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jeudi 15 septembre 2022

[Repack 2.0] : Deux pistolets pour un lâche (HDTV, VOST)

 

Réalisation : Giorgio Ferroni (pseudonyme : Calvin J. Padget)
Avec : Anthony Steffen, Giovanni Cianfriglia, Richard Wyler, Liz Barret, Marco Stefanelli, Nello Pazzafini, Benito Stefanelli
Nationalité : Italie
Genre : Western
Durée : 92'
Année de production : 1968
Titre original : Il pistolero segnato da Dio
Titre original alternatif :
Due pistole e un vigliacco

Gary Mc Guire est un as de la gâchette travaillant pour un cirque. Traumatisé suite à un accident alors qu’il était encore un enfant, il ne peut se servir d’une arme pour tuer. Mais la population va le prendre pour un héros lorsque des bandits se feront par leur propre chef...

 

 Version 1.0 (le 15/09/2022)

 

Deux pistolets pour un lâche est le quatrième et dernier western du vétéran Giorgio Ferroni, réalisateur des excellents Le Dollar troué (1965), Trois cavaliers pour Fort Yuma (1966) et Wanted (1967), tous disponibles sur mon blog et que vous avez sûrement déjà vus. Il s'agit également du moins connu de tous, ce dernier étant été un échec à sa sortie et n'étant pas très réputé depuis lors. Initialement sorti sous le nom Il pistolero segnato da dio (trad : le pistolero signé de Dieu), les distributeurs italiens tentèrent même de le ressortir sous le nom de Due pistole e un vigliacco (trad : deux pistolets et un lâche), mais sans plus de succès. Le film est également difficile à trouver dans une copie potable, et la VF demeure, hélas, introuvable, alors qu'elle a pourtant été diffusée à la télévision dans les années 70 ou au début des années 80. De plus, alors que le western spaghetti est à son apogée, avec son style spectaculaire bien à lui, le vieux Ferroni, 60 ans au moment du tournage, préfèra livrer comme pour ses précédents westerns, un film à la réalisation et au scénario moins tape-à-l’œil, moins fou-fou et, j'oserai même dire sans que cela soit à prendre de manière négative, plus "à l'américaine".


À l'origine, le premier rôle devait être confié au fidèle Giuliano Gemma, comme pour les précédents westerns de Ferroni. Mais Gemma ayant un emploi du temps un peu trop chargé - et un cachet trop grand pour un producteur du calibre de Nino Battiferri - il fallut se rabattre sur une autre star plus économique du western italien : le fier Anthony Steffen. Lorsque l'on visionne le film, on ressent immédiatement que le rôle principal était bien écrit pour Gemma, surtout que Steffen est doublé en italien par le même comédien, le fameux Pino Locchi. Mais Steffen, rasé de près, s'en sort largement avec les honneurs et prouve aux plus sceptiques qu'il savait jouer autre chose que les ersatz de Clint Eastwood. Et ne soyez pas mauvaise langue en disant qu'il savait donc aussi jouer les ersatz de Giuliano Gemma !
Le film ne bénéficiant pas d'un gros budget, il est entièrement tourné à Rome et le reste du casting est composé de comédiens de "seconde catégorie". Allez comprendre par là qu'il n'y a pas de grosses stars pour accompagner Anthony Steffen, mais en aucun cas qu'il s'agit de comédiens à deux sous. Car nous retrouvons d'excellents comédiens que l'on aime tous voir et revoir dans ce genre de productions, à commencer par Giovanni Cianfriglia - sous son pseudonyme de Ken Wood - dans le rôle du terrifiant Owl Roy, Nello Pazzafini dans celui du bon patron du cirque- (pour une fois, c'est pas un méchant !), Andrea Bosick dans le rôle éclair du père de Steffen, ou encore Benito Stefanelli dans celui du Shérif. Ce dernier en a profité pour faire venir son fils, Marco Stefanelli, afin qu'il joue le rôle de Tony, le jeune garçon qui veut croire au personnage d'Anthony Steffen. Malgré des débuts de comédiens plutôt prometteurs, Marco Stefanelli préférera suivre les traces de son père en devenant lui aussi avant tout cascadeur, maître d'armes et coordonnateur de cascades. Si on peut notamment l’apercevoir furtivement dans quelques films de Bud Spencer tels Le Shérif et les extra-terrestres (1979), Faut pas pousser (1980), Inspecteur Bulldozer (1978), Mon nom est Bulldozer (1978) ou encore On m'appelle Malabar (1981), il participera également à de nombreuses productions internationales d'envergures telles que Lady Hawke (1985) - où apparaît également son père qui est celui qui tente d'empêcher Matthew Broderick d'ouvrir la porte de l'église à la fin - , Prince of Persia : les sables du temps (2010) ou plus récemment Benedetta (2021) et House of Gucci (2021).
L'autre grand méchant du film est joué par le britannique Richard Wyler (de son vrai nom Richard Stapley). Bien qu'un peu fade, l'acteur avait précédemment joué le premier rôle de trois westerns européens : L'homme qui venait pour tuer (1967) de Leon Klimovsky, Un fusil pour deux colts (1967) d'Alfonso Brescia et surtout l'excellent Les Tueurs de l'Ouest (1966) d'Eugenio Martin, où il se faisait totalement voler la vedette par la révélation Tomas Milian et que vous pouvez retrouver dans une superbe édition Blu-ray sortie chez Artus. Pour son dernier western européen, Deux pistolets pour un lâche, les agents de Wyler lui présentèrent Ferroni comme un réalisateur de premier ordre et lui dirent qu'il aurait de nouveau le rôle principal. Mais c'est furieux que Wyler découvrit que Ferroni voulait en réalité lui faire jouer celui du méchant, lui qui n'avait jamais joué que des gentils à l'écran. Le réalisateur parvint tout de même à le convaincre en lui disant qu'il était toujours plus amusant de jouer un méchant dans un film. Au final, ça lui va plutôt, bien qu'il se fasse encore une fois voler la vedette par le véritable grand méchant du film joué par un Giovanni Cianfriglia à son sommet. Quoi qu'il en soit, Wyler ne fit vraiment pas une très grande carrière au cinéma et y mettra même fin dès 1973 après seulement 24 films.
Enfin, Gia Sandri et Luisa Baratto (pseudonyme : Liz Barett) complètent le casting et, bien que leur rôle soit mince, elles permettent de donner une jolie touche féminine au film.
On avait déjà aperçu Gia Sandri dans le précédent western de Ferroni, Wanted, mais on avait également pu admirer l'actrice dans plusieurs autres westerns : Je te tuerai (1965) de Sergio Bergonzelli, Thompson 1880 (1966) de Guido Zurli, Johnny le bâtard (1967) d'Armando Crispino, et surtout  Un dollars entre les dents (1968) - sorti chez Artus - où elle jouait un personnage aux tendances sadiques et à la sexualité peu définie. On peut également ajouter à cette liste le western (qui se veut) comique Ciccio perdona... io no ! (trad : Ciccio pardonne... moi pas !) (1968) avec le fameux duo Franco et Ciccio, dans lequel elle jouait Calamity Jane.  Sa carrière au cinéma débuta d'ailleurs en 1964 dans un film de ce célèbre duo, 2 Corniauds contre la Mafia pour se terminer seulement 6 ans plus tard en 1970 dans un autre de leurs films, I due maggiolini più matti del mondo (trad : les deux Coccinelles les plus folles du monde). Au final, la courte carrière de Gia Sandri ne s’étalera que sur 17 films, la plupart peu marquants il faut l'avouer, après quoi elle disparaîtra totalement des radars et retournera dans un tel anonymat qu'on ne sait absolument pas ce qu'elle est devenue par la suite.
Quant à Luisa Baratto, c'est un peu la même chose, puisque sa carrière fut encore plus courte : 11 films seulement entre 1965 et 1969. Si elle débuta dans La vierge du bourreau en 1965, film édité par Artus en DVD (ils sont partout !), vue la période, elle aura essentiellement participé à des westerns elle aussi : Requiescant (1967) de Carlo Lizzani, 7 Winchester pour un massacre (1967) d'Enzo G. Castellari, Massacre pour un Shérif (1968) d'Alberto Cardone, ainsi que Killer Kid (1968) de Leopoldo Savanna avec déjà Anthony Steffen et Giovanni Cianfriglia. Si le western représente donc la moitié de sa filmographie, elle aura également tourné dans le fameux Superargo contre les robots (1968) de Paolo Bianchini, si cher à nos amis Curd Ridel et Tony de Pigalle, ainsi que Devilman le diabolique (1968), récemment exhumé par Artus en DVD et sous-titré par mes soins. Elle terminera donc sa carrière en 1969 dans le film d'espionnage Échec international de Giuseppe Rosati, au côté de Daniela Bianchi, la James Bond's girl de Bons baisers de Russie (1963) qui n'en finissait plus de capitaliser sur ce rôle qui l'avait rendue célèbre dans le monde entier... Ce sera d'ailleurs le dernier film de Bianchi aussi, car elle se maria avec l'armateur Alberto Cameli et et arrêta alors sa carrière, sans doute lassée de devoir sans arrêt jouer dans des films d'espionnage. Est-il arrivé la même chose à la jolie Luisa Baratto ? S'est-elle mariée et s'est-elle lassée de ne jouer que les jolies plantes ? Je l'ignore, car à l'image de Gia Sandri, il est difficile de trouver un quelconque renseignement sur son après carrière. Une étoile filante de plus dans le monde du cinéma bis italien.

Pour vous proposer ce film, je n'ai réalisé aucun repack, mais un "simple" sous-titrage, puisque la VF est introuvable, comme je vous l'ai déjà dit. Pour ce qui est de la vidéo, si je possédais un enregistrement de la télé italienne de qualité très moyenne, il y avait des logos dans tous les coins et c'était vraiment pas terrible de vous le proposer ainsi. J'ai donc préféré utiliser le Blu-ray espagnol, ce qui doit vous sembler logique, sauf qu'en fait la qualité est juste lamentable aussi, plus proche d'un DVD bas de gamme qu'autre chose. Soyez donc prévenus qu'il n'y a rien de HD là-dedans, mais ça reste tout de même largement regardable en attendant peut-être un jour une copie de meilleure qualité. C'est pas gagné, car le film, que j'ai trouvé vraiment pas mal et original pour ma part, n'est ni très connu, ni très apprécié. Je n'ai même pas réussi à trouver une petite bande annonce sur Youtube ou un extrait de la musique de Carlo Rustichelli pour la mettre dans la présentation... Je me demande d'ailleurs si ceux qui le descendent en flèche l'ont réellement vu, car bien qu'il ne s'agisse pas non plus d'un chef d’œuvre, ça reste un film très agréable à suivre. Le film est si peu connu qu'il ne figure même pas dans l'anthologie des Western spaghetti en 4 volumes de Matteo Mancini, ce qui est quand même très étonnant puisqu'on y trouve des titres largement plus obscurs. Mais bref, vous pourrez vous faire votre propre avis, mais je peux vous garantir que vous ne perdrez pas votre temps avec ce dernier western de Ferroni, il n'a absolument rien de déshonorant.

Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon film et une bonne (re)découverte !


Version 2.0 : HDTV (le 24/12/2022)

Un grand merci à Carlos D. pour cette version !

 

Deux pistolets pour un lâche revient déjà et heureusement pour balayer la piètre première version ! Toujours pas de VF, mais un aimable lecteur du blog espagnol Carlos D. que je remercie, m'a envoyé une version remastérisée enregistrée sur la télévision espagnole. Il y a un monde entre les deux versions et on peut désormais se rendre compte de toutes les qualités esthétique de ce long-métrage. En plus, ça m'a permis de me rendre compte qu'il manquait des petits passages sur la version précédente. Il n'y avait que la version espagnole sur ce HDTV, un redoublage récent que Carlos a jugé abominable, du coup j'ai dû synchroniser la VO italienne. Mais c'était embêtant ces 3 ou 4 trous dans les dialogues... Mon ami Tony de Pigalle m'avait envoyé il y a longtemps un TVrip du film d'à peu près la même qualité mais avec des logos dans tous les coins, c'est pour ça que j'avais préféré vous proposer le "Blu-ray" espagnol plutôt que ça et, par bonheur, tous les passages manquant étaient bien présents et j'ai donc pu bien tout caler sur la nouvelle vidéo. En plus, le son m'a semblé légèrement meilleur. Bref, on y a complètement gagné.
Par contre, c'est dommage, mais cette version a dû être captée d'une drôle de manière car il faut avouer qu'elle saccade pas mal. Mais la qualité d'image est tellement meilleure que ce serait idiot de s'en passer. Ça reste bien plus agréable à voir. Et ça laisse aussi espérer que l'on puisse retrouver plus tard le film dans cette qualité et qu'il soit fluide aussi. On va surveiller ça !
À savoir que le HDTV était au format x265, qui fait office de version Lite, et que je vous ai fait à partir de celle-ci une version x264, car je sais que certains ont du mal sinon. Et vous avez aussi la versin streaming désormais pour ceux qui ne désirent que regarder le film.

 
Bonne (re)(re) découverte à tous !

 Comme on dit, y a pas photo !
 



Liens MKV 2.0 HDTV VOST x264 (5,90 GO)

Lien MKV 2.0 HDTV VOST x265 (2,74 GO)


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19 commentaires:

  1. Merci bcp pour ce western et pour les stfr.

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  2. Bon film avec un Anthony Steffen rasé de frais !!! Gary travail dans un cirque sous le nom de "Hurrican Joe", s'il est une fine gâchette faisant mouche à chaque fois, c'est aussi un lâche qui perd tous ses moyens au moindre danger. Dans une ville où il fait son numéro au milieu de clowns, un vol le conduit avec le shérif et quelques hommes à poursuivre six bandits dans les collines. Une fois ceux ci localisé, il reste seul à les surveiller pendant que le shérif et ses hommes sont partis chercher du renfort. Il assiste alors au meurtre de cinq bandits par le sixième qui prends la fuite, laissant Gary paralysé par la peur. Pourtant au retour du sheriff, il se laisse féliciter pour le jolie carton et devient un héros. Au cour d'une représentation, le sixième bandit vient le défier. Gary est ridiculisé, il s'enfuit et sombre dans l'alcool. Voila pour le début !!! Un bon film au scénario sans surprise, mais bien amené. Steffen en héros déchu qui doute de lui même est bon. Avec la présence encore une fois parmi les méchants de Riccardo Pizzuti, cascadeur et chorégraphe des films avec T. Hill & B. Spencer. Cette version va pouvoir remplacer ma version VHS pas terrible.

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    1. Pas sûr que ce soit tellement mieux que ta VHS, ceci dit. Dit, c'était pas une VF sur ta VHS par hasard ?

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    2. Non, c'était une Vostfr, et l'image assez naze était réduite dans un carré au milieu de l'écran. Ta version est de loin bien meilleure !!

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  3. Merci indy, encore une pépite ! Bravo !

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  4. Rôle inhabituel pour Anthony Steffen qui fait que c'est un de mes westerns préférés dans lequel il est la vedette.
    Excellente idée de le proposer. Espérons effectivement qu'il nous arrive un jour ou l'autre en HD ... Cela s'est déjà produit sur des titres auxquels on ne s'y attendait pas du tout.

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    1. Oh oui et peut-être avec une vf si Ungern la possède sur sa vhs !
      Merci Indiana !

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  5. Je ne connaissais même pas le titre, je l'ajoute à la file d'attente des nombreux western qu'il me reste à visionner. Merci.

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  6. Encore une pépite :)
    Super boulot comme toujours :D
    Bravo et merci :)

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  7. Regardé hier soir soir et bien content à l'arrivée.
    Même si on peut trouver une certaine naïveté par moment (la relation avec l'enfant, la musique de Rustichelli), l'idée de départ est quand même bien accrocheuse. Après, la mise en scène est classique mais efficace et A. Steffen impeccable.
    Cela aurait été dommage de laisser ce film dans le purgatoire des oeuvres oubliées.
    Merci beaucoup.

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  8. Merci pour ta presentation,qui confère un coté mysterieux au film ,visiblement introuvable et mal critiqué à tort..
    Merci bien sur beaucoup pour le film que je vais m'empresser de regarder

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  9. Merci Indianagilles pour ce nouveau western spaghetti

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  10. Très bon film ! Et très bons acteurs. Les spaghetti se suivent et ne se ressemblent pas pour mon (notre) plus grand plaisir. Grand merci pour ce travail de traduction impressionnant sans lequel beaucoup passeraient à côté par chez nous !
    A un moment, j'ai lu "nez creux" et je me suis dit : "Tiens, moi j'aurais mis "a du flair""...
    Puis j'ai cherché... et j'ai pris un cours de français en regardant un film italien. C'est pas beau ça ?

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  11. Merci pour la conversion de la nouvelle version en x264, c'est vraiment cool.

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  12. En effet, à voir les captures, il n'y a pas photo !
    Vas-tu nous proposer une version "light" en x 264 ?

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    1. Vue qu'il y a le x265 et qu'il n'est pas trop gros, j'espérais qu'il serve de version Lite, surtout que ces fichier HDTV un peu bizarre, j'aime pas trop les tripatouiller. Mais bon, je vais essayer de faire ça.

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  13. Indy, j'ai finalement pris le 5,9. Si personne d'autre n'en fait la demande, laisse tomber. Je te remercie.

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