Réalisation : Sergio Corbucci
Avec : Mark Damon, Ettore Manni, Valeria Fabrizi, Franco De Rosa
Nationalité : Italie
Genre : Western
Durée : 106'
Année de production : 1966
Titre original : Johnny Oro
Dans une petite ville, des Mexicains célèbrent un mariage dont la mariée n'est pas consentante. Un cavalier vêtu de noir et aux armes dorées, le chasseur de primes Ringo, vient perturber la sortie de l'église... Dans le saloon de la même ville, un shérif, honnête père de famille, vient calmer un indien éméché. Les deux hommes seront bientôt obligés de faire cause commune...
Bande-annonce italienne
Ringo au pistolet d'or (Johnny Oro en version originale italienne) est le second western de Sergio Corbucci, après le très "américain" Le Justicier du Minnestota (édité en Blu-ray chez Gaumont). J'en entends déjà protester et me balancer en pleine face : "Ouais, z'y-va ! Et Massacre au grand canyon (1964) ? On en fait quoi ?". Euh, déjà z'y-va vous même. Et puis ça se dit encore cette expression pourrie ? Sinon c'est simple, ce qu'on en fait, c'est qu'on le rend à César, ou plutôt à Alfredo Antononi (pseudo : Albert Band), puisque Corbucci, caché sous le pseudonyme de Stanley Corbett, se contenta de n'en réaliser que quelques scènes après le renvoi d'Antononi par son producteur Tori Vasili. Ce dernier n'avait cessé de se disputer avec Antononi, lui reprochant entre autre d'être incapable de réaliser un western, mais aussi d'avoir fait le bien mauvais choix de prendre l'inexpressif fils de Robert Mitchum, James Mitchum, pour jouer les héros du film. Difficile de lui donner tort pour le second point en tout cas...
Bien que tourné juste avant le fameux Django (1966) qui cassera la baraque et fera entrer son réalisateur dans la légende du western italien, Ringo au pistolet d'or ne sortira, en Italie comme en Franc,e qu'après celui-ci. On peut d’ailleurs sentir que Corbucci ne s'est pas encore totalement débarrassé des encombrantes influences américaines, avec entre autre la présence du shérif raide (et con) comme la justice, de la gentille petite famille niaise qui sert à rien ou les méchants indiens qui viennent tuer du blanc. Le film ne cache pas non plus certaines influences envers le Rio Bravo (1959) d'Howard Hawks non plus. Malgré tout, on sent tout de même pointer ici et là, bien qu'encore un peu timidement, la fameuse patte de Sergio Corbucci, comme avec ce beau lancé de hache en pleine poire à la Navajo Joe (1966) (curieusement non censuré dans le montage français) ou encore la cruelle exécution d'un prêtre et d'un enfant par une bande de hors-la-loi (pas curieusement censuré dans le montage français). Par rapport à son précédent western, on sent tout de même que Corbucci est plus à l'aise pour casser quelques codes et qu'il commence à placer quelques sympathiques trouvailles à l'italienne, avec un héros assez habile pour balancer son révolver dans son holster alors qu'il se trouve à quelques mètres de distance ou encore capable de se défendre à coup de grenade faite maison. Bref, on y trouve quand même tout un tas de petits détails totalement improbables qui rendent le western italien tellement plus jouissif et amusant selon mes goûts.
| Richard Boone |
Pour jouer le chasseur de prime amateur d'or et tout vêtu de noir, comme Richard Boone dans la série Have Gun - Will Travel (1957-1963) que Corbucci adorait, le réalisateur italien fit appel à l'acteur américain Mark Damon, de son vrai nom Allan Harris, qui, après quelques rôles aux États-Unis, débarqua en Italie pour tenter de donner un second souffle à sa carrière qui avait du mal à décoller. Au départ, c'est le prestigieux réalisateur Luchino Visconti qui le fit venir, pas pour qu'il puisse découvrir ce que c'est de la vraie cuisine, mais afin qu'il joue un rôle dans son épisode du film à sketch Boccace 70 (1962)... rôle que le réalisateur confiera finalement à Tomas Milian. Mark Damon ne se laissa pas décourager et décida de participer à d'autres films italiens plutôt que de retourner tout de suite aux États-Unis. À mon avis, il a aussi dû découvrir les penne à l'arrabiata, mais cette info n'est pas officielle. Contrairement à la plupart des acteurs américains qui avaient fait le voyage jusqu'en Italie, et malgré son physique de jeune premier, il commence par jouer dans des petits rôles avant de connaître une certaine reconnaissance grâce au film d'horreur de Mario Bava Les Trois visages de la peur (1963). Pourtant, durant les reprises, Mario Bava s'entendit si mal avec Mark Damon qu'il avait fait en sorte de montrer le moins possible son visage à l'écran... Mais désormais, Mark Damon avait accès aux premiers rôles et Ringo au pistolet d'or sera son premier western européen. Il faut croire qu'il s'entendra bien mieux avec Corbucci qu'avec Bava, puisque le réalisateur désira lui confier également le premier rôle de son western suivant, Django, mais les producteurs lui imposeront à la place un acteur italien à moitié inconnu, Francesco Sparanero, plus connu sous le nom de Franco Nero. La suite, on la connait... Mark Damon jouera dans des westerns de très bonne tenue comme Les Pistoleros du Nevada (1968) et surtout Johnny Yuma (1966) ou encore Requiscant (1967) où le réalisateur Carlo Lizzani lui offrira peut-être sa meilleure prestation dans le rôle de l'antagoniste, mais quand on voit à côté la carrière de Franco Nero, on se dit que Mark Damon est peut-être passé à côté d'une bien plus belle carrière en perdant le rôle de Django. Après le western, on le retrouvera dans des films de guerre, les fameux "macaroni combat, ou dans des films d'horreur peu mémorables.Quelque peu déçu par la direction prise par sa carrière, Mark Damon renonça a être acteur pour se consacrer à la production avec succès. Toujours en activité à 87 ans, Mark Damon produisit plus de 50 films, dont des grands succès tels que Le Bateau (1981) et L'Histoire dans fin (1984) de Wolfgang Petersen, 9 semaines et 1/2 (1986) d'Adrien Lyne, Monster (2003) de Patty Jenkins... Pas mal, pas mal... Mark Damon est doublé en français par l'excellent Bernard Woringer qui, de manière assez ironique, deviendra par la suite la voix régulière française de Franco Nero.
Si ce Ringo au révolver d'or peut semble assez classique sur bien des aspects, il a quand même l'originalité de mettre de côté son personnage principal pendant une très grande partie du film. Du coup, un autre quasi premier rôle prend sa place, le shérif interprété par Ettore Manni. À la manière des shérifs à l'américaine, il est particulièrement épris de justice et têtu jusqu'à en être franchement ridicule. Mais le talentueux Ettore Manni parvient pourtant à rendre son personnage crédible et sympathique. On notera aussi que son côté ridiculement têtu est quelque peu moqué par Ringo lors d'un très joli échange entre eux, au sujet du "principe". Je vous avais déjà abondamment parlé de l'acteur romain sur la fiche de Jusqu'à la dernière goutte de sang (1968), aussi je me permets de reprendre tout simplement ce que j'avais écrit alors. Simple étudiant, il sera repéré par Luigi Comencini qui fut frappé par son physique avantageux. Le réalisateur le fit alors débuter dans un premier rôle pour son film La Traite des blanches (1952). Suite à ce succès, Manni deviendra rapidement une star dans les années 50, enchainant les rôles pour de grands réalisateurs. On le retrouvera ainsi sous la direction de Michelangelo Antonioni dans Femmes entre elles (1954), ou de Dino Risi pour Pauvres, mais beaux (1955). Comme tout le monde, il commencera à se tourner vers un cinéma plus commercial, notamment le péplum qui est en pleine gloire. Mais plus le temps avancera, plus il deviendra méconnaissable. Avec un physique beaucoup moins avantageux, il se mit à jouer les seconds rôles ou les antagonistes. Si on pouvait le croiser dans de nombreux westerns, ils étaient souvent médiocres, et le fait qu'il jouera souvent pour l'effroyable Demofilo Fidani n'était sûrement pas bon signe quant à ses choix de carrière. Dans les années 70, lors de l'ère du film policier à l'italienne, il reprendra du poil de la bête et en devint une figure incontournable du genre. Mais c'est au grand Fellini à qui il devra son dernier grand rôle, puisqu'en 1979, il le fit tourner dans La Cité des femmes. Il ne pourra malheureusement pas savourer son retour en grâce, car le film sortira après sa mort. En voulant nettoyer un fusil de chasse, Manni se tira accidentellement une balle dans la jambe. Il perdit tant de sang qu'il en mourut. Les circonstances de sa mort demeurent tout de même assez étranges, et certains se demandent encore s'il ne s'est pas suicidé. Mais il y avait sûrement plus simple pour ça que de se tirer une balle dans la jambe. Ettore Manni est doublé dans la version française par le toujours parfait William Sabatier, qui s'était fait la spécialité de régulièrement doubler les bons shérifs.
On dit qu'un bon film l'est souvent grâce à son méchant. C'est peut-être ce qui manque un peu à ce Ringo au pistolet d'or. Car bien que le rôle de Juanito sorte un peu de l'ordinaire (il ne se sert jamais d'une arme et se débrouille pour qu'on tue à sa place), il manque sans doute à l'italien Franco De Rosa un peu de présence et de charisme... D'ailleurs, l'acteur aura du mal à retrouver des rôles aussi importants durant la suite de sa carrière. Il n'est pas non plus super aidé par Marcel Lestan qui le double en français, sa voix me semblant assez peu appropriée. À titre personnel, je trouve que Giovanni Cianfriglia, grimé en Indien de manière plus ou moins crédible, demeure l'antagoniste le plus marquant et le plus flippant du film.
Si ce Ringo au révolver d'or peut semble assez classique sur bien des aspects, il a quand même l'originalité de mettre de côté son personnage principal pendant une très grande partie du film. Du coup, un autre quasi premier rôle prend sa place, le shérif interprété par Ettore Manni. À la manière des shérifs à l'américaine, il est particulièrement épris de justice et têtu jusqu'à en être franchement ridicule. Mais le talentueux Ettore Manni parvient pourtant à rendre son personnage crédible et sympathique. On notera aussi que son côté ridiculement têtu est quelque peu moqué par Ringo lors d'un très joli échange entre eux, au sujet du "principe". Je vous avais déjà abondamment parlé de l'acteur romain sur la fiche de Jusqu'à la dernière goutte de sang (1968), aussi je me permets de reprendre tout simplement ce que j'avais écrit alors. Simple étudiant, il sera repéré par Luigi Comencini qui fut frappé par son physique avantageux. Le réalisateur le fit alors débuter dans un premier rôle pour son film La Traite des blanches (1952). Suite à ce succès, Manni deviendra rapidement une star dans les années 50, enchainant les rôles pour de grands réalisateurs. On le retrouvera ainsi sous la direction de Michelangelo Antonioni dans Femmes entre elles (1954), ou de Dino Risi pour Pauvres, mais beaux (1955). Comme tout le monde, il commencera à se tourner vers un cinéma plus commercial, notamment le péplum qui est en pleine gloire. Mais plus le temps avancera, plus il deviendra méconnaissable. Avec un physique beaucoup moins avantageux, il se mit à jouer les seconds rôles ou les antagonistes. Si on pouvait le croiser dans de nombreux westerns, ils étaient souvent médiocres, et le fait qu'il jouera souvent pour l'effroyable Demofilo Fidani n'était sûrement pas bon signe quant à ses choix de carrière. Dans les années 70, lors de l'ère du film policier à l'italienne, il reprendra du poil de la bête et en devint une figure incontournable du genre. Mais c'est au grand Fellini à qui il devra son dernier grand rôle, puisqu'en 1979, il le fit tourner dans La Cité des femmes. Il ne pourra malheureusement pas savourer son retour en grâce, car le film sortira après sa mort. En voulant nettoyer un fusil de chasse, Manni se tira accidentellement une balle dans la jambe. Il perdit tant de sang qu'il en mourut. Les circonstances de sa mort demeurent tout de même assez étranges, et certains se demandent encore s'il ne s'est pas suicidé. Mais il y avait sûrement plus simple pour ça que de se tirer une balle dans la jambe. Ettore Manni est doublé dans la version française par le toujours parfait William Sabatier, qui s'était fait la spécialité de régulièrement doubler les bons shérifs.
On dit qu'un bon film l'est souvent grâce à son méchant. C'est peut-être ce qui manque un peu à ce Ringo au pistolet d'or. Car bien que le rôle de Juanito sorte un peu de l'ordinaire (il ne se sert jamais d'une arme et se débrouille pour qu'on tue à sa place), il manque sans doute à l'italien Franco De Rosa un peu de présence et de charisme... D'ailleurs, l'acteur aura du mal à retrouver des rôles aussi importants durant la suite de sa carrière. Il n'est pas non plus super aidé par Marcel Lestan qui le double en français, sa voix me semblant assez peu appropriée. À titre personnel, je trouve que Giovanni Cianfriglia, grimé en Indien de manière plus ou moins crédible, demeure l'antagoniste le plus marquant et le plus flippant du film.
Pour ce qui est du repack, je me suis servi du récent Blu-ray allemand, qui propose un master intégral et italien, ainsi que la VF d'un TV rip diffusé à la télévision française et basé sur un master en anglais. Le doublage est très bon, tout comme sa qualité technique, puisque le son y est clair et limpide. Par contre, la piste n'était pas toujours très bien synchronisé sur l'enregistrement, j'ai donc dû faire comme trop souvent des petits réglages ici et là pour tout remettre comme il se doit.
Le montage italien comporte deux passages supplémentaires par rapport à la version internationale : celle de l'exécution d'un prêtre et d'un enfant de cœur, je vous ai évidemment sous-titré ce court passage, puis la scène où le personnage de Valeria Fabbrizzi chante dans le saloon. Cette dernière était présente dans le montage français, mais de manière un peu écourtée. Au sujet de cette scène, on pourra noters que, comme toujours dans les westerns italiens, la chanson est incroyablement mal post-synchronisée.
Sinon, rien de bien spécial à dire sur tout ça, si ce n'est que si la remastérisation est plutôt correcte et que l’étalonnage est fidèle à ce qu'on pouvait voir sur le DVD italien, c'est à dire qu'il tire pas mal sur les marrons, ce qui semblait moins le cas sur le master international. Si on a déjà vu largement mieux, cela reste une belle copie, bien nettoyée et à la définition plus qu'acceptable. C'est de très loin ce qu'on a vu de mieux pour ce film.
Le montage italien comporte deux passages supplémentaires par rapport à la version internationale : celle de l'exécution d'un prêtre et d'un enfant de cœur, je vous ai évidemment sous-titré ce court passage, puis la scène où le personnage de Valeria Fabbrizzi chante dans le saloon. Cette dernière était présente dans le montage français, mais de manière un peu écourtée. Au sujet de cette scène, on pourra noters que, comme toujours dans les westerns italiens, la chanson est incroyablement mal post-synchronisée.
Sinon, rien de bien spécial à dire sur tout ça, si ce n'est que si la remastérisation est plutôt correcte et que l’étalonnage est fidèle à ce qu'on pouvait voir sur le DVD italien, c'est à dire qu'il tire pas mal sur les marrons, ce qui semblait moins le cas sur le master international. Si on a déjà vu largement mieux, cela reste une belle copie, bien nettoyée et à la définition plus qu'acceptable. C'est de très loin ce qu'on a vu de mieux pour ce film.
On termine cette présentation sur quelques détails sympa. Si vous zappez entre la version française et italienne, vous pourrez noter que non seulement le protagoniste ne s'appelle en réalité pas Ringo mais Johnny Oro dans la version originale italienne, mais aussi que la chanson du générique n'est plus en anglais, mais en italien. La chanson est d'ailleurs réutilisé par la suite, alors que sur les montages internationaux, on a droit à une musique sans parole. Bien entendu, le personnage a été rebaptisé Ringo à l'étranger afin d'exploiter le succès des deux Ringo de Giuliano Gemma, bien qu'il n'y ait absolument aucun rapport entre eux.
Autre chose : les messages sur papier que l'on peut voir écrit sur ce master italien sont en italien lorsqu'on les voit en gros plan, mais on peut très bien se rendre compte qu'ils sont dans leur version anglaise lorsqu'ils sont vus de plus loin. Sauf que le texte n'est pas le même ! On peut d'ailleurs se rendre compte que le nom de Ringo ne devait pas être prévu à la base pour les versions internationales, puisqu'on peut lire également "Oro" sur le carton anglophone éloigné. Rien d'étonnant de trouver des petites erreurs de ce genre, Corbucci travaillait très vite, trop vite parfois, et il n'était pas toujours du genre à soigner autant les détails qu'un Sergio Leone ou un Fidani. Je déconne pour Fidani, hein ? En tout cas, semble plutôt évident quand on voit qu'après un duel, un mort sur le dos se retrouve subitement sur le ventre au plan suivant...
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| Texte anglais pour tous les masters et avec visiblement le nom "Oro" comme en italien. |
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| Le texte change en anglais, ainsi que le nom du héros pour le gros plan. |
Dernière petite chose, j'ai lu sur des forums anglophones que Corbucci serait parti tourner Django avant de finir ce film-ci. N'ayant pas vu cette info du côté de l'Italie, généralement mieux informée, j'ai quand même de gros doutes à ce sujet.
S'il n'est sûrement pas le meilleur western de Sergio Corbucci, je pense même qu'il s'agit de son moins bon, Ringo au pistolet d'or demeure tout de même un spectacle qui réserve des moments forts agréables, et ceci malgré l'abominable moustache de Mark Damon. Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon film et une bonne (re)découverte.
Liens MKV 1080p x264 VF et VO (6,49 GO)
Liens MKV 1080p x265 VF et VO (3,39 GO)
Lien MKV HDLite 720p VF (1 GO)
mot de passe : indianagilles































Merci, c'est une découverte pour moi !
RépondreSupprimerbravo et merci pour la prez, excellent !
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour la mise a jour ! c'est certain qu'on est loin de Django mais j'aime bien ce petit western :)
RépondreSupprimerIl a des qualités et il est loin d'être mauvais, en effet.
SupprimerMerci bcp pour ce film en version hd et bravo pour le boulot effectué pour la synchro.
RépondreSupprimerJe suis curieux de voir l'emprise de l'influence américaine sur Corbucci avant que ne s'installe peu à peu sa "patte". (Même si je ne pourrai pas le voir tout de suite)
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour le gros travail fourni, comme toujours, ainsi que pour la possibilité de choisir le x264!
Ohlala ! La lettre R ! Tu y es pas encore ;)
SupprimerSalute !
RépondreSupprimerOn a toujours droit à une présentation de qualité , détaillée et très agréable à lire
Merci Indy !
Une très intéressante présentation comme d'hab.
RépondreSupprimerJ'ignorais que Mark Damon aurait pu être Django !
Le gamin de Ettore Nanni semble être celui de "Du sang dans la montagne". Jusqu'à ce jour, je n'avais pas fait le rapprochement. Je me demande si ce n'est pas également lui dans la scène d'ouverture de "La mort était au rendez-vous" ? Un habitué de ces productions... ?!
En tout cas, merci de nous avoir dégainer cette nouvelle version de Johnny Oro.
Ah, c'est pas impossible ! A vérifier mais je crois que tu as raison.
Supprimerle gamin s'appelle Loris Loddi...
Supprimerce n'est pas lui dans la mort était ....
voila sa filmographie :
https://www.imdb.com/name/nm0230130/?ref_=fn_al_nm_1
Il a bien changé. Il a continué d'être acteur et a fait du doublage donc.
SupprimerJe suis con. Il est super connu Loris Loddi, je lui ai même parlé sur Facebook ! Sinon oui, c'était bien lui, il a beaucoup travaillé dans les films de genre quand il était enfant. Il a aussi été le fils de Cleopatre dans le film avec Elisabeth Taylor. Et vous le verrez bientôt aussi dans "Geneviève de Brabant" un film de chevalerie qui sortira chez Artus et sur lequel j'ai travaillé.
SupprimerJe l'ai regardé cet après-midi, un grand merci pour le travail. Il y a effectivement beaucoup de clichés américains dans le scénario, mais ça fait toujours sourire.
RépondreSupprimerL'Histoire du héro solitaire et la relation avec le gamin rapel un peu celle de SHANE, l'Homme des vallées perdues, du moins pour quelleques scènes....merci pour ce partage !
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour ce western
RépondreSupprimerTrop cool!!
RépondreSupprimerUn grand merci pour la version lite!!
Grand merci
RépondreSupprimerMerci pour cette découverte et pour le partage et pour le taf impec comme dab
RépondreSupprimerEncore merci !!!
RépondreSupprimerMerci pour cette bien belle version.
RépondreSupprimerMerci Beaucoup !
RépondreSupprimerJe suis d'accord avec les influences américaines que l'on retrouve dans ce film, notamment au niveau du personnage du shérif. Je ne vais pas revenir dessus.
RépondreSupprimerCependant en le découvrant, plusieurs éléments m'ont fait pensé à "un pistolet pour Ringo" Le coté décontracté du personnage principal, même s'il ne s'appelle pas comme ça dans la version originale. Sous l'appellation de Ringo en VF, j'ai tout de suite pensé à GG même si Mark Damon n'a pas le charisme de Giuliano. Son interprétation n'est pas honteuse.
Le shérif m'a fait penser à celui qui existe dans "un pistolet pour Ringo" en moins rigide sur le respect de la loi et le pépé (qui adore rester en prison) a son équivalent également dans le film de GG (celui qui à la même voix que Bug Bunny en français) même si son rôle est moins développé.
Bien sûr, il ne s'agit pas d'un copier-coller car il y a quand même, pas mal de différences entre les deux. La dramaturgie de ce film est plus poussé que l'autre qui est plus proche d'une comédie (même s'il y a des morts aussi).
Les deux histoires sont différentes, mais par certains cotés, il y a des équivalences. Par exemple, GG Ringo est aussi jeté en prison (moins longtemps) par le shérif.
Je ne sais pas quel est celui qui a influencé l'autre, vu qu'il y a (je crois) des chevauchements entre leurs réalisations et leurs sorties en salles.
Mark Damon était en effet un peu un GG bis (en moins charismatique, c'est vrai), il était d'ailleurs doublé par Pino Locchi en VO, comme l'était Gemma. Bon ok, Pino Locchi doublait TOUS les héros en Italie, mais bon...!
SupprimerRegarde Johnny Yuma, c'est en tout cas typiquement le rôle qu'aurait pu jouer Giuliano Gemma, je trouve.
Merci bien pour Johnny Oro 1966 repack Fr :)
RépondreSupprimerMerci beaucoup, je l'avais zappé
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