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Les repacks proposés ici sont des versions inédites, non éditées chez nous, qui ont été réalisées par mes soins ou par celui de mes collaborateurs. Le blog n'a aucun but commercial, et ne génère aucun bénéfice, ces repacks ne sont là que pour empêcher ces films, ces VF, ces montages de disparaitre à jamais. Il s'agit d'un partage "raisonné", les films étant retirés du blog lorsqu'ils sont édités en bonne et due forme, avec entre autre notamment leur VF d'origine complète, ou sur simple demande de l'ayant droits. Si la présence de certains repacks posent problème, n'hésitez pas à m'envoyer un message privé. Si un repack est retiré, c'est pour de bonnes raisons, inutile de me demander de le remettre.

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samedi 4 janvier 2020

[Repack] : Aujourd'hui ma peau... demain la tienne (SD, VF et VO)


Réalisation : Enzo G. Castellari
Avec : Antonio Sabàto, John Saxon, Frank Wolff, Agata Flori, Leo Anchoriz

Nationalité : Italie/Espagne
Genre : Western
Durée : 91'
Année de production : 1968

Titre original : I Tre che sconvolsero il West (Vado, vedo e sparo)

Trois bandits que tout oppose s'associent pour récupérer un butin dont ils ne parviennent à s'emparer. S'ils peuvent se supporter, leur tâche n'en sera que très éprouvante. L'avidité personnelle, les coups bas et l'intrusion de personnes mal intentionnées dans l'affaire vont systématiquement les retarder dans leur quête du magot...

Trailer VO


Merci à Tony de Pigalle pour son enregistrement de la VF


Second volet du triptyque "on fait tout péter en se faisant des coups de p..." d'Enzo G. Castellari, situé donc entre Je vais, je tire... et je reviens (1967) et Tuez les tous... et revenez seuls (1968), Aujourd'hui ma peau... demain la tienne est aussi le moins connu et le moins réputé des trois films, sans doute parce qu'il s'agit aussi du volet le plus léger et comique de l'ensemble. Le titre français me semble d'ailleurs bien inapproprié, car il lui donne une sévérité et un sérieux que le film n'a jamais eu la prétention d'avoir. Le (double) titre original italien, en plus d'être bien plus raccord avec celui des deux autres films du triptyque, annonce est bien plus approprié : I Tre che sconvolsero il West (Vado, vedo e sparo), soit "Les Trois qui ont chamboulé l'Ouest (je vais, je vois et je tire)". Il est dommage de ne pas s'en être inspiré pour le titre français, sans doute encore un coup d'un type du service marketing qui trouvait qu'il était plus vendeur de mentir à son public...

Alors, qu'en est-il réellement de ce film méconnu ? Bonne ou mauvaise pioche ? Et bien en ce qui me concerne, s'il est vrai qu'il est moins ambitieux que les deux autres, je trouve que ce western est tout ce qu'il y a de plus sympa et agréable à voir. Les aventures de nos Pieds Nickelés de l'Ouest n'ont peut-être rien de bien original et les enjeux ont beau être plus ou moins inexistants, ce n'est guère important tant le film est plaisant à suivre. La patte Castellari est bien présente, que ce soit dans son humour ou dans son action, les bagarres (dont une en pleine rivière qui va faire plaisir au fans de water-polo) et les cabrioles ne manquent pas, et tous les participants ont eu l'air de s'amuser comme des petits fous sur le plateau. Vraiment, tout ceci s'apparente fort à une bien belle récréation dans l'univers sauvage de l'Ouest italien.
Il peut sembler étrange que le nouveau western d'Enzo G. Castellari soit autant porté sur la comédie et les bastons, à une époque où On l'appele Trinita (1970) et sa suite On continue à l'appeler Trinita (1971) n'étaient pas encore sortis et n'avaient donc pas encore chamboulé l'Ouest, justement. Il faut dire que ce film n'est plus produit par Edmondo Amati, mais par Dario Sabatelli, un producteur plutôt lié à la comédie, passé depuis peu aux westerns avec Les 7 Écossais du Texas (1966) et Les 7 Écossais explosent (1967), tous deux réalisés par Franco Giraldi et qui n'étaient déjà pas avares en humour. C'est donc Sabatelli qui insista pour imposer cette patte comique à son réalisateur et qui associera le jeune scénariste de westerns "sérieux" Augusto Finocchi, à qui l'on devait par exemple Wanted, le recherché (1967) ou Sugar Colt (1966), avec le scénariste et réalisateur vétéran de la comédie Vittorio Metz, bien connu pour avoir grandement contribué à lancer les carrières de Toto, Alberto Sordi ou Ugo Tognazzi. Sans doute pas trop dans son élément, ce sera le seul et unique western qu'écrira Vittorio Metz.


Regardons de plus près le trio inédit que nous propose le Castellari du jour... S'il n'y a plus besoin de vous présenter Frank Wolff, cet acteur Américain admirable qui aura joué tant de sales types dans le cinéma italien, je me dois de souligner qu'il prouve ici encore son formidable talent en se montrant plus pince sans rire et drôle. Et oui, Frank Wolff savait faire rire, et on se souviendra d'ailleurs aussi de sa prestation de shérif un peu gauche dans le pourtant si sérieux Le Grand Silence (1968) de Sergio Corbucci pour le démontrer. Dans la version française, il est parfaitement doublé Michel Gatineau, voix française bien connue pour avoir notamment doublé Michael London dans La Petite Maison dans la prairie ou Les Routes du Paradis.
Fils d'immigrés italiens, le New-yorkais John Saxon, de son vrai nom Carmine Orrico, faisait ici sa première et unique incursion dans le western italien, du moins durant son age d'or puisqu'il y reviendra pour le bien plus tardif Jonathan des Ours, sorti en 1993 et toujours sous la houlette d'Enzo G. Castellari. Et même si l'excellent Joe Kidd (1972), qu'il tournera avec Clint Eastwood, tient beaucoup du western italien, il s'agira pourtant bien d'une production 100% américaine. Saxon avait déjà tourné dans quelques productions italiennes telles que le Giallo La Fille qui en savait trop (1962) de Mario Bava ou le drame Agostino (1962) de Mauro Bolognini. Mais c'est pour son rôle dans le western américain de Sidney J. Furie, L'Homme de la Sierra (1966) où il avait fortement impressionné Castellari, que le réalisateur insistera auprès de sa production afin de l'obtenir dans son film. Si Saxon déclara être bien plus amateur de cinéma engagé que de pur divertissement, c'est pourtant bien le bis italien et américain qui feront véritablement sa gloire. Difficile en effet de ne pas se souvenir de lui pour ses rôles dans Les Griffes de la nuit (1984) ou bien de celui au côté de Bruce Lee dans Opération Dragon (1973). En Italie, on le retrouvera dans des productions policières comme S.O.S Jaguar : Opération casseurs (1976) ou Le Cynique, l'infame, le violent d'Umberto Lenzi (paru chez Ecstasy of films dans une superbe édition Blu-ray à laquelle j'ai eu l'honneur de participer), mais aussi dans le film de zombies Pulsions Cannibales (1982) d'Antonio Margueriti (sorti chez Le Chat qui fume et auquel j'ai également participé). Dans la version française, il est doublé par le fantastique Jean Davy, ancien secrétaire de la Comédie Française, voix française régulière d'Errol Flynn, Robert Taylor, James Mason, Charlton Heston, Orson Welles, Cary Grant, j'en passe et des meilleures, soit une des voix les plus mythiques et majestueuses du doublage français. Je ne me souviens pas l'avoir entendu doubler dans d'autres westerns italiens, c'est donc une chance et un petit évènement que de le retrouver ici.
Quant au Sicilien Antonio Sabàto, il livre tout simplement ici l'une de ses meilleures prestations. Généralement peu réputé, avec son sourire ultra bright un peu niais, il se montre ici totalement à son aise et absolument parfait pour le rôle de ce parfait crétin qui s'avère malgré tout débrouillard. L'acteur Italien avait commencé sa carrière de la plus belle des manières, en tournant tout d'abord un tout petit rôle pour le grand Vittorio De Sicca dans un des épisodes du film à sketchs Le Streghe (1967), dans lequel jouait également un certain Clint Eastwood, avant d'être choisi parmi 2000 candidats pour jouer le rôle du pilote de Formule 1 Italien Nino Barlini, dans la super production américaine Grand Prix de John Frankenheimer (1966). A noter que, bien que tourné après, Grand Prix sortira avant sa première prestation. Un début de carrière aussi prestigieux ne pouvait que conduire notre bon Sabàto à jouer des premiers rôles dans sa patrie et dans les films les plus à la mode du moment. Aussi, son premier western sera donc Haine pour haine (1967) de Domenico Paollela. Mais son manque de présence et son jeu un peu limité ne permettrons jamais vraiment à Sabàto de concrétiser vraiment tous les espoirs placés en lui. Il ne tournera finalement qu'une poignée de westerns, avant de se révéler finalement plus convainquant dans le filon des policiers à l'italienne. Un Sicilien au milieu des mafieux, ça ne pouvait que marcher ! Après une carrière somme toute plutôt correcte, où il fréquentera mine de rien du beau monde comme Lee Van Cleef, Lionel Stander ou John Ireland, Antonio Sabato déménagera aux États-Unis en 1984, pays dans lequel il réside toujours aujourd'hui. Dans la version française de notre film du jour, sa prestation est grandement améliorée par le toujours phénoménal Serge Sauvion, la célèbre voix française de Peter Falk et Burt Reynold, alors qu'en italien, c'est l'inévitable Pino Locchi qui se charge de le rendre tout aussi irrésistible.


Vous l'avez déjà constaté avec les noms des comédiens français que j'ai déjà cité, mais nous avons affaire ici à une excellente VF, qui se paye en plus le luxe d'être complète. C'est d'ailleurs une vraie chance de se dire que chaque film du triptyque de Castellari est à chaque fois magnifiquement et intégralement doublé dans notre langue. L'adaptation est de plus de grande qualité, l'humour latin étant très bien rendu en français. Tout est simplement parfait et tous les rôles, importants ou pas, sont pratiquement tous doublés par un comédien différent, que ce soit pour venir dire une ou deux tirades ou pas. C'est la marque des doublages soignés et de qualité.
Dans cette magnifique VF, les Espagnols Leo Anchoriz et Hercules Cortes, deux acteurs que l'on retrouvera dans la bande de Tuez les tous... et revenez seuls, sont respectivement doublés par Claude Bertrand et Henry Djanik, deux stars de notre doublage français que vous ne pouvez plus ignorer si vous lisez mes présentations, eux qui ont notamment été les deux voix françaises les plus connus de notre tant choyé Bud Spencer.
L'autre acteur Espagnol, que les fans de western italiens connaissent bien, Tito Garcia à la coiffure toujours autant étonnante, est quand à lui doublé par Pierre Garin... qui fut lui aussi la voix de Bud Spencer dans deux de ses films : L'Embrouille (1977) et Faut pas pousser (1980). Notons qu'il double également l'acteur au physique de Monsieur propre, Pietro Ceccarelli, qui ordonne à Frank Wolff de réciter une messe pour un défunt.
L'Italien Paolo Magalotti, second couteau du western italien qui joue ici le Shérif, est pour sa part doublé par Albert Médina qui lui n'a jamais doublé Bud Spencer, mais il aurait pu puisqu'il a quand même doublé par exemple John Rhys Davies dans Les Aventuriers de l'arche perdu (1981), un acteur possédant un physique assez proche de celui de notre ami Napolitain.
Jean Berton lui, n'a jamais doublé Bud Spencer non plus. Il faut dire que sa voix aurait été un peu légère pour lui. Aussi, il est bien plus approprié pour doubler l'Italien Antonio Vico, qui joue le rôle du petit vieux persécuté par sa femme, interprétée par l'actrice bien en chair Josefina Serratosa. Je n'ai pas reconnu l'actrice qui doublait cette dernière, mais bien qu'elle aurait pu, je peux vous certifier qu'elle n'a jamais doublé Bud Spencer non plus...!
Quant à Monique Thierry, si elle n'a jamais doublé non  plus Bud Spencer, elle double ici Agata Flori qui joue la Mexicaine Rosario. L'actrice deviendra l'épouse du producteur du film, Dario Sabatelli qui l'avait déjà faite tourner dans ses deux précédents westerns dont nous avons parlé plus haut, après quoi, elle se retirera du métier en 1974.
On peut également entendre Aline Bertrand sur Caterina Trentini, Jacqueline Morane sur Margherita Horowitz, Jean-Henri Chambois sur l'acteur qui joue le père de Rosario, Jean Berger sur l'acteur jouant le joueur de poker Barton, ou encore Lita Recio sur l'actrice qui passe la robe de mariée à Agata Flori... Franchement, on a que du beau monde.

On va rapidement parler de la partie technique du repack. D'une part, parce que la présentation me semble bien assez longue et que mêmes les petites connexions ont dû avoir le temps de récupérer le film le temps de la lire, mais aussi parce qu'il n'y a pas grand chose à en dire. J'ai tout simplement utilisé le DVD italien, la meilleure copie correcte qui soit en circulation jusqu'à présent, ainsi qu'un enregistrement du satellite pour la version française que m'a confié l'inévitable et indispensable Tony de Pigalle. Comme expliqué, la VF étant complète, je n'ai pas eu beaucoup de difficulté à la caler sur le DVD italien, il y avait juste de temps à autres quelques photogrammes de différences qui me demandait un léger recalage. Bref, du travail si facile que même les types de chez ESC aurait pu accomplir ça eux-même. Quoi que la VF coupait la musique un poil trop vite, et je l'ai donc prolongée pour que ce soit nickel.
Et bien, moi qui croyais que je n'aurais pas grand chose à dire pour ce western, je crois que j'ai finalement fait plus que de raison. Il ne me reste donc plus qu'à vous souhaiter un bon film à tous !






Mot de passe : indianagilles

25 commentaires:

  1. Merci beaucoup, Gilles, pour ton repack de ce film avec John Saxon. Et merci à Tony de Pigalle pour la VF.
    Je te souhaite une très heureuse année 2020. Santé et bonheur pour toi et ceux qui te sont chers.

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  2. Grand merci pour le repack et mes meilleurs vœux.

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  3. Merci infiniment pour cette autre superbe découverte, dans une version 'top notch' !
    All the best for 2020 !

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  4. Meilleurs vœux 2020 !
    Sinon, une erreur dans ta présentation... Ce n'est pas Albert Medina qui double le Bud sur Adieu l'Ami est Cinq Gachettes d'Or, mais Raoul Delfosse.

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    1. Oups ! En effet, quelle erreur ! Je devais être trop omnibulé par cette histoire de comédiens qui doublaient Bud Spencer ! Je vais corriger ça, et tant pis pour le sketch qui tombe ainsi à l'eau !

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  5. 2020 commence bien !! Merci pour ce repack et meilleurs voeux IndianaGilles
    Signé GG

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  6. meilleurs voeux Gilles !

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  7. Un des moins connus de Castellari. Mais qui se laisse agréablement regarder effectivement.
    Merci Indy !

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  8. Bonne et Heureuse Année 2020 Papounet et Merci pour la Version Lite

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  9. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  10. Dommage que ce film n'ait pas de sous-titres.

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  11. Merci pour cet excellent western spag'.

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  12. Indianagilles, c'est normal le fait qu'il soit en 4/3 au lien du 16/9 comme indiqué sur la jaquette du d.v.d. italien.?

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    1. Non, il est bien en 16/9eme. Essaye de régler le format manuellement au cas où. Les screen ne sont pas comme elles le devraient d'ailleurs.

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  13. bonjour merci de bien vouloir m'etre saludos hombre sur ton blog toi qui est fand de tomas millian.

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    1. Le film existe en DVD en France et il n'y a (pour le moment) aucune version HD pour faire un repack. Donc c'est pas pour tout de suite.

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  14. J'avoue ne pas être un grand fan d'Enzo G. Castellari, surtout à partir du moment ou il s'est mis à mettre des ralentis systèmatiques dans les scènes de fusillade. (Quand il a vu la horde sauvage). J'apprécié un peu plus les films d'avant cette période. Mais j'ai adoré ce film ci. Le mélange de comédie et d'histoire à l'emporte-pièce est un régal. Je n'ai pas relevé une seule fausse note. Le film va dans tous les sens et c'est parfait. On le doit certainement aussi au jeu des comédiens quelque soit leur importance dans le film. Comme tu l'as écrit le doublage est parfait. Merci Indianagilles

    NB j'ai voulu acheter sur Artus films, le film chacun pour soi, qui me semble intéressant, mais il n'est plus au catalogue de cet éditeur. Je l'ai trouvé sur un site que je ne connaissais pas : Momox shop en import. Connais tu ce film et si oui, qu'en penses tu ?

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    1. Oui, je le connais et c'est une petite merveille. Je te le conseille vivement ! En plus, la VF est parfaite (comme ici, une voix par acteur, même pour quelques secondes) et en plus complète ! Je te le conseille vivement !

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    2. J'ai suivi ton conseil et je t'en remercie. "Chacun pour soi" est vraiment très bon. Dans les suppléments, j'ai entendu parler du film "Le cavalier noir" qui m'a intrigué (surtout avec Mylène Demongeot).Un western anglais; qu'est ce que cela pouvait bien donner. Je l'ai acheté et viens de le visionner. Je n'ai pas été déçu même si je me demande si on doit le placer dans la catégorie western.
      J'ai trouvé les suppléments de ces deux dvd, passionnants. Tout comme tes commentaires qui accompagnent chaque film proposé.

      N.B. En lisant les commentaires sur le film "le pigeon", j'ai appris l'existence du bouton merci. Je l'ai cherché et j'ai réussi à le trouver. Dorénavant pour tous les films que je chargerai et pour lequel je n'aurai rien de spécial à écrire, je cliquerai dessus.

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    3. Hé bien merci à toi aussi alors :)

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