Attention :


Les repacks proposés ici sont des versions inédites, non éditées chez nous, qui ont été réalisées par mes soins ou par celui de mes collaborateurs. Le blog n'a aucun but commercial, et ne génère aucun bénéfice, ces repacks ne sont là que pour empêcher ces films, ces VF, ces montages de disparaitre à jamais. Il s'agit d'un partage "raisonné", les films étant retirés du blog lorsqu'ils sont édités en bonne et due forme, avec entre autre notamment leur VF d'origine complète, ou sur simple demande de l'ayant droits. Si la présence de certains repacks posent problème, n'hésitez pas à m'envoyer un message privé. Si un repack est retiré, c'est pour de bonnes raisons, inutile de me demander de le remettre.

REJOIGNEZ MA PAGE FACEBOOK :

https://www.facebook.com/indianagillesrepacks?fref=ts

MA CHAINE YOUTUBE :


POUR FAIRE UN DON SUR PAYPAL :

indianagilles@hotmail.com


samedi 21 août 2021

[Repack] : Mon nom est Pecos (HD, VF et VO It) + Pecos tire ou meurt (SD, VF et VO It)

 


 

MON NOM EST PECOS

 Réalisation : Maurizio Lucidi (pseudonyme : Maurice A. Bright)
Avec :
Robert Woods,Pier Paolo Capponi, Peter Cartsen, Lucia Modugno
Nationalité : Italie/Allemagne

Genre : Western
Durée : 85'
Année de production : 1966
Titre original : Due once di piombo (il mio nom è Pecos)

Sur la route du village de Huston, le jeune mexicain Pécos Martinez fait la connaissance de Break. Ce propriétaire de la somme de 80 000 Dollars cache son magot dans un tonneau qui est aussitôt déposé dans le saloon. Mais peu après, Break est abattu par le gang de Joe Kline qui veut s'emparer du butin.

 
Bande annonce italienne


Tout d'abord monteur et assistant réalisateur, notamment de Pasolini sur L'évangile selon Saint Matthieu (1964), Maurizio Lucidi avait plus ou moins signé sa première réalisation avec le Péplum Le Défi des géants en 1965. Plus ou moins, car en réalité, le film était en grande partie composé de scènes de deux autres films, Hercule à la conquête de l'Atlantide (1961) de Vittorio Cottafavi et le célèbre Hercule contre les Vampires (1961) de Mario Bava, deux films mettant en vedette Reg Park dans le rôle du demi-dieu. Mon nom est Pecos sera donc sa première véritable réalisation, ainsi que son premier western. Bien qu'il ne se classe pas dans le top 100 italien de la saison, le film fut suffisament rentable pour être considéré comme un succès. Robert Woods qui venait de triompher avec les 7 Écossais du Texas (1965), 24eme au box office de la saison 1965/66, entrait donc ici dans la catégorie des vedettes (un peu low cost) du western européen. Du coup, Maurizio Lucidi enchaina quelques mois plus tard avec une suite, Pecos tire ou meurt (1966), plus foutraque et moins réussi, avant de réaliser un 3eme western, le fort sympathique Trois salopards, une poignée d'or (1967) avec George Hilton, Jack Bett et Walter Barnes, film qui rappelle Un Pistolet pour Ringo par sa structure et son mélange bien balancé entre comédie et tragédie. Il y a de fortes chances que je vous le propose un de ces jours avec sa très bonne VF complète...
Bientôt chez Frenezy en HD !

Après cela, Maurizio Lucidi fit une pause avec le genre, réalisant deux films de guerre, le très intéressant La Bataille du Sinai (1968) et Les Héros ne meurt jamais (1969) avec Henry Silva au casting et un certain Dario Argento parmi les scénaristes. Il frappera très fort avec son film suivant, un thriller psychologique redant hommage au maître du suspens Alfred Hitchcock, La Victime désignée (1971) avec un grand Tomas Milian et un Pierre Clementi fascinant. Je vous avais proposé le film sur mon blog il y a bien des années, il nous a dit adieu récemment car il est sur le point de sortir en Blu-ray, une première mondiale, chez le nouvel éditeur français Frenezy. Cerise sur le gâteau, l'éditeur devrait nous proposer une version encore plus complète que celle que je vous avais présenté. Je ne sais pas vous, mais moi j'ai hâte, c'est vraiment un très grand film, le meilleur de son réalisateur pour votre serviteur.
Après son chef-d’œuvre, Maurizio Lucidi reviendra une dernière fois au western, mais en 1972, les choses avaient bien changé et c'est avec un western comique, plutôt réussi dans sa catégorie, qu'il terminera son cycle "vacher" : le fort sympathique Amigo... mon colt a deux mots à te dire avec Bud Spencer et Jack Palance, que je vous ai proposé il y a quelques temps dans une très belle copie HD. Ceci dit, les westerns de Lucidi, mis à part le premier, avait toujours eu une bonne dose d'humour.
Jonglant régulièrement entre films sérieux et plus humoristiques, Maurizio Lucidi pris ensuite le virage du policier, mais du policier plutôt Noir, en signant le méconnu et un peu décevant La Dernière chance (1973) avec pourtant un très joli casting composé de Fabio Testi, Ursula Andress, Eli Wallach et Barbara Bach, qui n'avait pas encore joué l'une des James Bond girl les plus populaire de tous les temps dans L'Espion qui m'aimait (1977). Il fit encore une fois un virage à 180 degrés en signant sa première véritable comédie, le peu mémorable Deux cœurs et une chapelle (1975) avec Renatto Pozetto et notre Aldo Maccione (presque) national. Et après la future James Bond girl Barbara Bach, son film suivant, le polar L'Exécuteur (1976), lui permis cette fois de carrément travailler avec James Bond en personne, Sir Roger Moore qui, entre deux épisodes de la franchise du plus célèbre des agents secrets, tentait de combler son emploi du temps comme il le pouvait. Roger Moore n'était d'ailleurs pas encore parvenu à s'imposer dans le rôle de Bond, mais ça n'allait plus tarder, puisqu'il tournera peu après son Bond le plus populaire au côté de Barbara Bach, L'Espion qui m'aimait, où il trouvera enfin ses marques.
La suite de la carrière de Lucidi sera moins intéressante, le réalisateur ne tournant pratiquement plus que des comédies peu marquantes, pour ne pas dire bas de gamme, et qui ne seront d'ailleurs pas exportées à l'étranger. En 1988, il tenta de revenir à un cinéma plus sérieux puisqu'il débuta le tristement célèbre Nosferatu à Venise avec un Klaus Kinski qui épuisa toute l'équipe de tournage et les fit tous fuir les uns après les autres. Deux autres réalisateurs prirent la poudre d’escampette après Lucidi : Pasquale Squitieri (qui n'a même pas tourné une seule seconde du film), puis Mario Caiano (qui a tenu deux jours) avant que le malheureux producteur du film, Augusto Caminito, aidé par le réalisateur Luigi Cozzi, ne décide de le réaliser lui-même. Le film fut bien évidemment un désastre, aussi bien artistique que commercial... Comme l'a confié Luigi Cozzi, c'était sans doute la première et dernière fois dans toute l'histoire du cinéma qu'au lieu de virer un acteur qui causait tous les soucis, on avait fait remplacer toute l'équipe technique, car il n'y a pas que les réalisateurs qui avaient valsé. Sacré Kinski !

Maurizio Lucidi termina sa carrière à la télévision en 1990 en réalisant le 13eme et dernier épisode d'une série coproduite entre la France, l’Italie et l'Allemagne, Le Gorille. Reprenant le personnage Geo Paquet dit "Le Gorille", précédemment interprété par Lino Ventura puis Roger Hanin dans une trilogie au cinéma réalisée en 1954, 1961 et 1963, c'était l'ancien joueur de Water Polo, Karim Allaoui, qui avait eu la tâche de succéder à ses illustres prédécesseurs. La série s'était offert du beau monde comme Lou Castel, dans l'épisode de Lucidi justement, François Perrier, Fabio Testi, Zabou, Michel Creton, Rufus, Gabriele Tinti, John Phillip Law, William Berger, Robert Hossein, Lucia Bosè, Jean Carmet,  Andréa Ferreol, Jean-Pierre Léaud... et Roger Hanin, qui se fit plaisir en réalisant d'ailleur le 7eme épisode. Duccio Tessari et Edouard Molinaro réalisèrent également un épisode chacun. À savoir que la série est sortie en DVD en 2007 et a même été rééditée en 2014. Elle garde un certain charme, bien qu'elle aura du mal à captiver "la génération Netflix".
On ne revit plus d’œuvres de Maurizio Lucidi après cela. Il nous quitta en 2005 à l'age de 73 ans en laissant derrière lui une filmographie pas inintéressante, mais qui laisse un certain goût d'inachevé, surtout après son incroyable La Victime désignée.


Le méconnu Maurizio Lucidi

L'affiche française dégueulasse a également
servi pour une ressorti du film de Leone



Après cette looooooooongue mais nécessaire présentation sur ce réalisateur trop peu connu, nous pouvons désormais revenir à notre Pecos en lui-même. Produit par deux réalisateurs peu réputés et qui ne laisseront pas grand chose de bien intéressant derrière eux, Mon nom est Pecos avait peu d'espoir de marquer les esprits. Mais le débutant Lucidi n'était pas n'importe qui, lui qui avait monté des films aussi importants que Les Titans (1961) de Duccio Tessari ou encore Le Fanfaron (1962) et  Les Monstres (1963) de Dino Risi. Il avait également un peu tâté du western en montant Les Forcenés (1965) d'Albert Brand avec Gordon Scott, Joseph Cotten et Franco Nero, ainsi que le surprenant Un dollars entre les dents (1966) de Luigi Vanzi et avec Tony Anthony, qui se vautrera autant en Italie qu'il remportera un succès énorme et surprenant aux États-Unis.
Le script fut signé par Andrea Bolzoni à qui l'on devait ceux des westerns Les Dollars du Nebraska (1965) d'Antonio Roman et surtout L'homme du Minnesota (1964) et Ringo au pistolet d'or (1966) de Sergio Corbucci. Bolzoni appellera son script "Mon nom est Pecos", mais la production le changea en Due Once di piombo (trad : "Deux onces de plomb") tout en laissant le titre de base aussi entre parenthèses. Pour son exploitation à l'étranger, en France ou  aux États-Unis, le film gardera son titre originel. Le nom de Pecos est un hommage de Bolzoni à Pecos Bill, quand à son scénario, il s'évère assez classique et il est clairement inspiré de "la base" du western italien, Pour une poignée de dollars (1964), avec toutefois une belle petite originalité : le héros est mexicain. L’extraordinaire Colorado (1966) de Sergio Sollima avait ouvert la voix en faisant d'un personnage mexicain le véritable protagoniste de l'histoire, mais il l'avait fait de manière un peu masquée (et intelligente) avec le personnage de Lee Van Cleef pour brouiller les cartes. Ici, pas de doute, le personnage principal est bien Pecos, et lui n'est pas là en victime et n'a pas que des couteaux pour se défendre... On pourra trouver curieux que, pour l'interpréter, un acteur typé mexicain n'ait pas été choisi. Aussi, pour tenter de faire passer Robert Woods pour ce qu'il n'est pas du tout, en plus d'un maquillage bien forcé, on appliqua sur les yeux du pauvre acteur deux sparadraps pour lui brider un peu les yeux. Le résultat est assez étrange, il faut l'avouer.
Si le film est plutôt classique, il est aussi très surprenant par rapport à sa violence. Il ne vaut mieux pas trop vous attacher aux personnages, car aucun n'est à l’abri d'y passer à un moment ou un autre. Ici, même un enfant peut y passer ! Quant au duel final, c'est plus que brutal... Et curieusement, le montage français n'a pas été censuré et la VF est complète. Elle est aussi de très bonne qualité et on a l'occasion d'entendre quelques voix un peu moins communes. Ainsi, Robert Woods est doublé par Alain Nobis et sa voix assez désagréable, ce qui correspond bien au personnage de Pecos. Pour doubler Pier Paolo Capponi, que vous connaissez peut-être pour ses rôles de gangsters dans pas mal de polars italiens dont plusieurs de Fernando di Leo, c'est Armand Mestral qui s'y colle. Mestral a parfois des tonalité proches de celles de Pierre Garin, ce qui peut-être perturbant car ce dernier double George Eastman, ainsi que quelques autres petits rôles. On notera d'ailleurs que Eastman n'est pas encore affublé de son pseudonyme légendaire et est crédité sous le nom de Gigi (diminutif de Luigi) Montefiori. Peter Cartsen, que vous avez vu récemment dans le rôle d'Acombar dans Et le vent apporta la violence (1970), est doublé par Yves Massard, Lucia Modogno est doublée par Jane Vall, Giuliano Raffaelli, également vu dans Et le vent apporta la violence dans un autre rôle de docteur, est doublé par Claude Bertrand... Rendez-vous sur la fiche wikipedia du film pour avoir plus de détails au sujet du doublage. En bref, une très bonne VF complète à consommer sans modération. Pour ce qui est du repack, aucune difficulté particulière à signaler, c'était comme sur du velours, j'ai utilisé le tout récent Blu-ray sorti chez Arrow aux USA, l'image est superbe, ainsi que la VF que m'a confié Zio Spaghetti il y a bien longtemps et qui avait déjà servi à un repack en qualité DVD. Du velours...
Avant de passer à sa suite, signalons l'excellente musique de Lallo Gori, qui avait signé la partition de celle du Temps du massacre (1966) de Lucio Fulci et dont le thème principal ressemble quand même beaucoup (beaucoup) à la magnifique "The House of the riding sun" des The Animals, sortie deux ans avant en 1964. Y a quand même franchement plus dégueu comme inspiration... A noter qu'il existe également une version en italien du thème de Pecos se nommant "Dal sud verrà qualcuno" (Trad : Du sud, quelqu'un viendra).




Et un, et deux : les Pecos vont par paire...
 
 

PECOS TIRE OU MEURT

Réalisation : Maurizio Lucidi
Avec :
Robert Woods, Erno Crisa, Umi Raho, Pedro Sanchez, Carlo Gaddi, Gino barbacane
Nationalité : Italie/Allemagne

Genre : Western
Durée : 84'
Année de production : 1967
Titre original : Pecos è qui : prega e muori !
 
Alors qu'ils se retrouvent mêlés à une bagarre de saloon, Pecos découvrent que le peuple mexicain est sous la coupe du « Suprême ». Prétendant représenter les empereurs du Mexique, ce mégalomane veut non seulement faire revivre l'empire de Moctezuma mais aussi s'emparer du trésor qui le rendrait immensément riche...  
 

Bande-annonce... allemande. J'ai pas trouvé mieux !
 
Pour ce qui est de la suite Pecos tire ou meurt, je vais faire court. Point de version HD, mais une belle version au master français tirée du DVD sorti il y a bien des années en Allemagne. Cette suite a été rapidement écrite et mise en boite pour exploiter le succès surprise du premier film. Mais curieusement, le style sombre et sérieux fait place à un esprit plus léger, il y a plus d'humour et le tout est bien moins violent. On passe du pur spaghetti a un film plus aventure, un peu à la Adios Sabata (1970) de Parolini, plus BD délirante à la Trois pistolets contre César (1966) d'Enzo Peri. Ce n'est pas désagréable en soit, mais la majorité est d'accord pour considérer cette suite comme inférieure et bien moins marquante que le premier. Lucidi et son équipe n'a peut-être pas voulu se répéter en prenant un tel virage, mais le résultat fait que ce seront les dernières aventures de Pecos et de ses sparadraps sur les yeux. Tant pis. Mais attention, le film vaut mieux que sa réputation, il reste très divertissant et bien fichu malgré tout. C'est juste que le changement peut paraitre un peu brutal quand on a tant apprécié le premier et sa noirceur.
Il s'agit d'ailleurs d'une vraie fausse suite, seul le personnage de Pecos joué par Robert Woods faisant son retour, mais son personnage semble quand même avoir un peu changé, il est notamment moins dur. En fait, cette situation rappelle Un Pistolet pour Ringo (1965) et sa suite Le Retour de Ringo (1965), deux films sans grand rapport à part le nom du personnage principal joué par Giuliano Gemma, sauf que cette fois nous étions passé d'un premier film léger à un second bien plus sombre. Comme pour les Ringo, de nombreux acteurs du premier reviennent dans le second, mais pour jouer des rôles différents. On notera que pour la VF, c'est un peu la même chose. Si l'on excepte Alain Nobis qui revient doubler Pecos, d'autres comédiens, comme Claude Bertrand, Jane Vall ou Yves Massard sont de nouveau là, mais pour doubler d'autres acteurs. La VF, comme le film, fait bien entendu appel aussi à d'autres acteurs, on a quand même nul autre que Gabriel Cattand pour doubler le méchant joué par Erno Crisa, ce qui lui permet de le rendre déjà moins ridicule, l'omniprésent Michel Barbey pour doubler Carlo Gaddi ou l'immancable Henry Djanik pour doubler Luigi Casellato... Du lourd, que du lourd !
Le nom de Cattand est mal orthographié...
Le repack a été fait il y a longtemps par John Doe l'anonyme, j'ai juste corrigé un petit passage qui comportait un blanc un peu désagréable à l'écoute, je ne peux donc vous dire s'il y a eu de véritables difficultés pour le réaliser. Je ne pense pas, puisque le DVD allemand fait appel à un master français, ça semble donc logique que le tout ait été simple. En tout cas, nous avons encore une fois droit à une VF intégrale et de bonne qualité. Pour ce qui concerne le "qui d'autre double qui", je vous invite encore une fois à vous rendre sur la page Wikipedia du film pour avoir plus de détails. C'est si rare qu'il n'y ait pas marqué n'importe quoi en plus... !

Je crois qu'il ne me reste plus qu'à vous souhaiter bons films et bonne (re)découvertes.
 
 
 



 
 

mot de passe : indianagilles



Vous pouvez soutenir le blog et participer à mes nombreux frais en réalisant un don via le site Paypal à mon adresse suivante : indianagilles@hotmail.com
Ne précisez pas qu'il s'agit d'un don, ceci afin d'éviter qu'on prélève une commission.
Merci d'avance.

18 commentaires:

  1. Tu nous l'avais annoncé, la voilà la double ration de Pecos !
    Merci à toi et à John Doe pour ce partage bien sympathique.
    ( ) l'anecdote sur le "Nosferatu de Venise" est à mourir de rire : ))
    L'histoire des sparadraps n'est pas mal non plus, faut dire !

    RépondreSupprimer
  2. Merci bcp pour ces 2 westerns, toujours plaisant à découvrir.

    RépondreSupprimer
  3. Merci pour cette poignée de pecos, hombre, et ce texte toujours très riche, bravo !

    RépondreSupprimer
  4. Mort a 1973 ans?. Quelle santé, la Maurizio!!! ��

    RépondreSupprimer
  5. Grand merci pour ces 2 Pecos et les commentaires toujours intéressants à lire

    RépondreSupprimer
  6. Quel BONHEUR !Merci infiniment !!!

    RépondreSupprimer
  7. un grand merci pour ces 2 bon westerns, SVP un film de richard Harrison introuvable en Français bob Fleming mission Casablanca merci d avance .

    RépondreSupprimer
  8. Merci beaucoup Indiana. Moi j'aime bien l'ambiance des deux films.
    Pour "Trois salopards une poignée d'or", oh oui la VF, la VF, la VF !!
    Il Ritardario

    RépondreSupprimer
  9. Il est pas mal Pecos, mais dans le genre "peone justicier", je préfère quand même Cuchillo (tomas Milian). Les deux films, bien que différents, sont intéressants.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est assez différent. Cuchillo est plus une victime qui se rebelle face à l’oppression, à l'injustice et à un destin tout tracé. Pecos lui, est plus agressif et agit tel un "gringo".

      Supprimer
    2. Je suis d'accord, mais les deux sont malins à leur façon. Cuchillo joue les victimes inoffensives quand il est confronté à des blancs remplis de préjugés, mais quand il sent que sa vie est en danger, même s'il ne sait qu'utiliser des couteaux, il devient dangereux. ça se voit très bien dans le film (dont j'ai oublié le titre) où son père va le mettre en prison et lui demande avant, de se délester de toute ses armes. Et on le voit sortir des couteaux de partout sur lui. La scène est humoristique, mais elle permet de qualifier le personnage. Par contre dans "Colorado", il laisse Lee Van cleef l'emprisonner car il devine que son adversaire est un vrai représentant de la loi. Il choisit la persuasion plutôt que la confrontation.
      Pecos ne joue pas la comédie, mais il fait en sorte que ses ennemis se dispersent pour mieux les abattre en petit comité. Et ceci, aussi bien dans le premier film que dans le second.

      Supprimer
  10. Jubilation Lee14 mai 2026 à 21:57

    Merci beaucoup pour ce partage. Toujours une mine d'or ici, lorsque l'envie de spaghetti me reprend.

    RépondreSupprimer
  11. luciana gilli magnifique merci

    RépondreSupprimer