est une fois encore Alberto Grimaldi qui l'avait imposé à J.R. Machent pour un de ses films précédents, L'Ombre de Zorro (1962), dans lequel il volait la vedette au premier rôle joué par Frank Latimore. Il devint dès lors l'acteur fétiche du réalisateur, enchainant les rôles importants dans ses films. Malheureusement, alors que la carrière de l'acteur Sicilien était en pleine ascension, une brouille avec Grimaldi vint tout remettre en cause, Undari accusant notamment le producteur Napolitain de l'avoir écarté du film Et pour quelques dollars de plus, et donc, comme J.R. Marchent, de lui manquer de reconnaissance. Suite à cela, Undari sembla destiné à ne jouer plus que des rôles secondaires, parfois à la limite de la figuration, qu'il parviendra tout de même à toujours marquer de son empreinte. Il est vrai qu'entre sa stature (1m97) et son visage effrayant, Undari avait du mal à passer inaperçu. Jouant le frère torturé et violent dans Les 3 Implacables, Undari hérite du rôle le plus intéressant, car aussi le plus ambigu, du film, le spectateur ne sachant plus vraiment s'il s'agit d'un bon ou d'un méchant dans toute cette histoire tragique. Il est doublé en VF par un autre grand comédien de notre doublage, Marc Cassot, également directeur artistique et metteur en scène, décédé en 2016 à l'age de 92 ans. Pour ce qui est du 3eme frère implacable (qui ne l'est d'ailleurs pas tant que ça), il est interprété par l'Espagnol Miguel Palenzuela, doublé en français par Jacques Deschamps, la future voix de Clint Eastwood dans les films de Leone. Il est d'ailleurs amusant de constater que les 3 frères du film sont doublés par trois acteurs qui doubleront au moins une fois Clint Eastwood dans leur carrière, puisque Marc Cassot lui prêtera sa voix dans la VF de Million Dollar Baby. Si Palenzuela représente un peu le juste milieu entre le raide comme la justice Harrison et l'intraitable Undar, son rôle est clairement moins mis en avant et ne retiendra pas vraiment notre attention.
On notera également la présence d'un autre acteur Espagnol bien plus
connu, l'incontournable Fernando Sancho qui, une fois n'est pas coutume,
joue ici les gentils Mexicains. Il est doublé en Français par Philippe
Dumat, qui semble ne pas avoir changé de voix tout le long de sa grande
et brillante carrière dans le doublage.
Quelques mots quand même aussi sur l'actrice, désormais méconnue, qui joue la mère des 3 garçons, l'actrice Sarde Maria Fiè (pseudonyme : Gloria Milland). Comme toute actrice italienne qui se respecte à l'époque, elle a d'abord joué dans de nombreux péplum avant de devenir la première icône féminine du western européen, et ce donc avant l'arrivée des diverses Ida Galli, Rosalba Neri et autres Nieves Navaro. Elle a eu la chance de jouer des rôles ayant une véritable épaisseur, chose finalement rare dans le western européen. Elle aura beaucoup joué sous la direction de réalisateurs Espagnols, mais en particulier des deux frères Marchent. C'est par exemple elle qui jouait la femme malade dans Les 7 du Texas ou bien la femme de Craig Hill dans Dans les Mains du Pistolero, deux pépites dont j'ai parlé plus haut. Elle apparaitra une dernière fois dans le western Haine pour haine (1967) de Domenico Paollela (1967) avant de se retirer prématurément du métier. Vraiment dommage. Elle est doublée par Nathalie Nerval en français (merci à Bastoune pour l’identification)
Comme vous avez déjà pu le deviner, la VF de ce film est excellente et ont peut également y entendre tout un tas d'autres voix familières comme celles de Jean Marinelli sur Luis Induni, Guy Pierrot sur Francisco Sanz, Pierre Traubaud sur Carlos Romero Marchent (le jeune frère du réalisateur), André Valmy sur Alfonso Rojas, Pierre Colet sur Emilio Rodriguez, Henri Djanik sur le père des 3 frères - rien à voir avec les Inconnus - qui est, me semble-t-il, interprété par l'Espagnol José Riesgo, Evelyn Selena sur Gloria Osuna, Ginette Pigeon sur Dinal Loy... Bref, c'est de la bombe bébé.
On va passer très rapidement sur la musique du film qui, si elle est signée par le grand compositeur italien Riz Ortolani, n'a vraiment rien de bien mémorable. Elle se contente de rester dans les canons du western à l'américaine. Ennio Morricone n'était pas encore passé par là, et ça se sent. Ceci dit, elle fait tout de même très bien le job et accompagne très bien le tout, et on peut aussi noter une jolie petite balade jouée par un des personnages du film.
Pour réaliser ce repack, j'ai utilisé un enregistrement de VHS originale que m'a confié Curd Ridel, ainsi que le DVD espagnol, fourni par David, et qui est à ce jour la meilleure source disponible du film. Peu de difficultés à signaler, car le film était quasiment complet, il y a donc très peu de lignes de dialogues manquantes, ce sont généralement des courtes transitions qui se sont peut-être perdues dans l'enchainement des pellicules. Ces quelques lignes ont été traduite par Asmelfavor, que je remercie encore pour sa participation. En fait, le plus embêtant aura été lors du passage du rodéo où j'ai dû jongler avec les pistes pour que l'on entende pas trop les coupes dans la chanson. À part ça, je ne vois rien d'autre à signaler, surtout que ça fait un moment que j'ai fait le repack et je ne me souviens plus trop des éventuelles soucis que j'ai pu rencontrer. Le film étant, par son réalisateur, plus Espagnol qu'Italien, sa VO est donc plutôt l'Espagnole. D'ailleurs, la version italienne, bien que très bonne, est légèrement incomplète, comme c'est souvent le cas lorsque le réalisateur du film n'est pas Italien, comme quoi personne ne se gênait pour couper les films des autres. Ce doublage est présent dans ce repack, ce n'est pas moi qui l'ai réalisé et je ne sais même plus où j'ai choppé ça, mais tant qu'à faire...
On va terminer avec une petite anecdote. Dans le superbe et hautement mélodramatique Dans les mains du Pistolero (1965) réalisé par le frère de J.R. Marchent, Rafaelo Romero Marchent, un pré-générique a été inséré dans le montage italien. Un générique très "à l'italienne", avec des couleurs bien saturées, bien contrastées, qui laissent à peine deviner quelques silhouette, qui sont censés représenter le passé violent du personnage principal interprété par Craig Hill. Les images n'ont rien à voir avec le film, puisqu'il s'agit en effet d'extraits tirés du film Les 3 Implacables ! Curieux, non ? Au moins, c'est resté dans la famille. Vous pouvez admirer sur ma chaine Youtube ce rare et curieux générique :
Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter bon film et bonne (re)découverte.
Repack 2.0 : version HDTV (le 23/05/2021)
Une belle version HD vient remplacer la déjà bonne copie du DVD espagnol. Cette copie HD de la
télé espagnole m'a été fournie par Kevenz que je remercie donc chaleureusement. Je n'ai pas fait de nouvelle version Lite par manque de temps.
Oui, j'ai corrigé. En fait, la 2eme c'était que les 3 acteurs de la VF ont doublé Clint Eastood, mais comme je l'ai placé avant, pas besoin de le redire ! J'ai corrigé ça ;)
Excellente présentation pour cet excellent western pré-leonien ! Du bel ouvrage comme d'hab cher Indy. Il y a tout de même un "détail" de taille qui me fait titiller. Leone n'a pas proposé le rôle a Richard Harrison. Je cite le réalisateur dans ses conversations avec Simsolo: "Les producteurs de la Jolly voulaient que je prenne Richard Harrison, une de leurs vedettes. Il coûtait 20000 $.Mais il ne me plaisait pas." Perso, j'ajouterai "Ouf !" Autrement, le western européen sans Clint, cela n'aurait pas été pareil.
Le problème avec Leone, c'est qu'il dit tout et son contraire, et quand ça n'allait pas dans son sens, il avait tendance à se rétracter. C'est donc difficile de dire s'il le voulait ou pas, mais Richard Harrison aurait eu le rôle s'il ne l'avait pas refusé de toutes ses forces. Harrison était un peu la seule star américaine du genre à l'époque, ça semblait donc logique que les producteurs le veulent. Il semble quand même logique que Leone ait validé son nom, même s'il devait rêver plus grand. Mais bon, tu n'as pas tort, c'est un peu obscur tout ça et du coup j'ai changé ma phrase. Sinon, Harrison a toujours dit que sa plus grande contribution au cinéma est d'avoir "offert" Clint Eastwood à Sergio Leone. C'est sport, quand même :)
merci pour ce toilettage d'un western découvert en vhs et qui ne m'avait pas plus emballé que ça. Peut-être parce qu'il n'a pas le grain de folie et de violence que l'on s'attend à retrouver dans le western transalpin. mais l'image était tellement moche que je vais lui redonner sa chance grâce à ton travail. et tes présentations donnent toujours un point de vue qui donne toujours envie de le (re)voir nourri de ces anecdotes. merci une fois encore
Y a un sacré réservoir, faut dire. Et on vit une époque chanceuse, car beaucoup sont remastérisés en HD et ressortent d'outre tombe. Le plus dur, c'est d'avoir les VF pour aller avec...
Bonjour, merci pour ce partage. Mais cette fois j'ai un problème de décompression avec WinRAR. Télécharger deux fois même problème "fin de l'archive incorrecte".
Bonjour , excusez moi ,mais je ne sais pas si ce n'est que de moi le probleme ,malgré que j'ai déja récuperer moult super film par ici ,mais la je ne comprend pas ! une fois tout bien récuperer , je ne peux décompréssé !!! les fichiers ne sont pas reconnu comme étant des archives zippé ! leur extension sont sous la forme : L3Ipcb.zip.003 ; L3Ipcb.zip.004 ! mon utilitaire Ark (j'utilise linux )me dit qu'il ne peut les lire !! et pourtant c'est pas la 1ere fois que je viens par ici ! merci encore ! que dois je faire?
Je ne sais pas trop, je pense que ce logiciel Ark a du mal. Peut-être faut-il le mettre à jour ? Est-ce que tu as moyen d'utiliser Winrar, Winzip ou 7Zip, sinon ?
Merci de me répondre ! mais Ark ne m'a jamais posé de souci ! je ne comprend pas en fait pourquoi les fichiers se termine par zip.002 ou zip.003 . , du coup de vais voir avec un ami qui a windows ! au cas ou! les souci viendrai plutot de windows ,mais pas de Linux !hahahaha douce de belle soirée ! et merci pour tout le super taf !
Mais c'est normal que ça se termine par .002 etc... C'est parceque l'archive est en plusieurs partie, tout simplement. Je pense que Ark a du mal avec ces archives zip, mais j'ai rien changé depuis longtemps donc je ne sais pas quoi te dire. Essaye avec un autre logiciel comme je t'ai dit.
Exact ! Mais j'ai noté de petits soucis de synchro sur cette version. Attends un peu, je vais en mettre bientôt une nouvelle qui corrige pas mal de petites choses.
Merci pour ce partage, encore un bon moment à passer
RépondreSupprimerQue du bonheur.
RépondreSupprimerMerci.
Super, merci pour le partage et la présentation qui donne très envie.
RépondreSupprimerMais je crois que tu as oublié la 2e anecdote ;-)
Signé GG
Oui, j'ai corrigé. En fait, la 2eme c'était que les 3 acteurs de la VF ont doublé Clint Eastood, mais comme je l'ai placé avant, pas besoin de le redire ! J'ai corrigé ça ;)
SupprimerGrandement merci
RépondreSupprimerMERCI BEAUCOUP
RépondreSupprimerExcellente présentation pour cet excellent western pré-leonien ! Du bel ouvrage comme d'hab cher Indy.
RépondreSupprimerIl y a tout de même un "détail" de taille qui me fait titiller. Leone n'a pas proposé le rôle a Richard Harrison. Je cite le réalisateur dans ses conversations avec Simsolo:
"Les producteurs de la Jolly voulaient que je prenne Richard Harrison, une de leurs vedettes. Il coûtait 20000 $.Mais il ne me plaisait pas."
Perso, j'ajouterai "Ouf !" Autrement, le western européen sans Clint, cela n'aurait pas été pareil.
Le problème avec Leone, c'est qu'il dit tout et son contraire, et quand ça n'allait pas dans son sens, il avait tendance à se rétracter. C'est donc difficile de dire s'il le voulait ou pas, mais Richard Harrison aurait eu le rôle s'il ne l'avait pas refusé de toutes ses forces. Harrison était un peu la seule star américaine du genre à l'époque, ça semblait donc logique que les producteurs le veulent. Il semble quand même logique que Leone ait validé son nom, même s'il devait rêver plus grand. Mais bon, tu n'as pas tort, c'est un peu obscur tout ça et du coup j'ai changé ma phrase.
SupprimerSinon, Harrison a toujours dit que sa plus grande contribution au cinéma est d'avoir "offert" Clint Eastwood à Sergio Leone. C'est sport, quand même :)
Effectivement, Leone avait l'art de brouiller les pistes.
SupprimerJoli mot de conclusion de la part de Richard Harrison ! : )
Merci bcp pour cette découverte.
RépondreSupprimermerci pour ce toilettage d'un western découvert en vhs et qui ne m'avait pas plus emballé que ça. Peut-être parce qu'il n'a pas le grain de folie et de violence que l'on s'attend à retrouver dans le western transalpin. mais l'image était tellement moche que je vais lui redonner sa chance grâce à ton travail. et tes présentations donnent toujours un point de vue qui donne toujours envie de le (re)voir nourri de ces anecdotes. merci une fois encore
RépondreSupprimerMerci Indiana.
RépondreSupprimerJe ne sais pas où tu vas trouver tous ces westerns, disons, non Américain. Ça me fait une filmographie de plus en plus riche. Merci.
RépondreSupprimerY a un sacré réservoir, faut dire. Et on vit une époque chanceuse, car beaucoup sont remastérisés en HD et ressortent d'outre tombe. Le plus dur, c'est d'avoir les VF pour aller avec...
SupprimerMerci infiniment pour cette rareté , et le travail effectué ! Bravo !
RépondreSupprimerImpeccable fiche de présentation où l'on apprend beaucoup de choses!Grand merci pour cette agréable découverte.
RépondreSupprimermerci encore une fois pour ce travail et cette prez. somptueuse. hyper cool. cheers.
RépondreSupprimerUn grand grand merci pour la version lite!!!
RépondreSupprimerMerci pour ce film
RépondreSupprimerBonjour, merci pour ce partage. Mais cette fois j'ai un problème de décompression avec WinRAR. Télécharger deux fois même problème "fin de l'archive incorrecte".
RépondreSupprimerBizarre, car je n'ai pourtant rien changé à la méthode. Essaye de prendre sur un autre serveur ou de mettre à jour ton logiciel.
SupprimerProblème résolu avec 7-Zip. Encore une fois merci.
SupprimerUn western de facture assez classique il est vrai, mais néanmoins très réussi. Merci pour cette belle version.
RépondreSupprimerClassique plus par le style que par son histoire, ceci dit.
SupprimerMerci beaucoup pour le boulot !
RépondreSupprimerEt bien, Mr Indianagilles avec ce western de cette qualité d'image et avec Richard Harrison en prime, bravo pour le résultat!
RépondreSupprimerbonjour grand merci pour cette rareté et bonne continuation
RépondreSupprimermerci pour ce western tant attedu...
RépondreSupprimerj'espere voir bientot : ma derniere balle sera pour toi
bonne continuation
Y a des chances ;)
SupprimerBonsoir.
RépondreSupprimerGloria Milland a la voix française de Nathalie Nerval.
On entend aussi Ginette Pigeon (Dina Loy) et Evelyn Selena (Gloria Osuna).
Merci pour ce Selena
RépondreSupprimerhttps://doublagefrancophone.lebonforum.com/t19479-les-trois-implacables-joaquin-l-romero-marchent-1964#57723
RépondreSupprimerUn grand merci pour le film.
RépondreSupprimerMerci pour cette belle séance de rattrapage que tu nous proposes.
RépondreSupprimerMartin Dollman
Décidément ces westerns pré-Leone se révèlent pour la plupart excellents. Merci pour la découverte amigo.
RépondreSupprimerUn grand merci pour la nvelle version.
RépondreSupprimerBonjour , excusez moi ,mais je ne sais pas si ce n'est que de moi le probleme ,malgré que j'ai déja récuperer moult super film par ici ,mais la je ne comprend pas ! une fois tout bien récuperer , je ne peux décompréssé !!! les fichiers ne sont pas reconnu comme étant des archives zippé ! leur extension sont sous la forme : L3Ipcb.zip.003 ; L3Ipcb.zip.004 ! mon utilitaire Ark (j'utilise linux )me dit qu'il ne peut les lire !! et pourtant c'est pas la 1ere fois que je viens par ici ! merci encore ! que dois je faire?
RépondreSupprimerpardon de déranger ! mais auriez vous une idée sur ce souci? merci
SupprimerJe ne sais pas trop, je pense que ce logiciel Ark a du mal. Peut-être faut-il le mettre à jour ? Est-ce que tu as moyen d'utiliser Winrar, Winzip ou 7Zip, sinon ?
SupprimerMerci de me répondre ! mais Ark ne m'a jamais posé de souci ! je ne comprend pas en fait pourquoi les fichiers se termine par zip.002 ou zip.003 . , du coup de vais voir avec un ami qui a windows ! au cas ou! les souci viendrai plutot de windows ,mais pas de Linux !hahahaha douce de belle soirée ! et merci pour tout le super taf !
SupprimerMais c'est normal que ça se termine par .002 etc... C'est parceque l'archive est en plusieurs partie, tout simplement.
SupprimerJe pense que Ark a du mal avec ces archives zip, mais j'ai rien changé depuis longtemps donc je ne sais pas quoi te dire. Essaye avec un autre logiciel comme je t'ai dit.
Incroyable !
SupprimerCelui-là va remplacer mon vieil enregistrement vhs !
Merci pour tout ces westerns des frères Romero Marchent !
J'avais oublié que celui-là, c'était celui pour lequel je t'avais aidé traduire quelques phrases de Fernando Sancho...
RépondreSupprimerExact ! Mais j'ai noté de petits soucis de synchro sur cette version. Attends un peu, je vais en mettre bientôt une nouvelle qui corrige pas mal de petites choses.
SupprimerJ'attendrai...♫... le jour et la nuit... ♫♪ j'attendrai toujours... ♪... ton repack...
SupprimerExcellent western avec effectivement le petit quelque chose qui le fait sortir du lot. Merci.
RépondreSupprimerAvec un peu de retard, merci pour les 3 implacables
RépondreSupprimerMerci beaucoup !
RépondreSupprimer