Attention :


Les repacks proposés ici sont des versions inédites, non éditées chez nous, qui ont été réalisées par mes soins ou par celui de mes collaborateurs. Le blog n'a aucun but commercial, et ne génère aucun bénéfice, ces repacks ne sont là que pour empêcher ces films, ces VF, ces montages de disparaitre à jamais. Il s'agit d'un partage "raisonné", les films étant retirés du blog lorsqu'ils sont édités en bonne et due forme, avec entre autre notamment leur VF d'origine complète, ou sur simple demande de l'ayant droits. Si la présence de certains repacks posent problème, n'hésitez pas à m'envoyer un message privé. Si un repack est retiré, c'est pour de bonnes raisons, inutile de me demander de le remettre.

REJOIGNEZ MA PAGE FACEBOOK :

https://www.facebook.com/indianagillesrepacks?fref=ts

MA CHAINE YOUTUBE :


POUR FAIRE UN DON SUR PAYPAL :

indianagilles@hotmail.com


dimanche 15 août 2021

[Repack] : Et le vent apporta la violence - version intégrale (HD, VF et VOST It)

 



Réalisation : Antonio Margheriti (pseudonyme : Antony M. Dawson)
Avec :
Klaus Kinski, Peter Cartsen, Marcella Michelangeli, Antonio Cantafora
Nationalité : Italie/Allemagne

Genre : Western
Durée : 100'
Année de production : 1970
Titre original : E Dio disse a Caino
Titre français alternatif : Un homme, un cheval, un pistolet (ressortie cinéma)

Par une subtile et monstrueuse manœuvre, Gary Hamilton a été condamné, pendant la Guerre de Sécession, pour un crime qu'il n'a pas commis. Après dix ans passés en prison en tant que détenu politique, il est amnistié par un décret du président Grant. En rentrant dans son village, il fait la connaissance dans la diligence, d'un brillant jeune homme, Dick, et apprend qu'il est le fils d'Acombar, celui qui l'a fait condamner et l'a spolié de sa mine et de ses biens...

Bande-annonce italienne


Lorsque j'ai commencé mon "apprentissage" du western italien, Et le vent apporta la violence m'emporta telle une tornade - logique - me faisant très vite comprendre à quel point le western italien ne se résumait vraiment pas uniquement à Sergio Leone, contrairement à ce que certaines "élites" aux goûts de chiottes essayaient de nous faire gober depuis trop longtemps. Si j'ai d'abord été un peu effrayé par la chanson du générique à l'américaine "Blood and Sands" chantée par Don Powell, qui n'est pas si mal mais loin de mes standard morriconiens d'alors, j'ai vite été rassuré par ce qui allait suivre et suis rapidement tombé en extase devant le spectacle délicieusement lugubre de ce western à l'ambiance gotique et surnaturelle. N'ayons pas peur des mots, pour moi ce film est un véritable chef-d’œuvre. Autant vous dire que j'attendais une belle copie HD de ce film comme le messie, car il était grand temps de remplacer ce bon vieux DVD français paru avec la jaquette de "Fluide Glaciale" qui n'était même pas censée illustrer ce film mais Un cercueil pour le shérif (1965) avec Anthony Steffen, qui n'est finalement jamais sorti dans la collection, mais que je vous ai proposé ici même en 2019 et dans une version HD en 2021. Pour ceux qui l'ignoraient, vous comprenez désormais pourquoi le type de la jaquette ressemble bien plus à Steffen que Kinski.

La jaquette dessinée par François Boucq, initialement prévue
pour le sortie annulée de "Un cercueil pour le shérif"

 
Le titre original italien est bien différent, puisque il se nomme "Et Dieu dit à Caïn". Les titres bibliques étaient devenus extrêmement vendeurs en Italie, depuis que Dieu pardonne moi pas de Giuseppe Colizzi avait fracassé le box office transalpin en 1967 (4eme de la saison 1967/68 et premier western de la saison, juste devant Le Dernier jours de la colère qui se plaça 5eme). Le film de Margheriti se termine d'ailleurs sur une citation de la bible un peu forcée, tentant ainsi de justifier son titre de manière un peu artificielle. Il ne serait d'ailleurs pas étonnant que le titre ait été trouvé après et que cela ait été ajoutée en postproduction. Aussi, bien que le titre original soit assez classe, j'avoue avoir toujours préféré le titre français qui me semble plus inspiré et approprié, le personnage de Kinski apparaissant avec le vent et emportant tout sur son passage, y compris le spectateur.
Mais en quoi ce western est-il si exceptionnel ? Après tout, si l'on s'en réfère à son scénario, il ne pourrait s'agir au fond qu'une banale histoire de vengeance qui s'inspire une fois encore du "Comte de Monte Cristo", le roman d'Alexandre Dumas. Il s'agit même du remake du très sympathique, mais oh combien classique L'étranger de Paso Bravo (1968) avec Anthony Steffen. Tiré du même script écrit par Lucio Battistrada (Requiescant) et Fernando Morandi (l'assistant de Margheriti sur Joe l'implacable) on y trouve forcément de nombreuses similitudes :  les noms des personnages, un héros adepte du fusil, le nom des protagonistes, un final dans les flammes... Mais j'ai beau trouver le film de Steffen très agréable, il est à mille lieux de l’œuvre qu'a su en tirer  Margueriti. En fait, Et le vent apporta la violence semble un peu le mélange de deux films avec Steffen : L'étranger de Paso Bravo bien entendu, et Djangô le bâtard (1969), autre western à l'ambiance gothique et surnaturelle sorti peu avant le film de Margheriti.
Bien qu'il ait signé cinq autres westerns, l'horrifique Avec Django, la mort est là (1968), le fort sympathique La Brute, le Colt et le Karaté (1975), une des rares réussites du "western soja", ainsi que les largement plus dispensables Joe l'implacable (1967), Whisky e fantasmi (1974) et La Chevauchée terrible (1975), Antonio Margheriti, ce réalisateur si cher à Quantin Tarantino, est avant tout réputé pour ses films fantastiques et d'horreurs. C'était sans l'ombre d'un doute ses genres de prédilection, ce qui explique pourquoi certains de ses westerns sont tant imprégnés de cette ambiance si particulière. Ainsi, Margheriti, qui n'a jamais vu l'original avec Steffen, transforma un script assez classique en véritable ballet gothique. Les cloches qui sonnent en permanence, le vent qui souffle de manière ininterrompue, la sinistre musique jouée à l'orge par un prêtre à l'air déjanté... Vraiment, l’atmosphère du film qui fait toute la différence, une ambiance que Margheriti, fort de son expérience dans le genre fantastique, a su créer autour d'une histoire efficace mais somme toute assez convenue. Comme quoi, Henri Georges Clouzot se trompait lorsqu'il disait que pour faire un bon film il fallait "premièrement, une bonne histoire, deuxièmement, une bonne histoire, troisièmement, une bonne histoire". Le style et la maestria derrière la caméra, ça peut aussi magnifier une histoire qui tient sur un timbre poste.

À la fin des années 70, d'anciens westerns furent redistribués par Audi Film
sous de nouveaux titres et des affiches au style uniforme.
Les anciens titres étaient toutefois encore mentionnés en petit également.


Après plusieurs déconvenues au box-office, le producteur Giovanni Addessi qui avait travaillé avec Margheriti pour un des chef-d’œuvre du réalisateur, Danse Macabre (1964), s'était retiré des affaires durant quelques années. Après cette longue pause, Addessi désira revenir au cinéma et proposa à Margheriti le script de Battistrada et Morandi, déjà adapté en 1968 avec L'étranger de Paso Bravo comme vous le savez déjà. Mais le budget proposé par Addessi était si mince que Margheriti refusa de prime abord, avant de finalement accepter à condition de remanier le script à sa manière et de tourner tout le film près de Rome. Au final, grâce à la maestria de Margheriti, le budget anémique ne se ressent jamais et les scènes d'anthologie s'enchainent jusqu'à ce final époustouflant qui rend hommage à Orson Welles et sa Femme de Shanghaï (1947), et qui pourrait bien avoir inspiré à son tour le final du célèbre Opération Dragon avec Bruce Lee.
En fait, si l'on doit ressentir des limites dans le budget se serait plutôt par rapport au casting mis à disposition. Bien entendu, si Kinski, que l'on ne présente plus, était une des plus grandes stars du western italien, on peut imaginer qu'il a dû ponctionner une bonne partie du budget à lui tout seul, la plupart des autres comédiens étant bien moins prestigieux. Le film étant coproduit avec l'Allemagne, Kinski étant occupé à jouer pour une fois les héros, incroyable mais vrai, pour jouer l'antagoniste, on fit appel à un autre acteur teuton, Peter Cartsen, de son vrai nom Günter Ramsenthaler, également coproducteur du film. Cartsen était tout sauf une pointure, lui qui avait surtout joué dans son Allemagne natale et n'avait alors participé qu'à un seul western italien, le très agréable Mon nom est Pecos (1966) - bientôt sur mon blog en HD - mais dans un rôle assez marginal. Après Et le vent apporta la violence, il ne participera plus qu'à un seul autre western italien, en 1972, dans le très dispensable Miss Dynamite avec Antonio Sabato. L'acteur allemand ne jouera pas non plus dans beaucoup de films italiens d'autres genres, mais Antonio Margheriti fera de nouveau appel à lui pour jouer dans son Les Fantômes du Hurlevent (1971), ainsi que dans Le Renard de Brooklyn (1978). Au final, s'il jouera essentiellement dans des films allemands qui ne passeront que rarement la frontière, on retiendra tout de même aussi sa belle prestation dans Le Dernier Train du Katanga (1968) de Jack Cardiff, où il jouait le Capitaine Henlein. Dans Et le vent apporta la violence, il est doublé en français par Yves Brainville et son timbre mega guindé et aristocratique, élevant ainsi d'un bon cran la prestation de l'acteur allemand.
Pour jouer son fils, qui a un rôle bien différent et bien plus intéressant par rapport à son équivalent dans la version avec Anthony Steffen, nous trouvons un tout jeune Antonio Cantafora qui n'avait pas encore pris son pseudonyme de Michael Coby, qu'il adoptera pour jouer les clones officiellement non officiels de Terence Hill au côté de son pote Paul Smith. Antonio Cantafora avait déjà joué quelques petits rôles dans divers westerns, mais c'est grâce au film horrifique Ombre roventi (1970) de Mario Caiano que Margheriti le repéra. Malgré un certain talent et une bonne présence, Cantafora, peut-être plombé par cette histoire de clone, ne parviendra jamais à véritablement lancer sa carrière et sera souvent condamné à jouer des seconds rôles à la limite de la figuration ou dans de sacrés nanars tel que l'hilarant Supersonic Man (1979), récemment sorti chez Artus et sous-titré par mes soins... N'hésitez pas à vous faire plaisir, c'est quand même sacrément délirant ! Il est doublé en français par Georges Poujouly et son timbre d'éternel jeune homme.
Le rôle féminin est confié à Marcella Michelangeli qui faisait là une de ses premières apparitions à l'écran. Nous en avions déjà brièvement parlé récemment, car cette belle actrice italienne, une de plus, a joué dans Les 7 de Marsa Matruh (1970) que je vous ai récemment proposé. Dans ce dernier, elle était d'ailleurs également doublée en français par Perette Pradier, comme ici. Il faut dire que le ton un poil autoritaire et garce de Pradier lui va comme un gant. Marcella Michelangeli ne jouera que dans un seul autre western, le premier de Sergio Martino, Arizona Colt se déchaîne (1970) la suite de l'excellentissime Arizona Colt (1966) de Michele Lupo, mais avec Anthony Steffen, décidément  partout, pour remplacer le pourtant irremplaçable Giuliano Gemma. On reverra toutefois l'actrice dans le cultissime Big Racket (1976) d'Enzo G. Castellari ou encore le très bon Un flic voit rouge (1975) d'un des rois du polar italien, Stelvio Massi, le premier volet de la trilogie mettant en scène Mark le policier, interprété par l'infortuné Franco Gasparri. Mais sa carrière au cinéma fut brève et elle cessera de tourner au début des années 80.
Également au générique Guido Lolobrigida (VF : Bernard Woringer), le cousin de Gina Lolobrigida qui m'a toujours un peu faire penser à Robert Woods, Giuliano Raffaelli (VF : Jacques Beauchey), qui jouait aussi les docteurs dans Mon nom est Pecos, Maria Luisa Sala (VF : Claude Chantal), la muette dans Wanted Sabata (1970), Lucio De Santi, l'ignoble crapule qui fouettait sans vergogne Loredana Nusciak au début de Django (1966), Joachim Blanco et ses cheveux argentés (VF : Sady Rebbot),  Luigi Bonos (VF : Teddy Bilis), le Barman dans le premier Trinita ou l'adjoint de Bud Spencer dans Le Shérif et les extra-terrestres, et bien entendu, qui dit Antonio Margheriti dit forcément Luciano Pigozzi, le Peter Lore italien (VF : André Valmy) et acteur fétiche du réalisateur.  À l'image de cette victime de Lorenzo Robledo qui finissait rarement ses films à la verticale, le pauvre Pigozzi finira bien entendu six pieds sous terre... ou du moins les pieds sous terre. Le pauvre, c'est qu'on le prend toujours pour une cloche (ou l'inverse...) !

Quelques mots tout de même sur Klaus Kinski qui joue de manière sobre et pour une fois les gentils opprimés venus se venger, ce qui est sans doute l'élément le plus surnaturel dans le film ! D'ailleurs étant donné qu'il se ballade tout le long du film comme une cible ambulante avec ses vêtements rouges écarlate, il fallait forcément que le film ait une part de fantastique afin qu'il parvienne à se sortir des griffes de toutes les crapules qui en veulent à sa peau. Mais s'il joue pour une fois les gentils, l'a-t-il aussi été sur les plateaux avec Antonio Margheriti ? Au départ, pas très bien... Comme l'a si bien dit Edoardo Margheriti, le fils du réalisateur, Kinski était comme un animal qui voulait se sentir dominé par celui qui devait le diriger. Ainsi, Kinski commença son numéro habituel d'emmerdeur professionnel, menaçant Margheriti d'abandonner le tournage. Sauf que Margheriti n'était pas le genre à se laisser faire et alla jusqu'à balancer quelques fusils sur sa vedette ! Après cela, Kinski se montra doux comme un agneau et le tournage se déroula à merveille. Margheriti et Kinski retravailleront ensemble en 1971 pour un autre remake, Les Fantômes de Hurlevent, sorte de version colorisée du Danse Macabre de Margheriti lui-même. Ils se retrouveront une dernière fois et bien plus tardivement, en 1984, pour le film de guerre Nom de code : Oies sauvages. Klaus Kinski est doublé en français par René Bériard, un acteur qui l'aura doublé à de nombreuses reprises, notamment dans les westerns El Chuncho (1966), L'homme, l'orgueil, la vengeance (1967) ou encore Black Killer (1971).

Pour ce qui est du repack, j'ai bien entendu utiliser le DVD français pour la VF, ainsi que le tout récent Blu-ray paru chez Arrow aux Etats-Unis et en Angleterre. La VF était complète (et excellente, comme vous avez pu le constater avec les noms cités, c'est la meilleure version en ce qui me concerne), je n'ai pas eu de difficulté particulière. Si l'on excepte quatre ou cinq plans un peu raccourcies et les habituelles photogrammes de différence ici et là, il n'y avait qu'une courte scène manquante vers la 16eme minute. Une scène peut-être peu utile, mais à se demander pourquoi quelqu'un s'est dit qu'il serait utile de la couper tant elle est courte. Je vous l'ai bien entendu sous-titrée. J'ai récupéré aussi les sous-titres français du DVD que je vous ai calé, mais j'ai quand même procédé à quelques corrections, certaines traductions me paraissant un peu trop approximatives et faisant sauter des nuances. Mais globalement, c'était plus que correct. Au final, c'était assez simple, le DVD utilisant un master français bien calé comme il faut (à deux ou trois exceptions prêt), ça m'a facilité la tâche et ça fait plaisir de pouvoir se reposer un peu, surtout que je vous ai fait ça pendant que je déménageais... Et même si j'habite Marseille, je peux vous assurer que le vent n'emporta pas mes cartons tout seul.


Je crois qu'il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon film, une bonne (re)découverte, mais aussi bon vent !


PS : vous avez sûrement constaté que je n'uploade plus de version x265. Je manque vraiment de temps pour encoder ça et mes serveurs (payants) se remplissent aussi bien plus avec autant de versions. Merci de votre compréhension.





Liens MKV 1080p, VF et VOST (7,33 GO)

Lien MKV HDLite 720p VF (1,5 GO)

Bonus : OST du film

 

mot de passe : indianagilles

 

Vous pouvez soutenir le blog et participer à mes nombreux frais en réalisant un don via le site Paypal à mon adresse suivante : indianagilles@hotmail.com
Ne précisez pas qu'il s'agit d'un don, ceci afin d'éviter une commission.
Merci d'avance.
 

27 commentaires:

  1. Un grand merci à toi Indy de Marseille ^^, je vais enfin me faire un plaisir de revoir ce film dans les meilleurs conditions.

    RépondreSupprimer
  2. Superbe ambiance dans ce film ! merci :)

    RépondreSupprimer
  3. Marrant, j'aurais pourtant juré que la citation soulignée plus haut était de Gabin et non pas de Clouzot !
    Comme quoi on apprend toujours des choses bien intéressantes en lisant tes introductions.
    En plus de ton déménagement, tu nous gâtes encore et toujours. Incroyable ! Tes fidèles dont je fais partie t'en sont grandement reconnaissant.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai l'impression que l'on a accolé cette citation avec plein de monde. C'est en la cherchant que je suis tombé sur Clouzot :)

      Supprimer
  4. Un grand merci pour ce western en hd.

    RépondreSupprimer
  5. Mr. INDIANAGILLES, y a-t-il une erreur dans le mot de passe afficher?
    Merci pour western avec KK.

    RépondreSupprimer
  6. Cool, je l'attendais celui-ci. Merci pour ton excellent travail !

    RépondreSupprimer
  7. Bonjour Indy
    Ce western m'a toujours paru assez étrange dans son ensemble de réalisation... Peut-être à cause de l'ambiance de ce film...Ne l'ayant jamais trop apprécié du coup à la télé il y a fort longtemps et ni avec le DVD français, j' aurais un autre avis sur ce film en le regardant cette fois-ci avec une qualité d'image supérieure...
    Un grand merci/
    Alain

    RépondreSupprimer
  8. Merci pour le film et tout le taff ... ;)

    RépondreSupprimer
  9. Merci pour la présentation-documentaire et le travail d'une qualité qui nous émerveille!

    RépondreSupprimer
  10. Vraiment un merveille que ce titre. Merci Indiana

    RépondreSupprimer
  11. Bonjour Gilles.un immense merci pour ce chef d oeuvre que je classe dans les 10 meilleurs films de l histoire du western italien.je l avais decouvert sur une VHS dans les annees 80 avec l editeur VIP. Decidement vous nous proposez que des musts ,et vous etes le specialiste non pas de Corbucci,mais d une poignee de fans et quelques amateurs avertis.
    eric ruellet

    RépondreSupprimer
  12. Superbe master pour un grand western italien. Merci beaucoup

    RépondreSupprimer
  13. A chaque foie qu'on lit tes articles, on a non pas l'impression que tu parles de choses passées, mais que tu les a vécues tant c'est fourni et détaillé.
    J'ai vu le film hier soir et je suis encore sous le coup de l'impression qu'il m'a laissé. Si moi non plus je n'ai pas trop apprécié la chanson de début (et de fin), le reste m'a scotché par cette ambiance effectivement lugubre, soutenu par une musique d'ambiance bien plus appropriée que les génériques.
    Comme je le constate souvent, les spaghetti se suivent et ne se ressemblent pas. Un vrai puits de créativité. La scène du curé et celle de fin sont très marquantes. Bravo encore pour le travail d'orfèvre et un grand merci pour cette découverte.

    RépondreSupprimer
  14. Un grand merci pour ce petit classique que je ne connaissais pas.
    Une belle découverte !

    RépondreSupprimer
  15. Merci beaucoup pour ce magnifique repack

    RépondreSupprimer
  16. Merci bien pour la version intégrale et Dieu a dit à Cain! :)

    RépondreSupprimer