Réalisation : Mario Siciliano (pseudo : Marlon Sirko)
Avec : Lee Van Cleef, Alberto Dell'Acqua, Carmen Servera, John Ireland, Diana Polakov
Nationalité : Italie
Genre : Policier
Durée : 93'
Année de production : 1977
Titre original : Quel Pomeriggio Maledetto
Harry Chapman, tueur à gages de son état, travaillait avec Krista et Jack jusqu'à ce qu'un coup échoue et qu'ils le laissent se débrouiller seul avec la police. Évadé de prison avec l'appui de "L'Organisation", il ne tarde pourtant pas à rompre avec celle-ci. Son chef ne l'admet pas et lance Luke à la poursuite de Harry avec pour mission de le tuer. Mais Harry est déjà engagé dans une autre affaire, il a reçu l'ordre d'un homme, dont il ignore l'identité, de tuer une personne dont il possède la photo et l'adresse à Barcelone...
Theme principal du film par Stelvio Cipriani
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| Le titre était presque parfait |
Aujourd'hui, je vous propose un film plutôt rare, surtout dans cette qualité. Il s'agit d'un film aux multiples titres français, on s'y perd franchement. Pour être franc, je n'ai pas vraiment réussi à comprendre quel était son titre initial, s'il est sorti au cinéma sous plusieurs titres ou pas, mais IMDB ou Wikipedia le mentionne sous celui de Bye, bye darling, bien qu'il ne semble pas le plus répandu sur ce film. Il est en tout cas sortis en VHS sous plusieurs titres, mais même là c'est pas toujours évident. Car sur l'affiche plus haute, on peut voir "Profession tueur" entouré, mais comme on mentionne en dessous le titre anglais, on peut aussi croire qu'il s'agit de Perfect Killer qui est aussi le titre anglais. Ou alors, le mot "Tueur" est tellement mis en évidence, que le "Profession" ne compte peut-être même pas dans le titre officiel ! On remarquera que dans une autre sortie VHS, notre Lee Van Cleef perd d'ailleurs de sa perfection de manière plus évidente, puisque le film ne s'appeler plus que Le Tueur, ce qui peut montrer que "Tueur" était peut-être le premier titre choisi sur l'autre édition. C'est la VHS sous ce titre que j'ai utilisé, on notera qu'ils ont même fait une incrustation mieux faite que d'ordinaire à l'époque pour l'écrire au générique. Enfin, n'oublions pas de mentionner une autre sortie VHS, exhibant un Lee Van Cleef torse-nu et se nommant Mafia Killer. On pourra souligner qu'aucun de ces titres ne ressemblent vraiment au titre original italien, Quel Maledetto pomeriggio qui veut dire "Ce maudit après-midi", mais une fois n'est pas coutume, ce titre me semble bien peu inspiré et mal choisi, donc on va rester sur Profession : tueur, qui n'est sûrement pas le vrai titre du film à la base, mais qui me semble plutôt pas mal pour désigner le film, et bye-bye darling ainsi que tous les autres titres, mais merci d'être passés.
Cette histoire de titres mise de côté, on peut passer aux choses sérieuses. Et je ne peux décemment pas aller plus loin sans vous parler d'une particularité assez surprenante du film : la perruque de Tonton Van Cleef. Comment ? Pourquoi ? Est-ce une vaine tentative pour tenter de rendre notre acteur vieillissant à tête d'aigle un peu plus séduisant ? Car on sera étonné de voir son succès auprès de la gente féminine dans ce film, même auprès d'une belle et jeune mannequin de 19 ans qui ne rêve que de s'envoyer le bon Lee au lit. Si l'acteur a toujours eu un sacré charisme, difficile quand même de le voir en super tombeur de ses dames, contrairement à un Charles Bronson qui, malgré son air de chat, semblait plutôt plaire aux femmes de l'époque. Le chat qui l'emporte sur l'aigle ? Qui l'eut cru !
En parlant de Charles Bronson, si Profession : tueur fait écho à de nombreux films de genre de l'époque, il m'a semblé partagé pas mal de point communs avec le superbe La Cité de la violence (1970) de Sergio Sollima, à commencer par le thème du tueur à gage un peu trop amoureux de sa belle manipulatrice. Mais avec toute la sympathie que je peux avoir pour Mario Siciliano, dont je vous avais proposé le très agréable Les 7 de Marsa Matruh, il n'a vraiment pas le même budget, ni surtout les mêmes ambitions qu'un Sollima. Siciliano avait plutôt bien commencé sa carrière de réalisateur avec le western Django ne prie pas (1969), ainsi qu'avec le macaroni combat Les 7 bérets rouges sorti chez Artus en DVD (Foncez, il est top !). Mais Profession : tueur est probablement le dernier film correct de son réalisateur, la suite de sa filmographie s'avérant de plus en plus décevante, avec des productions de plus en plus érotiques, jusqu'à finir dans la pornographie pure et simple. Pas de cul, vraiment. Enfin plutôt oui, du cul, beaucoup. Mais nous avons déjà parlé de tout ça sur la fiche de Marsa Matruh, je vous invite donc à aller la consulter de nouveau pour vous rafraîchir la mémoire si besoin.
Comme toujours, Mario Siciliano ne peut pas compter sur un gros budget pour briller. Mais il peut s'appuyer sur un casting plus que respectable et un savoir faire certain et malin pour la réalisation. Par exemple, bien qu'il en abuse largement, de nombreux plans de décollages et d'atterrissages d'avions vous feront comprendre que notre tueur fait le tour du monde pour exécuter ses contrats, bien que l'essentiel du film ait été tourné vers Rome et Barcelone. Siciliano travaille bien ses plans, il les soigne et les étirent plus que de raison, afin de nous donner l'illusion d'un film plus ambitieux et riche qu'il ne l'est en réalité, aidé par la belle photographie de l'expérimenté Espagnol Alejandro Ulloa (Companeros, Sugar Colt, Une raison pour vivre une raison pour mourir, Adios California, Dites-le avec des oignons, j'en passe et des meilleurs...) et du montage plutôt habile de l'encore plus expérimenté Otello Colangeli (Ringo au pistolet d'or, Django tire le premier, Avec Django la mort est là, On remet ça pas vrai Providence ?... et une infinité de films en tous genres à partir de 1938). Il fallait bien ça pour parvenir à faire tenir un tant soit peu debout un film dont le scénario semble inutilement s'éparpiller. Parce que soyons honnête, si on peut largement apprécier le film, ce n'est sûrement pas pour son histoire qui ne sait jamais vraiment trop ce qu'elle veut raconter. Trahisons, vengeances, rédemptions... En fait, au bout d'un moment, on ne sait plus vraiment vers où Siciliano veut nous mener, il l'ignore sans doute lui aussi, mais y a du sang et du sexe, parfois en même temps, des poils et des moumoutes... Alors que demander de plus finalement ?
Quant au casting, en plus évidemment de Lee Van Cleef, Siciliano peut compter sur des acteurs de bon calibre comme le fameux acteur cascadeur Alberto Dell'Acqua sous son pseudonyme de Robert Widmark. S'il est sans doute le frère Dell'Acqua ayant connu la plus belle carrière devant la caméra, il a tout de même rarement eu l'occasion de briller dans un vrai rôle, mais ici il s'en donne à cœur joie en composant un personnage de jeune tueur bien déjanté et flippant. Je n'ai pas reconnu l'acteur qui le doublait en français, mais il le fait plutôt bien et ça colle parfaitement.
Le rôle féminin principal est interprété par Miss Espagne 1961 qui avait beau ne plus être une jeunette, elle n'hésite pas à dévoiler un peu de ses charmes dès qu'elle en a l'occasion. Et c'est quand même autre chose que la moumoute de Lee Van Cleef. Oui je sais, ça me perturbe, mais quitte à voir une touffe, autant qu'elle soit vraie. L'ex-femme de Lex (ahah) Barker, n'aura pas connu une grande carrière au cinéma, jouant essentiellement dans des productions espagnoles peu connues à l'internationale. Elle est doublée en français par la légendaire Perette Pradier qui n'avait pas son pareil pour doubler les femmes un peu pestes.
L'autre grand rôle féminin est joué par une autre Espagnole, plus jeune et plus délurée encore, Diana Polacov, dont la carrière au cinéma a été encore plus restreinte, avec à peine 6 films au compteur et quelques séries télé. Son dernier rôle a l'écran aura été dans l'involontairement hilarant Supersonic Man, sorti chez Artus et sur lequel j'ai également participé pour mon plus grand bonheur. Je peux comprendre que la belle se soit cachée après ça. Elle est doublée en français par Jeanine Forney et sa voix douce et plutôt particulière. C'est elle qui doublait, entre autre, Laura Gemser dans Deux super flics.
Les autres rôles sont moins importants, mais soulignons la présence d'Aldo Buffi Landi, qui retrouvait Siciliano 7 ans après Les 7 de Marsa Matruh. Ne dit-on pas que le 7 porte bonheur ? Cette fois, il n'est pas doublé en français par Jacques Berthier, mais par le trop méconnu Georges Berthomieu. Jacques Berthier est par contre occupé à doubler un autre acteur du film, ce bon vieux Fernando Sancho qui nous fait l'honneur d'apparaître le temps de deux courtes petites scènes.
Autre acteur important mis en avant mais finalement peu présente à l'écran, John Ireland, qui n'a pas oublié ses belles années à tourner en Italie et en Espagne quelques années auparavant. C'est le genre d'acteur qui n'a pas besoin de faire grand chose pour se faire remarquer et c'est exactement ce qui se passe ici. Il est doublé en français par Jean Violette et sa voix bien caverneuse.
Soulignons aussi la courte présence d'un acteur français plus que méconnu, Jean-Pierre Clarain, qui joue le rôle de Max et qui est doublé par Maurice Sarfati. J'ai peu d'informations à son sujet, mais on ne l'a aperçu que dans des petits rôles de production italiennes, souvent même pas crédité. Son rôle le plus célèbre est peut-être celui du mari d'Olga Karlatos dans Keoma, un rôle qui ne doit pas durer plus de deux minutes à l'écran, et encore je vois large. Keoma est sorti cette fois chez Ecstasy of Films, et là aussi j'y ai participé. Bon sang, mais c'est que je ne chôme pas en fait !
On va terminer ce passage en revue avec Franco Caracciolo, à ne pas confondre avec le chef d'orchestre mais qui joue bien un chef, celui des travestis, Caracciolo est un acteur fétiche de Fellini, un acteur que l'on aura surtout aperçu dans de nombreuses productions bis et notamment plusieurs film du personnage de Pierino avec Alvaro Vittali, l'idole comique de Curd Ridel. Rien de bien glorieux, mais son visage fait parti de ces acteurs secondaires qu'on a souvent vu sans vraiment savoir où. Ayant contracté le SIDA, il se retire du monde du spectacle en 1991 et nous quittera seulement un an plus tard, en 1992. Il est doublé par René Bériard, une des voix de Kinski, qui avait l'habitude de souvent doubler les "folles".
Pour ce qui est de la VF de Lee Van Cleef, puisqu'on n'en a pas encore parler, il n'est ni doublé par Georges Atlas, ni par Edmond Bernard, ses deux voix les plus célèbres, mais par l'inoubliable Marc De Georgi et sa voix si caractéristique qui lui collent plutôt bien. Le comédien français doublera de nouveau l'acteur dans la série L'Homme au Katana, mais je ne crois pas qu'il l'ait fait à d'autres occasions.
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| Bruce Lee Van Cleef |
Parlons maintenant du repack. Notre indispensable Tony de Pigalle m'a confié un HDTV de la télé italienne d'une qualité sans commune mesure avec la vieille VHS qu'on pouvait trouver ici et là. Il y a un logo en bas à droite, mais rien de plus et ça ne gêne pas. Pour la VHS, je me suis servi d'un vieux rip que j'avais pris sur le net il y a longtemps et qui était la meilleure version que j'avais trouvé au niveau du son. Ce n'est pas du Dolby Atmos, mais c'est assez intelligible, donc ça va. J'ai un peu nettoyé ça pour que ce soit plus agréable. Par contre, bien que cadencé en 25fps, le film ne défilait pas à la même vitesse que le HDTV, j'ai donc dû retrouver la bonne vitesse avant de pouvoir me lancer décemment dans ce repack. Mais même après ça, ce fut assez compliqué, car la plupart des plans du HDTV faisaient sauter quelques photogrammes. Il m'a donc fallu recaler presque à chaque plan le son pour ne pas avoir de desynchros. Autant vous dire que c'était pénible. Mais curieusement, on n'entend jamais les sauts dans le son, pas même durant les musiques car je me suis appliqué à couper quand il le fallait, dans les silences ou dans les notes un peu longues. Un travail de fourmi bien long, mais au final pas si compliqué. Il fallait juste scruter tout bruitages et paroles durant tout le film. A noter que la VHS française n'était pas toujours bien synchronisée, j'ai même corrigé ici et là des petites erreurs de mixage, mais je n'ai rien pu faire quand les types ont mal coupé la musique ou qu'ils ont mis en fond la piste italienne en plus de la française. Mais je ne vais pas vous dire où c'est, car ainsi vous ne le remarquerez peut-être pas.
Maintenant, le petit bémol : la copie HDTV possède 4 coupes par rapport à la VHS française. Pour trois d'entre elles, il s'agit clairement d'une censure pour la diffusion télé, on peut même entendre la musique sauter un peu sur le dernier d'entre eux. Au passage, ce n'est pas pour m'envoyer des roses, mais sur ma VF, je suis parvenu à couper sans que ça s'entende au niveau de la musique, je me suis auto-bluffé, je vous jure ! Le premier passage censuré arrive à la fin de la bagarre dans le sauna entre Alberto Dell'Acqua et la bande de travestis. Vous noterez en effet qu'avant que Dell'Acqua ne s'emparer du chef de bande et lui fasse traverser sa tête à travers la vitre, on voit encore les deux autres travestis à ses côtés. En vérité, Dell'Acqua les bastonne avant de s'occuper du chef. Il arrachait la perruque du premier avant de mettre un coup de rasoir dans la gorge de l'autre. On ne voyait pas vraiment le coup de rasoir, mais je suppose que la télé actuelle n'aime pas trop passer "du cassage de pédés" qui n'est plus trop dans l'air du temps, et c'est tant mieux, même si là ce n'était pas fait de manière gratuite et malsaine.
La seconde scène coupée n'est pas une censure. Lorsque la porte de l'ascenseur avec la vieille grand-mère se referme, on n’enchaînait pas tout de suite avec la jeune Diane Poliakov qui recevait un message l'invitant à monter dans la chambre de cet irrésistible Lee Van Cleef à perruque. Il y avait d'abord une scène de jalousie de sa part, car notre tueur discutait avec Carmen Cervera sur un canapé. Lee Van Cleef recevait ensuite un appel téléphonique d'Alberto Dell'Acqua qui le prévient de sa présence. Sans qu'on ne sache trop comment, Lee Van Cleef comprend que son interlocuteur est dans la pièce juste à côté, le surprend, lui prend son arme, et lui dit que la prochaine fois il le tuera. Bon, on se demande pourquoi aussi le "perfect killer" laisse toujours vivre ce morpion qui lui court après, ça lui aurait épargné bien des soucis après mais bon, c'est écrit dans le scénario. Ce passage durait tout de même 2 minutes. Avec le recul, tout ça n'était pas vraiment utile et alourdisait surtout la narration pour pas grand chose. Mais bon, c'est quand même dommage de perdre ça, surtout que ça avait été doublé.
La troisième coupe est une double censure : violence et nudité. Je ne vais pas vous spoiler, mais un personnage féminin se fait tuer par Alberto Dell'Acqua, alors qu'elle porte une serviette de bain. Après lui avoir tiré dessus une première fois dans le ventre, le sang coule, puis la serviette tombe avant, on peut donc voir une belle touffe de... vous savez mais c'est du vrai, avant que notre sadique assassin ne continue de s'acharner un peu sur la malheureuse qui finit par s'écrouler au sol, nue. Forcément, elle n'allait pas se rhabiller entre temps. Le nouveau montage est plutôt bien fait, car on ne sent pas que ça ait pu être coupé. Tant pis pour les amateurs de poils.
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| Les règles, c'est infernal ! |
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| L'origine du monde... et un chouette nombril. |
Enfin, la dernière coupe ne peut-être qu'une autre petite censure, puisqu'il s'agit du moment où Alberto Dell'Acqua et Carmen Cervera font l'amour nus sur la plage. Le passage comportait un plan où Alberto Dell'Acqua, à défaut de biberon, s'acharnait comme il se doit sur le bout de sein de Carmen. Ça ne représente pas grand chose, une poignée de secondes, et ça ne change pas non plus le film. Bref, ce n'était pas utilise de bousiller la qualité du HDTV italien en remettant ces petits passages, mais espérons qu'un jour nous aurons une autre version sans logo, sans censure et de meilleure qualité. Je vous ai toute fois fait un petit montage vidéo où vous pouvez voir les trois passages à part. Un petit bonus que vous pouvez télécharger en bas, avec le film.
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| "Et si je souffle trop, ça pète ?" |
Je crois que nous avons à peu près fait le tour du sujet. Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon film et une bonne (re)découverte. Et si on ne se voit pas d'ici là, je vous souhaite aussi de bonnes fêtes de fin d'année.
Liens MKV HDTV VF et VO (4,23 GO)
MDP : indianagilles



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Excellent choix !!! Un grand merci pour le film que je vais pouvoir à nouveau déguster mais en bien meilleure qualité grâce au formidable repack que vous nous offrez.
RépondreSupprimerJeff
Grandement merci.
RépondreSupprimerBruce Lee Van Cleef, oui, mais avec des poils !
RépondreSupprimerEtant par ailleurs passionné d'astronomie, je prends aussi les bonus.
Merci !
Robert ou Richard Widmark selon les affiches ! Serait ce une tromperie involontaire de nos amis transalpins ?
RépondreSupprimerMerci beaucoup
RépondreSupprimertrès sympathique comme programmation !
RépondreSupprimerJe me suis toujours demandé si l'alcoolisme de Van Cleef avait amoindri, voire fracassé sa carrière, avant son rebond américain début 1980.
C'est vraiment dommage pour cet acteur, vraiment convainquant, qui avait connu un miraculeux revival de sa carrière, grâce à Léone.
Encore bravo,
Tinterora
Bonsoir Gilles, Je ne connaissais pas ce film, même si je me rappelle avoir vu effectivement circuler chez un revendeur d'occasion, la VHS Fil à Film ... Ce sera donc une découverte avec cette qualité HDTV. Il est vrai que Lee Van Cleef, a tout de même eu une carrière assez longue à Rome, Cinécittà, durant plusieurs années, avec bien sûr la période à succès du western européen, et jusqu' à son déclin, et fera un retour au cinéma américain avec notamment l'excellent film de John Carpenter New York 1997 (Escape from New York) en 1981, et avec un retour en Italie sur quelques films plus ou moins réussis, réalisé par Antonio Margheriti dans les années 80.. Un grand merci pour le partage de ce film. Alain
RépondreSupprimerMerci beaucoup Indy pour ce merveilleux film dans ce beau repack difficile en guise d'ecrin, comme à ton habitude.
RépondreSupprimerJe me rappelle également de Code Name: Wild Geese (1984) ; nom de code : oies sauvages , comme disait alain chez margharetti, et sa VF ordurière incroyable " à la nanarland", 5 ans avant son décès en 89.
Magnifique chant du cygne, heuuu de l oie ( teigneuse ) , pardon. Sale gosse , Lee !
Merci encore !
Lbz.
J'ai d'abord cru que le lamentable "L'homme aux nerfs d'acier" était de retour. Et puis, je réalise qu'il y a ce film tourné quelques années après ou notre ami Lee tient un rôle plus ou moins similaire. Du coup, je te remercie pour cette prochaine découverte et pour ta présentation toujours aussi fun. 😄
RépondreSupprimerUn polar italien, cela faisait longtemps: je prends avec grand plaisir !! Merci beaucoup pour ce partage inattendu !!
RépondreSupprimerMerci a toi pour le partage de ce film avec le père Cleef, qu'il ne me semble pas avoir vue.
RépondreSupprimerOh j'avais oublié...
RépondreSupprimerET VIVE LE CINÉMA ITALIEN !
Toujours au top avec indianagilles, merci pour les bonus et le film!
RépondreSupprimermerci pour ce film de Lee Van Cleef
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour ce Lee Van Cleef ! Je brûle d'impatience d'écouter le doublage pour essayer de reconnaître les voix françaises. Bonnes fêtes à toi aussi !
RépondreSupprimerMerci bcp pour ce film et pour tout le travail de synchro.
RépondreSupprimerMagnifique!! un immense merci!!
RépondreSupprimerMerci pour ce repack. Je vais pouvoir balancer ma copie vhs qui était recadree au couteau.
RépondreSupprimerle western italien est mort..dommage
RépondreSupprimeril sort beaucoup de westerns italiens en allemagne...
el puro est sorti ce mois en angleterre en blu ray 108 mn chez arrow..
les 4 desesperados au usa version complete
bonne continuation
Oui, ça fait un petit moment qu'il est mort... mais on est loin d'avoir tout redécouvert. Il y a plein de films qui sortent un peu partout et en France aussi on va en avoir pas mal ces prochains mois. Puis y a moi, qui essayerai de vous proposer certaines choses, mais le temps m'empêche d'être plus rapide que Lucky Luke. Mais on fait ce qu'on peut !
Supprimervoila un lien qui annonce les sorties westerns du monde entier
Supprimerhttps://www.spaghetti-western.net/index.php/Spaghetti_Western_DVD_news
bonne journée
Superbe, pour moi c'est comme un inédit, vu que je ne connaissais même pas son existence. Merci pour cette nouvelle découverte et mes meilleurs vœux.
RépondreSupprimerMerci pour ce partage.
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