Attention :


Les repacks proposés ici sont des versions inédites, non éditées chez nous, qui ont été réalisées par mes soins ou par celui de mes collaborateurs. Le blog n'a aucun but commercial, et ne génère aucun bénéfice, ces repacks ne sont là que pour empêcher ces films, ces VF, ces montages de disparaitre à jamais. Il s'agit d'un partage "raisonné", les films étant retirés du blog lorsqu'ils sont édités en bonne et due forme, avec entre autre notamment leur VF d'origine complète, ou sur simple demande de l'ayant droits. Si la présence de certains repacks posent problème, n'hésitez pas à m'envoyer un message privé. Si un repack est retiré, c'est pour de bonnes raisons, inutile de me demander de le remettre.

REJOIGNEZ MA PAGE FACEBOOK :

https://www.facebook.com/indianagillesrepacks?fref=ts

MA CHAINE YOUTUBE :


POUR FAIRE UN DON SUR PAYPAL :

indianagilles@hotmail.com


samedi 1 juillet 2023

[Repack] : Les Forcenés (HD, VF et VOST It)

Réalisation : Albert Band
Avec :
Gordon Scott, James Mitchum, Joseph Cotten, Franco Nero, Georges Lycan
Nationalité : Italie
Genre : Western
Durée : 97'
Année de production : 1965
   
Titre original : Gli uomini dal passo pesante
 
Au Texas, en 1865, Lon Cordeen rentre dans sa famille après avoir servi à la Guerre des Sécessions. Une fois sur place, il découvre que les siens ont bien changé. 
 
Bande-annonce italienne
 
Merci à John Doe et Laurdrine pour leur participation à ce repack
 

Massacre au grand canyon d'Alfredo Antonini, plus connu sous son pseudonyme d'Albert Band, est sorti en 1964 et fut le premier des deux westerns italiens de son auteur. Bien qu'il soit méconnu du grand public, ce western a quand même la particularité d'être le premier à s'être inspiré du Yojimbo de Kurosawa, avant même Pour une poignée de dollars (1964). Ceci dit, Albert Brand s'est bien plus éloigné du modèle japonais et l'a réalisé de manière plus classique, avec une esthétique très américaine, alors le seul véritable modèle pour les aspirants réalisateurs voulant tourner des westerns européens .
Les choses ne s'étaient pas super bien passés pour Albert Brand, puisque ce dernier n'avait cessé de se disputer avec son producteur, Tori Vasili, qui lui avait entre autre reproché d'être incapable de réaliser un western, mais aussi d'avoir fait le mauvais choix de prendre l'inexpressif fils de Robert Mitchum, James Mitchum, pour jouer les héros du film. Albert Brand renvoyé, Vasili fera appel à Sergio Corbucci pour le terminer, mais ce dernier n'en réalisera au final que quelques scènes et prendra pour l'occasion le pseudonyme de Stanley Corbett afin d'en signer sa maigre contribution. Le producteur avait même voulu faire remplacer également James Mitchum, mais cela aurait demandé de retourner trop de scènes et il y renonça finalement. Il est vrai que James Mitchum, bien qu'il était le portrait craché de son père, manquait tout de même un peu d'énergie et de charisme. Il ne réalisera d'ailleurs pas la même carrière que son vénérable paternel et tournera également très peu en Italie. Le film ne remportera pas un grand succès, mais malgré son tournage peu tranquille, le changement de main en fin de parcours et un montage comportant parfois de belles maladresses, Massacre au grand canyon s'avère un plus qu'honnête western pré-léonien, notamment grâce à la très bonne utilisation des décors par Albert Brand, mais aussi grâce à la présence de futurs très grands artisans du cinéma bis italien comme Franco Girarldi en tant qu'assistant réalisateur, Enzo Barboni à la photographie, Stelvio Massi comme opérateur ou encore Gianni Ferrio pour signer la musique du film, bien qu'elle soit encore dans un style très à l'américaine elle aussi.

Pas découragé par cette première expérience, Albert Band se lança dans un second western, adapté d'un roman américain de 1958 nommé "Guns of North Texas et écrit par Will Cook. Et une fois n'est pas coutume, d'après les résumés que j'ai trouvé sur le net, le film semble plutôt fidèle au matériel d'origine.
Will Cook a écrit de nombreuses nouvelles pour des revues "Pulp" américaines, ainsi que de nombreux romans dont certains ont été qualifiés de plutôt brillants, et comportant souvent une intrigue policière. Plutôt prolifique, l'écrivain était devenu un véritable maître en la matière, mais il est hélas mort en 1964 à seulement 43 ans. Il semblerait de plus que bien peu de ses romans aient été traduits en français. Il y en a quand même plusieurs qui sont sortis en France dans les années 70 dans une collection western avec de très belles couvertures qui font franchement envie. John Ford avait précédemment adapté en 1961 un autre roman de Cook, "Comanches Captives", un livre que John Ford détestait parait-il, Les Deux cavaliers.
Les Forcenés n'a pas d'intrigue policière, mais il a sûrement dû enchanter Joachin Romero Marchent car il s'agit d'une terrible tragédie narrant l'histoire d'une famille Sudiste qui va s'entre-déchirer après la guerre des sécessions.
Comme le premier western d'Albert Band, celui-ci est encore une fois très imprégné de l'esthétique des westerns américains. Et c'est logique, puisque si le film est sorti en 1965 en Italie (1968 en France), il a par contre été tourné en août 1963, soit largement avant la sortie de Pour une poignée de dollars. Sachant cela, il est donc à considérer comme un western pré-léonien lui aussi. De plus, l'ambition d'Albert Band était d'en faire le premier grand western tourné en Europe qui puisse être vendu a l'étranger et qui puisse véritablement passer pour un western américain aux yeux des spectateurs. D'ailleurs, on constatera que le titre du générique italien "Des hommes au pas lourd" (drôle de titre) est accompagné du titre anglophone, "The Tramplers", comme pour indiquer qu'il s'agissait d'un film étranger. Et c'est sans doute aussi pour que l'illusion soit quasi parfaite que les fusillades sont également filmées à l'américaine, c'est à dire qu'elles respectent les normes de la censure d'époque qui voulait que l'on ne voit pas dans le même plan un homme tirer et sa cible tomber raide mort juste après. Ici ça tire, puis le plan coupe pour montrer un corps tomber, c'est quasi systématique. C'est moins dynamique, moins spectaculaire, mais n'allez pas penser qu'Albert Band mou (gag), puisqu'il parvient malgré tout à rendre les fusillades haletantes et bien fichues. Et puis, on peut tout de même y voir James Mitchum vider son chargeur à bout portant sur deux cadavres. Et dans le dos en plus. C'est pas ce naze de John Wayne qui aurait fait ça.

Mais ce qui est plutôt drôle, c'est que si l'on fait attention, on se rend compte que l'un des deux hommes qui se fait bien massacrer le dos est Giovanni Cianfriglia, alias Ken Wood. Et je ne dis pas ça parce que j'ai une dent contre lui, mais parce qu'on le revoit un peu plus tard, sortir d'un bar frais comme un gardon ! Il se fera alors tuer durant la fusillade finale. Sauf que quelques secondes plus tard, ne le voit-on pas encore une fois en train de monter une échelle et de se faire encore tirer dans le dos ! Et quelques secondes après, il me semble bien que c'est encore lui qui se fait descendre sur le toit ! Non mais c'est plus Ken Wood mais Ken le survivant ! Et d'ailleurs, l'autre cow-boy qui se fait tirer dans le dos avec Ken Wood la première fois n'est autre qu'Artemio Antonini qui lui aussi réapparaîtra et se fera descendre de nouveau par la suite, encore une fois à peu près en même temps que Ken Wood. De vrais inséparables !
Bien entendu, ce genre de procédé arrivait souvent, histoire de ne pas engager trop de cascadeurs pour pas grand chose, on faisait juste en sorte que ça ne se voit pas trop. La HD et mon œil de lynx ont permis de voir ce genre de détail, mais c'était tout de même plutôt discret. C'est surtout que je connais bien les deux lascars et que ça n'a donc pas pu m'échapper.

Artemio et Giovanni se font tirer dans le dos. Qui reste-t-il ?

Apparemment Giovanni...

... mais aussi Artemio !

Giovanni a été un peu trop optimiste et se refait descendre...

... tout comme Artemio avec une classe américaine en mode "Rosebud"...

Mais voilà que Giovanni se repointe 15 seconde plus tard sur une échelle.
Bam, une autre balle dans le dos.


Vous pensiez que Giovanni en avait plein le dos ? Que nenni !
Il redébarque par le balcon 5 secondes plus tard ! Un vrai chat !


Cette fois, on dirait que c'est la bonne.
Mais comme James Bond, il reviendra dans un autre film. Ouf !



Si l'on peut dire que le western d'Albert Band est tout de même extrêmement soigné, il n'a donc pas vraiment les caractéristiques propres du futur western italien. Pas de réelle fulgurance visuelles, pas de grandes extravagances, ni de côté cartoon (quoi qu'une explosion de dynamite est digne d'un épisode de Tex Avery.). Vraiment, on sent qu'un énorme effort a été fait pour faire penser qu'il s'agit d'une véritable production américaine. Et c'est vrai qu'un œil non averti pourrait s'y méprendre, surtout qu'Albert Band a réussi à faire venir sur son film une star américaine telle que Joseph Cotten. Et pourtant, Les Forcenés est bel et bien un western italien, la présence d'acteurs aux visages biens connus qui feront le bonheur du western transalpin tels que Romano Puppo, Franco Balducci (non, ce n'est pas Rod Stewart !), Giovanni Cianfriglia (furtivement mais plusieurs fois donc), Artemio Antonini (encore plus furtivement mais plusieurs fois aussi) et bien entendu du tout jeune Franco Nero, pas encore auréolé par le succès stratosphérique de Django (1966) ne peuvent tromper les aficionados du genre que nous sommes. Et malheureusement pour son réalisateur, et malgré les grandes qualités de son long-métrage, le public de l'époque n'était plus vraiment désireux et réceptif au western à l'américaine, désormais démodé, ce qui en fit un bel échec à sa sortie.
 
Will Coyote a encore foiré son coup !
 
 
Albert Band
Cela marqua un gros coup d'arrêt dans sa carrière de réalisateur. Il tourna pour la télévision Hercule et la reine de Troie (1965) avec Gordon Scott dans le rôle titre, le pilote d'une série qui ne se fit jamais. Bien qu'il ne durait que 47 minutes, le pilote passa à la télévision américaine comme un film. Après ce nouvel échec, Albert Band se fit très discret et la suite et il cessa un temps la réalisation pour se contenter de produire. Il co-écrira également quelques scénarios, donc celui du superbe Une minute pour prier, une seconde pour mourir (1968), chef d’œuvre méconnu de son ex-assistant réalisateur Franco Giraldi sur Massacre au grand canyon.
Après plus de 10 ans d'absence derrière la caméra, il film un étrange retour à la réalisation en 1978 avec le pitoyable Zoltan, le chien de Dracula, dont le seul titre doit suffire à vous faire comprendre le niveau. Il réalisera ensuite en 1979 un nouveau western, totalement américain cette fois, She came to the Valley, que je n'ai pas vu mais qui ne semble pas voir une très grande réputation malgré la présence de Scott Glenn et de Dick Stockwell. La Albert DéBandade (regag) continuera avec 4  nanars indignes de son début de carrière, dont le plus connu - ce qui ne veut pas dire qu'il est bon - sera Ghoulies II en 1987. Albert Band nous quittera en 2002 à 78 ans, et le moins que l'on puisse dire c'est que sa carrière ressemble à un bon gros gâchis.

« Da Ya Think I’m Sexy ? »...

 
Le film est produit par l'ex directeur de la photographie, Alvoro Mancori avec qui tout se passera bien mieux que sur son premier western, puisqu'il laissera son réalisateur travailler en paix. Si la réalisation est également créditée au Sarde Mario Sequi, c'était uniquement une astuce pour toucher quelques précieuses subventions, et c'était bien Albert Band le seul maître à bord. Et il faut croire qu'Albert Brand s'était plutôt bien entendu avec James Mitchum, puisqu'il l'engagea de nouveau pour son second western, bien qu'il se contenta cette fois de lui offrir cette fois uniquement un (bon gros) second rôle. Et j'oserais dire qu'il a plutôt bien fait, le petit James s'avérant bien plus convainquant que sur son premier essai. Il est excellemment bien doublé dans la version française par Jacques Deschamps, la voix française de Clint Eastwood dans la trilogie des dollars qui était alors un des acteurs du doublage les plus demandés et appréciés, au point qu'il en avait un peu pris la grosse tête d'après certains témoignages.

Contrairement à Al Pacino, Robert Mitchum n'a pas eu besoin de test ADN
pour s'assurer que John était bien son enfant.


La production est plus luxueuse que la précédente et Albert Band exploitera à la perfection une fois encore les décors naturels bien choisis en Italie, ainsi que le beau village western mis à sa disposition, le premier construit en Italie, a Sette Camini, à une quinzaine de kilomètres de Rome. C'est Mancori lui-même qui l'avait fait construire en 1962 par Carlo Simi, célèbre décorateur. Il avait investi plus d'un milliard de lires pour créer les célèbres studios de la Ellios, qui feront le bonheur de tellement de réalisateurs italiens pour tourner leurs westerns. Mancori n'aura vraiment pas investi son argent pour rien, et il se retrouvera même à devoir gérer 15 demandes de tournages simultanées dans son village en 1964, dont Pour une poignée de dollars... ! Pour satisfaire tout le monde, Mancori louera différentes parties séparées du village afin que les réalisateurs puissent continuer de tourner leur film sans interruption, mais il semblerait que certains petits malins aient eut l'idée de voler des plans ici et là sur d'autres production au passage... Bien qu'on ait vraiment l'impression d'être aux États-Unis, Les Forcenés sera presque entièrement tourné en Italie, à l'exception des scènes avec le bétail qui se sont curieusement déroulées en Argentine.

(Grands) Espace(s), frontière de l'infinie...

J'en ai parlé plus haut, le film bénéficie de la très prestigieuse présence de Joseph Cotten dans le rôle d'un patriarche qui refuse d'accepter la défaite des Sudistes après la guerre civile américaine. Ça ne vous rappelle rien ? Et oui, l'acteur américain jouera un rôle assez similaire dans son second western italien, l'excellent et trop peu cité Les Cruels (1967) de Sergio Corbucci, film qui semble faire le pendant à celui-ci. Rien d'étonnant puisque qu'Albert Band faisait parti des producteurs et co-signa son scénario. Au sujet des Cruels, le film est annoncé chez StudioCanal dans la terrifiante collection "Make my day". La bonne nouvelle c'est qu'il semblerait que la VO italienne soit enfin disponible dans cette édition.
Joseph Cotten tournera un troisième et dernier western européen en 1968, le bien moins connu Rio Hondo de l'Espagnol José Briz Méndez, avec nul autre que le Capitaine Kirk en personne à ses côtés, William Shatner. Et si Joseph Cotten ne tournera donc que peu de westerns en Italie, il traînera néanmoins ses guêtres avec talent et succès sur les plateaux transalpins, puisqu'on le retrouvera dans Baron vampire (1972) de Mario Bava, Bracelets de sangs (1975) d'Umberto Lenzi - qui est un autre remake de Yojimbo mais cette fois à la sauce poliziottesco - Un murmure dans l'obscurité (1976) de Marcello Aliprandi - à venir chez Le Chat qui fume, j'ai bossé dessus - Le Continent des hommes poissons (1979) de Sergio Martino - à venir chez Artus aussi... j'ai également bossé dessus !!!! - et bien entendu, le magnifique et hilarant L'Argent de la vieille (1972) de Luigi Comencini, avec Alberto Sordi et Bette Davies. Il est décédé en 1994 à l'age de 88 ans. Dans Les Forcenés, il est admirablement doublé par l'une des voix les plus puissantes et suaves du doublage français, Georges Aminel, et ça lui va tellement bien qu'on se demande pourquoi cela n'a été fait qu'à cette unique occasion à ma connaissance.

Le premier rôle du film est attribué à un autre acteur américain, mais qui a finalement surtout fait carrière en Italie, Gordon Scott. L'acteur américain, de son vrai nom Gordon Merrill Werschkul - faut avouer que ça claque moins - s'est fait connaître en remplaçant Lex Barker sur le rôle de Tarzan, personnage qu'il interprétera le temps de 5 films entre 1955 et 1960, dont Tarzan et le Safari perdu (1957), le premier film du héros de Edgar Rice Burroghs a avoir été tourné en couleurs ou encore La Plus grande aventure de Tarzan (1959) avec un débutant nommé Sean Connery au casting.
Après cette période, ne voulant pas se laisser enfermer dans ce seul rôle et comme tout bon Monsieur muscles qui se respecte à l'époque, il se rendit en Italie et commença à tourner, comme son ami Steeve Reeves, de nombreux Péplums. Ils tournèrent d'ailleurs ensemble en 1961 l'excellent Romulus et Remus de Sergio Corbucci. Il devint à son tour Hercule, mais aussi Maciste ou même Jules César, avant de s'essayer à d'autres genres et en devenant carrément le légendaire Zorro dans Zorro et les trois mousquetaires de Luigi Capuano sorti en 1963.
L'attaque de Fort Adams (1964) de Mario Costa fut son premier western italien, il y jouait un autre personnage mythique, William Cody, plus connu sous son surnom de Buffalo Bill. Sympathique et un peu naïf, le film est surtout resté dans la légende pour une savoureuse anecdote souvent répétée - et dont la véracité est tout de même difficile à prouver - par l'impayable acteur romain Mario Brega. Ce dernier en ayant eu marre que Gordon Scott ne retienne pas ses coups durant une scène de bagarre, il lui proposa d'en venir vraiment aux mains pour voir qui était le plus fort, chacun étant censé frapper l'autre tour à tour. Brega para les 4 coups de Gordon Scott avant d'étaler l'acteur américain d'un seul et unique coup de poing. Il  tomba en arrière les bras en croix tel Jésus Christ, d'après les propres mots de Brega, une scène digne d'un film avec Bud Spencer. L'acteur et réalisateur Carlo Verdone a même réutilisé cette anecdote en la remaniant un peu pour son film Borrotalco (1982) où Mario Brega y joue le rôle de son (peut-être) futur beau-père.
Les Forcenés sera le second et dernier western de Gordon Scott, ce qui est un peu dommage puisqu'il y était plutôt à l'aise. Mais il faut dire que la carrière de Gordon Scott touchait en fait à son terme. Après s'être essayé à l'Eurospy dans Le Rayon infernal (1967) et Le Requiem est au parfum (1967), il se retira subitement du monde du cinéma, se contentant désormais d'apparaître publiquement dans diverses conventions sur le personnage de Tarzan. Il mourut en 2007 à 80 ans suite à des complications successives à des opérations au cœur.
Dans Les Forcenés, il est doublé par une autre des plus grandes voix du doublage français, si ce n'est la plus grande, Jean-Claude Michel, qui l'avait précédemment doublé dans Romulus et Remus, Zorro et les trois mousquetaires, ainsi que L'attaque de Fort Adams.

Il est inutile de vous présenter de nouveau Franco Nero mais il est important de souligner sa présence, car il s'agit d'un de ses premiers rôles importants. Bien qu'il s'agisse encore d'un second rôle, il s'avère essentiel à l'intrigue et il est quand même pas mal présent à l'écran, il est même en quelque sorte le déclencheur principal de la tragédie familiale qui va suivre. Il semble aussi déjà très à l'aise pour côtoyer des grandes stars américaines, ce qu'il fera durant toute sa carrière. Il est à noter que Francesco Sparanero (son vrai nom) n'est pas tout à fait crédité ici par son célèbre nom d'artiste Franco Nero, mais par un pseudonyme légèrement plus américanisé, Franck Nero. Il est doublé en français pour la seule et unique fois par Hubert Noël au timbre un peu précieux. Il est amusant de se dire qu'il sera par la suite doublé par Jean-Claude Michel - dans Texas Adios puis bien plus tard dans la mini-série Les Derniers jours de Pompei (1984) - mais aussi par Jacques Deschamps - dans Django (1967) et El Mercenario (1968), deux comédiens présents dans cette VF.
Avant de passer à la suite de notre présentation, attardons-nous sur un dernier rôle au casting. L'ignoble et lâche Wiley interprété par Georges Lycan. Ce nom ne vous dit sans doute rien, car Lycan fait parti de ses très nombreux comédiens de l'ombre du monde du doublage français. Et c'est surtout une voix connus du monde de l'animation japonaise. En effet, parmi ses doublages les plus célèbres, Georges Lycan fut le très marquant narrateur de l'animé Dragon Ball (mais aussi la voix du dragon Shenron, de Tao Pai Pai, Cell ou encore Monsieur Popo) et parce que c'est le meilleur animé du monde, je me dois aussi de citer son doublage  de Salamandar et Palmas dans Cobra, un animé autant inspiré de Barbarella que du western spaghetti et dont je ne me lasserai jamais.
Ce qui est amusant, c'est que, mine de rien, Georges Lycan aura fait une belle petite carrière dans le western européen. Déjà, il est au casting du western français de Jean Bastia avec Fernandel, Dynamite Jack (1961). On pourra également le retrouver dans Les Sentiers de la haine (1964) de Marino Girolami, le père d'Enzo G. Castellari, On meurt à Tuckson (1964) de Cesare Canevari ainsi que Soleil Rouge (1971) de Terence Young. S'il demeure un acteur méconnu du public, Georges Lycan aura tout de même été présents pour jouer de nombreux seconds rôles au cinéma, à la télévision, ainsi qu'au théâtre durant une bonne quarantaine d'années. Il décède en 2006 à 81 ans, mais heureusement, pas de manière aussi violente que dans notre film du jour où ses bottes semblent plus résistante que lui. À noter que, bien qu'il fut par la suite un acteur de doublage important, ce n'est pas lui qui se double dans Les Forcenés, mais c'est Jean Violette avec sa terrifiante voix de fripouille.

"Georges est un fasciste de merde !" Mais pas Lycan.
 

Quant on peut pas compter sur les Allemands,
il reste leurs anciens alliés les Japonais

Pour la partie technique du repack, ça va être plutôt rapide. J'ai acquis le Blu-ray japonais du film, le seul existant au monde et dont les frais de port m'ont coûté aussi cher que le film lui même. Je rappelle que vous pouvez m'aider dans mes frais en faisant un don sur mon compte paypal, indianagilles@hotmail.com, ce qui sera fort apprécié et me permettra de mieux vous servir. Ne m'en veuillez pas d'insister une fois encore sur ce point, mais mes quatre derniers appels aux dons se sont soldés par un triste zéro pointé, ce qui fait un peu mal, je vous l'avoue. Lorsque je vois que certains youtubeurs qui se contentent de joueur aux jeux vidéo ou de manger leurs crottes de nez récoltent des fortunes en quelques minutes, j'avoue que ça me chagrine un peu. Attention, je ne vous reproche rien, je ne compte pas là-dessus pour vivre du tout et heureusement, mais ça me filerait un bon coup de pouce pour payer les serveurs, pour les éditions à acheter... Puis si vous aimez vraiment ce que je m'efforce de vous proposer, les repacks comme les présentations qui me prennent énormément de temps (mais que j'écris avec beaucoup de plaisir), un petit don de temps à autre, ça ne mange pas de pain. Pas besoin de me donner non plus les clés de votre Ferrari, un simple petit don de 5€ sera déjà fort apprécié. Surtout je n'aurai jamais les moyens de payer l'assurance et l'essence pour un tel bolide ou alors faudra vous montrer bien plus généreux ! Enfin bref, à votre bon cœur messieurs dames.

Je disais donc que j'avais acquis la seule édition HD du film au monde, la faisant venir du Japon. Cette édition est éditée par StudioCanal, et est s'avère d'excellente facture. S'il faut lui faire quelques petits reproches, ce serait sont utilisation du DNR qui ne me semblait pas nécessaire (mais qu'est-ce qu'ils ont contre le joli grain de l'argentique ?), ainsi qu'un étalonnage qui peut tirer sur le vert ou le bleu par rapport aux copies habituelles que l'on connaît du film. Mais ça reste excellent et je me suis régalé à voir le film sur mon bel écran HD. J'ai pu y admirer véritablement l'excellent travail de photographie d'Enzo Barboni.
Par contre, l'édition japonais ne proposait que la version anglaise et non pas l'italienne, ce qui s'avère une bien mauvaise habitude de nos amis nippons. Il me faudrait donc la rajouter aussi par la suite. Mais pour une fois, je dois dire que le doublage anglais n'était pas si mauvais, j'ai même failli vous le laisser dans le repack. Mais si je ne l'ai finalement pas fait, c'est que je me suis rendu compte que la piste était mal synchronisée et je n'avais pas la motivation de retravailler ça, surtout que la VF et la VO italienne demeurent infiniment supérieures et que ça n'aurait été qu'un petit bonus pour la forme qui n'était pas non plus des plus essentiels.

J'ai d'abord récupéré la version française sur un repack DVD que m'a confié Zio Spaghetti. Ce repack avait été réalisé par Laurdrine sur le DVD italien. Il était de très bonne facture, et comme il avait été plutôt bien fait, ça a grandement facilité mon travail, puisque je me suis contenté au départ de faire 7 ajustements ici et là pour que les masters correspondent. J'ai ensuite corrigé la synchronisation légèrement décalée sur 5 courts passages. Je précise que ce premier repack ayant été fait sur une image en SD, les légères désynchros étaient plus difficiles à voir par rapport à une belle copie HD. Mais il y avait un hic : la piste disponible avait été nettoyée, mais peut-être de manière un peu trop poussée car, bien que très claire, on pouvait y entendre un des bruits parasites dans le fond. Ce genre de chose arrive lorsqu'on essaye d'enlever un souffle trop présent et qu'on pousse peut-être un peu trop le curseur.
De plus, si la version française est artistiquement superbe, il manquait curieusement une seule et unique tirade. L'auteur du repack DVD avait alors fait basculer le film en italien et de manière très fluide, mais le problème c'est que la VF présentait à ce moment là une musique en fond qui était absente de la version italienne. Du coup, elle coupait de manière un peu abrupte. Je me suis dis que cette musique devait être présente sur la version anglaise, mais pas du tout. Comme c'était un peu bizarre d'entendre la musique se couper si brutalement, je me suis arrangé pour la prolonger, afin de rendre l'effet plus naturel et agréable.
Le travail terminé, je me suis quand même demandé pourquoi il manquait cette unique phrase et je suis parti à la recherche d'une autre piste française du film. Mon ami John Doe m'en a fourni une, tiré d'un enregistrement télé, celui qui a probablement servi pour le premier repackeur en  2017, et c'est là que j'ai pu me rendre compte que ce passage était complètement décalé. Et c'est pour ça qu'il manque cette phrase, car on l'entend juste avant que la VF se synchronise de nouveau. En fait, on a eu du bol qu’une seule phrase ait sautée. Mais je me suis demandé s'il était vraiment nécessaire de la remettre cette phrase manquante en italien, car cette unique tirade brisait un peu la magie et l'immersion d'un si beau doublage français. D'ailleurs, la phrase coupée ne me semblait pas si bien s’enchaîner avec la précédente, la remarque est un peu débile, limite hors-sujet. Aussi, je me suis rendu compte d'une chose : non seulement la tirade n'avait aucune importance, mais en plus ça passait très bien si on se contentait de prolonger la musique comme je l'avais déjà fait, sans aucun dialogue pour l'accompagner. Franchement, ce n'est aucunement gênant, ça semble même plus que naturel. J'ai donc décidé de laisser uniquement la musique et des bruitages. Sans doute que si un jour il y a un passage télé, on pourra la récupérer, mais en attendant on ne va franchement pas en faire un drame. J'ai d'ailleurs eu du bol d'arriver à récupérer la fin de la musique sur le passage juste avant, sans que personne ne parle à ce moment là. Vous allez voir, c'est imperceptible.

La fameuse tirade absente de la VF est sans grande importance. Sans lui faire offense...

 
Je me suis ensuite occupé de la version italienne. Ce fut très simple cette fois encore, puisque j'avais déjà noté les 7 points à resynchroniser par rapport à la version française. La piste du DVD italien étant bien calée, je n'ai rien eu d'autre à faire et ça m'a pris 5 petites minutes. J'adore quand un plan se déroule sans accroc.

J'aurais pu en rester là, mais étant donné que j'étais en possession d'une autre piste française sans le problème de bruits parasites dans le fond (et que je suis têtu), j'ai recommencé le travail de zéro et j'ai tout resynchronisé. Seulement voilà, en recommençant tout avec la piste initiale, je ne me doutais pas du cauchemar qui allait m'attendre. C'est bien simple, durant les 20 premières minutes, il m'a fallu resynchroniser le son tous les 3 ou 4 plans ! Un véritable enfer, surtout que cette piste n'était pas bien synchronisée du tout sur la vidéo de base, j'étais donc avec peu de repères.  Je me suis alors basé sur le spectre de la précédente version française pour mieux avancer. Mais ça restait un travail lent et pénible, j'ai avancé à pas de fourmi jusqu'au bout. Le pire étant durant les transitions entre les scènes avec des fondus, il y avait systématiquement des coupes sur la copies HD, mais des coupes qui ne changent rien au film, du style on voir un personnage lever une bouteille une fraction de seconde et pas sur la copie HD, ou le shérif qui fait tourner son barillet sur la fin du fondu et pas sur l'autre... Mais ça décalait toujours tout et souvent pas mal pour les musiques. J'ai donc dû faire en sorte de refaire les fondus musicaux sans que ça ne choque ou que ça fasse moche. Le plus compliqué aura été sur un passage après la phrase coupée où il manquait de la musique car je pense que le son a été mal coupé comme pour la phrase manquante. J'ai utilisé la piste italienne, mais comme la qualité était plus sourde, ça s'entend quand même pas mal. J'ai essayé de faire en sorte que ce soit le plus discret possible. J'ai bien sûr passer 3 heures à travailler sur un passage de 5 minutes, j'étais épuisé ! Gros respect en tout cas pour le premier repackeur, Laurdrine, qui avait fait un boulot magistral la première fois. Je n'avais même pas remarqué tout ça, c'est bien qu'il s'était hyper bien débrouillé. Je crois néanmoins avoir amélioré encore certaines transitions et quelques soucis de bruitages, mais si sa piste n'avait pas été autant parasitée par le nettoyage, je ne me serais sans doute pas pris trop la tête avec ça. Et dire que j'avais eu à faire moins de 10 ajustements la première fois, là sur les 20 premières minutes j'en avais bien une cinquantaine... Décidément, quand c'est trop facile, y a toujours anguille sous roche et je suis passé d'un des repacks les plus simple au monde à l'un des plus compliqués, j'ai mis 5 jours pour faire ça (au lieu de quelques heures habituellement) et j'ai dû apporter bien 200 modifications à la piste, à recaler sans arrêt discrètement le long des plans. Ouch. Mais ça valait le coup, car le son est bien moins détérioré. Mais il est vrai qu'il y avait pas mal de souffle, j'ai donc créé une seconde piste où il est adouci, sans créer ces bruits parasites à l'arrière et sans trop abîmer les voix. Ce n'est pas du travail très approfondi comme pour le faire un magicien du son comme Carmelo Mike, mais ça me semble plutôt correct.

La bonne surprise du premier repack fut qu'il y avait des sous-titres complets pour la version italienne. Avec tout le respect que je dois aux membres de la Team Crazy Gator, leurs sous-titres ne sont pas toujours très bons. Et c'est normal, ils ne parlent pas vraiment italien. Donc ils ont souvent extrapolé un peu, essayé de deviner à peu près ce que voulaient dire les mots barbares de ces diables de mangeur de pâtes. Et c'était parfois assez drôle. Je rappelle que cette team a fait un travail formidable et bénévole, c'est tout à leur honneur, alors je ne veux surtout pas dire du mal de ce qu'ils ont fait, mais je veux dire qu'il est normal que ce ne soit pas toujours très fidèle au texte d'origine. Pour ma part, je serai bien incapable de sous-titrer correctement un film en anglais, bien que je le baragouine pas mal.
Cet aparté terminé, j'en viens au donc : j'ai pu constater que les sous-titres présents, non signés malheureusement, étaient vraiment pas mal du tout ! Du coup, je les ai réutilisés et vous avez donc un repack proposant VF et VOST. J'ai juste parfois un peu redécoupé les sous-titres, corrigé quelques coquilles et changé quelques rares mots ici et là, mais pas trop, car je tenais aussi à respecter les choix d'adaptation du traducteur et son travail. Je le remercie en tout cas, qui qu'il soit.

Cette fois ça y est, après un véritable travail de forcenné, je suis arrivé au bout de ce repack et de cette présentation. Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon film et une bonne (re)découverte.


 

Version 1080p, VF et VOST (7,18 GO)

Version HDLite VF (1,5 GO)

Version streaming VF uptobox


mot de passe : indianagilles

 

Vous pouvez soutenir le blog et participer à mes nombreux frais en réalisant un don via le site Paypal à mon adresse suivante : indianagilles@hotmail.com
Ne précisez pas qu'il s'agit d'un don, ceci afin d'éviter qu'on prélève une commission.
Merci d'avance.


35 commentaires:

  1. totale découverte pour moi. merci pour ce travail de passionné...et de titan !

    RépondreSupprimer
  2. Un grand merci pour cette version hd et chapeau pour tout le travail effectué.

    RépondreSupprimer
  3. Réponses
    1. salut j'ai vu que ta fait pas mal de films de richard harrison une personne ta demandé si tu serait interéssé de faire d'autres films avec lui que tu n'a pas encore fait sait prévu que tu les face duel au texas 1963 Cent Mille Dollars pour Ringo le shérif de rockspring 1971 et la longue chevauchée de la vengeance 1972

      Supprimer
    2. Richard Harrison est un acteur que j'essaye de réhabiliter car il a morflé à cause de Hitman le Cobra par exemple, donc si je peux, je fais :) Duel au soleil, je crois qu'il va y avoir une version HD, par contre la VF est introuvable pour le moment. Si je le fais, ce serait en VOST du coup. Les autres ne sont pas encore prévu, mais ça peut arriver.

      Supprimer
    3. d'accord merci a toi tu les fera aussi sait films avec george hilton je croit qu'il te manque se la aussi Los Machos Les Quatre Desperados pour un dollar je tire et sang et or si il sont deja prévu

      Supprimer
  4. Attention, tu as écrit trois fois "John Mitchum" au lieu de "James Mitchum". John Mitchum est bien un acteur mais c'est le frère de Robert et ne lui ressemble pas. Il y a aussi une soeur actrice (Julie Mitchum). Le plus connu des fils de Robert est Christopher mais il lui ressemble moins que James qui est un vrai sosie !

    RépondreSupprimer
  5. Tire-moi encore dans le dos? Encore une fois merci!

    RépondreSupprimer
  6. Bonjour Indianagilles. Je suis l'auteur du premier repack que tu as utilisé pour faire le tiens. Je l'avais fait en début d'année 2020 et effectivement, j'avais tellement galéré que plusieurs pauses m'était imposé. Étant 100 % novice dans cette exercice, je m'était cassé la tête à plusieurs reprises pour que ce repack soit réaliser le mieux possible. Mais sans quelques défauts ci et là, comme tu as pu t'en rendre compte. Comme ce fameux passage où la musique s'arrête nette pour laisser place à la réplique que j'avais basculé en italien sous-titré. J'étais comme un petit peu bloqué à ce moment-là. Au final, j'étais assez fier de mon travail, et je suis bien content que 3 ans plus tard, il sois ressortie de je ne sais où pour être utiliser par celui que je considère un des grands maîtres du repack, toi, Indianagilles.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai oublié de préciser : bien que je sois donc reparti de zéro, ton repack a tout de même été essentiel pour me faciliter la tâche, puisque j'ai pu m'appuyer sur le spectre du son pour plus vite voir si les dialogues et bruitages étaient bien placés. Sans ça, je serai peut-être encore là à suer sang et eau. Un grand merci à toi !
      En tout cas, pour ceux qui pensent qu'il est facile de mettre une piste sur une vidéo, c'est un cas d'école, ça montre à quel point un film avec un montage qui semble identique peut être compliqué à faire. Sur les films récents, le numérique a fait que les masters sont bien plus proches, c'est quand même autrement plus simple que sur ces anciens films, surtout quand ils ne sont pas américains et qu'il y a des souvent des coupes.

      Supprimer
    2. J'ai plaisir à te suivre depuis tant d'années maintenant et ton travail dépasse le travail de certaines éditions sorties au commerce. On a de la chance, nous communauté du net, d'avoir quelqu'un qui s'implique à ce point pour le plaisir de soi, pour le plaisir des autres, à rendre gr$ace à des oeuvres du cinéma italiens, quel que soient leurs genre. Je n'ai jamais eu l'occasion de te remercier en personne pour ça, alors, vraiment, du fond du cœur, MERCI.

      Supprimer
    3. A votre service ;) Et merci à vous de me suivre.

      Supprimer
  7. Je me suis trompé, c'était pas en 2020 que j'avais fait ce repack mais en 2017, d'après les premiers commentaires publiés sur le Palace.

    RépondreSupprimer
  8. Super travail ! Merci beaucoup !

    RépondreSupprimer
  9. Je suis ébahi devant tant de dextérité à nous produire des repacks qui ferait pâlir certaines éditions dans le commerce de la vidéo. Un plaisir pour les yeux et les oreilles sur un bel écran. Un immense merci !

    RépondreSupprimer
  10. Le redécouvrir en HD sera un plaisir.
    Merci encore pour la somme phénoménale de ton travail.

    RépondreSupprimer
  11. Magnifique ta présentation!
    Ça c'est du repack épique !
    Si ça t'intéresse, j'ai moi aussi fait un repack de ce film pour la team Gator, mais c'est trop tard: puisque tu as tout fini maintenant.
    En tout cas, bravo pour ton périple.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah oui, c'est sûr qu'à part s'il y a cette phrase manquante, c'est un peu tard ^^ Mais c'est pas si mal que je sois parti de zéro, ça me permet aussi d'éventuellement mieux voir les problèmes du mix original.
      Et merci à toi pour ton message ;)

      Supprimer
  12. merci pour ce western
    BIG GUNS oui il vient de sortir chez pathe en vente sur amazon

    RépondreSupprimer
  13. Vive le grain de l'argentique, vive les vf et les vi ! Vive ce blog et encore un énième merci de tout mon coeur !

    RépondreSupprimer
  14. Je remercie Sylvain (Sylvano ?) pour son don très apprécié. Les deux dons que j'ai reçu vont me permettre de financer un Blu-ray qui n'existe qu'au Japon.
    Merci encore !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui c'était bien moi. Avec plaisir, c'est moi qui te remercie !

      Supprimer
  15. Merci beaucoup, pas sur de l'avoir déjà vu.

    RépondreSupprimer
  16. Merci beaucoup pour ton exceptionnel travail.

    RépondreSupprimer
  17. Merci Indiana Gilles pour ton travail de pfrésentation, d'encodage et repack sur ce western .

    RépondreSupprimer
  18. Merci beaucoup pour ce repack - et pour la version light - qui nous permet de découvrir ce film et cet excellent doublage dans des conditions idéales !
    Martin Dollman

    RépondreSupprimer