Avec : Franco Nero, Martin Balsam, Sterling Hayden, Romano Puppo, Neno Zamperla
Nationalité : Italie/Espagne/Allemagne
Genre : Western fayot... ou plutôt Western oignon
Durée : 92'
Année de production : 1975
Titre original : Cippola Colt
Oignon, un gentil aventurier, arrive dans la ville de Paradise City. Il a
acheté un terrain à un certain Foster, mystérieusement mort dans un
accident, afin d'y planter des oignons. Oignion découvre que Foster a été
tué par les sbires de Petrus Lamb, propriétaire de la Oil Company, une
compagnie pétrolière prête à tout pour obtenir les terres nécessaires à
l'extraction du pétrole brut.
Bande-annonce en anglais
Merci à Asmelfavor pour la traduction des passages espagnols
Si Cippola Colt, qui se traduit "Oignon Colt" en français, semble totalement inédit dans nos contrées (mais ce n'est pas si sûr, car on le trouve nommé "Dites-le avec des oignons !" ici et là), il s'agit pourtant d'une très grosse production puisque c'est en effet au grand et fortuné Carlo Ponti, producteur entre autre de films de Fellini, de De Sicca ou d'Antonioni, que l'on doit cette immense pantalonnade. Ponti avait déjà produit par le passé deux westerns plutôt humoristiques : le très réussi western soja La Brute, le Colt et le Karaté et le western surnaturel méconnu et peu réputé Whisky e Fantasmi (Whisky et fantômes - inédit en France), deux films d'Antonio Margheriti sortis en 1974. Jamais deux sans trois comme on dit, mais cette fois Ponti fera appel à Enzo G. Castellari qui connait alors un grand succès dans le nouveau filon à la mode, le film policier, avec Le Témoin à abattre (1973) et Le Citoyen se rebelle (1974), deux films qui mettent en vedette un Franco Nero en mode "me faites pas chier". Vous n'êtes pas sans savoir que, autant Castellari que Nero ont déjà fait des étincelles dans le genre du western, Carlo Ponti ne misait donc pas sur n'importe qui avec sa nouvelle production, surtout qu'il engagea également dans ce projet deux des plus fidèles scénaristes de Sergio Leone, Luciano Vincezoni et Sergio Donati.
Si Castellari avait connu ses premières gloires grâce au western, cela faisait tout de même 3 ans qu'il n'avait plus eu l'occasion de s'y frotter. De plus son dernier essai s'avérait être le plutôt raté Te Deum (1972) avec Jack Palance. Plus étonnant encore, son avant dernier western remontait même de 8 ans, soit 1968, puisqu'il s'agissait du bien plus glorieux Je vais, je tire et je reviens avec George Hilton, que je vous ai d'ailleurs proposé il y a peu. Pour le réalisateur, c'était donc l'occasion de faire un beau retour aux sources, avec en plus l'acteur iconique du célèbre Django dans ses valises... Difficile de rêver mieux.
Mais Carlo Ponti demanda à ses deux scénaristes, dont le dernier western était le plus que sérieux Il était une fois la Révolution (1971) de Sergio Leone, de leur écrire un western... familial. On peut se dire évidemment qu'avec tout ce beau monde c'est quand même du gâchis, mais nos deux scénaristes exécutèrent les ordres de leur producteur à la perfection puisque ce Oignon Colt est, malgré une trame de fond plutôt sérieuse, un western qui semble sorti tout droit d'une bande dessinée pour enfants : un cheval qui parle (avec l'accent romain tant qu'à faire), un méchant équipé d'une main robotique en or, un héros qui préfère se battre avec des oignons plutôt qu'avec un colt... N'en jetez plus ! En réalité, si le film a plutôt mauvaise réputation c'est surtout parce que beaucoup ne lui ont pas pardonné d'être ce qu'il est et non pas ce qu'ils auraient aimé qu'il soit. Mais malgré quelques lourdeurs et quelques longueurs, Oignon Colt s'avère être, bon gré mal gré, une belle réussite dans son genre. Et même si Oignon Colt est très enfantin, les adultes peuvent aussi y trouver leur compte car le film n'est pas avare en références qui s'adressent principalement à eux. Castellari en profite aussi pour rendre hommage aux films muets burlesques, bien que ce ne soit pas, à mon humble avis, les passages les plus réussis du film. En tout cas, on sent que beaucoup d'argent a été mis dans le film, ça fait tout sauf cheap, c'est quelque chose que personne ne pourra nier.
Il est vrai que voir Franco Nero avec cette parfaite tête d'abruti, tout frisé, le sourire béat, attifé comme un Trinita qui puerait en plus l'oignon, est difficile à avaler quand on se souvient du symbole que l'acteur italien a été pour le genre. Mais difficile de nier que Nero semble pourtant s'éclater comme un fou, tout comme la plupart des autres acteurs présents au casting et notamment le habituellement très sérieux Martin Balsam.
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| Croyez-le ou pas, mais cet homme a un jour été le vrai Django. |
Si le grand Martin Balsam avait commencé une belle seconde carrière en Italie depuis que Damiano Damiani avait fait appel à lui pour son Confession d'un commissaire de police au procureur de la république (1971), le film de Castellari sera pourtant son seul et unique western italien, mais on sent bien qu'il s'est vraiment lâché pour le faire et qu'il s'est vraiment amusé sur le plateau. Il faut dire que Castellari lui donne tout de même un clone d'Adolf Hitler comme bras droit. C'est pas offert à tout le monde !
Autre présence prestigieuse, mais encore plus surprenante, celle de l'acteur américain Sterling Hayden, que l'on a précédemment pu voir sous la direction de réalisateurs aussi réputés que Kubrick, Coppola ou Altman. Contrairement à Balsam, il ne s'attardera pas en Italie puisqu'il retournera aux États-Unis après avoir tourné à peu près en même temps dans le autrement plus sérieux 1900 de Bernardo Bertolucci. À se demander d'ailleurs si Sterling Hayden ne s'est pas retrouvé sur le plateau de Castellari pour passer un peu le temps en attendant de pouvoir jouer dans le film de Bertolcci. Son rôle dans Oignon Colt étant bien moins exubérant que celui de Martin Balsam, on ne peut pas dire qu'il soit parvenu à vraiment laisser une grande marque dans le film et, il faut le reconnaître, il a parfois un peu l'air de se demander ce qu'il fiche là et nous aussi.
Autre présence prestigieuse, mais encore plus surprenante, celle de l'acteur américain Sterling Hayden, que l'on a précédemment pu voir sous la direction de réalisateurs aussi réputés que Kubrick, Coppola ou Altman. Contrairement à Balsam, il ne s'attardera pas en Italie puisqu'il retournera aux États-Unis après avoir tourné à peu près en même temps dans le autrement plus sérieux 1900 de Bernardo Bertolucci. À se demander d'ailleurs si Sterling Hayden ne s'est pas retrouvé sur le plateau de Castellari pour passer un peu le temps en attendant de pouvoir jouer dans le film de Bertolcci. Son rôle dans Oignon Colt étant bien moins exubérant que celui de Martin Balsam, on ne peut pas dire qu'il soit parvenu à vraiment laisser une grande marque dans le film et, il faut le reconnaître, il a parfois un peu l'air de se demander ce qu'il fiche là et nous aussi.
Même si leur présence est plus conventionnelle, je me dois de vous parler des trois des plus grands acteurs cascadeurs italiens qui forment un trio de malfrats délirant, Romano Puppo, Neno Zamperla (qui vient juste de nous quitter) et Massimo Vanni (qui est un cousin de Castellari et avec qui il tournera très souvent). Dans le film, les trois compères ont une particularité qui m'aura donné bien des cheveux gris lors de ma traduction : ils s'expriment uniquement en vers. Alors je ne vous dis pas la difficulté pour parvenir à garder cette particularité, tout en maintenant le sens "profond" de leurs dialogues. J'ai fait mon maximum pour y parvenir, mais je peux vous assurer que ce n'était pas toujours évident.
D'ailleurs, je pense que ce genre de choses à grandement posé problème pour l'exportation du film. Ce Oignon Colt fait très souvent appel à un humour bourré de jeux de mots intraduisibles et à des références plus ou moins compréhensibles pour des non italiens. Il m'a parfois fallu adapter ça de manière très large pour que l'impact de l'humour puisse perdurer dans la traduction. Par exemple, j'ai dû malheureusement trouver une alternative à l'une des tirades les plus amusantes du film. Vers la fin, un type se retrouvait en train de filer à toutes berzingues sur le dos d'un taureau. Le shérif l'interpelait alors en lui criant "Hé, du Taureau !", ce à quoi le type répondait "Non, moi je suis de la Juventus !". Seuls les plus footeux auraient pu comprendre cette référence, même si la traduction posait malgré tout problème. Je vous explique : en Italie, quand on dire que quelqu'un est "Du Taureau", c'est qu'il est supporter du Torino Football club, dont le symbole est le taureau, et qui est le club rival et historique de la Juventus de Turin... J'ai donc adapté en trouvant une formule moins drôle et originale, mais il y a des cas où l'on n'a tout simplement pas le choix. Fort heureusement, le film ne comporte pas que ce genre de tirades intraduisibles, il y en a même qui passent tout aussi bien (je pense notamment aux auto-références sur d'autres films de Castellari) et il y en a même une dont une possible adaptation m'a été soufflée par l'ami Curd Ridel, expert en jeux de mots à la con en tous genre, et qui s'avère même bien plus drôle que la tirade en italien, lorsque Martin Balsam parle de l'avenir du clone d'Adof Hitler. Je vous laisse bien entendu découvrir tout ça vous même...
J'oublie souvent d'en parler, mais la musique, très réussie, est signé par les inévitables frères De Angelis qui, comment pouvait-il en être autrement, la signe en plus sous leur célèbre pseudonyme des Oliver Onions. Comme une évidence ! La chanson principale est très réussie, mais les passages musicaux plus sérieux et conventionnels ne sont pas en reste et montre que les frères savaient s'adapter à tous les styles.
Au final, le film décevra les attentes de son producteur puisqu'il ne se placera qu'à la 76eme place du box office italien de 1975/1976. Honorable mais peu glorieux, compte tenu des moyens mis à disposition. Il s'agira pourtant du 2eme western le plus vu en Italie derrière Un Génie, deux associés une cloche (17eme) de Damiano Damiani et devant l'étrange Les 4 de l'apocalypse de Lucio Fulci (100eme). Il fallait se rendre à l'évidence : le western italien avait vécu et ce n'étaient pas des films du calibre d'Oignon Colt qui pouvaient le relancer, aussi réussis soit-ils dans leur genre. Mais pour notre plus grand bonheur, Enzo G. Castellari et Franco Nero se réuniront de nouveau en 1976 pour signer le véritable chant du cygne du western italien pur et dur : le cultissime Keoma, prévu je le rappelle chez l'éditeur Ecstasy of films et que nous attendons tous de pieds fermes. Il se placera d'ailleurs à une jolie 41eme place au box office italien 1976/1977 et, surtout, deviendra de plus en plus renommé avec les années. N'oublions pas non plus de citer l'ultime baroud d'honneur du western italien, toujours grâce au duo Castellari/Nero, avec en 1993 le méconnu et inédit chez nous Jonathan des Ours que je vous ai proposé il y a bien longtemps maintenant.
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| Un DVD italien au montage déconcertant |
Pour moi, c'était donc simple : je n'avais plus qu'à synchroniser la piste italienne du TVrip sur la belle image du Blu-ray allemand. Mais je me suis vite rendu compte que je l'avais dans... l'oignon. Le montage, bien que de durée assez proche, était en réalité assez différent. En fait, la version italienne comportait très souvent des plans beaucoup plus longs que sur le Blu-ray allemand, ce qui faisait qu'il était parfois difficile de replacer tous les dialogues italiens sur ce montage alternatif. Mais bon, vous me connaissez, je suis limite un psychopathe et c'est pas ça qui allait m'arrêter. Même si ça taillait un peu par-ci par-là, l'essentiel était présent et je suis parvenu à faire rentrer 99% des dialogues coupés en les plaçant de manière habile hors champs ou lorsque les acteurs étaient par exemple de dos. Eh oh ! Je suis Indianagilles, j'ai ma réputation quand même ! Et laissez mes chevilles tranquilles, elles ne sont pas enflées, elles sont juste musclées !
Mais les plus attentifs d'entre vous doivent se demander pourquoi la durée des deux montages étaient quasiment similaires si le montage du Blu-ray allemand taillait pas mal dans le gras. Et bien accrochez-vous, la raison est tout simplement que ce montage comportait des plans, quand ce n'était tout simplement pas des scènes en plus. Même si je ne peux pas le jurer, je pense que ces passages supplémentaires n'ont probablement jamais fait parti du montage original italien. Il s'agirait donc de passages exclusifs à ce montage, certains sont d'ailleurs plutôt intéressants. Je me suis donc retrouvé avec une version HD comportant 5 à 10% de scènes en Allemand.
Il faut savoir que ce travail de synchronisation a été un tel calvaire que je l'ai laissé en suspens durant très longtemps. Pour tout vous dire, je l'ai commencé en août 2014... Comme c'était très pénible et qu'en plus je savais qu'il me faudrait sous-titrer le tout par la suite, on ne peut pas dire que j'étais très pressé de m'y remettre. De temps en temps, je faisais quelques minutes, puis je repartais sur d'autres projets. Oignon Colt c'était un peu le truc que je me forçais à faire de temps à autres sans grand enthousiasme, surtout que personne ne semblait l'attendre. Un jour, je me suis quand même dit qu'il était temps d'en finir, ne serait-ce que pour avoir le plaisir perso d'enfin découvrir le film dans de belles conditions. On était alors en... 2017. Vous comprenez pourquoi je préfère ne pas dire sur quels repacks je travaille à l'avance ? Parce que si je vous annonce un truc et qu'il faut attendre des années pour que ça débarque, je vais me faire mitrailler de mails du genre "Quand est-ce que tu le mets ? Quand est-ce que tu le mets ?". Comme je sens que ça vous titille, oui j'ai pas mal de repacks en suspens depuis des années, il est même arrivé d'avoir tellement tardé que d'autres ont fini par sortir leurs versions à la place, quand une version officielle n'est tout simplement pas sortie entre temps ! En fait, plus que le repack lui-même, c'est la présentation que je tarde à faire... C'est que c'est du boulot ces conneries !
Bref, revenons à nos oignons. Alors qu'en 2017, j'ai enfin mis le coup de collier nécessaire pour terminer la synchronisation de la piste italienne et que j'ai commencé à sous-titrer le film en français... je découvre qu'un Blu-ray espagnol du film est sorti entre temps. Et devinez quoi ? Il y a même une piste italienne dessus. Nom... de... Zeus... Alors certes, j'ai un peu les boules de me dire que je me suis peut-être fait suer à synchroniser cette maudite piste italienne, mais je suis quand ême très heureux de me dire qu'il s'agit sans doute du montage italien que je possède en TVrip. Sans attendre, je commande donc cette édition. Lorsque je la reçois et que je mets la galette dans mon lecteur, je constate que étalonnage de cette édition est meilleure que celle du Blu-ray allemand. Deuxième constatation : ce n'est pas le montage italien, mais le même que celui du Blu-ray allemand. Et bien entendu, les passages absents du montage italiens étaient en espagnol. Bien qu'un peu déçu, j'étais content d'avoir un Blu-ray aux couleurs plus belles et je préférais avoir les passages supplémentaires en espagnol plutôt qu'en allemand, ça sonnait bien mieux à mes oreilles. Troisième constatation : si un pauvre malheureux avait donc dû se faire bien suer à synchroniser la piste italienne sur ce montage alternatif, je n'avais pas fait tout ce travail pour rien car, bien que ce soit plutôt bien fait, en toute modestie, ce que j'avais fait était tout simplement meilleur. Laissez mes chevilles tranquilles et laissez-moi vous expliquer pourquoi : comme je l'ai expliqué plus haut, je me suis bien embêté à replacer des dialogues qui étaient présents sur des plans absents de ce montage Allemand/Espagnol, mais ce n'était pas le cas sur la piste italienne du Blu-ray espagnol. En plus, ça rendait certaines phrases incomplètes et c''était donc dommage. En plus, la qualité du son était meilleure sur mon TVrip. Bref, j'avais pas fait ça pour rien et je demeurais donc le roi des oignons.
J'ai rapidement resynchronisé ma piste italienne sur le Blu-ray espagnol, puis la suite vous la connaissez : j'ai sous-titré le film intégralement, à l'exception des passages espagnols qui ont été sous-titrés par l'ami Asmelfavor que je remercie encore bien bas (mais pas trop, j'ai mal au dos). Sauf que... j'ai bien dû mettre trois ans pour m'y mettre sérieusement. Parce que, comme je vous l'ai expliqué, c'était quand même pas évident à adapter en français tout ça. Et quand je voyais le mépris sur ce film, même si 99% des gens ne l'avaient jamais vu, ça ne me motivait pas trop.
Mais voilà, 6 ans après avoir commencé, je vous livre ENFIN cet ovni du western italien. Forcément, j'espère ne pas avoir fait ça pour rien et que vous allez l'appréciez pour ce qu'il est vraiment : une immense connerie qui n'a aucune autre prétention que de vous faire marrer. C'est sûr que si vous vous attendez à du western pur et dur, vous n'allez pas pouvoir l'apprécier. Alors ne boudez pas votre plaisir et n'oubliez pas que si vous vous mettez à pleurer, c'est sans doute à cause des oignons.
Mot de passe : indianagilles

























Merci beaucoup
RépondreSupprimerCette fois, çà y est ! Tu es parvenu à la sortir du placard cette curiosité : )
RépondreSupprimerAu vu du travail qu'il a représenté, je t'en souhaite sincèrement ENORMEMENT d'interventions.
D'ailleurs, outre le film, je te remercie pour tes longues explications. Seules ces dernières permettent de se rendre compte de ton boulot.
Chapeau bas, comme d'hab', Signore Indy !
J'ai trouvé trouvé bizarre d'employer pour ce rôle Franco Nero en tant que sous-Terence Hill, celui-ci étant à l'origine un sous-Franco Nero... Ou alors c'était une mise en abîme volontaire...
RépondreSupprimerLa boucle est bouclée... surtout qu'il est bouclée 🤡
SupprimerMerci.
RépondreSupprimerMerci.
RépondreSupprimerun grand merci pour ce cadeau !!! c'est un travail de dingue , mille merci !
RépondreSupprimerMes éternels remerciements pour ton dévouement quasi-obsessionnel à chaque projet entamé. J'ai vécu la même histoire avec le repack de LA MAIN DE FER.
RépondreSupprimerEt maudits soient tous ces monteurs !!!
Supprimersalut ta oublié le nombre de giga sur le lien du x265
SupprimerYep merci, je rajoute ca demain.
SupprimerMerci l ami
RépondreSupprimersuper travail ! Mille merci !
RépondreSupprimerUn des rares westerns spaghetti que je n'ai jamais vu, un grand merci à toi.
RépondreSupprimerMerci beaucoup.
RépondreSupprimerMille mercis.
RépondreSupprimerEncore un qui ne sombrera pas dans l'oubli grâce à toi !
RépondreSupprimermerci beaucoup pour ce repack inédit et complement WTF ^^ cordialement
RépondreSupprimerMerci pour le travail et le commentaire. C'est passionnant
RépondreSupprimerGrandement merci.
RépondreSupprimerQuel plaisir de lire tes textes!
RépondreSupprimerVraiment un immense merci pour tes partages et pour tout le travail accompli!
Chapeau bas!!
super boulot merci .
RépondreSupprimerMerci beaucoup.
RépondreSupprimerUn grand MERCI et un grand BRAVO pour tout le travail de dingue que tu as effectué .Je vais découvrir ce film grâce a toi .
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour ce film
RépondreSupprimerMerci pour le film et pour le fort intéressant texte de présentation.
RépondreSupprimerSalute !
RépondreSupprimerMalgré un casting de haute volée je n'avais jamais entendu parler de ce western , merci de nous faire partager cette curiosité
Bonjour,
RépondreSupprimerDepuis que j'ai vu que des machins comme le diptyque Carambola est de nouveau disponible grâce à toi, je ne m'étonne plus de rien, même pas de voir resurgir cette soupe à l'oignon sortie durant l'agonie du spaghetti. Django qui fait le pitre, sûr que ça sent le sapin, et que Nero se lâche car à mon avis il ne croyait plus au potentiel sérieux du genre, même s'il redeviendra sérieux et convainquant dans le lyrique Keoma l'année d'après, et qu'il tentera un comeback de Django dans Le Grand retour de Django (Django 2 - Il Grande ritorno) en 1987, grand retour passé inaperçu en France (inédit à Paris, circuit modeste de distribution en province en 1988, puis sortie hexagonale directement en VHS).
Bon, concrétiser un tel projet sur une durée étalée sur six années, ce n'est plus de la passion, c'est de la rage. Rien que pour cela, il faut récupérer et voir ce film, en remerciant ici, car on n'ose espérer ni imaginer les prochains projets qui couvent dans la besace d'Indiana !
Par exemple si un jour on voit l'arlésienne La Bataille de San Sabastian dans une vraie bonne copie... Heu, suivez mon regard...
En allant sur le site de la cinémathèque, je me suis rendu compte que le film a été exploité en salles chez nous sous le titre Dites-le avec des oignons !
Apparemment distribué dans le Nord (inédit à Paris) en 1981. En VF ?
Merci pour cette curiosité, d'autant que bon, Franco Nero, Sterling Hayden, Martin Balsam, ça ne se refuse pas !
"Dites-le avec des oignon" ? Ah, c'est intéressant ça. Faudrait essayer de fouiller un peu...
Supprimerhttps://www.encyclocine.com/index.html?menu=72608&film=58482
SupprimerPour ma part, je préfère ce titre qui s'il n'est pas une traduction littérale du titre original appuie plus sur le côté parodique. De plus il évite de "sonner" américain.
L'anonyme inconnu
Bien vu! https://www.notrecinema.com/communaute/v1_detail_film.php3?lefilm=454029
RépondreSupprimerTrouver une vf serait un miracle. Mais qui sait?...
Merci Indiana pour ton travail acharné dont tu nous fait profiter!
merci pour ce film.
RépondreSupprimerMerci !
RépondreSupprimerMerci Indianagilles pour ce Western oignon...
RépondreSupprimerMerci beaucoup indianagilles pour ce partage et félicitations pour la traduction qui n'a vraiment pas du être facile. Grace à toi j'ai passé un excellent moment.
RépondreSupprimerJ'ai craint au début la grosse bouse irregardable, mais passé les premières minutes me suis laissé entrainer par la bonne humeur communicative.
Mention spéciale pour le regard d'ahuri de Néro.
Un excellent spectacle familial, inégal mais très plaisant (7/10).
L'anonyme inconnu
Et oui, quand on le prend de la bonne façon, on se rend compte que c'est pas si mal que ça ! C'est loin d'être une bouse, c'est même plutôt une réussite dans le registre du western comique, et il n'y en a pas tant que ça.
Supprimermerci pour le taf et les commentaires: c'est incroyable cette science!!
RépondreSupprimerMerci beaucoup et bonne continuation
RépondreSupprimerMerci pour le partage !
RépondreSupprimerQuand je ramasse les oignons de mon potager, c'est pour faire de la bonne cuisine!
RépondreSupprimerAlors: une pincée de Terrence Nero, un peu de Jolly Jumper, une pointe de cinéma muet, un peu d'écologie (oignon contre pétrole), un esprit BD tout public, une jeune femme aussi jolie que drôle, deux gamins aussi hilarants que mignons, une bonne dose d'esprit italien, de bons acteurs et cascadeurs qui transpirent la passion...
Ca se voit que j'ai aimé le film là?
Tout de même, en relisant la fiche après visionnage, j'ai dû prendre une aspirine.
Comment dire merci à 6 ans-même interrompus-de travail, pour 92 minutes à rester assis devant? Pour avoir déjà tenté de sous-titrer un film de Toto, j'imagine un peu la séance de traduction ici...
Cet ovni-là, on pourra dire qu'on l'a vu pour de vrai et grâce à toi!
J'aurais pu aller bien plus vite. Bout à bout, je n'ai quand même pas bossé 6 années pleine dessus ^^ Bon ben je suis content que ce film plaise, on va pouvoir finir par le réhabiliter officiellement si ça continue !
SupprimerBon, perso, j'ai pas honte de dire que j'ai adoré !!! Je me suis marré du début à la fin. J'attendais pourtant pas grand chose du film.... et c'est l'excellente surprise, et même meilleur qu'un Trinita !!!
RépondreSupprimerUn immense merci pour ce repack Gilles. Encore une fois un travail de titan pour un résultat perfetto ;)
RépondreSupprimerC'est vrai que le film est un peu déroutant au départ. Franco Nero dans un rôle de ce type, ce n'est pas rassurant sur le papier. Pourtant ça fonctionne très bien et son enthousiasme est communicatif. Ce qui montre que nous avons affaire à un super comédien aux multiples talents. Il faut prendre le film pour ce qu'il est, une grosse blague. Le comique burlesque est l'essence du film et tout les codes de ce style sont largement employés. D'ailleurs les scènes en hommage au cinéma muet viennent ajouter une "couche" supplémentaire. Certaines scènes sont irrésistibles comme celle du saloon.
Le soundtrack est plutôt bon et fonctionne très bien. Le grand regret c'est qu'il n'existe aucune version officiel disponible de la BO (à l'exception d'un boot réalisé avec extracts des pistes). L’échec du film y est peut être pour quelque chose :(
Petite parenthèse qui n'a rien à voir avec le film. Je trouve le commentaire de VirDaucalis un peu dure pour l'ami Terence Hill ^^ Ce n'est en aucun cas un sous Franco Nero et il ne faut pas voir en lui uniquement le personnage de Trinita. Terence Hill a un style de jeu différent, un univers bien à lui et il reste une légende. Je ne vois aucune comparaison à faire entre les 2 et l'un ne copie pas l'autre. Si certains acteurs de seconde zone ont essayé de copier Franco Nero et bien ce n'est absolument pas le cas de Terence Hill. Il a toujours été de bon ton de comparer des choses qui ne sont pas comparables. C'est la même chose pour Gianni Garko que l'on compare souvent à Clint Estwood. C'est n'importe quoi. Gianni Garko a un talent fou, un style bien différent et à mon avis plus riche que Clint Eastwood qui semble plus limité ^^ Clint Eastwood a rarement "brillé" dans les rôles comiques et on a souvent l'impression de voir l'inspecteur Harry qui a du mal à se dérider et "relâcher la mâchoire".
Un film à découvrir pour passer un bon moment tout simplement. Vu la nullité des programmes TV depuis quelques années (et ils arrivent à faire de plus en plus nul) et l'incapacité de l'industrie Française et Européenne à faire de bon film, c'est un petit "bonbon" à savourer avec plaisir. Indianagilles c'est plus fort que toi ;)
Un petit complément à mon commentaire précédant. Gilles, tu penses réaliser d'autres repack de type western à la sauce comédie ? Il y a quelques films plutôt sympa ;) Je pense par exemple à Tedeum avec Jack Palance, un film très loufoque, plutôt bien fait mais malheureusement introuvable en DVD chez nous. Une Vhs sortie à l'époque je crois. Et encore merci ^^
SupprimerMerci à vous pour ces messages.
SupprimerOui bien sûr, si j'ai l'occasion je ferai des comédies aussi, j'en ai déjà fait (comme les Providence ou Deux frères appelés Trinita). Mais je reste dépendant de ce qui sort dans le monde.
Pour répondre à Ungern, je pense que VirDaucalis voulait dire qu'à la base, Terence Hill a été engagé sur Django, prépare ton cercueil comme "sous" Franco Nero pour sa ressemblance assez troublante. Mais après, il a pris son envol et s'est démarqué. Ici c'est assez drôle qu'on demande à Franco Nero de jouer les Trinita bis (bien que très différent autant dans l'esprit que le look, mitaine mis à part).
Pour Clint Eastwood, Leone avait compris que c'est lorsqu'il en faisait le moins possible qu'il était meilleur. Ce n'est pas lui faire insulte, certains acteurs s'expriment mieux ainsi. On a demandé à bien des comédiens de refaire du Eastwood (à commencer par Franco Nero dans Django), mais la plupart ont trouvé leur style par la suite et c'est tant mieux.
Merci pour ce superbe repack
RépondreSupprimer(J'ai pas vu sur le coup le taf que ça t'avais demandé en particulier pour ce repack là,merci encore...!)
RépondreSupprimerMerci beaucoup, mais la version HDlite ne comporte pas les sous-titres, dommage. Vous avez fait un superbe travail et la qualité est parfaite comme d'habitude.
RépondreSupprimerJohn49